24 août 2020

Guy Carlier se confie sur sa prochaine opération de chirurgie esthétique

Que les choses soient claires, Guy Carlier a perdu beaucoup de poids mais se sent mieux que jamais. Invité sur le plateau de Jean-Marc Morandini sur CNews pour inaugurer la nouvelle chronique Les 12 dernières minutes, l'écrivain s'est livré sur son état de santé et les réactions qu'il a reçues après avoir posté une photo de lui très amaigri, le 26 juillet dernier. "J'avais l'air amaigri parce que je le suis ; très faible, je ne le suis pas du tout", a-t-il affirmé avant de préciser "je venais de tailler des arbres dans le jardin. J'étais physiquement fatigué. J'ai pris une douche et puis j'ai enfilé ce maillot. On a fait la photo et je l'ai balancée dans l'euphorie sur Twitter". Guy Carlier assure qu'il n'y a donc pas d'inquiétude à avoir : "je vais bien, je ne me suis jamais senti aussi bien. La seule chose, c'est que je suis passé du statut de gros à celui de vieux sans passer par la case mec normal". Le chroniqueur a également confié un projet : s'offrir un "petit lifting".

Dans ce même entretien, Guy Carlier a assuré que sa productivité a été multipliée depuis sa perte de poids. "Avoir maigri, ça m'a donné du temps disponible parce que, quand vous êtes dans l'obsession du combat ou de la défaite, c'est chronophage. Je ne sais pas comment pendant des années, j'ai pu écrire des chroniques, travailler...", a-t-il déclaré. Ce dernier a également ajouté, "le poids, ça isole. Tu t'isoles de tous les gens qui sont proches de toi affectivement. Tu détruis tout lien affectif, comme tu te détruis toi. On ne peut pas vivre avec un boulimique. Tu mens, tu triches, tu trahis les gens que tu aimes et qui t'aimes", avant de conclure sur une note positive que "aujourd'hui, chaque jour est un bonheur avec un lendemain, bizarrement. Avant, le lendemain n'existait même pas".

The Comey Rule : la mini-série sur la campagne de Donald Trump dévoile sa bande-annonce

Alors que la fin d’année s’annonce plutôt calme, conséquences du coronavirus oblige, une mini-série promet cependant de faire parler d’elle du fait de ses liens étroits avec l’actualité ; diffusée fin septembre sur Showtime, The Comey Rule retrace en effet l’enquête menée par l’ancien directeur du FBI James Comey sur la supposée ingérence russe dans la campagne électorale de Donald Trump, élu à la surprise générale président des Etats-Unis en 2016.

Tiré du best-seller autobiographique Mensonges et Vérités (éditions Flammarion), The Comey Rule met en scène Jeff Daniels dans le rôle de James Comey tandis que le rôle de Donald Trump a été confié à Brendan Gleeson, troublant de ressemblance avec le sulfureux milliardaire. Parmi les autres interprètes de cette mini-série en deux parties (diffusées les 27 et 28 septembre sur Showtime), Holly Hunter, Michael Kelly (House of Cards) ou encore Kingsley Ben-Adir (The OA) dans le rôle de l’ancien président Barack Obama. 

Se présentant à la fois comme une plongée dans le monde impitoyable de la politique américaine mais également comme le récit de la supposée intervention du Kremlin dans l’élection de Donald Trump, la mini-série The Comey Rule sera diffusée outre-Atlantique quelques semaines à peine avant le scrutin qui opposera le 3 novembre prochain l’actuel président américain à son adversaire démocrate, Joe Biden.

Mort de Caroline Flack : les accusations glaçantes de sa mère

Six mois après sa mort, les proches de Caroline Flack peinent à faire le deuil. Ce lundi 24 août, le tabloïd britannique The Daily Mail révèle que la mère de l'animatrice - retrouvée morte pendue à son domicile au mois de février 2020 - a proféré des accusations glaçantes à l'encontre de Lewis Burton, l'ex-compagnon de la défunte. "Cette relation a mis fin à sa vie", a commenté Christine Flack dans une publication Instagram de la défunte du mois d'août 2019 dans laquelle les ex-tourtereaux prennent la pose sur une serviette de bain. Selon nos confrères d'outre-Manche, cette accusation a été relayée sur la Toile "il y a cinq mois", soit quelques brèves semaines après le décès de la présentatrice de Love Island.

"Je veux tellement que ceci soit supprimé", a ajouté Christine Flack. Ses commentaires ne se sont pas arrêtés là. D'après The Daily Mail, "il y a trois semaines", cette fois, la mère de Caroline Flack a commenté une autre publication, toujours présente sur le compte Instagram de sa fille et datant du mois de novembre 2019. Dans cette dernière, Lewis Burton et Caroline Flack prennent une nouvelle fois la pose ensemble, regardant l'objectif d'un air complice. "Il est maintenant dans la même pose [avec] une fille différente", peut-on lire. Ici, Christine Flack fait référence à la nouvelle idylle présumée de Lewis Burton. Récemment, le joueur de tennis a été aperçu en compagnie de Lottie Tomlinson à Ibiza. Un nom loin d'être inconnu puisqu'il s'agit de la sœur du chanteur Louis Tomlinson.

Ce ne sont pas les seules accusations que Christine Flack a proférées. Au cours de l'enquête autour du suicide de Caroline Flack, sa mère a affirmé qu'un cliché envoyé par Lewis Burton "à un ami", l'avait "tuée." Une photographie démontrant la scène sanglante du crime, relayée également dans la presse. Avant que Caroline Flack décide de mettre fin à ses jours, le sportif devait l'affronter au tribunal dès le 4 mars 2020 puisqu'elle a été accusée de l'avoir agressé. S'ils n'avaient plus le droit de se voir, en vue du procès qui devait les opposer, Caroline Flack et Lewis Burton avaient conservé des liens étroits, ce dernier lui rendant ainsi un poignant hommage après avoir appris sa mort.

Alain Bernard a annoncé avoir épousé sa compagne

Les médailles au cou et la bague au doigt. Après quatre ans de vie commune, Alain Bernard a franchi un cap avec sa belle. Dans une nouvelle publication de ce dimanche 23 août, l'ancien nageur olympique a révélé avoir épousé Faustine, designer graphique web de profession, ce vendredi 21 août. Union annoncée sobrement avec un cliché dans lequel le sportif de 37 ans prend la pose à la sortie de la mairie d'Antibes (ils auraient d'ailleurs été mariés par Jean Leonetti, le maire de la ville), vêtu d'un costume gris, au côté de sa dulcinée. Des tourtereaux souriants, entourés de leurs proches, qui ont attendri la Toile à en croire le fil des commentaires.

Si de nombreux anonymes ont fait part de leurs plus beaux vœux de bonheur, certains membres de l'univers sportif, toutes disciplines confondues, ont également réagi au mariage d'Alain Bernard. "Félicitations", a ainsi répondu la nageuse Fantine Lesaffre. Même son de cloche du côté d'Emilie Gomis, basketteuse médaillée du Tournoi féminin de basketball aux Jeux olympiques d'été de 2012. "Félicitations, beaucoup de bonheur à vous deux", a renchéri Julien Bonnaire, joueur international de rugby. Ce fut ensuite au tour de Laury Thilleman et l'animatrice Nathalie Simon de faire part de leur joie. "Félicitations les amours", a commenté l'ex-Miss France tandis que la présentatrice s'est contentée d'un simple "Good" accompagné d'émoticônes.

Des temps plus heureux pour Alain Bernard. Car, avant de filer le parfait amour avec Faustine, le nageur a échappé au pire. Le 9 mars 2015, dix personnes ont perdu la vie lors de la collision de deux hélicoptères sur le tournage du jeu d'aventure de TF1 Dropped. Un crash auquel le principal concerné a assisté depuis le sol et dont les images l'ont longtemps hanté... au point de rompre avec sa petite amie de l'époque. "Ça a été tellement violent d'un coup", racontait-il auprès de l'AFP. "J'ai perdu mon papa l'année dernière. J'ai ouvert une salle de sport avec un gars que je ne connaissais pas et j'ai perdu de l'argent. Je suis tombé amoureux d'une fille que je pensais connaître et que je ne connaissais pas. J'ai été déçu et c'est cet événement de Dropped qui m'a décidé à rompre." Et de conclure : "Ça fait grandir." Le pire est derrière lui.

Bande-annonce de Boutchou, avec Carole Bouquet et Gérard Darmon

Bientôt au générique de Grand Hôtel, la nouvelle série événement de TF1, Carole Bouquet aura une double actualité en septembre puisqu'elle sera aussi à l'affiche de Boutchou, première réalisation d'Adrien Piquet-Gauthier, auteur pour de nombreux humoristes (Malik Bentalha, Eric Antoine...) et pour des émissions comme Touche pas à mon poste, Vendredi tout est permis ou encore le site Le Gorafi.

Boutchou est une comédie dans laquelle de jeunes parents découvrent que leur enfant est devenu l'enjeu d'une lutte sans merci entre ses grands-parents. Pour gagner l’exclusivité du petit adoré, grand-pères et grand-mères sont prêts à mettre en place tous les stratagèmes...

Stéfi Celma et Lannick Gautry forment le couple de parents dépassés par les événements tandis que les grands-parents sont interprétés par Carole Bouquet et Gérard Darmon d'un côté et Clémentine Célarié et Pascal NZonzi de l'autre. D'après ces premières images, cette comédie familiale s'inscrit dans la veine de C'est quoi cette famille ?!, Papa ou maman ou encore Joyeuse Retraite.

Boutchou, co-écrite par Piquet-Gauthier, Simon Istolainen et Kheiron, sort en salles le 23 septembre 2020.

Tenet : comment le distributeur s'organise face au risque de piratage ?

Attention, risque important de piratage pour Tenet ! Comme on le sait, la crise sanitaire a contraint son distributeur Warner Bros. à revoir la stratégie de sortie du film, et fait très rare ces deux dernières décennies, il sortira en France avant les Etats-Unis, -la majorité des salles étant encore fermées outre-atlantique. Tenet bénéficie plus exactement de ce que le distributeur appelle une sortie "internationale" (et non "mondiale"), ce mercredi 26 août, dans 70 pays, dont la France donc, mais aussi la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Italie, le Japon, la Russie ou la Corée du Sud.

Dans ce contexte particulier, la vigilance sera accrue pour empêcher le piratage, et Warner a ainsi adressé un courrier aux exploitants de salles, relayé par Le Film Français.

Warner rappelle en préambule que le film est "un événement sans précèdent pour Warner, car cela sera la première fois qu’un film de cette envergure sera proposé au public français avant le public américain". Le distributeur appelle à "redoubler de vigilance sur les sites internet", suivi de quelques "mesures de dissuasion" :

  • Afficher un message visible dans les halls pour rappeler que tout enregistrement d’un film est un acte illégal et peut être sanctionné.
  • Dans la mesure du possible, faire des rondes régulières dans les salles et se focaliser sur les places dans l'axe de l'écran : « les pirates » choisissent généralement des séances creuses pour être tranquilles.
  • Beaucoup de salles sont équipées de caméras de surveillance qui permettent d’observer le déroulement des séances.

En conclusion, Warner indique : "Notre priorité aujourd’hui est de préserver l’exclusivité de nos films dans les salles de cinémas et de pouvoir organiser des sorties comme celle de Tenet. Nous profitons de ce courrier pour vous remercier de votre soutien pour la sortie de ce film." 

Des avant-premières de Tenet sont prévues dès ce soir et demain en France. 

Grégory Lemarchal : bande-annonce de Pourquoi je vis (TF1), biopic sur son bouleversant parcours

Alors que TF1 nous proposait les huit premières minutes du biopic la semaine dernière, Pourquoi je vis, téléfilm événement de la rentrée 2020, continue de se dévoiler à travers une courte bande-annonce musicale et nostalgique.

C'est en toute simplicité que s'ouvre ce teaser d'à peine 40 secondes. À l'instar des premières premières minutes du film, nous retrouvons Mickaël Lumière dans la peau de Grégory Lemarchal, en train de monter sur scène pour sa première prestation en prime time lors de la saison 4 de la Star Academy. Un instant particulièrement symbolique puisque c'est à cette occasion que le chanteur nous offrait son interprétation de "S.O.S d'un terrien en détresse", chanson mythique de Daniel Balavoine et dont les premières paroles constituent le titre du téléfilm. Lourdes de sens, celles-ci nous rappellent la maladie dont le jeune homme était atteint et qui lui a été fatale trois ans à peine après qu'il soit sorti vainqueur de l'émission.

La voix atypique de Grégory Lemarchal résonne ainsi sur la scène du télé-crochet sous le regard fier et ému de ses parents (ici campés par Arnaud Ducret et Odile Vuillemin), conscients que, malgré les apparences, la mucoviscidose affaiblit leur enfant depuis près de vingt-ans.

Attendu pour une soirée spéciale en hommage à l'artiste le lundi 7 septembre à partir de 21h05, "Pourquoi je vis" sera suivi d'un documentaire sur ce petit prince de la chanson française intitulé "Grégory Lemarchal et maintenant". Une belle occasion de faire perdurer la mémoire du chanteur et de mettre en lumière l'association de ses parents.

Lea Michele a donné naissance à son premier enfant

La comédienne phare de la série Glee a donné naissance à son premier enfant le 20 août 2020. Selon les informations de People, elle aurait accouché d'un petit garçon qu'elle aurait prénommé Ever Leo. "Tout le monde est heureux et en bonne santé, et ils sont extrêmement reconnaissants", a déclaré une source proche des jeunes parents. Avec son mari Zandy Reich, Lea Michele se dit très chanceuse car son petit garçon serait très facile à vivre pour l'instant. Un an après s'être marié, le couple avait annoncé attendre son premier enfant le 2 mai dernier. L'actrice avait posté une photo d'elle en affichant son ventre arrondi avec comme légende simplement : "Si reconnaissant".

Selon le magazine people, le couple avait toujours voulu fonder une famille. Lea Michele a toujours rêvé de donner la vie. Alors, depuis le 20 août dernier, elle doit être sur son petit nuage. Durant toute sa grossesse, la comédienne de 33 ans a semblé être plutôt en forme. Selon ses proches, elle a profité à 100% de ces moments précieux. "Lea a voulu se détendre pendant la première partie de sa grossesse. Elle a vraiment aimé être présente et s'imprégner d'être enceinte sans distractions", a encore confié une source.

Sa grossesse a tout de même été marqué par un événement dramatique : la disparition tragique de son ancienne coéquipière dans Glee, Naya Rivera. Cette dernière avait été portée disparue le 8 juillet dernier, après avoir disparu sur le lac Piru alors qu'elle effectuait une sortie avec son fils âgé de quatre ans. Lea Michele avait décidé de lui rendre un hommage discret en partageant un cliché souvenir de l'interprète de Santana Lopez. Les liens entre les deux comédiennes s'étaient dégradés ces dernières années.

Plan coeur sur Netflix : un épisode spécial confinement le mercredi 26 août

C'est la surprise de ce lundi matin : Netflix vient d'annoncer la mise en ligne imminente d'un épisode spécial de Plan coeur, tourné dans la plus grande discrétion pendant le confinement.

Si les trois copines incarnées par Sabrina Ouazani, Zita Hanrot et Joséphine Draï vous manquent depuis la diffusion de la saison 2 en octobre dernier, les voilà déjà de retour pour nous raconter leur quotidien de confinées, entre peur, gestes barrières et solitude. Et pour un avant-goût de ces (més)aventures inédites, la plateforme a dévoilé les premières images.

Fringe : Jasika Nicole (Astrid) dénonce un running-gag qu'elle juge raciste

Tous les fans de Fringe se souviennent bien sûr du duo atypique formé par le Dr. Walter Bishop (John Noble) et l’agente du FBI Astrid Farnsworth, et notamment la façon qu’avait le savant à moitié fou de continuellement se tromper sur le nom de la jeune femme incarnée par Jasika Nicole. Surnommée tantôt "Astro", "Astérix", "Asgard" et autres déformations de ce type du prénom de son personnage, l’actrice dénonce aujourd’hui une forme d’humour "sans tact" dans une publication postée sur son compte twitter.

Mentionné dans la conversation, le comédien John Noble n’a pas tardé à réagir, présentant ses excuses à sa partenaire de jeu : "Je réalise cela maintenant. Je m’excuse pour tout ce que j’ai fait qui ait pu apparaître comme irrespectueux". Un message auquel Jasika Nicole a répondu, dédouanant de toute responsabilité l’acteur de 72 ans : "Tout va bien John, tu n’as pas écrit la série." Remontée contre les scénaristes et les producteurs de Fringe, cette dernière explique dans une série de tweets n’avoir pas osé les confronter à l’époque du tournage, de peur d’être renvoyée de la série :

"Je n’avais pas une bonne relation avec les showrunners et c’était ma première série ; comme toutes les femmes de couleur à la télévision, j’angoissais trop d’en parler et d’en subir la contre-partie, ou d’être renvoyée. (…) J’ai compris le sens de la blague au tout début, et j’ai compris qu’il s’agissait d’un indicateur de la santé mentale de Walter, il m’est même arrivé de rire quand certains des surnoms étaient vraiment drôles. (…) Au bout d’un moment, la blague est passée de lui ne se souvenant plus du prénom d’Astrid à lui sachant pertinemment qui elle est mais qui continue de l’embêter juste pour le plaisir. Cela est alors devenu du harcèlement et du racisme."

L’intégrale de la série Fringe est à retrouver chez nous sur la plate-forme Amazon Prime Video.