29 juillet 2020

Batman - Death in the Family : un film animé interactif sur la mort de Robin

Paru en 1988, le comic book "Un deuil dans la famille" reste, aujourd'hui encore, l'une des plus célèbres histoires de l'Homme Chauve-Souris. Et pour cause : il y est question du meurtre de Jason Todd, qui a succédé à Dick Grayson dans le costume de Robin, par le Joker. Une histoire qui a fait l'objet d'un clin-d'œil dans Batman v Superman et inspiré le long métrage animé Under the Red Hood, et fait aujourd'hui l'objet d'une adaptation sous forme de court, également animé et… interactif. Comme dans les épisodes spéciaux de Black Mirror ou Unbreakable Kimmy Schmidt, les spectateurs pourront décider de la suite de l'aventure comme le montre cette bande-annonce.

Des images dans lesquelles on aperçoit notamment Red Hood et Red Robin, deux des identités prises par Jason Todd, alors que le réalisateur promet que Death in the Family se démarquera d'Under the Red Hood en prenant d'autres directions et en faisant intervenir des personnages inédits. Il faut donc s'attendre à quelques libertés en même temps qu'à une grande fidélité envers le comic books qui était également interactif. Car, en 1988, les lecteurs pouvaient appeler pour décider du sort de l'acolyte de Batman. Une expérience que certains fans vont donc pouvoir revivre, mais sur petit écran, à une date qui n'a pas encore été communiquée.

Les Nouveaux mutants : pourquoi Disney sortira forcément le film en salles

La cinquième date de sortie sera-t-elle la bonne ? Avec Les Nouveaux mutants, rien est moins sûr. Prévu pour le 26 août prochain en France - si tout va bien -, le projet maudit de Josh Boone continue d'attiser la curiosité des fans de comics et des cinéphiles alors que le film ne cesse d'être repoussé. Ces problèmes de calendrier ont donné lieu à de nombreuses rumeurs, comme celle d'une sortie sur les plateformes de streaming. Sur la Toile, une vidéo amateur montrait même un spot publicitaire, diffusé à la télévision américaine, annonçant une mise en ligne sur Disney+ pour le 4 septembre. Ces images étaient, bien sûr, truquées. 

Dans une conversation vidéo avec le média américain Collider, Josh Boone explique pourquoi le long métrage ne pouvait pas sortir directement en ligne, comme certains semblaient le prédire : "Avec la plupart des films, vous signez des contrats qui vous garantissent une sortie au cinéma. Donc il faut, avant toute chose, que le film sorte pour qu'il puisse être disponible en ligne. On aimerait aussi que les spectateurs le voient dans une grande salle. Mais il faut que ce soit le bon moment pour y retourner [dans les cinémas] en toute sécurité."

Pour le rappel, Les Nouveaux mutants devait initialement sortir en avril 2018. Le dernier report, en avril 2020, était lié à l'inaccessibilité des salles de cinéma pendant la pandémie du Covid-19, qui se propage encore aujourd'hui. Porté par Anya Taylor-Joy, Charlie Heaton, Maisie Williams, Henry Zaga et Blu Hunt, le film proposera une lecture sombre et horrifique de l'équipe de super-héros Marvel créée par Chris Claremont en 1982.

The Kissing Booth 2 (Netflix) : pourquoi Joey King porte-elle une perruque dans le film ?

The Kissing Booth 2 est disponible depuis le 24 juillet sur Netflix. Vince Marcello est de retour à la réalisation, de même que dans les rôles principaux, Jacob Elordi et Joey King. Pourtant, quelque chose avait changé entre les deux films car entretemps, l'actrice devait porter une perruque ! En effet, dessous, King avait le crâne rasé de près, et en voici la raison.

En parallèle de sa carrière au cinéma, elle figure au casting de la série The Act, adaptée d'une histoire vraie. Elle y incarne Gypsy Rose Blanchard, jeune fille trompée et victime d'abus sur sa santé depuis son plus jeune âge par sa mère, atteinte d'un trouble mental appelé syndrome de Münchhausen par procuration. Il s'agit du fait, pour obtenir de la sympathie ou de l'attention, d'exagérer, de fabriquer ou d'induire la maladie chez son enfant.

Entre autres choses, Gipsy était obligée par sa mère à se raser la tête pour paraître plus malade, ce que Joey King a elle aussi fait pour la série. D'où le besoin d'une perruque pour retrouver son personnage de Elle Evans dans Kissing Booth 2. Si The Act n'a pas encore été ni renouvelée ni annulée par Hulu, l'actrice a déjà tourné un Kissing Booth 3 durant le confinement.

Hotel By The River : focus sur ce nouveau film poétique de Hong Sang-soo

Après Le Jour d’après et Grass, Hong Sang-soo continue sur sa lancée avec un nouveau film en noir et blanc Hotel By The River. Ce long-métrage épuré et poétique, présenté en 2018 au Festival de Locarno, met en scène Younghwan (Ki Joo-bong), un vieux poète logeant dans un hôtel près d’une rivière en pensant à ses vieux jours. Alors que ses deux fils Kyungsoo (Kwon Hae-hyo) et Byungsoo (Yu Junsang) viennent lui rendre visite, deux femmes, Sanghee (Kim Min-hee) et Yeonju (Song Seon-mi), se retrouvent dans une chambre voisine pour discuter de leurs douloureuses relations avec les hommes. Très vite, l’hôtel devient un lieu de conversations sur l’amour, la mort, la famille, le doute, l'échec et la rancoeur.

Filmé en caméra à l’épaule, Hotel By The River se ressent comme une oeuvre quasi testamentaire avant l’heure avec des réflexions sur la transmission, le décès, l’art et les secrets. Ce huis clos intimiste et mélancolique du réalisateur sud-coréen repose sur un fascinant double jeu de miroirs entre ces protagonistes au bord du désespoir se laissant dériver par leurs conversations profondes comme la rivière immaculée qui les entoure. Pour incarner ce vieux poète, le réalisateur sud-coréen a fait appel à Ki Joo-bong, un de ses acteurs fétiches, qui a reçu le Léopard de la meilleure interprétation masculine au Festival de Locarno.

Alors que Hotel By The River sort ce 29 juillet et que son film suivant La Femme qui s'est enfuie est daté au 30 septembre prochain, Hong Sang-soo et son oeuvre sont célébrés dans une rétrospective au cinéma parisien Reflet Médicis. L'occasion pour les amateurs du travail du réalisateur sud-coréen de (re)découvrir ses plus grands longs-métrages à partir du 29 juillet.

The Vigil : c'est quoi cette nouvelle production Blumhouse ?

Petits budgets pour gros succès. Depuis plus d'une décennie, la recette Blumhouse fait son effet. Des franchises Paranormal Activity et Insidious au très primé Get Out de Jordan Peele, la société de Jason Blum ne cesse de secouer le monde de l'horreur. Leur dernier film, The Vigil, réalisé par Keith Thomas, débarque dans les salles ce 29 juillet 2020 et s'appuie sur une tradition de la religion juive pour offrir aux spectateurs quelques frissons. Présenté au festival de Gérardmer en début d'année 2020, le long métrage suit Yakov (Dave Davis), un jeune homme ayant tourné le dos à la communauté hassidique, mais qui accepte, pour des raisons financières, une mission de shomer (dans la culture juive, le shomer reste près du corps d'une personne décédée le temps d'une nuit, NDLR). Seul et isolé avec ce cadavre recouvert d'un drap blanc, Yakov n'aura d'autre choix que de se confrontrer à un démon venu du passé et à ses peurs les plus profondes.

Avec son tout premier long métrage, Keith Thomas souhaitait "faire quelque chose de différent, qui n'a jamais été fait auparavant". Il est vrai, qu'à quelques exceptions près, la culture juive est peu traitée dans le cinéma de genre. Né d'une mère croyante et d'un père athée, le cinéaste ne s'est intéressé au Judaïsme qu'après le lycée. C'est en lisant de nombreux textes qu'il a découvert le rôle du shomer. "Rester seul dans une pièce avec, pour seule compagnie, un corps sans vie, c'est l'idée parfaite pour un film d'horreur", s'amuse-t-il. Pour aborder ce sujet, il s'est informé auprès de plusieurs membres de la communauté juive : "Je connais quelques shomers et, bien sûr, ils ne trouvent pas ça terrifiant. Ils doivent prier toute la nuit et ne peuvent pas bouger, ni aller aux toilettes, par respect pour le mort."

De l'écriture du scénario au plateau de tournage, la mise en chantier de The Vigil a été plutôt rapide. "J'ai conçu le scénario en trois mois, je l'ai peaufiné pendant six mois et quatre mois plus tard, j'étais derrière la caméra pendant dix-huit jours", explique Keith Thomas. Véritable huis clos, le film repose principalement sur les épaules de son acteur principal, Dave Davis, qui incarne Yakov, le veilleur. "Quand je l'ai vu pour la première fois, j'ai su que c'était lui, se remémore le metteur en scène. Il avait un vrai équilibre, entre force et fragilité, qui était nécessaire au film. De plus, ce n'est pas un rôle très bavard, alors il me fallait un comédien qui soit expressif, que l'on puisse lire la peur sur son visage." Pendant trois semaines, Dave Davis a étudié de nombreux rites auprès de la communauté, au point même de se fondre dans la masse passé quelques jours. 

Pour lui faire face, le réalisateur devait trouver une entité, un monstre. Une tâche plus compliquée qu'il n'y paraît car "la religion juive contient peu de démons". C'est finalement en la présence du Mazik - qui signifie "destructeur" en hébreux - que Keith Thomas a trouvé son inspiration. À l'écran, il le voulait le plus réaliste possible. "J'ai imaginé son apparence, mais je voulais utiliser le moins d'effets numériques possible. Il n'y a que deux plans en CGI dans le film. J'ai même essayé de trouver un acteur qui puisse tourner sa tête à 180°, en vain", précise-t-il. Pour instaurer un vrai climat de peur, le cinéaste mise plus sur le silence et l'attente que les jumpscares. "Le plus important, pour moi, c'est le moment de flottement, où l'on fait durer la tension. C'est comme la lente montée d'un manège à sensations fortes."

Après The Vigil, Keith Thomas s'attaquera à un nouveau projet et pas des moindres : une nouvelle adaptation de Charlie, roman de Stephen King, publié en 1980, et déjà adapté au cinéma quatre ans plus tard avec Drew Barrymore dans le rôle-titre."Lorsque Blumhouse a vu The Vigil à Toronto, ils m'ont proposé cette offre et je ne pouvais pas refuser", se réjouit-il. Le scénario est écrit par Scott Teems, qui signe la suite Halloween Kills, au cinéma en octobre 2021, et se voudra plus fidèle au livre que la première version. "Je suis impatient et c'est un film qui s'appelle Firestarter, alors attendez-vous à voir des gens brûler vifs (rires)."

28 juillet 2020

Camille Lou, célibataire, annonce sa rupture avec Gabriele

Clap de fin. Camille Lou est désormais célibataire, comme elle le laisse entendre dans un message posté sur Instagram ce mardi 28 juillet. "Parfois, on ne te demande pas ton avis. Il s'en va. Et ton monde s'écroule. Tu tombes, tu te fais très mal. Et tu te relèves, seule, et tu te rends compte qu'en fait, le monde est toujours là et qu'il est encore plus beau que ce que tu croyais", a-t-elle écrit, en légende à un cliché d'elle en vacances, la moue boudeuse, regardant au loin derrière ses lunettes de soleil. La star a également supprimé tous ses clichés d'elle aux côtés de Gabriele Beddoni, qui était son compagnon.

Ses fans ont essayé de donner de la force à leur idole en commentaires : "Une illusion en moins, c'est une vérité en plus", "Tu es superbe", "On avait compris et je suis triste pour vous, remettez vous bien", "Ma survivor", "Si vrai... mais on se relève encore plus fortes", peut-on lire.

Camille Lou était en couple avec Gabriele Beddoni depuis cinq ans. Le jeune homme est un danseur italien, que les téléspectateurs de TF1 ont pu voir dans Le Bazar de la charité. Ils se sont rencontrés en 2015 sur le plateau de la comédie musicale La Légende du roi Arthur - la star interprétait la reine Guenièvre, tandis que Gabriele Beddoni jouait un vendeur d'épées. Dans les colonnes de Paris Match en mars dernier, Camille Lou évoquait son histoire et ses envies de famille. "Notre relation, c'est beaucoup de distance mais beaucoup d'amour", résumait-elle.

"Moi, mon rêve, c'est de fonder une famille, pas de remplir un Stade de France ou de faire un film à Hollywood. Si ça arrivait, ce serait génial mais ce n'est pas mon but ultime. L'important dans la vie, c'est d'être heureuse. Ma famille, mon homme, mon chien, ce sont eux qui comptent le plus", ajoutait la star.

Kanye West : comment Kim Kardashian tente de protéger leurs enfants

Quelques jours après son premier meeting de campagne, Kanye West est parti se réfugier dans son ranch à Cody, dans le Wyoming. Après plusieurs jours passés seul, le rappeur américain a été rejoint par son épouse Kim Kardashian, dans la journée du lundi 27 juillet. C'est la première fois que le coup se retrouvait depuis le meeting du candidat à la présidentielle des États-Unis en Caroline du Sud, et sa polémique lancée sur Twitter quelques heures plus tard.

Alors que Kanye West s'est complètement lâché sur les réseaux sociaux et a fait des révélations fracassantes sur son couple et leurs enfants, de son côté Kim Kardashian ne se laisse pas déstabiliser. Principalement pour leurs enfants. L'influenceuse et star de télé-réalité essaie de faire en sorte que les choses restent aussi normales que possible, pour sa fille aînée de 7 ans North, son fils de 4 ans et demi Saint, son autre fille de 2 ans et demi Chicago, et son petit dernier de 14 mois Psalm.

Une source proche de la famille Kardashian-West a fait des confidences au magazine People. "[Kim Kardashian] protège les enfants avant tout. Comme toute la famille. Ils ont tous encerclés les enfants, et les isolent de tout ce qu'il se passe", apprend-on. "Et tout le monde a décidé de créer une atmosphère de normalité autour d'eux. Ils n'ont pas besoin d'assister à un effondrement public", ajoute la source.

Dès son arrivée dans le Wyoming, Kim Kardashian a été aperçue en train de discuter avec Kanye West, dans une voiture. Et visiblement les retrouvailles entre les deux parents ne se sont pas passées comme prévu... La businesswoman de 39 ans a été photographiée en larmes dans la voiture, comme l'a rapporté le Daily Mail. "Elle est très émotive sur tout en ce moment, et aussi très fatiguée. Elle se sent vraiment blessée par Kanye. Elle a essayé de le joindre plusieurs fois, et il n'a fait que l'ignorer. Tout cela est une très mauvaise situation. Elle a décidé de prendre l'avion jusque Cody pour lui parler en personne. Elle ne veut plus être ignorée", a fait savoir une source proche à People.

Christina Milian et Matt Pokora à Paris : ils postent une première vraie photo de famille

Cap sur la France. Au début du mois de juillet, Christina Milian et Matt Pokora ont fait savoir qu'ils passaient des vacances en Corse. Sur leurs réseaux sociaux, les deux tourtereaux ont partagé des photos paradisiaques des paysages de la mer Méditerranée, entre virée en bateau, séances de bronzage et dégustation de délicieux plats. Visiblement heureux de leurs vacances en famille avec Violet et le petit dernier Isaiah, le couple a retrouvé l'ancien footballeur Fabrice Fiorèse, son épouse Aurélie ainsi que leur fille Leny.

Une vingtaine de jours plus tard, toute la petite famille a mis le cap sur la capitale. Dans la journée du mardi 28 juillet, les deux parents et leurs deux enfants se sont promenés dans les rues de Paris. Sur son compte Instagram, la comédienne et chanteuse américaine a partagé une photo de famille, où tous prennent la pose devant la Tour Eiffel. Une grande première ! Vêtue d'une tenue décontractée, Christina Milian tient par la taille sa fille Violet, qui pose à côté de Matt Pokora. De son côté, le chanteur français de 34 ans tient dans ses bras son fils Isaiah. Le petit bout qui vient de fêter ses 6 mois, entièrement habillé en jaune, regarde derrière lui et cache son visage de la caméra. "Parents in Paris", peut-on lire en légende de l'adorable photo, avec un emoji cœur et un emoji famille.

Une semaine avant, lundi 20 juillet, toute la petite famille Pokora-Milian profitait pleinement de la côte d'Azur. Les deux tourtereaux et leurs enfants avaient passé la journée au Azur Park de Gassin, sur le golfe de St-Tropez. Voitures auto-tamponneuses, montagnes russes et glaces bubble gum... Matt Pokora, Christina Milian et Violet se sont éclatés à la fête foraine, comme ils l'avaient montré sur les réseaux sociaux. Après le confinement passé à Los Angeles, nul doute que ce retour en enfance a dû faire du bien aux deux jeunes parents !

Le Gendarme de Saint-Tropez sur 6ter : comment est née cette saga avec Louis de Funès ?

C'est l'un des films les plus populaires du cinéma français, celui qui propulsa Louis de Funès au rang de star, le premier d'une saga indémodable qui rassemble encore des millions de téléspectateurs à chaque diffusion (3 millions le 23 mars 2020, en plein confinement). Mais savez-vous seulement comment est né Le Gendarme de Saint-Tropez ?

Tout commence dans la charmante petite cité lacustre de Port Grimaud, dans le Var. Alors qu'il fait des repérages pour un scénario, l'attaché de presse Richard Balducci se fait voler la caméra qui se trouvait dans sa décapotable. Aussitôt arrivé à la gendarmerie de Saint-Tropez, il tombe sur un employé qui semble peu motivé par l'affaire. "[Il] lui déclare qu'il sait bien qui est le voleur de la caméra, que les gendarmes ont raté de peu quelques jours plus tôt, mais qu'on ne peut rien faire dans l'immédiat" raconte le journaliste Bertrand Dicale dans la biographie Louis de Funès, grimaces et gloire.

Enervé et jurant de rendre "célèbre une brigade aussi je-m'en-foutiste", il s'empresse d'en parler à Louis de Funès avec qui il avait précédemment collaboré sur Pouic-Pouic et Faites sauter la banque. Le comédien adore l'idée d'en faire un film et Balducci rédige illico un synopsis dans lequel on retrouve déjà une chasse aux nudistes, un vol de tableau et la "faune du port". Quant à de Funès, celui-ci imagine déjà les caractères des différents brigadiers, entre gendarmes débonnaires et d'autres bien plus hargneux.

Après quelques refus, le réalisateur Jean Girault et Louis de Funès parviennent à trouver des producteurs. Si Darry Cowl et Francis Blanche sont préférés au comédien, les deux déclinent l'offre et le rôle de Cruchot lui revient. Les rumeurs disent que c'est lui-même qui a fait appel à Michel Galabru pour camper l'adjudant Gerber. Ce dernier se souvient : "J'étais venu passer quelques jours à Saint-Tropez parce que ma femme voulait voir l'endroit dont on parlait tant dans France Dimanche. [...] Qu'est-ce que je me suis fait chier ! Le dernier jour,[...] je vois un groupe d'hommes en train de prendre le petit déjeuner. J'entends qu'ils parlent d'un film [...] et il y en a un qui dit "Puisqu'on a de Funès, on n'a qu'à mettre des ringards autour de lui. Comme ça, on n'aura pas les payer bien cher." Je dis à ma femme en riant : "Eh bien ! les mecs qui vont être engagés, ils vont être gâtés !" Quand je rentre à Paris, on m'appelle : j'étais sur le film."

Le tournage commence le 5 juin 1964 et il n'est que le début d'une énorme success story qui n'en finit pas de faire rire le public français. Arrivé en tête du box-office à sa sortie, il cumule pas moins de 7,8 millions d'entrées. Devant un tel succès, une suite est rapidement mise en chantier, laquelle sortira un an plus tard et engrangera plus de 5 millions d'entrées. La suite, on la connaît : 4 autres opus se succèderont entre 1968 et 1982, soit un an avant le décès de Louis de Funès.

La 77ème Mostra de Venise vient de dévoiler sa sélection

La Compétition :

  • Amants de Nicole Garcia
  • Dear comrades d'Andrei Konchalovsky
  • The Disciple de Chaitanya Tamhane
  • In Between Dying de Hilal Baydarov
  • Laila in Haïfa d'Amos Gitaï
  • Miss Marx de Susanna Nicchiarelli
  • Never Gonna Snow Again de Malgorzata Szumowska et Michal Englert
  • Nomadland de Chloé Zhao
  • Notturno de Gianfranco Rosi
  • Nuevo orden de Michel Franco
  • Padre Nostro de Claudio Noce
  • Pieces Of A Woman de Kornél Mundruczó
  • Quo vadis, Aida? de Jasmila Zbanic
  • The Macaluso Sisters d'Emma Dante
  • Sun Children de Majid Majidi
  • And Tomorrow The Entire World de Julia von Heinz
  • Les amants sacrifiés de Kyioshi Kurosawa
  • The World to Come de Mona Fastvold

Hors compétition :

  • Assandira de Salvatore Mereu
  • The Duke de Roger Michell
  • Lacci de Daniele Lucchetti
  • Lasciami andare de Stefano Mordini
  • Love After Love d'Ann Hui
  • Mandibules de Quentin Dupieux
  • Mosquito State de Filip Jan Rymsza
  • Night in Paradise de Park Hoon-jung

Catégorie hors fiction :

  • City Hall de Frederick Wiseman
  • Crazy, Not Insane d’Alex Gibney
  • Final Account de Luke Holland
  • Greta de Nathan Grossman
  • Hopper / Welles d’Orson Welles
  • Molecole d’Andrea Segre
  • Narciso em férias de Renato Terra et Ricardo Calil
  • Paolo Conte – Via con me de Giorgio Verdelli
  • Salvatore - Shoemaker of Dreams de Luca Guadagnino
  • Sportin’ Life d’Abel Ferrara
  • La verità su "La dolce vita" de Giuseppe Pedersoli

Séances spéciales :

  • 30 Monedas (épisode 1) d’Álex de la Iglesia
  • Princesse Europe de Camille Loteau
  • Omelia Contadina d’Alice Rohrwacher

Orizzonti :

  • Apples de Christos Nikou
  • The Best is Yet to Come de Jing Wang
  • Careless Crime de Shahram Mokri
  • The Furnace de Roderick MacKay
  • Gaza mon amour de Tarzan et Arab Nasser
  • Genus Pan de Lav Diaz
  • Guerra e pace de Martina Parenti et Massimo d’Anolfi
  • L'Homme qui avait vendu sa peau de Kaouther Ben Hania
  • Listen d’Ana Rocha de Sousa
  • Mainstream de Gia Coppola
  • Milestone d’Ivan Ayr
  • Nowhere Special d’Uberto Pasolini
  • La nuit des rois de Philippe Lacôte
  • I predatori de Pietro Castellitto
  • Selva trágica de Yulene Olaizola
  • La Troisième guerre de Giovanni Aloi
  • The Wasteland d’Ahmad Bahrami
  • Yellow Cat d’Adilkhan Yerzhanov
  • Zanka Contact d’Ismaël el Iraki