26 février 2026

The Gray House : produite par Kevin Costner et Morgan Freeman, cette nouvelle série historique s’intéresse à une incroyable histoire vraie

Quand il n’est pas en train de tirer au lasso dans Yellowstone ou de touner des films western, Kevin Costner produit des projets qui lui tiennent à coeur. Cette fois il s’associe à son ami Morgan Freeman pour porter The Gray House, une série qui nous raconte la véritable histoire de quatre femmes méconnues qui ont fait basculer, en faveur du Nord, la guerre civile américaine.

Si l’Histoire américaine n’est pas un sujet que l’on maîtrise en France, quand une série est bien écrite, bien jouée, divertissante, didactique et qu’elle nous raconte un récit humain fort, alors on s’y plonge avec plaisir. C’est le cas de The Gray House.

Cette dernière met en lumière le rôle déterminant et longtemps resté dans l’ombre de femmes audacieuses dont l’engagement au sein d’un réseau d’espionnage, au cœur même du pouvoir confédéré, a contribué de manière décisive à infléchir le cours de la guerre de Sécession en faveur de l’Union.

Au centre du récit, une mondaine de Virginie, sa mère au caractère inflexible, une alliée autrefois réduite en esclavage et la courtisane la plus célèbre de Richmond. Opérant au plus près des cercles du pouvoir confédéré, ces quatre femmes transforment progressivement leur réseau du chemin de fer clandestin en une organisation d’espionnage redoutablement efficace, risquant leur liberté et leur vie pour préserver l’avenir de la nation et défendre la démocratie américaine.

La série nous raconte plus précisément l’histoire de Eliza Van Lew, de sa fille Elisabeth et de leur esclave affranchie Mary Elizabeth Bowser (connue pour s’être faite passer pour une domestique et espionne pour le compte de l’Union lors de la Guerre de Sécession américaine).

Ce n’est pas la première fois que la fiction s’attaque au sujet du chemin de fer clandestin qui a permis à environ 10 000 esclaves de s’enfuir du Sud vers le Nord pour retrouver leur liberté. Barry Jenkins s’attaquait déjà au sujet en 2021 dans sa série The Underground Railroad. Ce réseau clandestin était dirigé à la fois par des noirs, des blancs et des autochtones abolitionnistes.

Mais rares sont les productions à mettre en avant les protagonistes féminines qui ont joué un rôle déterminant. Si en 2019 l’histoire de l'abolitionniste Harriet Tubman était racontée dans un biopic fort (avec Cynthia Erivo), le problème est bien plus large, comme nous l’expliquait Mary-Louise Parker lors de notre rencontre à Festival de Monte Carlo :

“Beaucoup de ces histoires ne sont pas racontées à l’école. Et la plupart du temps, quand le cinéma ou les séries s’emparent de ces sujets-là, c’est centré sur des hommes”.

La comédienne, ancienne star de Weeds, prête ses traits à Eliza Van Lew, la mère de la militante antiesclavagiste jouée par Daisy Head (Shadow and Bone). Amethyst Davis, Ben Vereen, Robert Knepper (Prison Break) et Colin O’Donoghue complètent le casting.

Vous ne verrez donc ni Morgan Freeman ni Kevin Costner dans The Gray House même s’ils ont supervisé le projet de loin : “Ils regardaient les rushs chaque semaine et nous disaient qu’on faisait du super boulot” nous a révélé l’une des comédiennes. N’en reste pas moins une série de bonne facture qui mérite amplement le coup d’oeil.

The Grandmaster : 13 ans après sa sortie, ce film épique de Wong Kar-wai revient au cinéma dans une version inédite

Pendant les treize premières années de sa carrière, Wong Kar-Wai a sorti sept longs métrages et mis en boîte le huitième, le célèbre 2046 dont il a achevé le montage dans sa chambre d'hôtel la veille de sa présentation en Compétition au Festival de Cannes. Et c'est ce même laps de temps qui nous sépare de son dernier passage dans les salles obscures, le 17 avril 2013 avec The Grandmaster, biopic sur fond d'arts martiaux et de romance consacré à Ip Man, maître légendaire de Wing Chun, l'un des types du kung-fu, avant qu'il n'ait pour élève un certain Bruce Lee.

Depuis, plus rien. Ou presque : si son projet autour de la famille Gucci n'a pas vu le jour, ou que sa série Tong Wars, sur le milieu du crime organisé dans le San Francisco de la fin du XIXe siècle, n'est toujours pas entrée en production, son autre show, Blossoms Shanghai, arrive ce jeudi 26 février en France, sur Mubi. Plus de deux ans après sa première diffusion en Chine, certes, mais le réalisateur d'In the Mood for Love nous a appris à être patients ces derniers temps, devant ses films et après.

Et s'il n'a pas vraiment quitté nos salles ces dernières années, grâce aux ressorties de la grande majorité de ses longs métrages et aux diverses séances consacrées à des opus du passé, d'As Tears Go By à 2046, en passant par Les Anges déchus, Happy Together et l'incontournable In the Mood for Love, dont l'esthétique et la musique sont immédiatement reconnaissables, Wong Kar-Wai y revient de façon événementielle avec The Grandmaster. Encore. Mais pas tout à fait comme en 2013.

Car le long métrage qui a fait son retour dans nos salles ce mercredi 25 février n'est pas exactement celui sorti en 2013, puisqu'il s'agit de la version chinoise, inédite en France où les spectateurs avaient découvert le montage présenté au Festival de Berlin quelques semaines plus tôt. En sachant qu'il en existe très exactement trois :

le montage présenté au Festival de Berlin, puis dans les salles françaises en 2013, d'une durée de 2h03

le montage destiné au public américain, joyeusement raccourci à 1h48 par la Weinstein Company, plus linéaire et agrémenté de cartons explicatifs pour ne pas perdre les spectateurs qui ne connaissaient pas l'histoire

le montage chinois, qui dure 2h10

Et c'est donc celui-ci que vous pouvez (re)voir au cinéma depuis ce mercredi 25 février. Malgré les sept minutes d'écart entre les deux, nous parlerons plus de Director's Cut que de version longue car, à l'instar de Ridley Scott sur le premier Alien, certains éléments ont été enlevés ou déplacés dans le récit, et d'autres ajoutés. Mais il n'a jamais été question, contrairement à ce que voulaient les rumeurs alimentées par la nature elliptique du résultat, d'un montage long de quatre heures, démenti par Wong Kar-Wai lui-même.

À la fois amples et intimistes, ces 2h13 semblent donc être les plus proches de la vision initiale de leur auteur, qui mêle biopic, arts martiaux et romance dans un grand élan qui tient par moments du ballets, à grands renforts d'allers et retours dans le temps, qui demandent de la patience et du lâcher-prise au spectateur pour entrer pleinement dans ce récit porté par les magnétiques Tony Leung et Zhang Ziyi, qui se déroule en marge de l'Histoire de la Chine au XXe siècle, et notamment la guerre sino-japonaise (1937 - 1945).

Capable de diriger des séquences d'action virevoltantes grâce au chorégraphe star Yuen Woo-Ping (dont une scène d'ouverture sous la pluie qui n'est pas sans faire penser à deux passages mémorables de Matrix 2 et 3), de mettre en scène un combat comme une étreinte ou de jouer avec la vitesse de défilement des images, Wong Kar-Wai y appuie un peu plus encore son statut d'esthète et illustre cette maxime qui veut qu'un film s'écrit au scénario, au tournage puis au montage. Car nul doute, comme il l'avait déjà fait avec 2046, qu'il fait naître une grande partie du sens pendant la post-production.

Et cette version de The Grandmaster le prouve un peu plus, en faisant intervenir l'entraînement de Gong Er (Zhang Ziyi) sous la neige à un autre moment et en la raccourcissant quelque peu, alors que les derniers plans du film sont différents. Des changements qui relèvent davantage du détail au vu de l'ensemble, qui se partage toujours entre les points de vue d'Ip Man (Tony Leung) et de l'experte en arts martiaux mentionnée plus haut, qui voit la question de la succession au sein de son clan tourner au conflit. Comme pour raconter leurs destins tout autant que ceux de la Chine et du kung-fu.

Bien qu'imparfait, The Grandmaster n'en reste pas moins fascinant de par son ambiance et la manière de déjouer les attentes de celles et ceux qui venaient chercher un pur film d'action (ils pourront se consoler avec les opus de la saga Ip Man emmenés par Donnie Yen), ce qui est mal connaître Wong Kar-Wai. Pour peu qu'on se laisse porter, c'est dans un tourbillon d'images et de sons qu'il nous entraîne, et la salle de cinéma est l'écrin parfait pour l'apprécier comme il se doit. En attendant le retour du reste de sa filmographie le 11 mars. Dont In the Mood for Love oui.

Jumpers : Pixar dévoile les premières images de son nouveau film

Après nous avoir offert une visite de l'espace grâce à Elio, histoire d'un garçon rêveur propulsé aux confins de la galaxie lorsqu'il est pris par erreur pour l'ambassadeur de la Terre, Pixar fait une nouvelle fois du choc de deux mondes le sujet de son prochain long-métrage : Jumpers, attendu le 4 mars 2026 dans nos salles.

A l'heure où Pixar semble se tourner trop souvent vers les suites, les voir enchaîner deux projets originaux consécutifs est une bonne nouvelle, surtout que celui-ci avait attiré notre attention en août dernier, lorsqu'il avait été présenté à la D23 (sans autre image pour nous qu'un concept art) fort de son pitch imparable : nous suivrons en effet une adolescente amoureuse des animaux, Mabel, qui utilise une nouvelle technologie permettant de transférer sa conscience dans le corps d’un robot en forme de castor plus vrai que nature.

Avatar chez les castors ? Difficile de ne pas y penser devant le synopsis ou ces images, et Jumpers ne s'en cache pas en faisant ouvertement référence au film multi-milliardaire de James Cameron. Si l'on peut s'attendre à ce que Mabel, comme Jake Sully sur Pandora, mène la révolution chez ses nouveaux amis à deux ou quatre pattes, même s'il lui est interdit de bouleverser la nature de choses, ce sera sur un terrain plus comique et moins technologique que chez les Na'vi.

À quelques jours de sa sortie en salle de sa sortie dans les salles mondiales, Pixar tease donc le premier opus de son année 2026 qui verra ensuite le retour de la saga Toy Story le 17 juin. Et c'est peu dire que cette mise en bouche est efficace car le résultat semble être à la hauteur de son pitch déjanté et laisse augurer une potentielle nouvelle pépite pour le studio à la lampe, avec un animation impeccable et son lot de comique de situation et de personnages, à tel point qu'on se rend compte que sa date de sortie est encore très loin.

25 février 2026

Jordan James Parke, l’influenceur qui voulait ressembler à Kim Kardashian, est mort à 34 ans

L’anglais Jordan James Parke, 34 ans, surnommé « Lip King » (« le roi des lèvres ») et connu pour avoir consacré plus de 125.000 euros en chirurgie esthétique afin de ressembler à son idole Kim Kardashian, qu’il tenait pour « la plus belle femme du monde », a été retrouvé mort, mercredi 18 février 2026, dans l’est de Londres, rapporte le site américain People.

Les causes de son décès restant inconnues, la police britannique a, selon la BBC, ouvert une enquête et déjà interpellé deux personnes poursuivies pour « suspicion d’homicide involontaire ». Mais les autorités ont également précisé que Jordan Parke ayant subi une intervention chirurgicale quelques jours avant sa mort, un possible lien n’était pas à exclure.

Révélé au grand public dans la téléréalité américaine Botched : chirurgie à tout prix, l’influenceur, qui rêvait de « ressembler à Kim Kardashian », y avait confié avoir subi plusieurs rhinoplasties, un BBL (une chirurgie de remodelage des fesses), des injections de produits de comblement du cou, du menton et des lèvres et au menton.

Toujours selon la BBC, Jordan James Parke avait été inculpé, en octobre 2024, pour « homicide involontaire » après la mort d’Alice Webb, une jeune femme décédée après qu’il lui eut lui-même injecté de l’acide hyaluronique pour augmenter le volume de ses fesses. Mais l’enquête n’ayant pas trouvé de preuves concluantes, il avait finalement été relaxé.

Régis Laspalès : il fabrique son propre vin, en Bourgogne, depuis sa maison de Premeaux-Prissey

Ce 25 février 2026, Régis Laspalès fête ses 69 ans. Connu pour son humour absurde et son célèbre duo avec Philippe Chevallier, l’acteur mène aussi une vie loin des projecteurs, au cœur de la Bourgogne.

Dans le petit village de Premeaux-Prissey, non loin de Nuits-Saint-Georges, il cultive ses vignes et produit son propre vin, renouant ainsi avec les racines familiales.

Si le public l’associe spontanément aux sketches cultes du duo Chevallier et Laspalès, l’artiste n’a jamais oublié d’où il venait.

Sa famille est originaire de cette région viticole emblématique de Bourgogne. Son grand-père était vigneron, et les souvenirs liés à la terre et aux vendanges ont marqué son enfance. Aujourd’hui, cette histoire familiale trouve un prolongement inattendu : entre deux projets artistiques, Régis Laspalès enfile volontiers les habits de vigneron.

Sa maison de Premeaux-Prissey, nichée dans un paysage de coteaux et de vignes, lui sert de refuge. Loin du tumulte parisien, il y retrouve un rythme plus lent, presque méditatif. Ici, le comédien observe les saisons, surveille la maturation du raisin et participe aux différentes étapes de la production de son vin. Une activité exigeante, qui demande patience et précision, mais qui lui apporte aussi une satisfaction particulière.

Dans cette commune discrète de Côte-d’Or, la vie s’organise autour de la nature et de la vigne. Le village, traversé par plusieurs sources et situé à proximité de terroirs réputés, offre un cadre propice à la viticulture. Pour Régis Laspalès, s’y installer n’a rien d’un hasard : c’est un retour aux origines. Même s’il continue de vivre une partie de l’année à Paris, dans le quartier de Montparnasse, il aime retrouver cette maison bourguignonne où l’histoire familiale semble toujours présente.

Cette double vie surprend parfois ceux qui ne connaissent que l’artiste de scène. Sur les planches, il incarne souvent des personnages maladroits ou décalés, maître de l’absurde et du timing comique. Mais dans les vignes, l’homme se montre appliqué et passionné. Le travail du vin lui rappelle que certaines choses ne peuvent pas être accélérées : la nature impose son tempo, et il faut apprendre à l’accompagner.

Depuis plusieurs années, ce lien avec la Bourgogne s’est renforcé. Les vendanges sont devenues un rendez-vous attendu, un moment de partage et de convivialité. Dans la région, où la culture du vin est profondément ancrée, l’acteur trouve une forme de simplicité qui contraste avec la vie médiatique. Les habitants, eux, voient surtout en lui un voisin attaché au village et à son patrimoine.

Cette passion pour la terre s’inscrit aussi dans un parcours personnel riche et parfois inattendu. Avant de devenir une figure populaire de l’humour, Régis Laspalès a suivi des études artistiques à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, où il s’est spécialisé en sculpture. Cette sensibilité artistique transparaît encore aujourd’hui dans sa manière d’aborder la vigne et le vin : avec curiosité, observation et goût du détail.

Bien sûr, le public continue d’associer son nom à ses années de succès au théâtre et à la télévision. Repéré dans les années 1980 dans l’émission de Philippe Bouvard, le duo qu’il forme avec Philippe Chevallier a marqué plusieurs générations de téléspectateurs. Leur humour, basé sur les situations du quotidien et l’absurde, a rencontré un large public et leur a valu une place durable dans le paysage comique français.

Mais à Premeaux-Prissey, ce passé médiatique s’efface souvent derrière une autre image : celle d’un passionné de terroir. Dans les rangs de vigne, l’humoriste retrouve une certaine discrétion et un rapport direct aux choses simples. Produire son vin devient alors un prolongement naturel de son attachement à la Bourgogne.

À 69 ans, Régis Laspalès semble avoir trouvé un équilibre entre ses deux univers. D’un côté, la scène, le théâtre et l’humour qui ont fait sa notoriété. De l’autre, la vigne, la campagne et un village où le temps paraît ralentir. Entre ces deux mondes, il cultive une forme de fidélité à ses origines.

Et au fond, cette activité de vigneron raconte aussi quelque chose de lui : derrière l’artiste populaire se cache un homme attaché à la transmission et à la mémoire familiale. Dans chaque vendange, dans chaque bouteille produite, c’est un peu de cette histoire bourguignonne qui continue de vivre.

Zahia Dehar roule sur l’or : son incroyable patrimoine immobilier, entre Paris et Londres

Ce 25 février 2026, Zahia Dehar célèbre ses 34 ans. Une date symbolique pour celle qui a été propulsée au cœur d’une tempête médiatique dans les années 2010. Depuis, elle a progressivement repris le contrôle de son image et de sa carrière.

Mannequin, actrice, créatrice de lingerie et entrepreneuse, la Française cultive désormais un mode de vie discret mais luxueux.

Et derrière les photos glamour et les mises en scène raffinées publiées sur les réseaux sociaux se cache un patrimoine immobilier impressionnant, partagé entre Paris et Londres.

Car selon plusieurs enquêtes relayées par la presse people et économique ces dernières années, Zahia Dehar serait aujourd’hui à la tête d’un capital immobilier estimé à plusieurs dizaines de millions d’euros. Un virage stratégique qui en dit long sur la manière dont l’ancienne figure sulfureuse a transformé sa notoriété en véritable empire personnel.

C’est d’abord dans la capitale française que Zahia Dehar a installé son univers. Dans un quartier très prisé de l’ouest de Paris, la jeune femme posséderait plusieurs biens immobiliers. Dont un appartement luxueux qui reflète parfaitement son esthétique. Parquets anciens, moulures, teintes pastel, fauteuils originaux et objets d’art composent un décor souvent comparé à un boudoir moderne inspiré du XVIIIᵉ siècle.

Sur les réseaux sociaux, Zahia Dehar n’hésite pas à dévoiler des fragments de ce quotidien feutré. On la voit poser dans son salon, préparer un petit-déjeuner élégant ou encore présenter certains éléments de décoration à ses abonnés avec une pointe de malice. "Vous aimez ?", demande-t-elle parfois, en référence à son mobilier atypique.

Cette atmosphère, entre romantisme et extravagance assumée, correspond parfaitement à l’image qu’elle s’est construite au fil du temps. Une figure à la fois provocante et sophistiquée, qui revendique une esthétique inspirée des grandes courtisanes d’autrefois.

Mais derrière ce décor soigneusement orchestré se cache surtout un investissement massif dans la pierre. Selon des informations révélées dans la presse, Zahia Dehar posséderait un hôtel particulier ainsi que plusieurs appartements situés dans le très chic 16ᵉ arrondissement de Paris. Au total, ces biens représenteraient plus de 500 mètres carrés de surface.

Le patrimoine immobilier serait en partie géré via une société civile immobilière administrée par sa mère. Un montage courant chez les grandes fortunes pour organiser et protéger leurs actifs. Une stratégie financière qui montre que l’ancienne escort devenue femme d’affaires a rapidement compris l’intérêt d’investir dans des valeurs sûres.

Cette réussite financière apparaît comme une revanche sur un passé marqué par les polémiques et les jugements publics. Longtemps réduite à une affaire judiciaire impliquant des footballeurs célèbres, Zahia Dehar s’est efforcée de redéfinir son identité médiatique et professionnelle.

Mais l’immobilier de Zahia Dehar ne s’arrête pas aux frontières françaises. La jeune entrepreneuse posséderait également un appartement dans l’un des immeubles les plus exclusifs de Londres. Dans cette résidence ultra-sécurisée, où le prix du mètre carré peut atteindre des sommets, les services dignes d’un palace font partie du quotidien. Sécurité permanente, prestations haut de gamme et commerces de luxe directement dans le bâtiment.

C’est d’ailleurs dans ce pied-à-terre londonien que Zahia aurait séjourné à plusieurs reprises ces dernières années. Notamment lors de périodes où elle souhaitait s’éloigner de l’agitation parisienne. Une manière aussi d’entretenir un mode de vie international, fréquent chez les personnalités évoluant entre mode, cinéma et affaires.

Le parcours de Zahia Dehar reste singulier dans le paysage médiatique français. Révélée malgré elle dans une affaire mêlant football, nuits parisiennes et justice, elle a longtemps été perçue à travers ce prisme. Pourtant, plus d’une décennie plus tard, elle a progressivement construit une carrière diversifiée. Elle fait de la création de lingerie, mais aussi des apparitions dans le cinéma et des collaborations artistiques.

Aujourd’hui, son patrimoine immobilier et son train de vie témoignent d’une transformation réussie. Loin de l’image qui lui collait à la peau à ses débuts, Zahia Dehar incarne désormais une personnalité qui a su capitaliser sur sa notoriété pour bâtir un véritable empire discret mais solide.

À 34 ans, la jeune femme semble avoir trouvé son équilibre : une vie entre luxe assumé, indépendance financière et univers esthétique soigneusement cultivé. Et si elle continue de faire parler d’elle, ce n’est plus seulement pour les polémiques d’hier, mais aussi pour cette réussite inattendue qui intrigue autant qu’elle fascine.

Zazie ulcérée par ses confrères et consœurs des Enfoirés qui se regardent un peu trop "le nombril"

Une mise au point qui lui tenait à cœur. À quelques jours de la diffusion du spectacle des Enfoirés sur TF1, la chanteuse Zazie a tenu à vider son sac lors d’un entretien avec Diverto. Auprès de nos confrères, la chanteuse âgée de 61 ans a exprimé son mécontentement face à certains artistes qui refusent de participer à l’aventure annuelle des Enfoirés. 

Selon ses dires, ces refus se troueraient liés à une perception erronée du spectacle, jugé trop "populaire" ou éloigné de l’univers musical de ces artistes. Zazie a affirmé que cette attitude fait perdre de vue l’essentiel de l’événement : celui de servir une cause caritative importante. 

De fait, elle a souhaité lancer un message clair aux artistes hésitants, et les a appelés à dépasser l’ego et à s’engager pour les Restos du Cœur.

Zazie en avait gros sur la patate. Alors que le concert des Enfoirés sera diffusé sur TF1 ce vendredi 27 février, l’artiste directement critiqué les artistes qui refusent de rejoindre la troupe des Enfoirés.

"Je pense qu’il y a des artistes qui se disent que c’est de la chanson populaire, alors qu’ils font de la pop, du rap, etc", a-t-elle estimé dans un premier temps avant de pester : "Il faut arrêter de regarder son nombril et essayer". 

Toujours dans les colonnes de Diverto, Zazie a apporté quelques arguments pour justifier ses propos. "Même si l’on n’a pas eu de formation pour chanter à plusieurs, on a des comédiens qui jouent le jeu et qui ne sont pas les meilleurs chanteurs du monde", a-t-elle en effet assuré avant de poursuivre : "Nous-mêmes, on a des maladresses, mais c’est une expérience incroyable. On ne le fait pas pour le nombre de vues, mais parce que ça a du sens".

Elle considère donc cette position comme réductrice et contre-productive, car ce n’est pas la musique qui compte comme elle le rappelle, mais l’engagement commun au profit des Restos du Cœur. Elle a donc insisté sur le fait que l’expérience de chanter ensemble ne devrait pas être entravée par des considérations égocentrées et a appelé à une ouverture d’esprit des artistes hésitants.

Nos confrères de Paris Match ont d’ailleurs dévoilé quelques noms, dans le magazine en kiosques ce jeudi 12 février 2026, qui auraient refusé de rejoindre les Enfoirés. "À l’exception notable de Soprano et de MC Solaar, aucun représentant du monde du hip-hop n’accepte pour l’instant de jouer le jeu", indiquent nos confrères.

Toujours selon Paris Match, Gims, Jul, SCH, PLK, Ninho ou encore SDM refuseraient de participer au spectacle. Autant d’artistes qui déçoivent donc Zazie. Néanmoins, Anne Marcassus, la directrice artistique des Enfoirés, fait tout pour les convaincre. En effet, celle-ci ne "désespère pas d’arriver à convaincre Biglo et Oli de participer aux concerts", par exemple.

La fille de Martin Short, Katherine, est décédée à l’âge de 42 ans

Martin Short est en deuil. La fille de l’acteur d’Only Murders in the Building, Katherine, est décédée. Elle avait 42 ans.

« C’est avec une profonde tristesse que nous confirmons le décès de Katherine Hartley Short. La famille Short est dévastée par cette perte et demande le respect de sa vie privée en ces moments difficiles. Katherine était aimée de tous et restera dans les mémoires pour la lumière et la joie qu’elle a apportées au monde », a annoncé un porte-parole de la star dans un communiqué.

Lundi, les pompiers de Los Angeles ont été appelés aux alentours de 18h au domicile de Katherine Short. Les premiers secours n’ont pu que constater son décès sur place, visiblement provoqué par une arme à feu, relaye TMZ. Les autorités ont confié au Los Angeles Times qu’elle semble avoir mis fin à ses jours.

Martin Short avait adopté Katherine, ainsi que ses frères, Oliver et Henry, avec sa femme, Nancy Dolman, avec qui il était marié depuis 1980. L’actrice canadienne est morte en 2010 après une bataille contre un cancer de l’ovaire.

Leur fille Katherine avait poursuivi des études en psychologie et décroché une maîtrise en travail social à l’Université de Californie du Sud en 2010. Après avoir travaillé au Resnick Neuropsychiatric Hospital d’UCLA, selon People, elle avait intégré un cabinet privé en tant que travailleuse sociale clinicienne agréée. Elle occupait également un poste à temps partiel à la clinique Amae Health, menant des groupes de soutien aux familles et des séances de psychothérapie. La fille de Martin Short était également active auprès de l’association Bring Change 2 Mind, qui œuvre contre la stigmatisation des problèmes de santé mentale.

Si elle restait loin des strass et des paillettes inhérentes au métier de son père, Katherine Short était apparue à quelques reprises à ses côtés sur le tapis rouge, comme en 2011 à la soirée Vanity Fair en marge des Oscars.

Christina Applegate évoque son quotidien avec la sclérose en plaques et sa fille

Christina Applegate souffre depuis qu’on lui a diagnostiqué en 2021 une sclérose en plaques, une maladie auto-immune et neurodégénérative. Depuis, son quotidien est compliqué, et affecte également son entourage, dont sa fille de 15 ans, avec qui les activités sont dorénavant plus limitées.

Alors qu’elle partage son parcours dans ses mémoires, You With the Sad Eyes, qui sortent le mois prochain, Christina Applegate a donné un aperçu, au magazine People, de ce qu’elle vit. Malgré ses douleurs chroniques, la mère de Sadie, 15 ans, tente de maintenir une certaine dynamique pour sa fille, née de son mariage avec le musicien Martyn LeNoble.

L’actrice de Marié, deux enfants essaie notamment de conserver une certaine routine avec l’adolescente, comme leur trajet en commun vers l’école. « Je veux l’emmener, c’est ce que je préfère », a-t-elle affirmé. « C’est le seul moment que nous passons ensemble. »

Le reste du temps, la star de Dead to Me le passe dans son lit, devenu un véritable « sanctuaire », comme l’a noté People, mais aussi une source de motivation lorsqu’elle doit fournir ces efforts. « Je me dis : "Emmène-la (sa fille) en toute sécurité et rentre à la maison pour que tu puisses te remettre au lit". Et c’est ce que je fais », a-t-elle expliqué.

Déjà affectée en 2008 par un cancer du sein, Christina Applegate reconnaît que sa vie « n’est pas un cadeau emballé avec un gros nœud », mais elle n’en fait pas seulement une affaire personnelle. « La vie des gens, faute d’un meilleur terme, ça craint parfois », a-t-elle lancé, avant de préciser, au sujet de ses mémoires et de ses témoignages sur la santé : « C’est pourquoi je suis aussi honnête et crue que possible ».

Orgueil et Préjugés sur Netflix : adapté 12 fois au cinéma et à la télévision, ce chef-d’œuvre signé Jane Austen dévoile ses premières images

Netflix a enfin dévoilé la bande-annonce d'Orgueil et Préjugés, sa prochaine série adaptée du célèbre roman romantique de Jane Austen. Cette adaptation en six épisodes sera portée par Emma Corrin, l'inoubliable Diana Spencer de The Crown, dans le rôle d'Elizabeth Bennet, et Jack Lowden, star de Slow Horses, dans celui de M. Darcy.

Décrite comme une adaptation fidèle et classique, la mini-série est écrite par Dolly Alderton et réalisée par Euros Lyn. En plus de celle-ci, pas moins de douze autres adaptations ont vu le jour au cinéma ou à la télévision ! Non contente de tenir le rôle principal, Emma Corrin est également productrice exécutive, aux côtés de Lisa Osborne, productrice. La série devrait faire son lancement à l'automne 2026.

La vidéo présente pour la première fois les personnages d'Elizabeth, incarnée par Emma Corrin, et de M. Darcy, campé par Jack Lowden, tout en offrant un avant-goût de certains des moments préférés des fans. On y voit notamment un bref aperçu de la danse emblématique du couple lors du bal.

Cette nouvelle adaptation télé comptera également Olivia Colman dans le rôle de Mme Bennet, Rufus Sewell dans celui de M. Bennet, Freya Mavor dans celui de Jane Bennet, Jamie Demetriou dans celui de M. Collins, Daryl McCormack dans celui de M. Bingley, Louis Partridge dans celui de M. Wickham, Rhea Norwood dans le rôle de Lydia Bennet, Siena Kelly dans celui de Caroline Bingley, Fiona Shaw dans celui de Lady Catherine de Bourg, Hopey Parish dans celui de Mary Bennet et Hollie Avery dans celui de Kitty Bennet.

L'histoire suit Elizabeth Bennet, une jeune femme intelligente mais têtue qui tombe amoureuse du riche et arrogant M. Darcy, malgré la mauvaise impression qu'il lui a faite au premier abord. Parmi toutes les adaptations précédentes du roman, le film de 2005 avec Keira Knightley et Matthew Macfadyen est devenu le plus populaire à ce jour, Knightley ayant également obtenu une nomination aux Oscars dans la catégorie Meilleure actrice.

La série fait assurément partie des temps forts de 2026 pour Netflix.