19 novembre 2020

The Singing Club sortira directement sur Canal+

Il n’y a pas que des mauvaises nouvelles en 2020 ! Canal+ nous le prouve depuis de longs mois grâce à la diffusion de films attendus et de séries évènement comme La Flamme. Et ce n’est pas tout puisque le 23 octobre dernier a été inauguré Canal+ Première. Ce label 100% cinéma permet au public de découvrir chaque mois des films jamais encore diffusés en France. Après Le Jardin Secret, Miss Révolution et Résistance, c’est un nouveau long-métrage attendu qui va donner aux spectateurs l’envie de pousser la chansonnette : The Singing Club. Si vous avez la sensation d’avoir déjà entendu le titre de ce film auparavant, c’est tout à fait normal car il devait à l’origine sortir au cinéma le 11 novembre. Face à la fermeture des salles, Canal+ a récupéré les droits de cette pépite pour le diffuser directement sur le petit écran, le 9 décembre prochain.

C’est en direct de votre canapé que vous avez rendez-vous pour une séance de rires et d'émotion, devant The Singing Club. Réalisé par Peter Cattaneo à qui l’on doit notamment The Full Monty, cette comédie dramatique et musicale hisse en haut de l’affiche un tandem sans fausse note : Kristin Scott Thomas (Kate) et Sharon Horgan (Lisa). 2011, dans le comté de Yorkshire en Angleterre, les soldats de Flitcroft sont envoyés en mission à l’étranger. Afin de tromper leur angoisse, leur ennui et d’ajouter une note de bonheur à leur quotidien, les compagnes de tous ces hommes créent une chorale menée par l’austère, mais surprenante épouse du colonel, Kate. De fil en aiguille, d’accords en désaccords, cette troupe attachante mène son Singing Club jusqu’au Royal Albert Hall pour un concert inoubliable. Inspiré d’une histoire vraie, ce coup de cœur du label Canal+ Première est le feel good movie dont l’on a tous bien besoin. La partition toute trouvée pour rythmer la fin d’année !

Sylvie Tellier : sa réaction face aux critiques de Rachel Legrain-Trapani

À l'occasion du centenaire du concours Miss France, Sylvie Tellier a publié un livre rempli d'informations qui retrace l'histoire de l'élection. Pour l'occasion, la directrice générale de la société Miss France a accepté d'accorder un entretien à Closer. "Je suis très fière de cet ouvrage. C'est un livre à offrir et un bel objet à conserver. Ma volonté était de raconter cent ans de féminité et d'évolution du concours à travers de belles images et de nombreux témoignages pour partager les coulisses, les anecdotes et les moments forts du concours", a expliqué la jolie blonde. Le hic ? Les fans de Rachel Legrain-Trapani (Miss France 2007, ndlr) ont remarqué qu'elle n'y apparaissait presque pas !

Alors que Rachel Legrain-Trapani a exprimé publiquement sa déception de ne pas avoir été beaucoup représentée dans son livre, Sylvie Tellier a expliqué : "Je peux comprendre qu'elle aurait aimé être plus représentée. Mais ça a été un vrai défi de résumer cent ans en 166 pages... J'ai vraiment tenu à ce que chacune soit présente dans l'ouvrage, soit par l'image, soit par le texte. J'ai essayé de toutes les réunir autour d'un même projet. Même si les élections des débuts ne ressemblaient pas à celles d'aujourd'hui et que le rôle comme le statut des Miss France ont évolué avec les époques, ce titre et ce coup de baguette magique nous lient." Si elle est régulièrement attaquée, Sylvie Tellier arrive pourtant à faire la part des choses : "Les critiques m'affectent, je ne suis pas faite d'acier trempé. Mais je sais aussi prendre de la distance avec cet univers médiatique, car je sais comment il fonctionne. Je prends les attaques à cœurs quand elles sont fondées ou qu'elles viennent de personnes auxquelles je suis attachée."

Invitée sur le plateau de Touche pas à mon poste le 11 novembre 2020, Rachel Legrain-Trapani n'avait pas caché sa déception, après avoir remarqué qu'elle n'avait eu le droit qu'à "une petite photo avec d'autres Miss régionales" qui n'étaient "pas du tout représentative" de son couronnement. Blessée, elle avait expliqué : "Ça m'a fait un petit pincement au cœur, j'avoue. Pour moi, j'avais l'impression que mon année avait été une année blanche et que je n'avais pas existé alors que pour moi Miss France, ça a bouleversé ma vie et ça fait toujours parti de ma vie parce que je resterais toujours Miss France et je ne renierais jamais ce titre. Aujourd'hui ça m'a apporté énormément de choses, c'est quelque chose qu'on n'oublie pas."

Sexe entre amis sur TFX : Mila Kunis a choisi elle-même sa doublure... fesses !

Dans Sexe entre amis sorti en 2011 et diffusé ce soir à la télévision, Justin Timberlake et Mila Kunis jouent deux célibataires qui ont renoncé à l’amour pour se consacrer uniquement au sexe. Le film réalisé par Will Gluck nous sert ainsi quelques scènes olé olé entre les deux protagonistes, tout en dévoilant certaines de leurs parties intimes. Si Justin Timberlake a avoué avec malice que la nudité ne lui faisait pas peur (“je ne l’ai fait que parce je suis jeune et que tout est à sa place”), Mila Kunis a quant à elle fait appel à une doublure pour une scène bien précise...

"J'avais déjà montré une partie de mes seins, je ne pouvais pas tout dévoiler en une seule fois." C'est par ces quelques mots que Mila Kunis a justifié sa petite tricherie après la sortie du film. La jeune femme est même allée jusqu’à choisir elle-même les fesses chargées de doubler les siennes le temps d’une scène, comme elle l’avait raconté à l’époque au micro de Ryan Seacrest : "Lors du casting, ces adorables jeunes femmes se tenaient face à moi, au directeur de casting et à mon maquilleur. Elles devaient nous montrer leurs fesses.” L'heureuse élue, dont le nom n'a jamais été précisé, a été celle dont le corps rapprochait le plus de celui de l'actrice, "sans que l'on puisse se douter que c'était faux".  

Ce n’est pas la première qu’une actrice utilise une doublure pour une partie de son corps et c’est même assez récurrent, comme nous le prouve ce dossier.

TPMP : qui est Audrey Bouetté, nouvelle chroniqueuse et mannequin lingerie ?

Une recrue de charme pour Touche pas à mon poste. Le vendredi 13 novembre dernier, Cyril Hanouna et sa bande ont accueilli nouvelle chroniqueuse : Audrey Bouetté. "Audrey, ce n'est pas moi qui l'ai recrutée, c'est la production. Ils sont beaucoup sur son Instagram et ils m'en ont parlé. Elle est extrêmement sympathique, elle était venue dans La Grosse Rigolade, elle est drôle et elle aime la télé", a lancé l'animateur de l'émission en recevant pour la première fois la jeune femme. Et en effet, c'est notamment sur les réseaux sociaux qu'elle est particulièrement suivie. Sur Instagram, la jeune femme partage de très nombreuses photos d'elle et de ses shootings. Car avant d'être chroniqueuse dans Touche pas à mon poste, Audrey Bouetté est un mannequin maillot de bain, qui enchante ses 354.000 followers avec ses clichés calientes.

Et elle a du succès puisqu'elle a notamment fait les couvertures de magazines comme le Elle Bulgarie ou encore le Vanity Fair Italie. Audrey Bouetté a également travaillé pour de grandes marques comme Jaeger-Lecoultre, Passionata, Chantelle, Dior ou encore L'Oréal. Née à Saint-Etienne en 1994, elle a suivi des études dans l'économie et le management à Aix-en-Provence avant de se lancer dans une carrière d'actrice et de mannequin, tout en suivant les cours du prestigieux cours Florent. Au cinéma, elle a notamment eu la chance d'être la doublure d'Amber Heard dans le film 3 days to Kill et a décroché un petit rôle dans Le Transporteur 4. La nouvelle recrue de Touche pas à mon poste a également fait une apparition dans le clip Délicieuse, du rappeur marseillais Jul. Et les téléspectateurs la connaissent déjà, puisqu'elle avait rejoint la bande de Cyril Hanouna il y a quelques mois lors du prime de la Grosse rigolade.

Côté vie privée, elle a un temps été en couple avec le candidat de télé-réalité Julien Guirado. Les deux ont vécu une courte relation en 2018 avant d'y mettre un terme. Encore assez discrète, Audrey Bouetté ne veut pas trop se dévoiler. Sur le site d'une agence de mannequin, on apprend en revanche que la jeune femme cherche de nouvelles opportunités de carrière. "Je suis un mannequin français LINGERIE et BEAUTÉ basé à Paris et dans le sud de la France, a écrit la nouvelle recrue de TPMP, qui a 26 ans. Je suis un modèle très expérimenté. Je voyage à travers le monde uniquement pour un travail rémunéré, en réservation directe. Généralement j'envoie ma vidéo et mes Polaroïds si vous en avez besoin. Pour réservation directe, tournage, agence, job, merci de me contacter."

The Crown sur Netflix : la famille royale pas fan du tout de la saison 4 !

La quatrième saison de la série The Crown rencontre un joli succès sur Netflix. Mais est-elle du goût de la famille royale britannique ? La réponse semble être un "non" franc et massif si l'on en juge par les récents propos tenus par la journaliste Emily Andrews, spécialiste de la Couronne pour le Daily Mail.

"Jusqu'à maintenant, les membres de la famille royale n'ont jamais dénoncé les "mensonges pernicieux" et les déformations de la somptueuse série, mais trop, c'est trop... The Crown, pour eux, "trolle avec un budget hollywoodien" et "présente la fiction comme un fait"", déclare ainsi Emily Andrews sur les réseaux sociaux. Selon elle, le show historique, "truffé d'erreurs factuelles", rendrait les princes Charles et William "malheureux". 

Pour rappel, la saison 4 de The Crown plonge le spectateur dans les années 80, alors qu'Elisabeth fait face à Margaret Thatcher, tandis que le prince Charles connaît un mariage tumultueux avec Lady Diana Spencer. "Les protagonistes sont encore vivants, il s'agit d'une histoire récente, c'est encore très vif", poursuit la journaliste du Daily Mail. "Les spectateurs peuvent croire que c'est la vérité, mais c'est une réalité déformée."

Ca grince donc pas mal du côté de Buckingham. Au sein d'un long papier publié dans les pages du Daily Mail, une source déclare notamment à Emily Andrews que selon "le prince Charles et la duchesse Camilla, qui sont dépeints de manière très peu flatteuse, certaines scènes de la série ont été inventées pour les besoins du divertissement."

Platoon sur Paris Première : la genèse difficile du film de guerre culte d'Oliver Stone

Premier volet de la trilogie d'Oliver Stone sur la guerre du Vietnam (avec Né un 4 juillet et Entre Ciel et Terre), Platoon fait partie de ces longs métrages cultes qui connaissent une production mouvementée. Ayant lui-même combattu pendant ce conflit, le réalisateur veut, dès la fin de son service à la fin des années 1960, faire un film centré sur ce qu'il a vécu en tant que soldat. Ainsi, lorsqu'il est étudiant avec Martin Scorsese comme professeur, il met en scène "L'Année dernière au Vietnam", qui parle de son expérience de guerre et plus particulièrement de la question du traumatisme.

Oliver Stone écrit le premier jet de Platoon en 1971. Il l'envoie à Jim Morrison, dans l'espoir que ce dernier accepte de jouer le rôle finalement tenu par Charlie Sheen. On raconte que le chanteur a le script avec lui lorsqu'il est découvert mort, à Paris, le 3 juillet 1971... Une vingtaine d'années plus tard, le réalisateur lui rend hommage en lui consacrant un film, The Doors.

Une fois la version brute du scénario de Platoon achevée, en 1976, Oliver Stone tente de trouver un financement. Mais personne ne veut produire son histoire, jugée trop sombre. Ce scénario lui permet toutefois d'être engagé sur Midnight Express, qui lui vaut un Oscar. Son nom devient synonyme de réussite à Hollywood, d'autant plus qu'il enchaîne avec l'écriture de Scarface. Il accepte ensuite de réaliser gratuitement Salvador, porté par un James Woods au sommet de son art, pour pouvoir obtenir les six millions de dollars nécessaires à la production de Platoon.

Oliver Stone envisage de tourner aux Philippines en raison de la présence de forêts tropicales "faciles" d'accès. Le tournage manque de peu d'être annulé à cause d'un coup d’Etat militaire visant à renverser Ferdinand Marcos, mais commence finalement deux jours après le départ de l'homme d'Etat philippin. Pour que le jeu des comédiens soit le plus authentique possible, le réalisateur et son conseiller militaire Dale Dye se comportent de manière tyrannique, tels des officiers dont l'intransigeance ne connaît pas de limites. Un camp d'entraînement est même conçu pour mettre les acteurs en condition.

Lors de sa sortie, Platoon rapporte pas loin de 138 millions de dollars dans le monde pour un budget de six millions. Il érige Oliver Stone au rang des cinéastes de renom mêlant qualités esthétiques et propos contestataire pertinent. La réussite du film se trouve également dans son casting, avec cette idée judicieuse d'attribuer le rôle du mauvais soldat à Tom Berenger (habitué à jouer les gentils) et celui du bon à Willem Dafoe (au contraire davantage sollicité pour camper les bad guys). Platoon obtient par ailleurs les Oscars du Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleure son et Meilleur montage.

Le Grand restaurant sur TMC : comment Louis de Funès a pris en main le film de A à Z

Réalisé par Jacques Besnard (assistant d'André Hunebelle sur les deux premiers Fantômas), Le Grand restaurant voit Louis de Funès jouer Monsieur Septime, le dirigeant d'un temple parisien de la gastronomie. Les choses se gâtent lorsqu'un chef d'Etat d'Amérique du Sud y est enlevé au moment de la mise à feu d'une splendide pièce montée...

Sorti en 1966, le film est marqué par l'interventionnisme de Louis de Funès à plusieurs niveaux. Ainsi, pour la première fois, l'acteur se joint à l'écriture du scénario et crée entièrement son personnage. Ce dernier naît d'ailleurs dans sa tête lors du tournage du Gentleman d'Epsom (1962), lorsqu'il règle lui-même le ballet du restaurateur Gaspard Ripeux.

Louis de Funès décide aussi de s'immiscer dans la mise en scène. Une chose rendue possible par le manque d'expérience de Jacques Besnard, qui signe sa première réalisation. Le comédien avait confié : "Pendant 18 ans j'ai été le gugus à qui l'on dit fais ça. Comme un singe savant. Mais de quel droit un metteur en scène peut-il donner des ordres à un acteur comique ?"

Nombreuses sont les scènes résultant de l'imagination et l'improvisation de Louis de Funès. Parmi elles, nous pouvons mentionner celle où les mèches et moustaches d'Adolf Hitler apparaissent sur le visage de Monsieur Septime, lorsqu'il explique la recette du soufflé à la pomme de terre. Une séquence qui devient rapidement culte.

Le ballet du restaurant, où Septime et sept de ses employés dansent de manière énergique, est chorégraphié par la spécialiste en la matière Colette Brosset. Ce qui n'empêche pas Louis de Funès, très à l'aise avec la danse comme il le montrera par la suite dans Les Aventures de Rabbi Jacob, de lui suggérer quelques modifications.

L'acteur a également les pleins pouvoirs sur le casting. Il décide ainsi de réunir de nombreuses personnes qu'il connaît bien : Noël Roquevert en ministre, Jean Ozenne en maître d'hôtel, Jacques Legras en policier ou encore France Rumilly en baronne. Autant de connaissances avec lesquelles il se sent à l'aise pour exprimer son génie créatif.

A sa sortie, le 9 septembre 1966, Le Grand restaurant connaît un important succès populaire, attirant pas loin de 3,9 millions de spectateurs dans les salles obscures. La comédie reste vingt semaines à l'affiche, profitant de La Grande vadrouille, qui sort le 8 décembre et qui assoit définitivement Louis de Funès au rang de superstar.

Source : "Louis de Funès,  grimaces et gloire" de Bertrand Dicale, Grasset

Wonder Woman 1984 : le film sortira en France en décembre

Comme annoncé dans la matinée, le film de Patty Jenkins, Wonder Woman 1984 sortira simultanément dans les salles de cinéma ouvertes et sur la plateforme HBO Max, le 25 décembre aux Etats-Unis. Warner Bros France vient de confirmer que le film DC sera projeté dans nos salles obscures dès le 16 décembre (sous réserve de ré-ouverture des salles en décembre), soit 15 jours avant la date de sortie prévue (le 30 décembre). Cette annonce coïncide avec l'hypothèse selon laquelle les cinémas pourraient rouvrir le 9 ou le 16 décembre. 

Dans un communiqué de presse, Toby Emmerich, PDG du Warner Bros. Pictures Group. ajoute "Nous savons à quel point les spectateurs ont été patients et, étant donné l'immense attente suscitée par Wonder Woman 1984, nous sommes très heureux de pouvoir distribuer ce film formidablement divertissant en ces temps si difficiles".

Dans Wonder Woman 1984, l'Amazone devenue une super-héroïne dans notre monde (Gal Gadot) se retrouve dans les années 80. Cette fois elle doit affronter deux nouveaux ennemis particulièrement redoutables : Max Lord (Pedro Pascal) et Cheetah (Kristen Wiig). 

Brigitte Bardot : pourquoi elle ne correspond plus avec Alain Delon

Brigitte Bardot et Alain Delon ont plusieurs points en commun. Dont celui d'avoir marqué le cinéma français et ainsi, toute une génération. Ces derniers se sont d'ailleurs retrouvés à plusieurs reprises à jouer ensemble devant la caméra. Un duo extraordinaire que l'on retrouve par ailleurs dans Les Amours célèbres en 1961 (leur premier film ensemble) ou Histoires extraordinaires (1968). Au fil des années, une solide amitié est née entre eux mais celle-ci ne semble pas avoir survécu à l'épreuve du temps. Dans les colonnes de Paris Match, l'actrice de 86 ans a fait savoir qu'elle n'a plus de nouvelles de son confrère. De son côté, elle a cessé les petites attentions à son égard.

"Alain Delon a eu 85 ans (NDLR : le 8 novembre). D'habitude, je lui envoie toujours une gentille lettre pour son anniversaire. Mais là, depuis deux ans, je n'ai plus de réponse", explique-t-elle. Toutefois, celle qui fut autrefois la muse de Serge Gainsbourg ne semble pas en vouloir à son ancien grand ami, qui durant l'été 2019, a été victime d'un AVC. "J'ai l'impression qu'il ne correspond plus avec personne et je ne veux pas l'encombrer de mes messages. Il est, comme moi, un animal sauvage et solitaire", a-t-elle ajouté.

La relation entre Brigitte Bardot et Alain Delon n'est pas passée inaperçue... et celle-ci a beaucoup fait jaser. Mais ont-ils déjà vécu une idylle ? En mai 2020, le père d'Anouchka Delon avait assuré dans les colonnes de Nice-matin qu'entre eux régnait une simple amitié. Et que cela avait toujours été le cas. "Il n'y a, en effet, jamais rien eu entre Brigitte et moi", avait assuré Alain Delon, avant de conclure : "Ce qui est extraordinaire, c'est que nous nous aimions si fortement sans avoir eu quoi que ce soit ensemble. Ca, c'est l'amour vrai".

Bande-annonce de Chaos Walking, avec Daisy Ridley et Tom Holland

Dans un futur proche, les femmes ont disparu. Le monde de Todd Hewitt n’est habité que par des hommes, et tous sont soumis au Bruit, une mystérieuse force qui révèle leurs pensées et permet à chacun de connaître celles des autres. Lorsqu’une jeune femme, Viola, atterrit en catastrophe sur cette planète, elle s’y retrouve en grand danger… Todd jure de la protéger, mais pour réussir, il va devoir révéler sa force intérieure et percer les sombres secrets qui étouffent son monde…

Tel est le synopsis de Chaos Walking, nouveau long-métrage signé Doug Liman (Edge of Tomorrow, La mémoire dans la peau). La bande-annonce nous plonge dans un monde sombre, mystérieux et dystopique peuplé de dangers… et d’extraterrestres. Le réalisateur nous livre ici un film de science-fiction et d’action qui devrait plaire aux amateurs du genre.

Tom Holland (Spider-Man) et Daisy Ridley (Star Wars) tiennent la tête d’affiche de cette saga pour jeunes adultes tirée des romans de Patrick Ness. Chaos Walking est en effet l'adaptation de La Voix du couteau,  premier livre de la trilogie Le Chaos en marche. On retrouve aussi au casting Mads Mikkelsen, Nick Jonas ou encore Cynthia Erivo. Malgré un tournage lancé en 2017, la production a dû faire des reshoots en 2019, après des projections tests peu convaincantes. Espérons que cette nouvelle mouture sera de bonne facture. La bande-annonce elle, met déjà l’eau à la bouche... 

Chaos Walking devrait sortir sur nos écrans français le 3 février prochain, sauf nouveau report dû aux conditions sanitaires.