03 mars 2026

Freddie Prinze Jr a failli quitter le métier d'acteur à cause de Kiefer Sutherland

C'est peu dire que la série 24h chrono, créée par le tandem Joel Surnow et Robert Cochran, a durablement marqué les esprits et l'Histoire du petit écran, avec son récit se déroulant en temps réel, ou presque. Des millions de (télé)spectateurs ont eu plus d'une fois les nerfs en pelote, devant les (més)aventures de Kiefer Sutherland, alias Jack Bauer.

Jack Bauer, increvable et infatigable agent de la CTU, l'esprit de sacrifice chevillé au corps, plus énervé que jamais et surtout capable d'une brutalité au moins égale, parfois plus, que celle de ses adversaires.

La série a aussi marqué l'esprit de l'acteur Freddie Prinze Jr, mais pas exactement pour les mêmes raisons... En 2010, il figurait au casting de la saison 8 sous les traits de Cole Ortiz, directeur des opérations sur le terrain à la CTU de New York, qui faisait équipe avec Jack Bauer.

Dans un entretien avec ABC News mené en 2014, Freddie Prinze Jr racontait une expérience de tournage très compliquée avec sa star principale. "J'ai tourné dans 24 et c'était horrible. J'ai détesté chaque instant. Kiefer était le type le moins professionnel au monde. Ce n'est pas moi qui dis du mal de lui. Je le lui dirais en face. Je pense que tous ceux qui ont travaillé avec lui ont dit la même chose".

Une expérience si difficile selon lui qu'il a carrément songé à arrêter son métier d'acteur dans la foulée. "Après ça, je voulais juste quitter le métier. Alors, j'ai en quelque sorte arrêté". Malgré la vive réaction de Prinze Jr, Kiefer Sutherland a tenu à réagir en faisant publier une déclaration dans le Hollywood Reporter, via son agent artistique.

"Kiefer a travaillé avec Freddie Prinze Jr. il y a plus de cinq ans, et c'est la première fois qu'il entend parler des griefs de Freddie. Kiefer a apprécié travailler avec Freddie et lui souhaite le meilleur pour la suite". Fin de citation. Une déclaration très laconique...

Au rayon actualité, on rappellera que Freddie Prinze Jr était à l'affiche en juillet 2025 du nouveau millésime du slasher Souviens-toi... l'été dernier, 28 ans après avoir joué dans le premier volet et sa suite sortie un an plus tard.

02 mars 2026

Les Ailes : ce film d'aventure épique était le premier à remporter l'Oscar des Meilleurs effets spéciaux

Le 15 mars prochain, la 98ème cérémonie des Oscars récompensera les meilleurs films de l'année 2025. Une bataille après l'autre, Sinners, Hamnet, Frankenstein, Marty Supreme... Quelle oeuvre repartira avec la statuette la plus précieuse, celle du meilleur film ?

Parmi toutes les catégories, il y en a une qui est aussi déterminante : les meilleurs effets visuels. Deux semaines avant la cérémonie, on se pose la question suivante : quel film a remporté la première statuette dorée dans cette section ?

C'est en 1929, lors de son dîner inaugural, que l'Académie des Oscars a récompensé les effets spéciaux au cinéma pour la première fois. Elle a remis une plaque pour les "meilleurs effets d’ingénierie" au film qui venait de recevoir le tout premier Oscar du meilleur film : Wings, un drame aérien se déroulant pendant la Première Guerre mondiale.

Ensuite, en 1933, le producteur David O. Selznick, directeur des studios RKO, a demandé à l'Académie de reconnaître le travail de l’animateur Willis O'Brien pour son oeuvre révolutionnaire sur le film King Kong. Cependant, à cette époque, l’Académie ne disposait d’aucune catégorie permettant de récompenser officiellement les prouesses visuelles du long-métrage.

Il faut attendre l'année 1939 pour que les Oscars décernent un trophée spécial pour les effets visuels. Il s'agit alors d'un Oscar d'honneur, la catégorie n'étant pas encore créée officiellement. Les Gars du large, mis en scène par Henry Hathaway, remporte cette récompense honorifique, combinant les effets visuels et les effets sonores.

Ce n'est qu'à partir de 1940, durant la 12ème cérémonie, que la catégorie meilleurs effets spéciaux est officialisée. Elle sera combinée aux effets sonores jusqu'en 1964, année où les sections seront scindées en deux. Le premier Oscar des effets visuels a donc été décerné au film d'aventure La Mousson, réalisé par Clarence Brown. L'oeuvre a notamment damé le pion à des monuments comme Le Magicien d'Oz ou Autant en emporte le vent.

Cette oeuvre a représenté un projet colossal pour la 20th Century Fox. Sur les 100 jours de tournage, presque la moitié a été consacrée à filmer la pluie et les inondations artificielles, nécessitant environ 125 millions de litres d’eau. La Mousson a donc amplement mérité son Oscar des meilleurs effets visuels, remis à Fred Sersen et E.H. Hansen.

Le récit nous emmène en Inde, où nous faisons la connaissance de Tom Ransome, haut fonctionnaire au train de vie luxueux. Il navigue entre conquêtes frivoles et les souvenirs de son ancienne épouse, Lady Edwina Esketh. Mais le destin frappe lorsqu’elle rencontre le jeune et brillant médecin indien, le major Rama Safti.

Immédiatement, son coeur bascule, emporté par une passion nouvelle et dévorante. Ranchipur, pourtant paisible, est bientôt plongée dans le chaos : tremblements de terre déchirants, inondations furieuses et une peste implacable s’abattent sur la ville.

Face à la souffrance, Lady Esketh renonce à son confort bourgeois et se jette dans le combat aux côtés des malades, main dans la main avec Rama Safti, qu’elle aime d’un amour absolu. Réalisé avec sensibilité par Clarence Brown, le film critique subtilement l'arrogance coloniale, tout en offrant l'une des scènes de catastrophe les plus impressionnantes de son époque. La Mousson est disponible en Blu-ray et DVD.

Le Serpent : Philippe Noiret a tourné ce thriller uniquement pour jouer face à Henry Fonda

En 1972, Philippe Noiret accepte de tourner une production internationale, un film d'espionnage en pleine Guerre froide intitulé Le Serpent, réalisé par Henri Verneuil. Le casting est majoritairement composé d'acteurs européens et américains, et si l'interprète des Ripoux et d'Alexandre le bienheureux a choisi d'y apparaître, c'est pour se faire un petit plaisir !

Dans l'ouvrage Philippe Noiret de Dominique Maillet publié en 1989, on pouvait lire que pour ce film, le scénario importait moins pour Noiret que la rencontre qu'il pouvait faire sur le tournage :

"La grande et vraie raison [pour laquelle j'ai fait Le Serpent], c'est qu'effectivement, je voulais être sur de la pellicule aux côtés d'Henry Fonda. J'ai vu là une opportunité que je n'aurais certainement plus dans ma vie, alors j'aurais fait n'importe quoi pour la vivre".

"Pour moi, Fonda est un des messieurs qui représentent le cinéma, un de ces acteurs qui m'ont le plus fasciné. Il fait partie de ces gens qu'on a l'impression de retrouver identiques d'un film à l'autre alors que c'est chaque fois différent. C'est un mythe hollywoodien que je voulais côtoyer; c'était complètement bête et sentimental, presque du fétichisme. Je voulais marcher à côté de lui dans un film; je voulais voir ma démarche lourdaude à côté de la sienne..."

Que dire pour rappeler qui était Henry Fonda ? L'un des acteurs fétiches de John Ford (7 films ensemble), il a traversé 47 ans de cinéma en tournant pour William Wyler, Henry Hathaway, Fritz Lang, Anthony Mann, Edward Dmytryk, Sydney Lumet, Ken Annakin, Otto Preminger, Richard Fleischer, Sergio Leone, Joseph L. Mankiewicz et Billy Wilder.

Il a tardivement remporté un Oscar d'honneur en 1981 et celui du Meilleur acteur pour La Maison du lac (1982, l'année de son décès). Sa carrière aurait dû lui en valoir au moins deux avant cela, par exemple pour Douze hommes en colère ou Les Raisins de la colère.

Noiret avait donc des réflexes de fan, parfois, et reconnaît dans la même interview que d'autres stars américaines l'auraient aussi beaucoup intéressé :

"S'il s'était agi de John Wayne dans Le Serpent, ça m'aurait plu, mais d'une façon différente; c'est une espèce de montagne humaine au jeu limité qui m'a toujours fait rire, même dans ses films sérieux. En même temps, il me fascine et je marche à chaque fois. C'est très drôle ces espèces de cases dans lesquelles on range les acteurs. Pour Fonda, je vous l'ai dit, j'éprouve de la tendresse; pour Wayne, c'est de la camaraderie; Burt Lancaster, quant à lui, m'attire, m'intrigue et m'étonne... Il y a en tout cas une chose qui me fascine : les acteurs vieillissants. Ça m'a toujours bouleversé de les voir vieillir et se transformer, donc changer d'emploi..."

Noiret n'a qu'un petit rôle dans Le Serpent face à Fonda mais aussi Yul Brynner et Dirk Bogarde, raison pour laquelle on l'aperçoit à peine dans ce long reportage d'époque, aujourd'hui disponible sur l'INA et qui régalera les amateurs et amatrices du film.

Un prophète sur Canal+ : la série a-t-elle vraiment été tournée à Marseille ?

Ce lundi soir, Canal+ diffuse les deux premiers épisodes de Un Prophète, une série adaptée du célèbre long métrage de Jacques Audiard sorti en 2009.

Écrite par Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit, qui avaient déjà scénarisé le film, cette fiction en 8 épisodes suit Malik (Mamadou Sidibé), un jeune Mahorais, qui a survécu à l’effondrement d’un immeuble à Marseille. Il est cependant arrêté par la police pour possession de drogue.

En prison, où la guerre des clans fait rage, il doit vite trouver des alliés. Massoud (Sami Bouajila), un promoteur immobilier aux activités plus ou moins légales, lui propose sa protection en échange de sa loyauté. Mais Malik se rend vite compte qu'il n'est qu'un pion dans le jeu de Massoud et qu’il devra s’emparer du pouvoir pour survivre.

Si l’action de Un Prophète se déroule principalement dans la prison des Baumettes à Marseille, la série a en réalité été tournée à un tout autre endroit. C’est en effet dans la région des Pouilles, en Italie, qu’a été recréée la prison dans laquelle nos personnages évoluent.

“Nous avions plusieurs raisons pour aller construire cette prison dans les Pouilles, mais on ne va pas se mentir, c’était principalement une raison économique. Cela nous permettait de faire beaucoup de choses”, a ainsi expliqué Marco Cherqui, l’un des producteurs de la série lors d’un point presse.

Le réalisateur de la série, Enrico Maria Artale, a également expliqué qu’ils se sont inspirés de la prison des Baumettes, mais aussi de celle de Grasse pour construire le bâtiment qui leur a servi de décors. Un lieu de tournage qui a tout de même amené son lot de difficultés.

“Les figurants qui sont présents sur la série étaient, soit des Marseillais que nous faisions venir par avion, soit des jeunes immigrés que nous trouvions dans Les Pouilles”, a expliqué le cinéaste.

Ce dernier a également expliqué qu’ils ont passé pratiquement deux mois enfermés dans la prison afin de tourner ces scènes. “Quand on est sorti de la prison, je me souviens que c’était une libération. C’était en effet dur mentalement de tourner toujours dans les mêmes endroits.” Malgré ces conditions parfois compliquées, Enrico Maria Artale est parvenu à offrir une mise en scène léché et organique.

Retrouvez les deux premiers épisodes de Un Prophète ce lundi 2 mars à partir de 21h00 sur Canal+. Les épisodes sont également disponibles sur la plateforme MyCANAL.

01 mars 2026

Un sosie de Jim Carrey aux César 2026 ? Certains complotistes américains en sont persuadés !

Icône comique devenue acteur aux nuances infinies, Jim Carrey continue de déjouer les attentes. Le 26 février 2026, sous les projecteurs de l’Olympia, la star américano-canadienne a dévoilé une facette plus intime en recevant un César d’honneur saluant l’ensemble de sa carrière.

Connu pour ses performances inoubliables dans The Mask, The Truman Show et Eternal Sunshine of the Spotless Mind, le comédien a suspendu le temps en s’adressant au public dans un français impeccable. Un moment aussi inattendu qu’émouvant, à l’image d’un parcours jalonné de prises de risques et de métamorphoses.

Depuis jeudi soir, une rumeur aussi improbable qu’inquiétante circule dans la sphère complotiste américaine : l’homme monté sur la scène de l’Olympia pour recevoir un César d’honneur ne serait pas Jim Carrey mais un sosie. Selon cette théorie virale, l’acteur n’aurait jamais mis les pieds à Paris pour la 51e cérémonie des Académie des César. À la place ? Un double chargé d’encaisser les applaudissements. À l’origine de cette théorie improbable, une influenceuse américaine très active sur X.

Elle affirme que la star aurait été remplacée par Walton Goggins, aperçu notamment dans Les Huit Salopards. Pour appuyer ses dires, elle diffuse plusieurs photos. Ces clichés comparent la couleur des pupilles de l’acteur au fil des années. Une argumentation fragile, mais qui a malgré tout trouvé son public en ligne. Certains internautes, rappelant ses prises de position contre la vaccination obligatoire en Californie durant la pandémie, sont désormais persuadés qu’il aurait été "remplacé". Des comptes relayant cette rumeur affichent d’ailleurs ouvertement leur soutien à Donald Trump et à Elon Musk, preuve que les "fake news" prospèrent souvent sur fond de défiance politique.

De quoi faire sourire si la réalité n’était pas aussi limpide. Car oui, Jim Carrey était bel et bien présent, en chair et en os, sous les dorures de l’Olympia. Difficile d’imaginer que ses proches auraient fait le déplacement sans lui, ou que toute l’Académie aurait participé à une telle mascarade.

Mieux encore, l’acteur a marqué la soirée avec un discours intégralement prononcé en français : "Merci beaucoup, c’est très gentil. En tant qu’acteur, chaque personnage que vous incarnez, c’est comme l’argile du sculpteur que vous façonnez à la forme de votre cœur", a-t-il déclaré, saluant "la chance" d’avoir partagé son art avec le public. Fier de ses racines françaises, il a conclu avec humour : "Ce soir, avec ce magnifique honneur, ce Carré a bouclé la boucle. Comment était mon français ? Presque médiocre non ?".

Jessica Goicoechea : la célèbre mannequin espagnole ose la transparence totale à la Fashion Week de Milan

Mannequin et créatrice de mode espagnole, Jessica Goicoechea était présente au défilé de la marque Blumarine le vendredi 27 février 2026. Organisé dans le cadre de la Fashion week de Milan. Celle qui possède près de deux millions d'abonnés sur son compte Instagram a fait sensation ce jour-là grâce à sa tenue. En effet, elle avait opté pour une robe toute en transparence qui ne laissait que très peu de place à l'imagination.

C'est bien simple, Jessica Goicoechea semblait être totalement nue. C'est comme si elle ne portait absolument rien sur elle. Sa poitrine était d'ailleurs distinctement visible malgré sa tenue. Car elle ne portait pas de soutien-gorge. Les autres personnes présente lors de ce fameux défilé ont aussi pu voir la culotte qu'elle portait sous sa robe ce jour-là. Avec son dos nue, sa tenue rappelait la célèbre robe de Mireille Darc dans la comédie culte intitulée Le grand blond avec une chaussure noire.

Jessica Goicoechea n'est cependant pas le seul mannequin a avoir fait sensation du côté de Milan ces derniers jours. En effet, le top model Emily Ratajkowski a elle aussi fait le déplacement en Italie. Toujours dans le cadre de la Fashion week. Elle a ainsi assisté au défilé de la célèbre marque Gucci qui s'est lui aussi déroulé vendredi 27 février 2026 à Milan.

Un évènement qui s'est terminé au sein du restaurant baptisé Il Baretto. Au moment de quitter cet établissement, Emily Ratajkowski a été aperçu aux côtés du réalisateur Romain Gavras. Ces derniers ont rapidement été assaillis de paparazzis. Pour mémoire, le mannequin a récemment officialisé son couple avec le cinéaste. Par l'intermédiaire de photos publiées sur son compte Instagram.

Paramount devrait racheter Warner avant la fin de l’été

Paramount a mis 110 milliards de dollars sur la table. Et plus encore.

Pour être sûr de boucler au plus vite le rachat de Warner Bros. Discovery, le groupe est visiblement prêt à prendre de très gros risques financiers.

Paramount Skydance s’est fixé un objectif ambitieux : conclure le deal avant la fin de l'été. Plus exactement, d'ici la fin du troisième trimestre 2026, autrement dit avant que l’été ne s’achève.

Dans un communiqué publié vendredi, David Ellison, président et PDG de Paramount Skydance, a déclaré : "Depuis le tout début, notre poursuite de Warner Bros. Discovery a été guidée par un objectif clair : honorer l’héritage de deux entreprises emblématiques tout en accélérant notre vision de construire une société de médias et de divertissement de nouvelle génération. En réunissant ces studios de classe mondiale, nos plateformes de streaming complémentaires et les talents extraordinaires qui les soutiennent, nous créerons encore plus de valeur pour les publics, les partenaires et les actionnaires et nous ne pourrions pas être plus enthousiastes pour ce qui nous attend."

Pourquoi aller vite ?

Parce que pour arracher Warner, Paramount a dû aller rallonger sa mise. Quand Warner a choisi de casser son accord précédent avec Netflix, une clause contractuelle prévoyait une indemnité de rupture colossale : 2,8 milliards de dollars d'indemnités pour le géant du streaming. Et qui a payé la note ? C’est Paramount qui a accepté de régler l’addition pour Warner dans le cadre de son deal. Un geste qui en dit long sur la détermination de David Ellison : Warner devait tomber dans son escarcelle, quoi qu’il en coûte.

Et la pression ne s’arrête pas là.

L’accord signé prévoit aussi que si la transaction n’est pas finalisée d’ici fin septembre 2026, des frais supplémentaires commenceront à s’accumuler. Une “ticking fee” dans le jargon financier. En clair, chaque mois de retard risque de faire augmenter le prix de vente final.

Dans les coulisses, cela signifie que les validations réglementaires devront avancer vite, que les autorités administratives ne s'opposeront pas au projet et que les actionnaires suivront afin que le financement soit verrouillé sans faux pas. Le pari est risqué. Paramount n’absorbe pas un acteur secondaire : il rachète un groupe plus gros que lui, déjà lesté d’une dette héritée de la fusion avec Discovery. L’intégration nécessitera des milliards d’économies et une discipline financière de fer.

Astro Boy bientôt adapté en live-action

Le célèbre manga Astro, le petit robot, créé par Osamu Tezuka dans les années 1950, va connaître une nouvelle vie au cinéma.

Jason Reitman, réalisateur de Juno ou plus récemment de Ghostbusters: Afterlife, qui a ressuscité la saga SOS Fantômes au cinéma, s’associe à Gil Kenan pour développer un film live-action Astro Boy destiné à toute la famille.

Le projet pour Sony Pictures est encore en phase de développement précoce, précise l'insider Jeff Sneider de The InSneider.

Aucun réalisateur n’a été officiellement confirmé pour le moment. Reitman pourrait finir par diriger le film, mais pour l’instant le studio recherche des scénaristes capables de transformer l’univers d’Astro Boy en un long-métrage accessible à un large public.

Rappelons qu'Astro Boy a déjà connu plusieurs adaptations, dont le film d’animation sorti en 2009 par Imagi Animation Studios et Summit Entertainment, avec les voix de Freddie Highmore et Nicolas Cage.

Aucun calendrier de production ni date de sortie n’a encore été annoncé.

Dave Grohl et les Foo Fighters sont loin d’avoir fait le deuil de Taylor Hawkins

Dave Grohl s’est récemment confié sur la difficulté de poursuivre l’aventure Foo Fighters après la mort de Taylor Hawkins. Dans une interview accordée à Zane Lowe pour Apple Music, le leader du groupe a évoqué pour la première fois en détail les coulisses du remplacement de leur batteur emblématique, décédé brutalement en mars 2022 à l’âge de 50 ans.

« Continuer après Taylor a été vraiment compliqué, pas seulement pour nous, mais pour n’importe quel batteur qui viendra enfiler ses bottes », a déclaré dans l’émission le leader des Foo Fighters.

« Au-delà d’être un batteur incroyable, c’était un être humain incroyable. C’était notre frère, notre meilleur ami », a-t-il ajouté. « On se réveille le matin et tout le monde s’envoie des textos pour dire combien il nous manque. Le monde n’est plus le même sans lui, mais on le sent encore très présent. »

Cette interview était aussi l’occasion d’annoncer Your Favorite Toy, le douzième album des Foo Fighters dont la sortie est attendue le 24 avril prochain.

Dave Grohl est aussi revenu sur le départ du batteur Josh Freese en 2025, remplacé par Ilan Rubin (ex-Nine Inch Nails). « Josh a dit lui-même que notre musique ne résonnait pas vraiment en lui, et c’est important », a expliqué celui qui, rappelons-le, reste d’abord et avant tout l’inoubliable batteur de Nirvana.

X : Cardi B refuse d’être mêlée au scandale des bots de Nicki Minaj

Cardi B a été entraînée malgré elle dans le scandale des bots de Nicki Minaj. Un proche de Donald Trump, Alex Bruesewitz, a suggéré sur X que la rappeuse de Bodak Yellow serait liée à Cyabra, une société israélienne qui vient de publier une étude affirmant qu’environ 33 % des comptes ayant interagi avec les posts politiques publiés par Nicki Minaj sur X l’automne dernier étaient probablement faux.

Ce rapport, relayé par Politico, décrit une armée coordonnée de plus de 18.000 profils pro‑MAGA ayant amplifié les prises de position conservatrices de Nicki Minaj. Comme on pouvait s’y attendre, Cardi B n’a pas tardé à sortir les griffes !

« Tu m’as impliquée dans quelque chose qui n’a rien à voir avec moi, donc on va parler des faits », a‑t‑elle écrit à l’intention d’Alex Bruesewitz, avant de le menacer de poursuites, pour enfin le traiter de « sale chien mouillé ». Dans le même tweet, Cardi B assure n’avoir « rien à voir » avec l’étude en question et rappelle que Cyabra travaille avec de nombreux clients, investisseurs, marques grand public et autres responsables politiques sans qu’elle ne contrôle les placements de ses agents.

Cardi B, qui est en guerre ouverte avec Nicki Minaj depuis des années, refuse d’être utilisée pour alimenter les théories complotistes autour de ce rapport. Elle dénonce des accusations « diffamatoires » et rappelle qu’elle a déjà poursuivi en justice des personnes ayant porté atteinte à sa réputation. Surtout, elle insiste sur un point : qu’on la laisse en dehors des querelles entre « Barbz », pro‑Trump et autres chasseurs de bots !