06 mars 2026

Maeva Ghennam menace M6 après un reportage sur les influenceurs à Dubaï

Le torchon brûle entre Maeva Ghennam et M6. L’influenceuse révélée dans la téléréalité Les Marseillais a menacé son ancienne production après la diffusion d’un reportage qui ne lui a vraisemblablement pas plu. Le sujet revient sur les moqueries que subissent actuellement les influenceurs dubaïotes dont les publications oscillent depuis plusieurs jours entre peur panique de la situation géopolitique et placements de produit. Et Maeva Ghennam n’est pas épargnée.

« Principale cible de ces moqueries, Maeva Ghennam […] fait désormais ses courses avec son passeport dans son soutien-gorge, prête à évacuer », lance le journaliste en voix off. Avant de railler : « Mais entre deux vidéos sur la situation à Dubaï, petit post sponsorisé avec code promo. Et oui, même en temps de guerre, les affaires restent les affaires ». Une pique que n’a pas appréciée l’ex-star de téléréalité, qui a poussé un énième coup de gueule sur les réseaux sociaux.

Elle n’y est pas allée avec le dos de la cuillère, accusant notamment M6 de chercher à « faire du buzz sur [son] dos ». Et de lancer à coups de stories Instagram relayées par plusieurs médias : « J’ai vu que dans le journal de M6 - qui était ma production, qui me payait un contrat d’exclusivité et à qui j’ai rapporté des millions - ils disaient que je faisais des placements de produits pour profiter du buzz de ce qu’il se passe. »

Une attitude qui ne passe pas pour la jeune femme dont le ton monte au crescendo. « Les ingrats de M6, fermez bien votre gorge. Je n’ai jamais parlé de M6 parce que je me suis toujours dit qu’on s’était quittés en bons termes. Ils m’ont apporté, autant que je leur ai apporté », poursuit-elle. L’ex-star de téléréalité ne s’arrête pas là, et sous-entend avoir des informations qui pourraient compromettre son ancienne production.

Dans une énième story, Maeva Ghennam menace de faire « une vidéo YouTube » pour « balance [r] tout ». Elle poursuit : « Donc M6, si vous ne voulez pas que j’ouvre ma gorge et que je balance des choses très très graves sur vous avec preuves, restez à votre place. Et je reste à la mienne. C’est mieux pour vous. Moi je vous dis la vérité, je n’ai rien à perdre ». L’ancienne Marseillaise va même encore plus loin. « Ça va finir comme les dossiers Epstein, d’accord ? Le jour où je l’ouvre, vous êtes éteint », martèle la jeune femme notamment relayée par TV Magazine.

La jeune femme n’en est pas à son premier coup de gueule, et est connue pour son franc-parler et ses nombreuses sorties médiatiques. Reste désormais à connaître le dénouement de cette histoire. Mais en attendant, que ses fans se rassurent, l’influenceuse devrait continuer de distiller çà et là quelques codes promo. « C’est pas parce qu’il s’est passé ce qu’il s’est passé que je vais arrêter de travailler », fait savoir celle qui affirme faire « un placement de produit tous les jours ». Quant à ses détracteurs, elle les balaie d’un revers de la main. « Plus on me critique, plus je suis visible », s’est réjouie l’influenceuse aux 3 millions d’abonnés sur Instagram.

Jacob Elordi fait le bonheur d’une fan à l’aéroport après l’avoir croisée dans un avion

Jacob Elordi s’est montré généreux à l’égard d’une fan croisée dans un avion. Patricia Albassit ne s’attendait certainement pas à croiser la star de Hurlevent lors d’un vol tout à fait « normal ». Et pourtant, elle a bien croisé Jacob Elordi complètement « par hasard », comme elle l’a raconté sur TikTok. L’acteur était assis à seulement quelques sièges du sien, « lisant tranquillement un scénario » lors du vol, comme elle l’a inscrit sur l’une des images de son post.

À l’atterrissage, et après avoir hésité quelque temps, la jeune femme est allée à la rencontre du comédien avec qui elle a pris un selfie et échangé quelques mots. Un moment qui est tombé à pic pour celle qui avait passé une « mauvaise journée », comme elle l’a confié au média australien Honey. « J’ai dit : "Écoutez, j’ai eu une très mauvaise journée et j’ai essayé de trouver quoi dire pendant tout le vol, mais je suis désolée de vous déranger, je voulais juste vous dire bonjour" », aurait-elle déclaré à la star.

Une fois arrivés à l’aéroport, Jacob Elordi a invité Patricia Albassit et une autre passagère, avec qui il avait aussi échangé durant le vol, à lui accorder « deux minutes » le temps qu’il se rende dans un magasin. Il en est ressorti avec deux exemplaires du classique d’Emily Brontë, Les Hauts de Hurlevent, qu’il leur a offerts avec une dédicace faisant référence à son rôle dans l’adaptation récente de l’œuvre au cinéma par Emerald Fennell. Le comédien y incarne l’un des rôles principaux, Heathcliff, au côté de Margot Robbie.

Ainsi, à l’arrière de la couverture du livre, Jacob Elordi a écrit : « J’espère que le soleil se lèvera pour vous aujourd’hui. Avec amour, Heathcliff ». L’acteur est actuellement en lice pour l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, son premier, grâce à sa performance dans Frankenstein (2025), de Guillermo del Toro. La cérémonie des Oscars se déroulera le 15 mars.

Bianca Censori a témoigné au procès contre Ye intenté par l’ancien maître d’œuvre de sa villa de Malibu

Bianca Censori, l’épouse de Kanye West, dit Ye, a témoigné jeudi dans le cadre du procès civil qui oppose son mari à son ancien maître d’œuvre engagé pour aider à transformer une maison de plage à Malibu en un bunker « hors réseau » équipé de toboggans.

Le projet immobilier est assez flou. Le rappeur s’est offert en 2021 pour 57 millions de dollars une maison bunker signée Tadao Ando avant de s’engager dans de fastidieux travaux de réaménagement. Il aurait prévu tour à tour que la maison serve d’école privée, d’abri antiatomique, de monastère, de studio d’enregistrement et de terrain de jeu pour ses enfants, avec toboggans et rampes.

L’architecte australienne Bianca Censori, devenue sa femme depuis, a été engagée pour travailler sur le projet alors que Te n’était pas encore divorcé de Kim Kardashian, mais a été écartée à l’embauche de Tony Saxon.

Des semaines de travail dénoncées par le maître d’œuvre, qui poursuit Ye pour conditions de travail dangereuses, non-paiement de salaire et licenciement non justifié, entre autres. Initialement engagé pour démonter les armoires de cuisine, le plaignant serait rapidement devenu superviseur de travaux beaucoup plus importants par lesquels les fenêtres devaient être retirées, ainsi que le jacuzzi, les cheminées, les conduits de fumée, la plomberie, l’électricité et les toilettes.

Jusqu’alors, les avocats de Ye ont fait valoir que Tony Saxon n’avait jamais été un employé à temps plein et qu’il travaillait en fait comme entrepreneur sans licence. De fait, il n’aurait pas droit à une indemnisation et ne peut pas intenter de poursuites pour salaires impayés alors qu’il réclame plus d’un million de dollars à la star en dommages et intérêts.

Mais lors de son témoignage à la barre le 5 mars (26), Bianca Censori a contredit cette version. « Lorsque j’ai cessé de travailler dans la maison, j’ai demandé : "Avez-vous une licence d’entrepreneur ?" Et il m’a répondu que oui », a déclaré l’architecte, qui n’écarte pas que le plaignant ait pu grossir son CV « pour rester dans son orbite ». « Une fois que j’ai été écartée, quelqu’un d’autre a pu prendre ma place, ce qu’il a fait ». Bianca Censori a confirmé que le plaignant avait été licencié après un peu plus d’un mois de travail. Rien de surprenant selon elle. « Certaines personnes s’entendaient bien avec lui, et d’autres non », a-t-elle simplement justifié.

Une série de SMS présentés au tribunal entre Tony Saxon et Bianca Censori tendent cependant à montrer que contrairement à ses dires, la femme de Ye était bien informée de l’avancement des travaux et des problèmes de dos du maître d’œuvre, comme l’a rapporté Courthouse News Service.

Elle maintient toutefois que s’il avait choisi de dormir sur place, c’est parce qu’il était sans le sou et n’y a été nullement forcé. Or, là encore, des SMS montrent que le plaignant ne souhaitait plus vivre dans la demeure. « Nous avons besoin d’une équipe de sécurité pour que je puisse partir », indique l’un d’entre eux. Ye devrait quant à lui témoigner toute la journée du 6 mars.

Fabrice Luchini soigné de sa « phobie du couple » grâce à sa compagne Emmanuelle

Fabrice Luchini a rencontré il y a plus de quinze ans la personne qui l’a réconcilié avec l’amour : sa compagne Emmanuelle Garassino. Une rencontre qui est aussi arrivée à un moment où le comédien de 74 ans, de retour au cinéma le 11 mars dans Victor comme tout le monde, s’est senti prêt à accorder plus de place à une autre personne dans sa vie, comme il l’a confié au Figaro Magazine.

« Mon métier est plus derrière moi que devant. Et puis, il y a une quinzaine d’années, j’ai changé de vie », a-t-il confié, comme l’a relevé Gala. « J’ai rencontré ma compagne Emmanuelle, qui m’a soigné de ma phobie du couple, m’a stabilisé ». C’est aussi à ce moment-là que l’acteur de Gemma Bovery a pu réellement se sentir comblé : « Dès lors, j’ai pu accéder à ce conseil que m’avait donné l’agent Serge Rousseau : "Il faut tout réussir, Fabrice. Le boulot et ta vie personnelle" ».

Avant sa compagne actuelle, Fabrice Luchini a fréquenté Cathy Debeauvais, la mère de sa fille Emma, née en 1979. Or, sa vie sentimentale avant de rencontrer Emmanuelle Garassino ne semble pas lui avoir laissé une bonne image du couple. « J’avais une haine du couple », a-t-il même affirmé l’an dernier sur le plateau de Quelle époque !, comme l’a repéré Voici, avant d’admettre : « Et puis en réalité, je ne haïssais que ce que je désirais ».

En outre, l’acteur a révélé au Figaro qu’il s’était vu changer d’approche avec sa fille de 46 ans lorsqu’elle était adolescente, alors que son travail occupait beaucoup d’espace dans son esprit. « J’ai été conséquent avec ma fille à partir de ses 13-14 ans. Avant, il y avait chez moi ce besoin de faire un boulot difficile, de me faire connaître, d’essayer de séduire », a-t-il admis. « Dans notre métier, celui qui réussit sa paternité tout en voulant, à 30 ans, commencer à réussir… Il est balèze. Ça n’a pas été mon cas, en effet. »

The Testaments dévoile sa bande-annonce

Après la série dystopique culte The Handmaid’s Tale, c'est désormais au tour de The Testaments de replonger le spectateur dans l’enfer totalitaire de Gilead, imaginé par l’autrice engagée Margaret Atwood.

Disponible le 8 avril sur Disney+, cette nouvelle série adaptée du roman du même nom a dévoilé sa première bande-annonce, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on a hâte de continuer à mener la lutte ! 

La série suit le destin de deux adolescentes, Agnes, pieuse et dévouée, et Daisy, une nouvelle venue qui découvre les règles impitoyables de la société dystopique Gilead.

Toutes deux rejoignent la prestigieuse école de tante Lydia, un établissement où l’obéissance est imposée de façon brutale au nom d’une soi-disant morale divine. Leur rencontre va bouleverser leur vie et devenir le moteur d’un profond changement, remettant en question les fondements même du monde dans lequel Agnes a grandi.

La bande-annonce de The Testaments nous plonge cette fois dans le fonctionnement quotidien de Gilead, plus particulièrement dans son système éducatif. Ces premières images reprennent ainsi tous les codes habituels du teen drama (série se déroulant dans un lycée) pour mieux les détourner avec malice, rendant le tout absolument glaçant. 

Une tonalité déroutante, qui s’explique par un changement de point de vue : cette fois, l’intrigue porte sur les enfants de l’aristocratie du régime, et non plus sur le bas de l’échelle sociale comme dans The Handmaid’s Tale. Une belle manière de se renouveler tout en continuant à explorer cet univers. 

Portée par l’actrice Chase Infinti (Une bataille après l’autre), cette nouvelle série sera également l’occasion de retrouver l’immense actrice Ann Dowd (The Leftovers, Hérédité) dans le rôle de la cruelle tante Lydia. Parmi les autres nouvelles venues à Gilead, citons Hattie Kragten, Lucy Halliday ou encore Rowan Blanchard. 

Les premiers épisodes de The Testaments seront disponibles sur Disney + à partir du 8 avril. 

Le Monde ne suffit pas : Sophie Marceau a été marquée par le tournage

Sophie Marceau, actuellement à l'affiche de la comédie LOL 2.0, compte à son actif une jolie expérience internationale avec notamment des rôles remarqués dans Braveheart et le James Bond Le Monde ne suffit pas. De passage dans le Vidéo Club de nos confrères de Konbini, l'actrice a justement profité de l'occasion pour évoquer son passage au sein de l'univers 007, où elle a incarné en 1999 le personnage de la méchante Elektra King.

"Dans Le Monde ne suffit pas, je suis la vilaine, j'aime bien", déclare tout d'abord Sophie Marceau, qui est fan d'un classique de la science-fiction. "C'était super, et puis le metteur en scène, Michael Apted, c'est quelqu'un que j'aime beaucoup. C'était assez osé, d'ailleurs, de lui demander de faire un James Bond car c'est un metteur en scène pas franchement dans l'action. Il est très près des gens, de la psychologie. (...) Il est très sur l'humain. Et je trouvais ça dingue qu'ils aient pris ce mec pour faire un James Bond. Et il est bien, son film."

"Je me suis super bien entendue avec le réalisateur et puis avec la famille Broccoli qui dirige tout ça d'une main de maître", poursuit Sophie Marceau. "C'est très familial, malgré l'ampleur que représente un tournage comme ça. C'est monstrueux, c'est militaire. Il y a quatre équipe, 800 personnes, c'est énorme."

"Mais malgré tout, on reste quand même dans un monde qu'on connaît bien, qui est très délimité, qui est très chaleureux, où les personnages et les caractères ont leur importance", conclut la comédienne. "C'est très, très bien contrôlé."

Sorti en salles en 1999, le James Bond Le Monde ne suffit pas est le troisième volet de la saga avec Pierce Brosnan dans le célèbre costume de l'agent 007. Le long métrage a été un très joli succès public avec 3,6 millions de spectateurs au rendez-vous dans les salles hexagonales.

05 mars 2026

Après 60 ans d’amour, Pierre Perret raconte la scène qui a emporté Rebecca

À 91 ans, Pierre Perret vient de raconter ce qu’il n’avait encore jamais dit : la scène précise qui a coûté la vie à Rebecca, l’épouse qu’il appelait "sa Rebecca". Le chanteur, figure populaire de la chanson française, a perdu en janvier celle qui partageait sa vie et sa carrière depuis plus de soixante ans.

Pendant deux mois, l’artiste est resté presque silencieux, se contentant d’un message pudique pour annoncer que Rebecca était partie. Il a réservé ses confidences à un entretien, où il a décrit un banal petit-déjeuner dans un hôtel parisien, puis un escalier et quelques minutes fatales.

Se souvenant du jour du drame, Pierre Perret résume cette matinée avec des mots qui frappent. "On venait de terminer notre repas. Rebecca m’a dit : 'J’en ai pour cinq minutes.' Elle a lâché la rampe à la première marche, je l’ai retrouvée en bas dans une mare de sang. Elle s’est éteinte trois semaines plus tard.", a-t-il raconté à "Paris Match". L’accident est survenu en décembre, au sortir du petit-déjeuner, alors que le couple séjournait dans la capitale.

Dans cet hôtel, il avait pourtant déconseillé à son épouse d’emprunter un escalier "en marbre et en colimaçon" pour se rendre aux toilettes. Rebecca a tout de même lâché la rampe presque en bas des marches, avant de s’effondrer au pied de l’escalier. Pour le chanteur, la brutalité de cette disparition, sans maladie annoncée, reste difficile à accepter tant la scène lui paraît encore irréelle.

Rebecca, de son vrai nom Simone Mazaltarim, n’était pas seulement la femme de sa vie : elle était aussi sa manageuse, sa comptable, sa patronne, présente dans chaque tournant de sa carrière. Le couple avait affronté ensemble la mort de leur fille Julie, disparue à 32 ans, une épreuve dont il parle très peu. "La famille est un domaine privé. La seule chose que je peux dire, c’est qu’avec Rebecca, c’était très difficile de s’écarter l’un de l’autre.", confie-t-il encore.

Face à ce nouveau deuil, plus tardif mais tout aussi violent, le chanteur ne cache pas le vide laissé par celle qu’il appelait aussi sa moitié. Il résume son état dans une formule simple : "L’écriture, c’est ce qui me tient, enfin plutôt ce qui me maintient en vie actuellement. Aujourd’hui, mes nuits sont abominables, alors j’essaie de tourner mes pensées vers la création, parce que ce qui vient de m’arriver est insupportable."

Pour tenir, Pierre Perret s’accroche au travail : un livre-CD, un ouvrage intitulé Mémé Anna et un nouvel album déjà écrit. Il a pris une décision radicale, celle de ne plus monter sur scène "par élégance envers le public". "Tout le monde sait que la fin est inéluctable. Ce qui me foutait la trouille, c’était la dégradation physique, la souffrance pour les gens autour de moi. Mais être privé de celle que tu aimes, c’est beaucoup plus douloureux que tout le reste.", confie-t-il, avant de promettre : "Je n’ai jamais cessé de bosser et je n’arrêterai jamais".

Philippe Etchebest, 59 ans, catégorique sur la suite de sa carrière

Figure emblématique des cuisines télévisées, Philippe Etchebest a bâti son image sur le travail acharné, la voix grave et les coups de gueule. À 59 ans, le juré de Top Chef et patron de plusieurs restaurants bordelais se trouve pourtant à un tournant. Lui qui enchaîne services, tournages et gestion d’entreprise commence à regarder la suite de sa carrière avec un œil différent.

Dans une interview accordée à Konbini, le chef doublement étoilé à Bordeaux a confié qu’il pensait déjà à son avenir, et même à sa retraite. Aux côtés de son épouse et associée Dominique, avec qui il gère quatre établissements et élève leur fils Oscar-Louis, il dit vouloir profiter davantage de ce qu’il a construit.

Car la carrière de Philippe Etchebest est à son zénith. Présent dans Top Chef depuis la saison 6, il mène aussi Objectif Top Chef et Cauchemar en cuisine sur M6. À Bordeaux, il dirige Maison Nouvelle, sacrée doublement étoilée au guide Michelin 2025, La Table d’Hôte, une étoile, la brasserie Le Quatrième Mur et le comptoir à ravioles Signature.

En coulisses, le Bordelais se voit désormais comme un véritable chef d’entreprise, et non plus seulement comme un cuisinier derrière le piano. Il raconte que son métier a beaucoup évolué, l’obligeant à changer régulièrement sa manière de penser et de travailler. Cette trajectoire l’a nourri, mais elle doit, dit-il, l’amener un jour à laisser la place et à transmettre à d’autres.

Philippe Etchebest ne veut pas s’épuiser jusqu’au bout derrière les fourneaux ou sur les plateaux. Il le dit clairement : "Ce n'est pas ce dont j'ai envie, je veux aussi à un moment donné profiter de tout ce que j'ai fait". Le chef souhaite pouvoir savourer du temps avec Dominique et leur fils Oscar-Louis, loin du rythme qui a guidé toute sa vie.

Son discours reste pourtant ancré dans la valeur travail. "Si j'en suis là aujourd'hui, c'est juste parce que j'ai bossé", insiste-t-il, regrettant que certains "ne défendent pas la valeur travail". Et d’ajouter : "J'encourage tout le monde à avoir la capacité à travailler, faire des efforts, à se faire plaisir et à avoir la satisfaction d'avoir réussi parce qu'ils ont travaillé. C'est la plus belle récompense qu'on puisse avoir". Travailler, oui, mais pas sacrifier toute sa fin de vie.

Pour préparer la suite, le chef mise sur ses équipes. "J'ai des collaborateurs précieux à qui j'ai envie de transmettre ça et qui prendront le relais à un moment donné", a-t-il confié à Konbini. Il envisage donc une sortie en douceur, en confiant progressivement ses restaurants et ses responsabilités.

Billy Porter se considère comme « un miracle ambulant » après avoir « été cliniquement mort pendant trois jours »

Billy Porter a côtoyé la mort de près. L’artiste de 56 ans a expliqué qu’on lui a diagnostiqué une septicémie en septembre 2025, ce qui l’a poussé à quitter soudainement la production de Cabaret à Broadway et à prendre plusieurs semaines de repos. De passage dans le podcast Outlaws d’iHeartMedia, le comédien a expliqué qu’il s’était rendu chez le médecin pour un « contrôle de routine » lorsqu’on a découvert un calcul rénal « coincé dans (s) on urètre ».

« Quand ils sont arrivés là, il y avait énormément de pus, de bile et d’infection derrière le calcul. Ça a bouillonné et je suis tombé en urosepsie (une maladie systémique grave qui survient lorsqu’une infection urinaire envahit la circulation sanguine, NDLR) en quelques minutes », raconte celui qui a alors été placé sous assistance respiratoire, comme l’a relevé People.

Selon les médecins, sa jambe avait développé « un syndrome des loges, qui se produit lorsque les muscles se referment sur eux-mêmes et coupent l’oxygène ». « Ils ont donc dû m’ouvrir les deux côtés de la jambe pendant que j’étais dans le coma, du genou à la hanche, et laisser l’incision ouverte pendant deux jours afin de pouvoir sauver ma jambe », a précisé celui qui est particulièrement « reconnaissant » du « cadeau » que lui a fait la vie « d’être ici ».

« Je suis mort pendant trois jours. Je suis un miracle. Je suis un miracle ambulant », a assuré l’acteur et chanteur de 56 ans. Au cours de sa longue convalescence, l’acteur, qui sera à l’affiche du prochain Hunger Games au mois de novembre, a eu le temps de réfléchir à la vie et au sens qu’il voulait lui donner.

« Alors que j’étais assis dans mon lit d’hôpital, en pleine réflexion, j’ai entendu plusieurs choses. La première était : "Travaille plus intelligemment, pas plus dur". La deuxième était : "Sois obéissant et réponds à l’appel". Et la troisième : "Ne cesse jamais de dire la vérité" », a conclu Billy Porter, qui avait « inconsciemment fait taire (s)a voix par crainte de ne plus faire partie des stars ». Une chose est sûre : sur sa santé, il ne fait aucun mystère.

L'Île au trésor revue et corrigée en série avec David Oyelowo et Hayley Atwell

Les pirates lèvent l’ancre. Et cette fois, cap sur le streaming.

Les plateformes MGM+ et Paramount+ ont commandé une nouvelle série événement en six épisodes inspirée du roman d'aventures L'Île au trésor (Treasure Island) de Robert Louis Stevenson (1881) pour une relecture ambitieuse du mythe du pirate, avec casting premium et des ambitions cinématographiques.

Dans le rôle iconique de Long John Silver - célèbre pour sa jambe de bois et son perroquet - on retrouvera David Oyelowo (Selma, Silo). À ses côtés, Hayley Atwell (Agent Carter, Mission: Impossible – The Final Reckoning) incarnera Bess Hawkins, tandis que Jack Huston (Boardwalk Empire) joue Aaron Graham. Tomer Capone (The Boys) sera Billy Bones et Tom Sweet (Great Expectations) interprétera Jim Hawkins, pivot du récit.

Le tournage a débuté ce mois-ci. La série adopte un angle coming-of-age et suit la transformation du jeune Jim Hawkins, adolescent protégé, en pirate audacieux. Lorsqu’il met la main sur une légendaire carte au trésor, sa mère Bess agit avec une détermination qui les propulse tous deux au cœur d’un engrenage dangereux. À bord de l’Hispaniola, ils se retrouvent pris entre le charismatique et terrifiant Long John Silver et l’élégant mais manipulateur agent britannique Aaron Graham.

Entre l’Atlantique, une Caraïbe au bord de la révolution et la redoutable Skeleton Island, la série promet une aventure visuellement spectaculaire.

Il faut noter que L'Île au trésor a déjà été maintes fois portée à l'écran : la version Disney de Robert Newton a largement façonné l’image populaire de Long John Silver, personnage que Charlton Heston a aussi joué en 1990 et qu'on retrouvait également dans la série Black Sails (2014–2017). Même le cinéma français a tenté l'adaptation, avec le film de 2007 où Gérard Jugnot incarnait le célèbre pirate.

Cette version a été créée par Robert Murphy (Vera, Shetland) et sera réalisée par Jeremy Lovering (Slow Horses, The One), William McGregor (The Buccaneers, Lockwood & Co., His Dark Materials) et Paul Walker (Shameless), avec Mark Hedges à la production.

"Notre série L'Île au trésor est une réinvention audacieuse et atmosphérique d’une histoire qui fascine depuis des générations", commente Paramount+. "Cette adaptation apporte une profondeur émotionnelle nouvelle et une modernité saisissante au classique de Stevenson."

La série est annoncée comme une production originale Paramount+ et MGM+. Aucune plateforme française n’a encore été confirmée pour la diffusion.