25 février 2026

Woman And Child : découvrez le nouveau film de Saeed Roustaee

Mahnaz, infirmière de quarante ans et veuve, élève seule ses deux enfants. Alors qu’elle s’apprête à épouser son compagnon Hamid, son fils Aliyar est brusquement renvoyé de l’école. Peu après, un tragique accident vient bouleverser leur quotidien. Face à l’injustice et au silence qui l’entourent, Mahnaz se lance dans une quête de vérité et de réparation, prête à affronter les obstacles familiaux et sociaux qui se dressent sur son chemin.

Révélé avec La Loi de Téhéran (2019), lauréat du Grand Prix et du Prix de la Critique au Festival international du film policier de Reims Polar, et nommé au César du meilleur film étranger, Saeed Roustaee s’est imposé comme l’une des voix majeures du cinéma iranien contemporain. Le cinéaste a ensuite confirmé son talent avec Leïla et ses frères (2022), présenté en compétition au Festival de Cannes, où il a remporté le prix FIPRESCI. Interdit en Iran, ce film a valu au réalisateur une condamnation à six mois de prison et cinq ans d’interdiction de tournage pour « propagande contre le régime », peine depuis suspendue.

Trois ans plus tard, Saeed Roustaee revient avec Woman and Child, son cinquième long métrage, et propose une nouvelle plongée lucide au cœur de la société iranienne. Véritable tragédie moderne, le film raconte le combat intime d’une femme enfermée dans le carcan de la famille et des normes sociales. Au travers du personnage de Mahnaz, le cinéaste dresse à la fois un portrait amer des relations familiales et amicales, et une fresque sensible de la condition féminine sur plusieurs générations.

La force de Woman And Child tient avant tout à l’intensité de ses interprètes. Parinaz Izadyar, déjà remarquée dans Life and Day et La Loi de Téhéran, livre ici une prestation saisissante dans le rôle principal de Mahnaz, veuve et mère de deux enfants. Son visage, d’une expressivité rare, parvient à faire ressentir chaque émotion avec une profondeur bouleversante : la douleur de la perte, la détresse, mais aussi la détermination farouche face à l’injustice. Son jeu nuancé rend crédible et profondément humain le parcours d’une femme confrontée à de lourds dilemmes familiaux et sociaux.

À ses côtés, les acteurs incarnant sa famille renforcent cette impression de réalisme. Qu’il s’agisse des enfants, pris entre loyauté et incompréhension, ou des proches confrontés aux choix difficiles de Mahnaz, chacun apporte authenticité et densité au récit. Le réalisateur s’appuie sur eux pour proposer des échanges de regards d’une rare intensité, et certaines scènes deviennent d’autant plus fortes qu’elles sont silencieuses.

“Le film devait d’abord s’appeler Les Regards. L’une des principales manifestations de l’humanité, c’est l’échange de regards. Et c’est dans ces moments, où l’on ne parle pas, que l’on exprime quelque chose de plus intéressant. Il était donc crucial d’avoir des acteurs et des actrices dont le visage pense ; il y en a beaucoup dont le visage ne pense pas.” explique Saeed Roustaee.

Ensemble, les acteurs tissent une dynamique familiale crédible et bouleversante, transformant l’histoire en une expérience captivante où le spectateur vit chaque conflit et chaque émotion à leurs côtés.

Au cœur du récit, Mahnaz incarne à la fois la force et la fragilité d’une mère confrontée à des choix impossibles et à des drames successifs. Le long-métrage explore avec justesse la complexité des liens familiaux, faits d’amour, de loyauté, mais aussi d’incompréhensions et de tensions. Chaque décision, même intime, peut bouleverser l’équilibre d’un foyer tout entier. Les enfants, les proches et le cercle élargi participent à ce portrait réaliste, où chaque relation oscille entre protection, conflit et confrontation.

Mais la sphère familiale ne peut être dissociée de la société dans laquelle Mahnaz évolue. Entre normes collectives, mensonges, dissimulations, attentes sociales et contraintes institutionnelles, Mahnaz doit constamment composer avec un environnement qui limite sa liberté et met à l’épreuve sa résilience. Comme le souligne le réalisateur : “Je ne suis pas le seul à montrer le mensonge et la dissimulation. Ce sont les produits de la société, et ils font beaucoup de ravages en Iran.” Les choix narratifs, autant que la performance des comédiens, illustrent ainsi la manière dont les pressions extérieures influencent les choix personnels et nourrissent la tension dramatique du film.

Enfin, Woman and Child aborde avec acuité les rapports patriarcaux. Mahnaz tente de concilier son rôle de mère, ses aspirations personnelles et sa quête d’autonomie face aux jugements et aux résistances d’un entourage majoritairement masculin. Le long-métrage met ainsi en lumière les inégalités structurelles et les obstacles que les femmes doivent affronter pour s’affirmer, sans jamais verser dans le discours moralisateur. Ce sont avant tout le quotidien, le ressenti et le combat intérieur de Mahnaz qui touchent le spectateur. Et Saeed Roustaee de préciser : “Avec mon équipe, nous avons trouvé important de rendre hommage à tout ce qui se passe en Iran, mais qui n’est jamais montré.”

Pourtant, au-delà de son ancrage iranien, Saeed Roustaee raconte avant tout une histoire profondément universelle. Au travers du personnage de Mahnaz, il met en scène des épreuves que chacun peut connaître : le deuil, la trahison, la manipulation, la cruauté. Dans Woman And Child, comme dans la vie, personne n’est épargné. C’est sans doute ce qui frappe le plus le spectateur : cette absence de censure, cette représentation brute de la dureté de l’existence, où les malheurs semblent parfois s’accumuler sans répit.

Le réalisateur interroge d’ailleurs ceux qui douteraient de la véracité de l’histoire : “Ceux qui trouvent invraisemblable cette histoire, que pensaient-ils de la pendaison simultanée de onze ou douze personnes dans La Loi de Téhéran, qui là aussi venait directement du réel et qui n’avait jamais été montrée au cinéma ?”.

Au travers du parcours de Mahnaz, Woman And Child nous fait subtilement comprendre qu’aucune croyance ni aucun miracle ne peut nous épargner la souffrance, et que l’on ne peut compter que sur soi-même pour avancer. Lorsque les épreuves se succèdent, il est facile de sombrer. La seule issue réside dans une force intérieure immense : accepter le deuil, traverser la douleur et se tourner vers ceux qui restent ; ses enfants, ses proches, les générations futures.

Woman and Child dresse ainsi un portrait riche, poignant et profondément humain. Chaque émotion, chaque conflit et chaque décision résonnent avec une force universelle. Plus qu’un simple récit, le film plonge le spectateur au cœur des tourments de ses personnages, offrant un cinéma social à la fois sensible, lucide et captivant.

Poignant mais teinté d’espoir, Woman and Child s’impose comme l’un de ces films marquants qui donnent à réfléchir sur notre existence et la façon dont nous envisageons l’avenir. Une pépite à découvrir dès maintenant sur grand écran.

24 février 2026

Luc Besson dézingue le chasseur condamné après un acte "barbare" commis sur sa propriété

L’affaire avait profondément choqué l’opinion publique. Elle connaît aujourd’hui un nouveau rebondissement. Après la condamnation de deux chasseurs pour avoir tué un cerf sur sa propriété, Luc Besson s’est exprimé avec colère sur les réseaux sociaux, dénonçant l’appel interjeté par l’un des prévenus. "Il préfère faire perdre son temps à la justice. C’est affligeant", a-t-il écrit.

Les faits remontent au 21 février 2025. Ce jour-là, deux chasseurs poursuivent un cerf avec une meute de chiens à Cisai-Saint-Aubin, dans l’Orne, jusqu’à la propriété normande du réalisateur du Grand Bleu.

Selon les éléments établis par le tribunal, les deux hommes pénètrent sur le terrain privé alors qu’ils traquent l’animal. Acculé jusque sur la terrasse de la maison, le cerf est finalement rattrapé. L’un des chasseurs le maintient par les bois pendant que l’autre lui porte plusieurs coups de dague, onze au total, avant de le laisser pour mort sur place.

La mère du cinéaste, présente au moment des faits, filme la scène. Les images, décrites comme particulièrement choquantes, ont alimenté l’indignation.

Le 20 janvier 2026, les deux chasseurs ont été reconnus coupables de "chasse non autorisée sur le terrain d’autrui" et de "chasse à l’aide d’un engin, instrument, mode ou moyen prohibé". Le tribunal les a condamnés à 600 euros d’amende chacun, somme doublée pour l’auteur des coups de couteau. Ils devront également verser solidairement 3 000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles, parmi lesquelles les associations de protection animale Association Stéphane Lamart et ASPAS.

En complément, la justice a ordonné le retrait de leurs permis de chasse pendant un an avec exécution provisoire. Les deux hommes devront également suivre un stage de sensibilisation à la réglementation et à la sécurité de la chasse, pris en charge par l’Office français de la biodiversité.

Dans sa décision, le tribunal a estimé que l’animal "n’était pas blessé mortellement" à l’arrivée des chasseurs sur la propriété. Les prévenus avaient pourtant soutenu qu’ils voulaient abréger les souffrances du cerf. La juridiction a considéré qu’ils auraient dû faire reculer les chiens, contacter l’OFB et sécuriser l’occupante des lieux, plutôt que procéder à la mise à mort.

Alors que l’affaire semblait close, l’un des deux chasseurs a décidé de faire appel de sa condamnation, estimant que la cour aurait jugé "sous le coup de l’émotion". Une justification qui a fait réagir vivement Luc Besson sur Twitter. Le réalisateur, connu pour ses films Léon ou Lucy, n’a pas mâché ses mots.

"Comment un homme ne peut-il pas comprendre que tuer de 11 coups de couteau un cerf sous les yeux d’une femme, devant la porte de sa maison, est un acte barbare, répugnant et qu’il suscite une immense émotion ?" a-t-il écrit.

Et d’ajouter : "On aurait pu espérer que sa condamnation le fasse réfléchir sur la gravité de son geste. Au lieu de cela, il préfère faire perdre son temps à la justice. C’est affligeant".

Patrick Bruel met les choses au clair au sujet des Enfoirés

Ce vendredi 27 février, TF1 diffuse "La ballade des Enfoirés", le concert caritatif annuel au profit des Restos du Cœur. Enregistré mi-janvier à l’Accor Arena, le spectacle a réuni plus de 55 artistes et attiré 72.000 spectateurs sur sept représentations. Un succès populaire massif, dont les bénéfices permettent de financer des millions de repas pour les plus démunis. Mais comme chaque année, une question revient avec insistance : les artistes sont-ils rémunérés pour leur participation ? Face aux rumeurs persistantes, Patrick Bruel a tenu à répondre sans détour.

Interrogé par des journalistes, dont ceux de Puremédias, Patrick Bruel a été catégorique : "Les artistes ne touchent pas un centime". Présent dans la troupe depuis 1993, il n’a manqué aucune édition depuis sa première participation. Pour lui, l’engagement est total et ne souffre d’aucune ambiguïté.

"J’ai besoin que ce soit clair, net et qu’on le redise à chaque fois", a-t-il insisté. "Oui, on donne beaucoup de notre temps, de notre énergie. C’est un vrai effort, mais ce qu’on reçoit est tellement colossal.". L’artiste évoque notamment "cette dose d’amour du public" et "l’immense plaisir de se retrouver tous ensemble".

Un discours appuyé par Frédéric Saint-Dizier, bénévole responsable des Enfoirés, qui rappelle que l’intégralité des artistes s’engage dans une démarche "100 % bénévole". "Il n’y a aucune ambiguïté à avoir. Ils sont là pour donner du temps, et leur engagement est sincère", affirme-t-il.

Les ressources générées par le spectacle sont cruciales pour l’association fondée par Coluche en 1985. La billetterie constitue une part majeure des recettes. "Les ressources sont constituées en grande partie par la billetterie", expliquait Frédéric Saint-Dizier en marge des concerts.

À cela s’ajoutent les produits dérivés vendus sur place et en ligne (casquettes, mugs…), ainsi que les ventes de CD et DVD du spectacle. En 2025, 112.000 CD et 72.000 DVD ont été écoulés. Un chiffre loin d’être anecdotique : chaque CD ou DVD acheté représente 17 repas pour les bénéficiaires des Restos du Cœur.

Enfin, la diffusion télévisée sur TF1 contribue également à amplifier la mobilisation, en incitant les téléspectateurs à acheter les supports physiques ou à faire des dons.

Samuel Etienne viré de France Télévisions : le journaliste a obtenu une rupture conventionnelle

C’est une révélation qui a surpris jusque dans les rangs de l’Assemblée nationale. Auditionné ce jeudi 24 février par la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Samuel Étienne a confié avoir quitté France Télévisions à la demande du groupe, après dix-sept ans d’ancienneté. Une version bien différente de celle qu’il avait donnée publiquement au moment de son départ. Devant les députés, le présentateur de Questions pour un champion a levé le voile sur une séparation qu’il qualifie aujourd’hui de "choix contraint".

Entendu aux côtés du journaliste Hugo Clément, Samuel Étienne a retracé les circonstances de son départ. "France Télévisions m’a demandé il y a trois ans de quitter le groupe, après 17 ans d’ancienneté", a-t-il expliqué face au rapporteur Charles Alloncle et au président de la commission Jérémie Patrier-Leitus.

Selon lui, la direction lui aurait d’abord demandé de démissionner. Une option qu’il a refusée. "On n’était pas d’accord. Eux me demandaient de démissionner et moi j’ai dit qu’avec mes 17 ans d’ancienneté on allait discuter un peu", a-t-il relaté. La discussion, qu’il décrit comme "pas très agréable", aurait duré près de deux ans.

Finalement, la situation s’est soldée par une rupture conventionnelle. Une issue négociée qui lui a permis d’obtenir les indemnités légales liées à son ancienneté, ainsi que le paiement de ses congés payés, arriérés de salaire et compte épargne temps. "Ça a été soldé il y a un an", a-t-il précisé, insistant sur le fait qu’il n’avait pas initié cette démarche.

Ces déclarations viennent contredire les propos qu’il avait tenus quelques mois plus tôt dans la presse, lorsqu’il évoquait avoir "pris sa liberté". Une formulation aujourd’hui nuancée par ses révélations devant les députés.

Malgré cette séparation avec France Télévisions, Samuel Étienne continue d’animer Questions pour un champion. Un paradoxe qui a interpellé les membres de la commission. Certains ont évoqué l’hypothèse d’un "contrat de consolation" accordé par le groupe public pour adoucir son départ.

Le journaliste a fermement démenti. Il n’est plus salarié de France Télévisions. Après la rupture conventionnelle, c’est le producteur de l’émission, la société Fremantle, qui lui a proposé de poursuivre l’aventure.

Il a précisé être rémunéré à la pige pour le tournage de deux épisodes par semaine, désormais diffusés le week-end. "Fremantle me propose un contrat chaque semaine, que j’accepte ou que je n’accepte pas. Jusqu’à présent, je l’ai accepté", a-t-il expliqué. Ce n’est qu’après avoir accepté de continuer sous ce nouveau statut qu’il aurait appris la réduction du programme à deux numéros hebdomadaires.

Un changement de cadre qui illustre les évolutions structurelles de l’audiovisuel public, où les frontières entre production interne et externe sont de plus en plus marquées.

Lorie balance sur son ancienne maison de disques

Lorie Pester ne garde pas un bon souvenir de la dernière équipe qui s’est occupée d’elle dans sa précédente maison de disques. Après huit ans de succès, l’interprète de Toute seule a voulu prendre un nouveau tournant artistique. Dans le même temps, son label a également connu des changements et elle s’est retrouvée avec une toute nouvelle équipe, bien moins en phase que la précédente avec son projet musical.

Invitée du podcast Carla pour toi, le 22 février sur YouTube, Lorie Pester a pointé le mépris que lui a témoigné, selon elle, son ancien label et elle n’y va pas par quatre chemins.

« Ils ont été odieux. Mais vraiment odieux », s’indigne-t-elle face à Carla Ghebali. « Ce n’est pas qu’ils ne s’occupaient pas de moi, c’est qu’ils m’ont carrément fait des crasses », déplore celle qui a eu du mal à conserver la Positive attitude.

Si la précédente équipe avait compris où elle voulait mener sa carrière, la nouvelle « n’avait plus du tout envie de moi, de me travailler ». L’ancienne patineuse envisageait un virage plus « électro » et ses nouveaux collaborateurs « ne voulaient rien entendre, et ne croyaient pas du tout en mon projet ». Pire, on aurait annulé sans la prévenir ses interviews et interventions télévisées.

Vient le clash, durant une « grosse réunion » en présence des avocats des deux bords et de son père. « Ils m’ont dit des horreurs. Ils m’ont dit des choses par rapport à ma carrière, que j’étais devenue has been, que plus personne ne voudrait m’écouter. Et là je suis gentille. Mais ils ont vraiment réussi à me faire pleurer », a raconté la chanteuse, qui a perdu « toute confiance » en elle. « Je me sentais nulle. J’avais le syndrome de l’imposteur », avoue Lorie Pester, qui ne remontera sur scène que dix ans plus tard, en 2018.

Premières images de Backrooms

Après The Witch, Midsommar, La Main et Substitution - Bring Her Back, la société A24 lève le voile sur son nouveau film d'horreur, Backrooms. Le projet s'inspire d'une "creepypasta", terme qui désigne ces légendes urbaines fabriquées de toutes pièces sur la Toile. Au casting, on retrouve Renate Reinsve - actuellement nommée aux Oscars pour Valeur Sentimentale - et Chiwetel Ejiofor (12 Years A Slave).

Pour comprendre le concept de Backrooms, il faut revenir au début des années 2010 lorsque la photo d'une grande pièce entièrement vide est postée sur le site 4chan. Le cliché, qui n'est autre qu'un magasin en rénovation, fait le tour du web et beaucoup imaginent une histoire de souterrain qui abriterait des robots, des esprits ou des créatures.

Kane Parsons, jeune cinéaste en herbe, utilise sa chaîne YouTube pour imaginer des courts métrages s'inspirant du cliché. Il publie, au total, 21 films de quelques minutes. Chacun cumule des millions de vues.

Aux commandes du long métrage, le réalisateur Kane Parsons est seulement âgé de 20 ans. Il est le plus jeune cinéaste produit par le studio A24. Sur YouTube, le tout premier court métrage de Kane Parsons sur les "Backrooms" cumule aujourd'hui 71 millions de vues.

La première bande-annonce, qui n'est en réalité qu'un teaser, donne un aperçu aux spectateurs de ces étranges pièces vides sous plusieurs niveaux qui ont inspiré Kane Parsons, le cinéaste. Aucune image du film n'est révélée pour l'instant, de quoi préserver le mystère encore un peu plus longtemps.

Backrooms, au cinéma le 17 juin prochain.

Tom Hanks jouera pour la première fois un président des Etats-Unis

Quel sera le prochain projet de Tom Hanks ? Deadline révèle que l'acteur incarnera Abraham Lincoln, le 16e président de l'Histoire des Etats-Unis, connu notamment pour avoir aboli l'esclavage. Le tournage est prévu prochainement à Londres.

Le film sera basé sur un livre de George Saunders, Lincoln au Bardo (Lincoln in the Bardo), sorti en 2017 aux Etats-Unis, et auréolé notamment du Booker Prize. Le livre a été traduit et édité en France en 2019 chez Fayard.

Le roman se focalise sur un aspect intime de la vie d'Abraham Lincoln. Abraham Lincoln a dû faire face à la mort de son son fils, âgé de 11 ans. Le film explorera les thèmes de l’amour, de l’empathie et de la capacité humaine à faire face au deuil, à travers un récit choral, avec une galerie de personnages, vivants ou disparus, historiques comme fictifs.

Lincoln in the Bardo mélangera les styles, entre animation stop-motion et live action. Son réalisateur, Duke Johnson, s'est illustré dans le passé avec le film d'animation Anomalisa. Le livre sera adapté par George Saunders lui-même.

Ce n'est pas la première fois que Tom Hanks joue un personnage ayant réellement existé. On peut citer Walt Disney ou encore le pilote Chesley “Sully” Sullenberger. C'est en revanche la première fois qu'il jouera un président américain. Plusieurs acteurs se sont prêtés à l'exercice (voir notre vidéo ci-dessus).

Rappelons que précédemment, l'acteur Daniel Day Lewis avait prêté ses traits à Abraham Lincoln dans le film tout simplement nommé Lincoln, sous la direction de Steven Spielberg.

Lincoln avait d'ailleurs valu à Daniel Day Lewis un Oscar du meilleur acteur en 2013, ainsi qu'un Golden Globe et un BAFTA. Le film s'intéressait aux derniers mois tumultueux du mandat du 16e Président des États-Unis. Abraham Lincoln mettait tout en œuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l'esclavage, dans une nation déchirée par la guerre civile.

Dans l'actualité de Tom Hanks, signalons que l'acteur a sorti un premier roman fraichement traduit et publié en France aux éditions du Seuil. Le livre intitulé Naissance d'un chef-d'oeuvre du cinéma raconte 'histoire de la réalisation d’un film de super-héros au budget colossal, et du comics inconnu qui l'a inspiré.

On retrouvera également la voix de Tom Hanks dans le prochain Toy Story. Ce cinquième volet sortira le 17 juin 2026 en France.

Camille Cerf révèle souffrir d’un mal qui lui cause son « plus gros complexe »

Camille Cerf a décidé d’évoquer un problème qui lui gâche la vie depuis plusieurs années. Sur Instagram, Miss France 2015 a interpellé les internautes ce week-end avec un montage d’images la dévoilant dans des tenues couvrant ses jambes ou au moment de recevoir des soins. « Vous ne remarquez rien ? », l’entend-on dire dans le post. « Ça fait des années que je vous les cache », « mes jambes, c’est devenu mon plus gros complexe. »

« Malgré le sport, malgré les drainages, malgré une alimentation saine et équilibrée », l’ex-reine de beauté a souvent « des bleus qui apparaissent de façon inexpliquée, des douleurs dans les jambes, de la peau d’orange »… Autant de symptômes d’un lipœdème, qui lui a été diagnostiqué, comme l’explique l’ex-candidate des Traîtres.

Le lipœdème, accumulation importante, anormale, bilatérale et symétrique de graisse, le plus souvent, localisée dans les membres inférieurs, comme les jambes, selon Ameli. Cette condition est parfois appelée « maladie des jambes poteaux ». La maman de Malo, deux ans et demi, promet d’en dire plus bientôt. En attendant, elle propose aux internautes de l’aider à trouver un petit nom à son mal, histoire de ne pas se laisser abattre. « Diadème ou biduledème, t’es la même », note avec malice une fan en commentaires.

Elle peut en tout cas compter sur le soutien des autres Miss qui ont salué son courage telles que Diane Leyre, Iris Mittenaere, Valérie Bègue et Maëva Coucke, qui a noté : « Et malgré tout tu es toujours aussi belle », tandis que Laury Thilleman l’a remerciée « d’en parler pour nous toutes ».

Lily Collins sera Audrey Hepburn dans un film sur le making-of de Diamants sur canapé

Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany’s) s’apprête à faire son retour sur nos écrans. Mais au lieu d’un remake, le public découvrira bientôt une adaptation de l’ouvrage de Sam Wasson sur le making-of du film culte de 1961, 5e avenue, 5 heures du matin : Audrey Hepburn, Diamants sur canapé, et la genèse d’un film culte, comme l’a rapporté Deadline.

La star du film original, Audrey Hepburn, sera interprétée par Lily Collins, qui produira aussi le projet avec la société de production qu’elle a créée avec son mari, le cinéaste Charlie McDowell, et le producteur Alex Orlovsky, Case Study Films. L’équipe sera accompagnée du groupe Imagine Entertainment et du producteur Scott LaStaiti, qui a notamment travaillé sur Cruise (2018) et Jane Got a Gun (2015).

Le livre de Sam Wasson explore la façon dont Diamants sur canapé, adaptation du livre du même titre de Truman Capote, a détoné à une époque conservatrice et pleine de « tabous ». L’histoire tourne autour d’Holly Golightly, une héroïne dite « sexuellement libérée » et attirée par la richesse et les belles choses. Audrey Hepburn a par ailleurs scellé son statut d’icône de la mode avec ce rôle, stylisé par nul autre que le couturier Hubert de Givenchy, dont la comédienne était proche.

Tourné à la fin des années 1950, le film réalisé par Blake Edwards s’est ainsi attaqué, comme l’indique le résumé de l’ouvrage de Sam Wasson, à un « roman réputé inadaptable » avec, notamment, « un personnage ouvertement gay » et « un happy end introuvable ». « Tels sont quelques-uns des obstacles que durent affronter les principaux protagonistes pour finir par briser, avec un charme fou, tous les tabous d’une époque », peut-on lire. Holly Golightly est l’un des rôles les plus mémorables d’Audrey Hepburn. Il lui a notamment valu une nomination aux Oscars, mais la défunte actrice, symbole de l’âge d’or hollywoodien, a remporté la quelques années plus tôt grâce à sa performance dans Vacances romaines.

Venom va revenir au cinéma en animation

 Débutée en 2018, la trilogie Venom portée par Tom Hardy a rapporté 1,8 milliard de dollars au box-office international. Si l’on pensait que Venom: The Last Dance était le dernier opus, on apprend via The Hollywood Reporter que l’anti-héros Marvel pourrait bien revenir au cinéma sous une nouvelle forme.

Sony développe en effet son premier film d’animation basé sur le personnage. Le long métrage sera mis en scène par Zach Lipovsky et Adam B. Stein, le duo à l’œuvre sur Destination Finale: Bloodlines, et produit par Amy Pascal, Avi Arad et Matt Tolmach, qui ont travaillé sur les films Venom en prises de vues réelles.

Tom Hardy, qui tenait le rôle d’Eddie Brock, participe également au projet en tant que producteur. On ignore encore à ce jour s’il prêtera sa voix au personnage.

Créé en 1988 par le scénariste Bill Michelinie et l’artiste Todd McFarlane, Venom a été introduit comme méchant dans le numéro 300 d’"Amazing Spider-Man" et est rapidement devenu l’un des personnages préférés des fans ainsi que l’un des ennemis jurés de Spider-Man.

Il a eu droit à sa première bande dessinée solo en 1993. Le personnage a ensuite fait ses débuts au cinéma dans Spider-Man 3 de Sam Raimi, où il était interprété par Topher Grace, avant d’avoir droit à sa propre trilogie.

La franchise a cependant connu un lent déclin, tant sur le plan financier que créatif. Venom, sorti en 2018, a rapporté 856 millions de dollars dans le monde et affiche une note spectateurs moyenne de 3,1. Venom: Let There Be Carnage (2021) n’a rapporté que 506 millions de dollars et détient la pire note spectateurs de la saga, avec une moyenne de 2,1 étoiles sur cinq. Sorti en 2024, le troisième et dernier volet, Venom: The Last Dance, n’a totalisé que 478 millions de dollars et obtient une note moyenne de 2,4 étoiles.

Des chiffres qui ont poussé le studio à arrêter les frais côté prises de vues réelles. Pourtant, abandonner totalement le personnage n’était pas envisageable. En optant pour l’animation, Sony réduit considérablement les coûts de production, bien inférieurs à ceux d’un blockbuster en live action chargé d’effets spéciaux, tout en conservant le personnage.

Un pari plus mesuré financièrement, qui permet de relancer Venom sous une nouvelle forme sans prendre les mêmes risques budgétaires, et qui pourrait même ouvrir la voie à une rencontre avec Spider-Man dans l’univers animé du Spider-Verse...