25 février 2026

Christian Bale confirme qu’il sera bien au casting de Heat 2

Après des années de rumeurs et de spéculations, Heat 2 est bien en t
rain de se concrétiser. Et le mystère qui entoure le casting, pour lequel de nombreuses stars ont été annoncées, se lève peu à peu. 

En décembre dernier, Leonardo DiCaprio confirmait officiellement son implication dans la suite de Heat. C’est maintenant au tour de Christian Bale de lâcher le morceau. 

L’info vient du présentateur américain Jake Hamilton, qui interviewe les plus grandes stars d’Hollywood sur sa chaine YouTube Jake’s Takes. Sur son compte X, il affirme : "Christian Bale vient de me dire : ‘Je serai bientôt de retour à Chicago pour Heat 2 !'" 

Christian Bale avait déjà joué pour Michael Mann dans Public Enemies, qui se déroulait justement en partie à Chicago. La ville est un des lieux du récit de Heat 2, roman publié par le réalisateur en 2022 et qui va donc être adapté au cinéma, plus de 30 ans après le film original de 1995. Aux dernières nouvelles, Mann voulait démarrer le tournage en août prochain.

Christian Bale et Leonardo DiCaprio vont donc se donner la réplique pour la première fois. Mais on ne sait pas encore dans quels rôles. Pour rappel, Heat 2 se déroule sur plusieurs décennies et plusieurs continents. C’est à la fois un prequel et une suite de Heat, où l’on retrouve notamment les personnages de Vincent Hanna (Al Pacino), Neil McCauley (Robert de Niro), Chris Shiherlis (Val Kilmer) et Michael Cerrito (Tom Sizemore). 

On attend maintenant que d’autres noms soient officialisés. Comme ceux d’Adam Driver ou Stephen Graham, qui ont également circulé ces derniers mois. 

5 centimètres par seconde : découvrez l’adaptation du chef-d’oeuvre d’animation de Makoto Shinkai

2008. Takaki (Hokuto Matsumura), jeune informaticien bientôt trentenaire, vit une existence banale et monotone à Tokyo. Parfois lui reviennent les bribes d’un temps où il était différent, enjoué, passionné par l’espace, curieux de la vie et des autres. 

Il se souvient de l’année 1991 et de sa rencontre à l’école avec celle qui devient très vite son alter ego, Akari (Mitsuki Takahata). La vie les éloigne mais malgré la séparation et les années, malgré les occasions ratées, un lien invisible les unit…

À l’origine, 5 centimètres par seconde est un moyen métrage d’animation du célèbre Makoto Shinkai, à qui les cinéphiles doivent notamment Your Name – véritable phénomène de société qui lui a valu le prix du Meilleur Réalisateur et le prix du Meilleur Scénario lors de la 40e cérémonie des Japan Academy Awards, une première pour un film d’animation – et plus récemment Suzume. Dix-huit ans après sa sortie, c’est Yoshiyuki Okuyama qui s’empare du projet pour le transformer en long métrage, toujours aussi poétique et empli de nostalgie. Son regard, sensible et contemplatif, semble naturellement prolonger l’univers de Makoto Shinkai tout en lui offrant une nouvelle matérialité plus incarnée. 

C’est la première fois que Makoto Shinkai donne son accord plein et enthousiaste à l’adaptation en prises de vues réelles d’une de ses œuvres, témoignant de la confiance qu’il accorde au jeune réalisateur. Un geste fort, qui souligne la singularité du projet et l’envie de réinventer l’émotion du film original sans en trahir l’essence. 

Pour cette adaptation, Takaki est interprété par Hokuto Matsumura, talent en qui Makoto Shinkai a entièrement confiance depuis qu’il a prêté sa voix au personnage de Sōta Munakata dans son œuvre Suzume. Ce chanteur et acteur japonais, principalement connu en tant que membre du groupe de J-pop SixTONES, prête ses traits à un jeune homme rêveur et doux. Employé modèle, absorbé par son travail, il semble avoir troqué ses élans de jeunesse contre une efficacité silencieuse et une solitude qu’il ne questionne plus vraiment. 

Le jeune comédien est accompagné de Mitsuki Takahata, dont le talent est déjà largement reconnu à l’international grâce à ses rôles dans L’Innocence de Hirokazu Kore-eda, Le Maître du Kabuki de Lee Sang-il – candidat japonais pour l’Oscar du meilleur film international –, mais aussi à sa voix, prêtée au personnage principal de Hirune Hime, Rêves éveillés. Dans le rôle d’Akari, elle compose un personnage tout en retenue et en profondeur, une jeune femme sensible et déterminée, qui apprend à évoluer avec l’absence et à tracer son propre chemin.

À la fois original et énigmatique, le titre de l'œuvre renvoie à la vitesse de chute d’un pétale de cerisier : 5 centimètres par seconde. Cette donnée quasi scientifique se transforme en une image d’une grande poésie, qui irrigue tout le récit, évoquant l’éloignement progressif des êtres, non pas dans la rupture brutale, mais dans un glissement silencieux et inévitable. Comme ces pétales emportés par le vent, les souvenirs dérivent et le temps poursuit sa course, laissant derrière lui une tendre et amère mélancolie.  

Cette douce poésie se déploie également à travers la musique : la chanson-thème du film, “1991”, a été composée par Kenshi Yonezu, figure majeure de la pop culture japonaise, à qui l’on doit notamment la sublime musique du Garçon et le Héron, de l’incontournable Hayao Miyazaki. Avec ce titre, il participe à la beauté et à la nostalgie du long métrage de Yoshiyuki Okuyama, avec qui il avait déjà collaboré sur de nombreux clips. “C’est un honneur pour moi de faire partie du projet avec cette chanson écrite spécialement pour le film mais qui est aussi très personnelle. J’ai choisi 1991 comme titre car c’est l’année de la rencontre entre Tataki et Akari, mais c’est aussi l’année de ma naissance.”  s’enthousiasme-t-il. 

Dans cette version en prises de vues réelles, Takaki apparaît comme un homme partagé entre ses ambitions professionnelles et un passé qui ne cesse de le hanter : derrière l’image d’un employé consciencieux et performant se devine un adolescent qui n’a jamais totalement renoncé à ses rêves. Cette dualité entre pragmatisme et sensibilité fait écho au cœur même de l'œuvre, qui interroge la manière dont le temps transforme les aspirations sans jamais les effacer complètement. 

Eurozoom

Cette coexistence se ressent également à l’écran : pour capturer l’atmosphère légère de son enfance et de son adolescence, l’équipe technique a opté pour une caméra portée, instaurant un sentiment de proximité et de spontanéité. À l’inverse, l’âge adulte est filmé en caméras fixes, traduisant l’enfermement progressif du personnage dans une routine maîtrisée. De même, pour exprimer son isolement, les plans sont dans un premier temps majoritairement serrés avant que les cadres ne s’élargissent à mesure que Takaki rencontre d’autres personnes, suggérant subtilement une possible ouverture au monde. 

Quant à Akari, loin d’être une simple figure idéalisée du passé, elle apprend à grandir avec cette absence et à tracer son propre chemin. La comédienne Mitsuki Takahata lui apporte une présence lumineuse, presque apaisante, qui contraste avec sa mélancolie intérieure. Par cette interprétation nuancée, la jeune actrice donne au récit une dimension plus équilibrée : l’histoire n’est pas seulement celle d’un homme hanté par ses souvenirs, mais aussi celle d’une femme qui avance, avec douceur et lucidité, avec le mouvement irréversible du temps. Naît alors entre les deux personnages une relation d’une rare intensité, faite de regards complices, de correspondances soignées et d’une promesse tacite de ne jamais s’oublier.

Le cinéaste Yoshiyuki Okuyama considérait important que chaque membre de l’équipe puisse apporter ses propres expériences à l’histoire, convaincu qu’en intégrant dans le projet des sentiments réels, il pourrait créer une œuvre à la fois personnelle et universelle qui toucherait profondément un large public. Il explique : “Bien que le personnage principal soit un homme de 30 ans, ce film ne se limite pas à une simple histoire de premier amour. C’est un récit qui interroge sur le sens de nos vies et qui peut toucher un large public, sans distinction de sexe ou d’âge. Dans la vie, on ne comprend pas toujours la raison de nos angoisses, mais j’espère que ce film pourra donner un peu d’espoir. S’il peut apporter un peu de réconfort, j’en serais le plus heureux.” 

Cette adaptation de 5 centimètres par seconde ne se contente pas de transposer un classique de l’animation : elle en explore les silences, en approfondit les émotions et en révèle toute l’universalité. Entre poésie visuelle et réalisme sensible, cette œuvre promet de toucher à nouveau le cœur des spectateurs, dix-huit ans après l'œuvre originale, dès maintenant au cinéma. 

Woman And Child : découvrez le nouveau film de Saeed Roustaee

Mahnaz, infirmière de quarante ans et veuve, élève seule ses deux enfants. Alors qu’elle s’apprête à épouser son compagnon Hamid, son fils Aliyar est brusquement renvoyé de l’école. Peu après, un tragique accident vient bouleverser leur quotidien. Face à l’injustice et au silence qui l’entourent, Mahnaz se lance dans une quête de vérité et de réparation, prête à affronter les obstacles familiaux et sociaux qui se dressent sur son chemin.

Révélé avec La Loi de Téhéran (2019), lauréat du Grand Prix et du Prix de la Critique au Festival international du film policier de Reims Polar, et nommé au César du meilleur film étranger, Saeed Roustaee s’est imposé comme l’une des voix majeures du cinéma iranien contemporain. Le cinéaste a ensuite confirmé son talent avec Leïla et ses frères (2022), présenté en compétition au Festival de Cannes, où il a remporté le prix FIPRESCI. Interdit en Iran, ce film a valu au réalisateur une condamnation à six mois de prison et cinq ans d’interdiction de tournage pour « propagande contre le régime », peine depuis suspendue.

Trois ans plus tard, Saeed Roustaee revient avec Woman and Child, son cinquième long métrage, et propose une nouvelle plongée lucide au cœur de la société iranienne. Véritable tragédie moderne, le film raconte le combat intime d’une femme enfermée dans le carcan de la famille et des normes sociales. Au travers du personnage de Mahnaz, le cinéaste dresse à la fois un portrait amer des relations familiales et amicales, et une fresque sensible de la condition féminine sur plusieurs générations.

La force de Woman And Child tient avant tout à l’intensité de ses interprètes. Parinaz Izadyar, déjà remarquée dans Life and Day et La Loi de Téhéran, livre ici une prestation saisissante dans le rôle principal de Mahnaz, veuve et mère de deux enfants. Son visage, d’une expressivité rare, parvient à faire ressentir chaque émotion avec une profondeur bouleversante : la douleur de la perte, la détresse, mais aussi la détermination farouche face à l’injustice. Son jeu nuancé rend crédible et profondément humain le parcours d’une femme confrontée à de lourds dilemmes familiaux et sociaux.

À ses côtés, les acteurs incarnant sa famille renforcent cette impression de réalisme. Qu’il s’agisse des enfants, pris entre loyauté et incompréhension, ou des proches confrontés aux choix difficiles de Mahnaz, chacun apporte authenticité et densité au récit. Le réalisateur s’appuie sur eux pour proposer des échanges de regards d’une rare intensité, et certaines scènes deviennent d’autant plus fortes qu’elles sont silencieuses.

“Le film devait d’abord s’appeler Les Regards. L’une des principales manifestations de l’humanité, c’est l’échange de regards. Et c’est dans ces moments, où l’on ne parle pas, que l’on exprime quelque chose de plus intéressant. Il était donc crucial d’avoir des acteurs et des actrices dont le visage pense ; il y en a beaucoup dont le visage ne pense pas.” explique Saeed Roustaee.

Ensemble, les acteurs tissent une dynamique familiale crédible et bouleversante, transformant l’histoire en une expérience captivante où le spectateur vit chaque conflit et chaque émotion à leurs côtés.

Au cœur du récit, Mahnaz incarne à la fois la force et la fragilité d’une mère confrontée à des choix impossibles et à des drames successifs. Le long-métrage explore avec justesse la complexité des liens familiaux, faits d’amour, de loyauté, mais aussi d’incompréhensions et de tensions. Chaque décision, même intime, peut bouleverser l’équilibre d’un foyer tout entier. Les enfants, les proches et le cercle élargi participent à ce portrait réaliste, où chaque relation oscille entre protection, conflit et confrontation.

Mais la sphère familiale ne peut être dissociée de la société dans laquelle Mahnaz évolue. Entre normes collectives, mensonges, dissimulations, attentes sociales et contraintes institutionnelles, Mahnaz doit constamment composer avec un environnement qui limite sa liberté et met à l’épreuve sa résilience. Comme le souligne le réalisateur : “Je ne suis pas le seul à montrer le mensonge et la dissimulation. Ce sont les produits de la société, et ils font beaucoup de ravages en Iran.” Les choix narratifs, autant que la performance des comédiens, illustrent ainsi la manière dont les pressions extérieures influencent les choix personnels et nourrissent la tension dramatique du film.

Enfin, Woman and Child aborde avec acuité les rapports patriarcaux. Mahnaz tente de concilier son rôle de mère, ses aspirations personnelles et sa quête d’autonomie face aux jugements et aux résistances d’un entourage majoritairement masculin. Le long-métrage met ainsi en lumière les inégalités structurelles et les obstacles que les femmes doivent affronter pour s’affirmer, sans jamais verser dans le discours moralisateur. Ce sont avant tout le quotidien, le ressenti et le combat intérieur de Mahnaz qui touchent le spectateur. Et Saeed Roustaee de préciser : “Avec mon équipe, nous avons trouvé important de rendre hommage à tout ce qui se passe en Iran, mais qui n’est jamais montré.”

Pourtant, au-delà de son ancrage iranien, Saeed Roustaee raconte avant tout une histoire profondément universelle. Au travers du personnage de Mahnaz, il met en scène des épreuves que chacun peut connaître : le deuil, la trahison, la manipulation, la cruauté. Dans Woman And Child, comme dans la vie, personne n’est épargné. C’est sans doute ce qui frappe le plus le spectateur : cette absence de censure, cette représentation brute de la dureté de l’existence, où les malheurs semblent parfois s’accumuler sans répit.

Le réalisateur interroge d’ailleurs ceux qui douteraient de la véracité de l’histoire : “Ceux qui trouvent invraisemblable cette histoire, que pensaient-ils de la pendaison simultanée de onze ou douze personnes dans La Loi de Téhéran, qui là aussi venait directement du réel et qui n’avait jamais été montrée au cinéma ?”.

Au travers du parcours de Mahnaz, Woman And Child nous fait subtilement comprendre qu’aucune croyance ni aucun miracle ne peut nous épargner la souffrance, et que l’on ne peut compter que sur soi-même pour avancer. Lorsque les épreuves se succèdent, il est facile de sombrer. La seule issue réside dans une force intérieure immense : accepter le deuil, traverser la douleur et se tourner vers ceux qui restent ; ses enfants, ses proches, les générations futures.

Woman and Child dresse ainsi un portrait riche, poignant et profondément humain. Chaque émotion, chaque conflit et chaque décision résonnent avec une force universelle. Plus qu’un simple récit, le film plonge le spectateur au cœur des tourments de ses personnages, offrant un cinéma social à la fois sensible, lucide et captivant.

Poignant mais teinté d’espoir, Woman and Child s’impose comme l’un de ces films marquants qui donnent à réfléchir sur notre existence et la façon dont nous envisageons l’avenir. Une pépite à découvrir dès maintenant sur grand écran.

24 février 2026

Luc Besson dézingue le chasseur condamné après un acte "barbare" commis sur sa propriété

L’affaire avait profondément choqué l’opinion publique. Elle connaît aujourd’hui un nouveau rebondissement. Après la condamnation de deux chasseurs pour avoir tué un cerf sur sa propriété, Luc Besson s’est exprimé avec colère sur les réseaux sociaux, dénonçant l’appel interjeté par l’un des prévenus. "Il préfère faire perdre son temps à la justice. C’est affligeant", a-t-il écrit.

Les faits remontent au 21 février 2025. Ce jour-là, deux chasseurs poursuivent un cerf avec une meute de chiens à Cisai-Saint-Aubin, dans l’Orne, jusqu’à la propriété normande du réalisateur du Grand Bleu.

Selon les éléments établis par le tribunal, les deux hommes pénètrent sur le terrain privé alors qu’ils traquent l’animal. Acculé jusque sur la terrasse de la maison, le cerf est finalement rattrapé. L’un des chasseurs le maintient par les bois pendant que l’autre lui porte plusieurs coups de dague, onze au total, avant de le laisser pour mort sur place.

La mère du cinéaste, présente au moment des faits, filme la scène. Les images, décrites comme particulièrement choquantes, ont alimenté l’indignation.

Le 20 janvier 2026, les deux chasseurs ont été reconnus coupables de "chasse non autorisée sur le terrain d’autrui" et de "chasse à l’aide d’un engin, instrument, mode ou moyen prohibé". Le tribunal les a condamnés à 600 euros d’amende chacun, somme doublée pour l’auteur des coups de couteau. Ils devront également verser solidairement 3 000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles, parmi lesquelles les associations de protection animale Association Stéphane Lamart et ASPAS.

En complément, la justice a ordonné le retrait de leurs permis de chasse pendant un an avec exécution provisoire. Les deux hommes devront également suivre un stage de sensibilisation à la réglementation et à la sécurité de la chasse, pris en charge par l’Office français de la biodiversité.

Dans sa décision, le tribunal a estimé que l’animal "n’était pas blessé mortellement" à l’arrivée des chasseurs sur la propriété. Les prévenus avaient pourtant soutenu qu’ils voulaient abréger les souffrances du cerf. La juridiction a considéré qu’ils auraient dû faire reculer les chiens, contacter l’OFB et sécuriser l’occupante des lieux, plutôt que procéder à la mise à mort.

Alors que l’affaire semblait close, l’un des deux chasseurs a décidé de faire appel de sa condamnation, estimant que la cour aurait jugé "sous le coup de l’émotion". Une justification qui a fait réagir vivement Luc Besson sur Twitter. Le réalisateur, connu pour ses films Léon ou Lucy, n’a pas mâché ses mots.

"Comment un homme ne peut-il pas comprendre que tuer de 11 coups de couteau un cerf sous les yeux d’une femme, devant la porte de sa maison, est un acte barbare, répugnant et qu’il suscite une immense émotion ?" a-t-il écrit.

Et d’ajouter : "On aurait pu espérer que sa condamnation le fasse réfléchir sur la gravité de son geste. Au lieu de cela, il préfère faire perdre son temps à la justice. C’est affligeant".

Patrick Bruel met les choses au clair au sujet des Enfoirés

Ce vendredi 27 février, TF1 diffuse "La ballade des Enfoirés", le concert caritatif annuel au profit des Restos du Cœur. Enregistré mi-janvier à l’Accor Arena, le spectacle a réuni plus de 55 artistes et attiré 72.000 spectateurs sur sept représentations. Un succès populaire massif, dont les bénéfices permettent de financer des millions de repas pour les plus démunis. Mais comme chaque année, une question revient avec insistance : les artistes sont-ils rémunérés pour leur participation ? Face aux rumeurs persistantes, Patrick Bruel a tenu à répondre sans détour.

Interrogé par des journalistes, dont ceux de Puremédias, Patrick Bruel a été catégorique : "Les artistes ne touchent pas un centime". Présent dans la troupe depuis 1993, il n’a manqué aucune édition depuis sa première participation. Pour lui, l’engagement est total et ne souffre d’aucune ambiguïté.

"J’ai besoin que ce soit clair, net et qu’on le redise à chaque fois", a-t-il insisté. "Oui, on donne beaucoup de notre temps, de notre énergie. C’est un vrai effort, mais ce qu’on reçoit est tellement colossal.". L’artiste évoque notamment "cette dose d’amour du public" et "l’immense plaisir de se retrouver tous ensemble".

Un discours appuyé par Frédéric Saint-Dizier, bénévole responsable des Enfoirés, qui rappelle que l’intégralité des artistes s’engage dans une démarche "100 % bénévole". "Il n’y a aucune ambiguïté à avoir. Ils sont là pour donner du temps, et leur engagement est sincère", affirme-t-il.

Les ressources générées par le spectacle sont cruciales pour l’association fondée par Coluche en 1985. La billetterie constitue une part majeure des recettes. "Les ressources sont constituées en grande partie par la billetterie", expliquait Frédéric Saint-Dizier en marge des concerts.

À cela s’ajoutent les produits dérivés vendus sur place et en ligne (casquettes, mugs…), ainsi que les ventes de CD et DVD du spectacle. En 2025, 112.000 CD et 72.000 DVD ont été écoulés. Un chiffre loin d’être anecdotique : chaque CD ou DVD acheté représente 17 repas pour les bénéficiaires des Restos du Cœur.

Enfin, la diffusion télévisée sur TF1 contribue également à amplifier la mobilisation, en incitant les téléspectateurs à acheter les supports physiques ou à faire des dons.

Samuel Etienne viré de France Télévisions : le journaliste a obtenu une rupture conventionnelle

C’est une révélation qui a surpris jusque dans les rangs de l’Assemblée nationale. Auditionné ce jeudi 24 février par la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Samuel Étienne a confié avoir quitté France Télévisions à la demande du groupe, après dix-sept ans d’ancienneté. Une version bien différente de celle qu’il avait donnée publiquement au moment de son départ. Devant les députés, le présentateur de Questions pour un champion a levé le voile sur une séparation qu’il qualifie aujourd’hui de "choix contraint".

Entendu aux côtés du journaliste Hugo Clément, Samuel Étienne a retracé les circonstances de son départ. "France Télévisions m’a demandé il y a trois ans de quitter le groupe, après 17 ans d’ancienneté", a-t-il expliqué face au rapporteur Charles Alloncle et au président de la commission Jérémie Patrier-Leitus.

Selon lui, la direction lui aurait d’abord demandé de démissionner. Une option qu’il a refusée. "On n’était pas d’accord. Eux me demandaient de démissionner et moi j’ai dit qu’avec mes 17 ans d’ancienneté on allait discuter un peu", a-t-il relaté. La discussion, qu’il décrit comme "pas très agréable", aurait duré près de deux ans.

Finalement, la situation s’est soldée par une rupture conventionnelle. Une issue négociée qui lui a permis d’obtenir les indemnités légales liées à son ancienneté, ainsi que le paiement de ses congés payés, arriérés de salaire et compte épargne temps. "Ça a été soldé il y a un an", a-t-il précisé, insistant sur le fait qu’il n’avait pas initié cette démarche.

Ces déclarations viennent contredire les propos qu’il avait tenus quelques mois plus tôt dans la presse, lorsqu’il évoquait avoir "pris sa liberté". Une formulation aujourd’hui nuancée par ses révélations devant les députés.

Malgré cette séparation avec France Télévisions, Samuel Étienne continue d’animer Questions pour un champion. Un paradoxe qui a interpellé les membres de la commission. Certains ont évoqué l’hypothèse d’un "contrat de consolation" accordé par le groupe public pour adoucir son départ.

Le journaliste a fermement démenti. Il n’est plus salarié de France Télévisions. Après la rupture conventionnelle, c’est le producteur de l’émission, la société Fremantle, qui lui a proposé de poursuivre l’aventure.

Il a précisé être rémunéré à la pige pour le tournage de deux épisodes par semaine, désormais diffusés le week-end. "Fremantle me propose un contrat chaque semaine, que j’accepte ou que je n’accepte pas. Jusqu’à présent, je l’ai accepté", a-t-il expliqué. Ce n’est qu’après avoir accepté de continuer sous ce nouveau statut qu’il aurait appris la réduction du programme à deux numéros hebdomadaires.

Un changement de cadre qui illustre les évolutions structurelles de l’audiovisuel public, où les frontières entre production interne et externe sont de plus en plus marquées.

Lorie balance sur son ancienne maison de disques

Lorie Pester ne garde pas un bon souvenir de la dernière équipe qui s’est occupée d’elle dans sa précédente maison de disques. Après huit ans de succès, l’interprète de Toute seule a voulu prendre un nouveau tournant artistique. Dans le même temps, son label a également connu des changements et elle s’est retrouvée avec une toute nouvelle équipe, bien moins en phase que la précédente avec son projet musical.

Invitée du podcast Carla pour toi, le 22 février sur YouTube, Lorie Pester a pointé le mépris que lui a témoigné, selon elle, son ancien label et elle n’y va pas par quatre chemins.

« Ils ont été odieux. Mais vraiment odieux », s’indigne-t-elle face à Carla Ghebali. « Ce n’est pas qu’ils ne s’occupaient pas de moi, c’est qu’ils m’ont carrément fait des crasses », déplore celle qui a eu du mal à conserver la Positive attitude.

Si la précédente équipe avait compris où elle voulait mener sa carrière, la nouvelle « n’avait plus du tout envie de moi, de me travailler ». L’ancienne patineuse envisageait un virage plus « électro » et ses nouveaux collaborateurs « ne voulaient rien entendre, et ne croyaient pas du tout en mon projet ». Pire, on aurait annulé sans la prévenir ses interviews et interventions télévisées.

Vient le clash, durant une « grosse réunion » en présence des avocats des deux bords et de son père. « Ils m’ont dit des horreurs. Ils m’ont dit des choses par rapport à ma carrière, que j’étais devenue has been, que plus personne ne voudrait m’écouter. Et là je suis gentille. Mais ils ont vraiment réussi à me faire pleurer », a raconté la chanteuse, qui a perdu « toute confiance » en elle. « Je me sentais nulle. J’avais le syndrome de l’imposteur », avoue Lorie Pester, qui ne remontera sur scène que dix ans plus tard, en 2018.

Premières images de Backrooms

Après The Witch, Midsommar, La Main et Substitution - Bring Her Back, la société A24 lève le voile sur son nouveau film d'horreur, Backrooms. Le projet s'inspire d'une "creepypasta", terme qui désigne ces légendes urbaines fabriquées de toutes pièces sur la Toile. Au casting, on retrouve Renate Reinsve - actuellement nommée aux Oscars pour Valeur Sentimentale - et Chiwetel Ejiofor (12 Years A Slave).

Pour comprendre le concept de Backrooms, il faut revenir au début des années 2010 lorsque la photo d'une grande pièce entièrement vide est postée sur le site 4chan. Le cliché, qui n'est autre qu'un magasin en rénovation, fait le tour du web et beaucoup imaginent une histoire de souterrain qui abriterait des robots, des esprits ou des créatures.

Kane Parsons, jeune cinéaste en herbe, utilise sa chaîne YouTube pour imaginer des courts métrages s'inspirant du cliché. Il publie, au total, 21 films de quelques minutes. Chacun cumule des millions de vues.

Aux commandes du long métrage, le réalisateur Kane Parsons est seulement âgé de 20 ans. Il est le plus jeune cinéaste produit par le studio A24. Sur YouTube, le tout premier court métrage de Kane Parsons sur les "Backrooms" cumule aujourd'hui 71 millions de vues.

La première bande-annonce, qui n'est en réalité qu'un teaser, donne un aperçu aux spectateurs de ces étranges pièces vides sous plusieurs niveaux qui ont inspiré Kane Parsons, le cinéaste. Aucune image du film n'est révélée pour l'instant, de quoi préserver le mystère encore un peu plus longtemps.

Backrooms, au cinéma le 17 juin prochain.

Tom Hanks jouera pour la première fois un président des Etats-Unis

Quel sera le prochain projet de Tom Hanks ? Deadline révèle que l'acteur incarnera Abraham Lincoln, le 16e président de l'Histoire des Etats-Unis, connu notamment pour avoir aboli l'esclavage. Le tournage est prévu prochainement à Londres.

Le film sera basé sur un livre de George Saunders, Lincoln au Bardo (Lincoln in the Bardo), sorti en 2017 aux Etats-Unis, et auréolé notamment du Booker Prize. Le livre a été traduit et édité en France en 2019 chez Fayard.

Le roman se focalise sur un aspect intime de la vie d'Abraham Lincoln. Abraham Lincoln a dû faire face à la mort de son son fils, âgé de 11 ans. Le film explorera les thèmes de l’amour, de l’empathie et de la capacité humaine à faire face au deuil, à travers un récit choral, avec une galerie de personnages, vivants ou disparus, historiques comme fictifs.

Lincoln in the Bardo mélangera les styles, entre animation stop-motion et live action. Son réalisateur, Duke Johnson, s'est illustré dans le passé avec le film d'animation Anomalisa. Le livre sera adapté par George Saunders lui-même.

Ce n'est pas la première fois que Tom Hanks joue un personnage ayant réellement existé. On peut citer Walt Disney ou encore le pilote Chesley “Sully” Sullenberger. C'est en revanche la première fois qu'il jouera un président américain. Plusieurs acteurs se sont prêtés à l'exercice (voir notre vidéo ci-dessus).

Rappelons que précédemment, l'acteur Daniel Day Lewis avait prêté ses traits à Abraham Lincoln dans le film tout simplement nommé Lincoln, sous la direction de Steven Spielberg.

Lincoln avait d'ailleurs valu à Daniel Day Lewis un Oscar du meilleur acteur en 2013, ainsi qu'un Golden Globe et un BAFTA. Le film s'intéressait aux derniers mois tumultueux du mandat du 16e Président des États-Unis. Abraham Lincoln mettait tout en œuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l'esclavage, dans une nation déchirée par la guerre civile.

Dans l'actualité de Tom Hanks, signalons que l'acteur a sorti un premier roman fraichement traduit et publié en France aux éditions du Seuil. Le livre intitulé Naissance d'un chef-d'oeuvre du cinéma raconte 'histoire de la réalisation d’un film de super-héros au budget colossal, et du comics inconnu qui l'a inspiré.

On retrouvera également la voix de Tom Hanks dans le prochain Toy Story. Ce cinquième volet sortira le 17 juin 2026 en France.

Camille Cerf révèle souffrir d’un mal qui lui cause son « plus gros complexe »

Camille Cerf a décidé d’évoquer un problème qui lui gâche la vie depuis plusieurs années. Sur Instagram, Miss France 2015 a interpellé les internautes ce week-end avec un montage d’images la dévoilant dans des tenues couvrant ses jambes ou au moment de recevoir des soins. « Vous ne remarquez rien ? », l’entend-on dire dans le post. « Ça fait des années que je vous les cache », « mes jambes, c’est devenu mon plus gros complexe. »

« Malgré le sport, malgré les drainages, malgré une alimentation saine et équilibrée », l’ex-reine de beauté a souvent « des bleus qui apparaissent de façon inexpliquée, des douleurs dans les jambes, de la peau d’orange »… Autant de symptômes d’un lipœdème, qui lui a été diagnostiqué, comme l’explique l’ex-candidate des Traîtres.

Le lipœdème, accumulation importante, anormale, bilatérale et symétrique de graisse, le plus souvent, localisée dans les membres inférieurs, comme les jambes, selon Ameli. Cette condition est parfois appelée « maladie des jambes poteaux ». La maman de Malo, deux ans et demi, promet d’en dire plus bientôt. En attendant, elle propose aux internautes de l’aider à trouver un petit nom à son mal, histoire de ne pas se laisser abattre. « Diadème ou biduledème, t’es la même », note avec malice une fan en commentaires.

Elle peut en tout cas compter sur le soutien des autres Miss qui ont salué son courage telles que Diane Leyre, Iris Mittenaere, Valérie Bègue et Maëva Coucke, qui a noté : « Et malgré tout tu es toujours aussi belle », tandis que Laury Thilleman l’a remerciée « d’en parler pour nous toutes ».