27 février 2026

David Guetta est papa pour la quatrième fois

C’est « le plus beau secret qu’on n’ait jamais gardé » pour David Guetta. Le DJ a surpris la Toile en annonçant sur Instagram jeudi l’arrivée de son quatrième enfant.

Le musicien était déjà père de trois enfants : deux aînés, Tim‑Elvis et Angie, 22 ans et 18 ans, issus de son précédent mariage avec Cathy Guetta, puis Cyan, né en mars 2024, fruit de son amour avec Jessica Ledon.

Mais pour leur dernier enfant, prénommé Skyler, le couple s’est fait discret. C’est pourtant avec beaucoup de fierté que David Guetta a posté des images qui ont fait fondre les internautes.

On y voit les parents immortalisant leurs derniers moments à trois, tous en jean et haut blanc, rayonnants, mais aussi une photo de la baby shower où le couple attend « Baby Guetta » devant un gâteau à glaçage bleu, puis la famille réunie avec le nouveau venu, et quelques gros plans sur l’adorable bébé, qui dort paisiblement.

Le carrousel s’achève avec une vidéo de David Guetta allongé, Skyler reposant sur sa poitrine, sa petite main autour du cou de son papa. On entend le DJ murmurer en anglais : « C’est la meilleure sensation au monde : ce petit ange qui dort sur ma poitrine. Chut ! » ajoute-t-il en souriant, doigt sur la bouche.

Le monde de la musique électronique n’a pas tardé à envoyer ses félicitations au père de famille, qui sera en concert au stade de France le 13 juin, avec plus de 250.000 likes en douze heures. Bob Sinclar a commenté « Que du bonheur ». L’actrice et chanteuse Jennifer Lopez a également souhaité la bienvenue au nouveau-né, écrivant : « Awwww félicitations »

Michel Cymes raconte comment il a été diagnostiqué TDAH sur le tard

Michel Cymes a appris bien plus tard que ses fils qu’il souffrait du Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), un trouble du neurodéveloppement qui peut se caractériser, selon le site d’Ameli, par des difficultés de concentration, une hyperactivité motrice et une impulsivité. Le médecin ignorait ce diagnostic jusqu’à ce qu’un collègue, qui traitait ses fils pour le même trouble, l’interpelle à ce sujet.

« Je l’ai appris de façon totalement fortuite », a-t-il confié au magazine Gala. « J’ai deux garçons qui sont TDAH et qui étaient suivis par le docteur Olivier Revol, avec qui j’ai d’ailleurs coécrit un livre. » Lorsque son collègue l’a approché pour recueillir son témoignage dans le cadre de recherches pour un ouvrage sur le TDAH chez l’adulte, Michel Cymes a été pris de court. « Je ne comprends pas… Il éclate de rire », s’est rappelé celui qui, « en réalité », ignorait qu’il était concerné.

« J’ai ensuite passé des tests qui ont confirmé qu’il fallait creuser davantage. Et le diagnostic est tombé : j’étais TDAH. Je l’ai appris vers 55 ans », a-t-il résumé. Si le diagnostic n’a pas « bouleversé (s)a vie » ou répondu « à des questions » qu’il ne se posait pas, ignorant sa condition, l’animateur de 68 ans a mieux compris certains aspects de sa personnalité. « Ma scolarité, mes difficultés de concentration, le fait qu’au bout de trente minutes de réunion je décroche, mon impulsivité, ces 15.000 idées à la seconde… Tout s’est éclairé », a-t-il énuméré.

Avec cette condition, qu’il voit davantage comme « une force » qu’un « handicap », Michel Cymes a aussi appris à être plus indulgent envers lui-même. « Je suis passé d’un bouillonnement épuisant à un bouillonnement créatif et productif. Et surtout, cela m’a rendu plus tolérant envers moi-même », a-t-il confié, même si ce « moteur » rapide et constant peut encore s’avérer « fatigant » au quotidien. « Au moins je sais pourquoi je suis comme ça », a-t-il alors souligné, préconisant « le sport » à ceux qui sont, comme lui, TDAH, afin d’« évacuer le trop-plein d’énergie ».

Lindsay Lohan se demande pourquoi on ne l’a pas davantage « protégée » à l’adolescence

Avant de trouver la sérénité et la vie de famille à laquelle elle aspirait à Dubaï, ville des Émirats arabes unis où elle a posé ses valises en 2014, Lindsay Lohan a eu une jeunesse mouvementée. Devenue célèbre à 12 ans avec le film de Disney À nous quatre en 1998, l’actrice a enchaîné les succès au cinéma, parmi lesquels on compte Freaky Friday et Lolita malgré moi (Mean Girls).

Au cœur du succès, Lindsay Lohan a emménagé à Los Angeles pour poursuivre sa carrière et devenir indépendante à un jeune âge, se laissant facilement tenter par la vie de la nuit à Hollywood et les substances illicites qui lui ont valu quelques arrestations et brefs passages en prison. Ces déboires ont été suivis de près par la presse et les paparazzi, qui ont contribué à lui forger une certaine réputation jusqu’en 2013.

« Tout cela était si accablant et épuisant », s’est souvenue l’actrice de 39 ans lors d’une interview récente avec Vogue Arabia. Désormais mère d’un petit garçon, qu’elle a accueilli en 2023 avec son mari, le financier Bader Shammas, Lindsay Lohan peut regarder en arrière et tirer des leçons de ces années compliquées. « J’aurais dû écouter mes parents et retourner à New York. Mais j’étais jeune et je voulais être à Los Angeles », a admis celle qui a depuis opéré un retour discret devant la caméra, apparaissant notamment dans des films de Noël et dans le second volet de Freaky Friday, Encore dans la peau de ma mère, l’an dernier face à Jamie Lee Curtis.

Si la star garde des souvenirs « très amusants » de cette époque, elle considère que sa jeunesse a surtout été « difficile ». « C’était une arme à double tranchant », a-t-elle expliqué. « Aujourd’hui, quand je repense à cette époque, je me demande : "Pourquoi personne n’est venu me sortir de là, me protéger davantage ?" On ne sait pas comment faire ça soi-même quand on est adolescent ».

Plus tard, Lindsay Lohan a « suivi (s)on instinct » et s’est envolée à « l’autre bout du monde » pour trouver la vie qui lui correspondait vraiment. « Je ne m’amusais plus dans ce milieu […] Ce n’est pas une vraie vie », a-t-elle songé. « Cela m’a tellement éloignée que j’ai déménagé à l’autre bout du monde. Et je suis tellement contente d’avoir suivi mon instinct ».

Premier teaser pour Juste une illusion, avec Louis Garrel, Camille Cottin et Pierre Lottin

Trois ans après Une année difficile, le duo Toledano-Nakache est de retour avec Juste une illusion une nouvelle comédie sociale et nostalgique, qui nous plonge dans la classe moyenne des années 1980 à travers l’histoire d’un jeune adolescent en quête d’identité. Mais ce sont bien les adultes qui sont au coeur du premier tease, qui vient d’être mis en ligne. 

Dans cet aperçu, rythmé par la musique de Téléphone, on assiste même à un ménage à trois entre le couple Louis Garrel-Camille Cottin et leur voisin, Pierre Lottin. Ce dernier vient donner un coup de main en informatique (nous sommes à l’époque des premiers ordinateurs), mais il apprécie un peu trop madame au goût de monsieur… 

Pour en avoir plus sur l’intrigue de Juste une illusion, il faut se pencher sur le synopsis du film. Ce sont les jeunes Simon Boublil et Alexis Rosenstiehl qui joueront les deux enfants de Cottin et Garrel : 

Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent.     

Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.             

Une comédie sur cette période de l’enfance où l’espoir de changer le monde n’était pas “Juste une illusion…”

Juste une illusion sortira au cinéma le 15 avril prochain. 

Netflix jette l'éponge : la plateforme refuse de surenchérir pour racheter Warner

Le feuilleton du rachat de Warner Bros vient de connaître un nouveau rebondissement. Netflix a officiellement jeté l'éponge jeudi 27 février, refusant de surenchérir face à l'offre améliorée de Paramount. Une décision qui met fin à six mois de bataille acharnée pour s'emparer du légendaire studio hollywoodien. Mais ça ne garantit en rien la victoire de Paramount.

"Nous avons toujours été disciplinés, et au prix nécessaire pour égaler la dernière offre de Paramount Skydance, l'accord n'est plus financièrement attractif", ont déclaré les co-PDG de Netflix, Ted Sarandos et Greg Peters, dans un communiqué conjoint transmis à Deadline. "Cette transaction a toujours été un 'agréable à avoir' au bon prix, pas un 'indispensable' à n'importe quel prix."

La nouvelle a immédiatement fait bondir l'action Netflix de 10%, les investisseurs saluant la prudence financière de la direction. Paramount avait relevé son offre à 31 dollars par action (contre 30 dollars initialement) et renforcé ses garanties de financement, poussant Warner Bros Discovery à déclarer cette proposition "supérieure" à l'accord de 82,7 milliards de dollars signé avec Netflix en décembre.

Mais à peine deux heures après l'annonce du retrait de Netflix, le procureur général de Californie Rob Bonta a douché l'enthousiasme ambiant. "Paramount/Warner Bros n'est pas un accord conclu", a-t-il déclaré, des propos rapportés par Deadline. "Ces deux titans hollywoodiens n'ont pas passé l'examen réglementaire. Le Département de la Justice de Californie mène une enquête ouverte, et nous avons l'intention d'être rigoureux dans notre examen."

Cette mise en garde survient une semaine après l'ouverture d'une enquête antitrust par la Californie, État où l'industrie du divertissement pèse lourd économiquement. "L'industrie du cinéma et du divertissement n'a pas seulement une importance historique pour notre État, c'est aussi un secteur critique qui soutient l'économie de la Californie et touche la vie des Américains au quotidien", avait déclaré Rob Bonta le 20 février. "Les transactions proposées pour Warner Brothers doivent faire l'objet d'un examen complet et robuste, et la Californie y regarde de très près."

L'affaire prend également une dimension politique. La sénatrice démocrate Elizabeth Warren avait qualifié une fusion Paramount-Warner de "catastrophe antitrust", tandis que 11 procureurs généraux républicains avaient écrit à la ministre de la Justice Pam Bondi pour exprimer leurs "préoccupations concernant le fait que la fusion proposée entraînera probablement une concentration excessive du marché".

Le dossier doit encore obtenir l'approbation des actionnaires de Warner Bros Discovery et le feu vert des régulateurs américains et internationaux. L'histoire n'est donc pas terminée.

César 2026 : Alison Wheeler se paye Benjamin Lavernhe et les népo babies

Après le sketch très applaudi de Franck Dubosc l’année précédente, c’est l’actrice et humoriste Alison Wheeler, anciennement chroniqueuse dans l’émission Quotidien, qui a fait sensation lors des César 2026.

Si personne n’a été oublié aux Césars - presque tous les films sont repartis avec un prix -, la grande famille du cinéma n’a pas non plus été épargnée.  

Avec le ton désinvolte qu’on lui connaît bien, la rousse a débarqué sur scène avec la ferme intention de mettre les pieds dans le plat…Et c’est réussi.

Des népos au rôle - un peu gênant - de Benjamin Lavernhe en Abbé Pierre, Alison Wheeler a épinglé avec brio le cinéma français. 

“Vous êtes tous légitimes, tous. Vous avez le droit d’être là : monteurs, auteurs, ingés sons, comédiens…même vous les nepo babies. Ne laissez personne vous dire que vous ne méritez pas votre place, que c’est grâce à vos parents que vous êtes là. Vous avez bataillé pour être ici. [...] Vous aussi vous avez le seum des dimanches soirs pluvieux en rentrant chez vous dans le Duplex familial du Trocadéro”.

Elle s'est ensuite tournée vers le maître des cérémonies pour aborder un des sujets les plus tendus de 2025…

“Vous pouvez tout jouer un chef d’orchestre, un marié qui s’envole…même l’Abbé Pierre innocent. Pardon mais s’il vous plaît, crevons l'abcès. [...] Je le fais pour vous Benjamin, c’est l’éléphant dans la pièce. [...] Je le dis, s’il vous plaît, il faut séparer Benjamin de l’Abbé, pas d‘amalgames ”, puis elle poursuit “Promettez-nous Benjamin, soyez plus vigilant dorénavant ! [...] Il a en ce moment même un film dont le financement est en cours, c’est le biopic de Jack Lang” le tout sous les rires hilares de la salle et particulièrement ceux du comédien tout juste récompensé du César du meilleur acteur, Laurent Lafitte.

Est-ce qu'on tient une future maitresse de cérémonie ? 

Le palmarès complet des César 2026

César du meilleur film

L’Attachement, produit par Fabrice Goldstein et Antoine Rein, réalisé par Carine Tardieu

César de la meilleure réalisation

Richard Linklater pour Nouvelle Vague

César du meilleur acteur

Laurent Lafitte dans La Femme la plus riche du monde

César de la meilleure actrice

Léa Drucker dans Dossier 137

César du meilleur acteur dans un second rôle

Pierre Lottin dans L’Étranger

César de la meilleure actrice dans un second rôle

Vimala Pons dans L’Attachement 

César de la révélation masculine

Théodore Pellerin dans Nino

César de la révélation féminine

Nadia Melliti dans La Petite Dernière

César du meilleur scénario original

Franck Dubosc et Sarah Kaminsky pour Un ours dans le Jura

César du meilleur scénario adapté

Carine Tardieu, Raphaële Moussafir et Agnès Feuvre pour L’Attachement

César de la meilleure photographie

David Chambille pour Nouvelle Vague

César du meilleur montage

Catherine Schwartz pour Nouvelle Vague

César des meilleurs décors

Catherine Cosme pour L’Inconnu de la Grande Arche

César des meilleurs effets visuels

Lise Fischer pour L’Inconnu de la Grande Arche 

César de la meilleure musique originale

Arnaud Toulon pour Arco

César du meilleur son

Romain Cadilhac, Marc Nambard, Olivier Touche, Olivier Goinard pour Le Chant des forêts

César des meilleurs costumes

Pascaline Chavanne pour Nouvelle Vague

César du meilleur film d’animation

Arco, réalisé par Ugo Bienvenu 

César du meilleur premier film

Nino, réalisé par Pauline Loquès

César du meilleur film documentaire

Le Chant des forêts, réalisé par Vincent Munier

César du meilleur film étranger

Une bataille après l’autre, réalisé par Paul Thomas Anderson

César du meilleur film de court métrage d’animation

Fille de l’eau, réalisé par Sandra Desmazières

César du meilleur film de court métrage documentaire

Au bain des dames, réalisé par Margaux Fournier

César du meilleur film de court métrage de fiction

Mort d’un acteur, réalisé par Ambroise Rateau

26 février 2026

Isabelle Adjani condamnée : nouveau face-à-face avec la justice

Isabelle Adjani comparaît de nouveau devant la justice. D'après les informations du Parisien, la comédienne de 70 ans doit être rejugée par la cour d'appel de Paris dans le cadre d'une affaire de fraude fiscale.

En première instance, elle avait écopé de deux ans d'emprisonnement avec sursis et d'une amende de 250 000 euros.

À l'époque, le tribunal avait considéré que les faits traduisaient une intention délibérée "de dissimulation vis-à-vis de l’administration fiscale" et qu'ils portaient "gravement atteinte à l'égalité des citoyens devant l’impôt".

Isabelle Adjani, qui ne s'était pas présentée à son premier procès en 2023, avait été condamnée pour avoir déclaré une résidence au Portugal en 2016 et 2017 afin de réduire indûment son impôt sur le revenu, pour un montant estimé à 236 000 euros.

La justice lui reprochait aussi une opération financière datant de 2013 : deux millions d'euros versés par Mamadou Diagna NDiaye, dirigeant du mouvement olympique sénégalais et membre du Comité international olympique. Présentée comme un prêt, cette somme avait été requalifiée en donation dissimulée, ce qui aurait permis d'éviter environ 1,2 million d'euros de droits.

En outre, la comédienne avait été reconnue coupable de blanchiment pour avoir transféré 119 000 euros vers le Portugal par l'intermédiaire d'un compte bancaire américain "non déclaré".

Pour le tribunal, "les conditions matérielles et juridiques de cette opération ne pouvaient avoir d’autre justification que de dissimuler l’origine et la destination de ces fonds".

Lors du premier procès, ses avocats avaient soutenu qu'Isabelle Adjani s'était simplement trompée en déclarant sa résidence fiscale au Portugal, expliquant qu'elle aurait été mal orientée à ce moment-là. Sollicités pas nos confrères du Parisien, ces derniers n'ont cependant pas répondu aux demandes de réaction.

Toujours selon le quotidien, la procédure avait débuté en 2016 après la révélation de son nom dans les Panama Papers, où elle apparaissait liée à une société enregistrée aux îles Vierges britanniques. Si cet élément n'a finalement donné lieu à aucune poursuite, il a néanmoins conduit les enquêteurs à explorer d'autres pistes.

Gisèle Pelicot : Meryl Streep pressentie pour l'incarner dans une série américaine

À l'automne 2024, Gisèle Pelicot a pris tout le monde de court en refusant le huis clos lors du procès de son ex-mari Dominique et des 51 hommes qui ont abusé d'elle pendant neuf ans. Cela s'est passé entre le mois de juillet 2011 et le mois d'octobre 2020, principalement à Mazan dans le Vaucluse. Gisèle Pelicot est alors devenue un symbole, celui d'une femme forte, résiliente, qui a préféré que "la honte" aille dans l'autre camp.

Quelle victoire pour Gisèle Pelicot qui, depuis, a choisi de coucher sa terrible histoire sur le papier. Ainsi, le 17 février, la mère de famille accompagnée de la journaliste Judith Perrignon a dévoilé son autobiographie intitulée Et la joie de vivre (Flammarion). Traduis en 22 langues, ce livre bat des records. Moins de dix jours après sa sortie, il s'est déjà écoulé à 63 574 exemplaires a fait savoir l'éditeur qui se réjouit aussi des chiffres en Allemagne, en Norvège ou encore au Royaume-Uni.

Le Royaume-Uni où Gisèle Pelicot a eu l'opportunité de rencontrer la reine Camilla le 23 février dernier dans le cadre de la promotion de son livre. Prochainement, la septuagénaire est attendue en Espagne, au Canada ou encore aux États-Unis. Les États-Unis où une série est déjà en préparation selon nos confrères de Marianne.

C'est évidemment LA question que tout le monde se pose : quelle actrice sera choisie pour incarner Gisèle Pelicot et jouer une histoire aussi dure ? Et bien, selon le magazine, les réalisateurs de cette série auraient d'ores et déjà fait leur choix. Et quel choix ! En effet, ces derniers souhaiteraient que Meryl Streep accepte le premier rôle. Pour rappel, la comédienne de 76 ans a été oscarisée par trois fois (Kramer contre Kramer, Le Choix de Sophie, La Dame de fer).

À l'heure où nous écrivons ces lignes, on ne sait pas encore si cette série sera diffusée à la télévision américaine où si elle sera achetée par une plateforme de streaming comme Netflix, Prime Video, etc. Alors, Gisèle Pelicot rencontrera-t-elle la star du Diable s'habille en Prada lors de la promo de son livre outre Atlantique ? Affaire à suivre…

Le Covid, "une grippette" ? Six ans après, Michel Cymes fait une importante mise au point

En 2020, le monde entier a été poussé à se confiner, à acheter des masques, du gel hydroalcoolique, à se faire vacciner. Des milliers de personnes sont mortes à cause du Covid 19. Une maladie qui, il faut bien le dire, a fait trembler la planète et a chamboulé nos habitudes. À l’époque, sur les plateaux TV, souvenez-vous, les épidémiologistes étaient invités en nombre ; tout comme les médecins à l'image de Michel Cymes.

"Ça n'est pas une grippette, ce n’est pas un rhume. C'est une forme de grippe qui est un peu plus cognée que le grippe. Mais ça reste une maladie virale comme on en a tous les ans", affirmait alors le médecin et présentateur de France Télévisions sur le plateau de "Quotidien" sur TMC. Des propos qui ont vite été détournés assurant que ce dernier avait comparé le Covid à une "grippette". Et pourtant…

Un tel tollé que le docteur Cymes a préféré se mettre au vert pendant plusieurs mois. Toutefois, six ans plus tard, il a accepté de revenir sur cet épisode qui lui a beaucoup coûté.


Ce dimanche 22 février, le Parisien de 68 ans était l'invité de "Puremédias l'hebdo" sur T18 présentée par Virginie Guilhaume. "Votre image publique en a pris un petit coup quand même, sur l'affaire des prétendus vaccins pendant le Covid, est-ce que vous le regrettez ? Est-ce que vous regrettez cette prise de parole, cette position ou la manière dont ça a été traité ?", lui a alors demandé la journaliste. Ni une ni deux, le principal intéressé a rétorqué.

"Vous savez ce qu'on m'a reproché ? On m'a reproché d'avoir dit "grippette". Alors Virginie, je fais un pari avec vous. Trouvez et je reviendrai dans votre émission. Trouvez où et quand j'ai dit que le Covid était une "grippette". Trouvez-le ! Vous ne le trouverez pas. Je ne l'ai jamais dit. C'est une fake news", a-t-il assuré. "Une fake news que j'ai trimballée comme un chewing-gum à la chaussure", a-t-il ensuite regretté avant de nommer une responsable : Nadine Morano.

Il explique : "A la sortie d'une émission sur France 2 présentée par Thomas Sotto et Léa Salamé et où je dis que les propos de Nadine Morano sont irresponsables parce qu'elle affolait le monde entier alors qu'on ne savait rien. Elle a fait un tweet en sortant parce qu'elle n'a pas aimé ce que j'ai dit, en terminant par : 'Cymes #Grippette' et les journalistes, à chaque fois qu'ils parlaient de moi pendant le Covid : 'Cymes qui a dit que c'était une grippette". En réalité, il n'en n'était rien… Preuve en est, l'extrait de "Quotidien" diffusé ci-dessus.