30 janvier 2026

Chantal Goya : elle quitte la France pour son pays d’origine

Chantal Goya, figure emblématique de la chanson française pour enfants, a su traverser les générations avec un succès inégalé. Avec des tubes intemporels comme Bécassine, Pandi Panda ou Jeannot Lapin, elle a bercé l’enfance de millions de Français et marqué l’histoire de la musique populaire.

Entre spectacles à guichets fermés, tournées mémorables et albums cultes, sa carrière de plus de cinquante ans fait d’elle une véritable icône, capable de rassembler petits et grands autour de ses chansons pleines de magie et de tendresse.

Le 10 juin prochain, Chantal Goya soufflera ses 84 bougies, mais loin de lever le pied, la chanteuse emblématique continue de partager sa passion pour la scène et son amour pour le public. Tant que l’énergie est là, la star des enfants et de ceux qui sont devenus grands se lance dans une nouvelle tournée intitulée 50 ans d'amour.

Invitée ce jeudi 29 janvier par Christine Kelly sur Europe 1, elle a été accueillie par ces mots : "Une femme qui traverse les générations sans jamais vieillir dans le cœur des Français. Chantal Goya, c'est une mémoire collective, une voix qui a bercé l'enfance, rassemblé les familles, fait vibrer la France bien au-delà des modes." Des éloges à la hauteur d’une carrière marquée par 40 millions de disques vendus et 537 représentations à guichets fermés.

Chantal Goya garde un lien intime avec la France, une relation née dès son arrivée sur le sol français alors qu’elle n’avait que cinq ans : "Quand j'arrive d'un pays qui est l'Indochine où il y avait la guerre, où ma nounou que je croyais sur le bateau n'était plus là,... Quand j'ai mis les pieds sur le sol français, je me suis dit : 'Ma vie va changer, ce ne sera plus la même vie'." Une intuition qui ne l’a pas trompée puisque 50 ans plus tard, elle continue d’enchanter le public.

"J'aime la France. La France est merveilleuse. La France est un très bel exemple pour le monde entier", confie l’octogénaire. Elle s’apprête prochainement à prendre la direction du Vietnam, le pays où elle est née pendant la guerre. Là-bas, elle donnera une série de concerts du 1er au 8 mars. Ensuite, elle se produira au Palais des Congrès de Paris le 29 mars. Cette tournée sera aussi l’occasion de célébrer ses 60 ans d’amour avec Jean-Jacques Debout. Elle en profitera enfin pour rendre hommage à son parcours exceptionnel.

Garou règle ses comptes avec Amir : cette décision prise il y a 12 ans ne passe toujours pas !

Invité sur le plateau de C à vous ce 28 janvier, Amir était venu assurer la promotion de la série La belle et le boulanger, prochainement diffusée sur TF1. Mais au fil de l’émission, la discussion a rapidement dévié vers un souvenir marquant de sa carrière : son passage dans The Voice, il y a désormais douze ans.

Face à Lorrain Sénéchal, le chanteur est revenu sur cette saison mythique, la quinzième du télé-crochet, au cours de laquelle il s’était retrouvé en compétition avec Kendji Girac. Une saison restée dans les mémoires, notamment pour une décision qui, plus d’une décennie plus tard, n’est toujours pas totalement digérée par l’un des coachs de l’époque. En effet, lors de son passage dans The Voice, Amir avait finalement préféré rejoindre l’équipe de Jenifer, laissant Garou sur le carreau.

« Et il se trouve qu’hier, on a reçu un ancien coach pendant votre saison. C’est Garou. Vous lui aviez préféré Jenifer. Mais il n’est pas rancunier, regardez », lance l’animateur juste avant de diffuser une vidéo enregistrée par Garou. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’artiste québécois n’a rien perdu de son humour…

« Mon cher Amir, je t’aime quand même. Quand même. Malgré le fait que tu ne m’as pas choisi comme coach. Peut-être qu’un jour, tu me choisiras comme exemple et coach de vie. Tu sais que j’ai une vie très saine. J’imagine que tu rêves d’avoir le même rythme de vie que moi », plaisante-t-il.

« Ce moment où tout le monde s’est retourné, y compris d’ailleurs Garou, ça reste un de vos moments les plus forts dans votre carrière ? », lui demande ensuite Lorrain Sénéchal. Ce à quoi Amir répond, sans hésiter : « Dans ma carrière ? De ma vie même, je dirais ». Le jeune chanteur venait alors de quitter sa famille à Tel Aviv et exerçait un autre métier.

Il était là pour « s’amuser » et ne se doutait pas que sa vie allait considérablement changer. « Quand j’ai cette confirmation de quatre personnes tellement appréciées, tellement talentueuses qui se retournent et qui veulent savoir qui est-ce qui chante, je me dis “waouh”, je me repositionne dans ma tête, je gagne en confiance à cet instant-là, je commence à avoir plein de nouveaux plans sur la comète que je n’avais pas imaginés, ça permet de rêver, ça donne… une grande force. Et c’est là que je me dis que je ne vais peut-être pas tout de suite rentrer », conclut-il.

Isabelle Mergault se confie sur son ex-addiction méconnue

Isabelle Mergault s’est imposée comme une figure incontournable du cinéma et du théâtre français. Comédienne, réalisatrice et scénariste, elle a su toucher le public avec son humour, sa sensibilité et son regard unique sur la vie.

Connue pour ses rôles dans des films cultes comme Je vous trouve très beau ou Le coeur des hommes, elle a également brillé derrière la caméra avec des réalisations comme Je vous trouve très beau et Le cœur des hommes 2.

Le dimanche 11 février 2024, Léa Salamé et Christophe Dechavanne avaient reçu Isabelle Mergault sur le plateau de Quelle époque ! sur France 2. L’actrice et réalisatrice venait présenter sa nouvelle pièce de théâtre, Le Bracelet, avec Jean-Luc Reichmann, et l’entretien a rapidement dérivé sur une facette peu connue de sa vie. Christophe Dechavanne, qui connaissait bien Isabelle Mergault, a commencé par lancer une indiscrétion qui a laissé la comédienne de 65 ans bouche bée : "Est-ce que vous êtes toujours poto ? Je sais des choses que tout le monde ne sait pas ? Quand je l'ai connue, elle était potomane !"

La potomanie, un trouble alimentaire rare, se caractérisait par une envie irrépressible de boire de grandes quantités d’eau, parfois plus de 10 litres par jour, avec des risques importants pour l’organisme. Isabelle Mergault avait expliqué que cette période appartenait désormais au passé : "Il me fallait au moins 5 litres d'eau par jour. Mes parents médecins m'ont dit 'Arrête, tu vas te bousiller les reins.' Mais j'avais vraiment soif", s’était-elle souvenue.

Curieuse, Léa Salamé a poursuivi en posant la question : "C'est une pathologie d'avoir besoin de boire énormément d'eau ?". Mais Isabelle Mergault, visiblement exaspérée, avait coupé court : "Non. Mais c'est fini ça. C'est pas la question. On s'en fout !"

Christophe Dechavanne avait tenté de détendre l’atmosphère en plaisantant : "Je suis désolée, on n'a jamais eu de potomane sur ce plateau, donc je me suis dit, si on en a une ce soir, je lui demande." L’échange, à la fois intime et léger, avait permis aux téléspectateurs de découvrir un aspect méconnu de la vie de la comédienne.

Charlotte Casiraghi lassée de son statut de princesse

Être née Casiraghi, à Monaco, signifie grandir sous un projecteur permanent. Pour Charlotte Casiraghi, cette lumière n’a pas toujours été flatteuse. Derrière l’image policée de la princesse moderne, muse de Chanel et silhouette élégante des grandes cérémonies, se cache une femme qui a longtemps ressenti l’étroitesse d’un rôle imposé. Invitée au micro de RTL ce vendredi 30 janvier, elle a mis des mots sur ce malaise discret mais persistant : celui d’être enfermée dans une identité héritée.

Charlotte Casiraghi l'assure : l’histoire familiale peut devenir une force autant qu’un fardeau. Elle façonne, oriente, parfois enferme. "On porte tous une histoire qui nous précède", a-t-elle expliqué, soulignant combien il est difficile de s’extraire d’un récit collectif quand celui-ci est déjà écrit par les autres.

Charlotte Casiraghi n’ignore rien des privilèges qui ont accompagné sa naissance. Pourtant, elle décrit un fossé constant entre l’image renvoyée au public et sa réalité intérieure. Là où beaucoup voyaient une vie idéale, elle évoque un chemin plus tourmenté, fait de questionnements et de solitude. Son désir n’était pas de renier ce qu’elle est, mais d’exister autrement que comme un symbole.

"On a tous envie d’exister pour ce qu’on est, d’avoir sa propre trajectoire. J’ai toujours senti un grand décalage entre ce qu’on pouvait percevoir de moi, une vie très privilégiée, et ce que je vivais intérieurement" affirme-t-elle.

C’est en partie dans son enfance que s’est forgée cette conscience critique. À la demande de sa mère, Charlotte Casiraghi a fréquenté une école publique en dehors de Monaco. Un choix éducatif qui l’a confrontée très tôt à la diversité sociale et à des réalités éloignées de son milieu d’origine.

Cette immersion a marqué un tournant. Elle lui a permis de mesurer concrètement les écarts de conditions de vie et d’aiguiser son regard sur les injustices. Une expérience fondatrice qui a nourri, au fil des années, une sensibilité politique et philosophique aujourd’hui pleinement assumée.

Ce jeudi 29 janvier, Charlotte Casiraghi a publié un ouvrage intitulé "La Fêlure". Elle y propose une réflexion sensible sur la fragilité humaine et développe l’idée que toute existence est traversée par des lignes de fracture, façonnées par l’histoire personnelle autant que par le contexte social et politique.

Elle évoque notamment son père Stefano Casiraghi, mort en 1990 dans un tragique accident en mer : " Ce n’est pas la fêlure, c’est une cassure dans la biographie. La fêlure, c’est plutôt la manière dont je réagis à un événement, selon ma sensibilité".

Jean-Marc Morandini s’excuse : le journaliste implore "une seconde chance"

Jean-Marc Morandini peut-il continuer d'officier à la télévision après sa double condamnation définitive ? C'est la question qui divise tout le monde et qui fait fissurer la maison CNews depuis plusieurs jours. Le journaliste, condamné définitivement pour "harcèlement sexuel" et "corruption de mineurs" plaide ce vendredi "la seconde chance" dans un message lapidaire publié sur ses réseaux sociaux.

"Après 10 ans de procédure, j’ai fait le choix d’y mettre un terme en renonçant à tout recours. Je tiens à dire que je regrette profondément les paroles et les échanges écrits qui m'ont été reprochés et qui ont pu blesser. Je prends pleinement conscience de leur impact et des blessures qu’ils ont pu causer" a débuté Jean-Marc Morandini.

Puis de s'excuser auprès des personnes qu'il a blessées : "Je tiens à présenter mes excuses les plus sincères et les plus humbles à toutes celles et ceux que j’ai pu heurter directement ou indirectement. Je remercie du fond du cœur celles et ceux qui accepteront désormais de m’accorder une seconde chance". Ce message de Jean-Marc Morandini peut surprendre, car en dix ans d'affaire, l'animateur et journaliste ne s'était jamais publiquement exprimé et repenti.

Cette prise de parole surprenante faite suite à plusieurs évènements ces derniers jours. Le dernier en date : la venue sur le plateau de BFMTV d'une victime de Jean-Marc Morandini. Axel, qui a fait définitivement condamner le journaliste pour "corruption de mineurs" après que ce dernier lui a envoyé plusieurs messages à caractère sexuel alors qu'il était mineur, a déploré "un message catastrophique envoyé aux victimes de violences sexuelles". Il a tenu à souligner le courage de Sonia Mabrouk, première à s'être opposée au maintien de Jean-Marc Morandini sur CNews : "Il y a quand même des personnes qui ont une morale et une éthique".

Car ce message supplicatif de Jean-Marc Morandini est le témoin de vives tensions qui fragilisent la maison CNews depuis deux semaines. Depuis sa prise de parole, Sonia Mabrouk a des rapports glaciaux avec sa direction. Selon Le Monde et Télérama, Serge Nedjar, patron de CNews, aurait "réclamé sa tête". Mais la journaliste est enceinte. Absente mardi de l'antenne, elle est finalement revenue le lendemain. Outre Sonia Mabrouk, Pascal Praud et Laurence Ferrari se sont également éloignés du journaliste dans deux prises de parole distinctes. En revanche, Jean-Marc Morandini peut compter sur le soutien inébranlable de son amie Christine Kelly.

BFMTV, Paris Match, Voici et Closer condamnés à verser de l’argent à Pierre Palmade

Affaire Palmade, suite. Selon « L"informé », le comédien Pierre Palmade a obtenu en partie gain de cause après la plainte qu’il avait déposé à l’encontre de BFMTV, Paris Match, Voici et Closer.

Les quatre médias ont été condamnés par le tribunal judiciaire de Paris à lui verser 19.000 € cumulés de dommages et intérêts pour atteinte à la vie privée et à son droit à l’image, auxquels s’ajoutent 7.500 € de frais de procédure. La justice a estimé que les publications de la première sortie de l’hôpital de l’humoriste, le week-end du 6 mai 2023, portaient atteinte à son droit à la vie privée.

L’affaire Palmade a commencé le 10 février 2023, lorsque le comédien, sous l’emprise de stupéfiants, avait provoqué un accident de la route. Le drame, qui avait entraîné l’hospitalisation de trois personnes et la perte d’un enfant à naître, avait entraîné un emballement médiatique.

Un traitement que l’acteur avait dénoncé en portant plainte contre BFMTV, Paris Match, Voici et Closer pour sept articles et une vidéo décrivant son séjour à l’hôpital après l’accident, des moments passés en famille, mais aussi sa sortie de prison. Des articles avaient pour objectif, selon les juges, de « spéculer sur son état d’esprit et ses perspectives d’avenir » et de « satisfaire la curiosité d’un certain lectorat ».

Les clichés qui étaient associés aux diverses publications n’avaient quant à eux « aucun lien avec les faits objets de l’actualité judiciaire », et apparaissaient « dégradants et dévalorisants pour l’intéressé, le montrant le visage fermé, dans une tenue négligée et dans un état physique diminué ». A noter que Prisma Media, qui édite le magazine Voici, a décidé de ne pas faire appel de la décision du tribunal judiciaire de Paris.

Enfin, Pierre Palmade n’a pas obtenu gain de cause concernant les articles de Paris Match et Voici sur son quotidien à l’hôpital. Il a été débouté au sujet des reportages des deux titres sur ses conditions de maintien, qui avait été repris notamment par BFMTV. Pour rappel, le comédien de 57 ans avait été condamné à cinq ans de prison, dont deux ans ferme, qu’il purge chez lui, sous bracelet électronique.

Ariana Grande réagit avec humour à une photo d’elle mal retouchée pour Vogue Japon

Chemise soyeuse Dior jaune à motif floral brodé, col cravate chic noué sur le côté, paire de gants diaphanes… La séance photo d’Ariana Grande pour Vogue Japon, partagée par la star sur Instagram respire le glamour… à un doigt près. En effet, les fans n’ont pas manqué de remarquer sur un compte consacré à l’actrice de Wicked qu’un montage malheureux affublait leur idole d’un doigt supplémentaire.

Mais les internautes ne s’attendaient probablement pas à ce que la chanteuse de 32 ans partage sa surprise avec eux. « Merde ! » s’est-elle ainsi exclamée en commentaire, avant de développer avec malice : « Oh mon Dieu, c’est trop cool ! J’ai dit que j’avais besoin d’appendices supplémentaires pour pouvoir commencer un album ! Merci pour ça ».

De quoi mettre en émoi les fans, qui se désespèrent de la revoir sur scène depuis sa dernière tournée Sweetener World en 2019 et de voir un nouvel album sortir après Eternal Sunshine (2024). Un opus qui sortira vraisemblablement non pas quand les poules auront des dents, mais quand Ariana Grande aura six doigts. La gaffe a en tout cas été discrètement corrigée dans l’article de Vogue Japon, qui a probablement dû convoquer son équipe de montage pour une petite explication.

Malgré son succès au cinéma ces deux dernières années avec la comédie musicale Wicked, Ariana Grande a récemment rassuré ses fans inquiets qu’elle abandonne la musique. « Je travaille sur un projet pour chanter pour vous toute l’année prochaine », a-t-elle assuré l’an dernier sur les réseaux sociaux.

Lady Gaga stoppe un concert pour dénoncer les méthodes de l’ICE

«Je voudrais prendre une seconde pour parler d’un sujet qui me tient particulièrement à cœur. » Ce mercredi, Lady Gaga a pris la parole devant des milliers de fans lors d’un concert à Tokyo (Japon), rapporte BFMTV.

Avant de jouer sa chanson suivante, la star américaine actuellement en tournée mondiale, a dénoncé les agissements de l’ICE, la police américaine de l’immigration, dans plusieurs États américains. « Je pense à tous ceux dans le Minnesota et dans le pays qui vivent dans la peur », a-t-elle déclaré.

« Je pense à toute leur souffrance et à la façon dont leurs vies sont détruites sous nos yeux », a poursuivi la chanteuse américaine, en référence aux nombreuses personnes arrêtées et aux deux manifestants tués par l’ICE récemment à Minneapolis. « Quand une communauté entière perd son sentiment de sécurité et d’appartenance, cela brise quelque chose en chacun de nous. »

Après avoir adressé son soutien à « tous ceux qui souffrent », Lady Gaga a dédié sa chanson suivante « aux personnes, enfants, familles partout en Amérique qui sont impitoyablement ciblées par l’ICE », espérant que les dirigeants américains entendraient ce message et « changeraient rapidement de cap ».

Lady Gaga s’est produite quatre fois à Tokyo et deux fois à Osaka dans le cadre de sa tournée « The Mayhem Ball ». Elle rentrera le 14 février aux États-Unis pour y finir sa tournée. Avant elle, d’autres stars américaines avaient déjà dénoncé les interventions de l’ICE, dont Natalie Portman, Bruce Springsteen ou encore Billie Eilish.

Lio dévoile ses difficultés financières

Lio n’a aucun mal à l’admettre : ses finances ne sont pas au beau fixe. Malgré un succès précoce, la chanteuse âgée aujourd’hui de plus de 60 ans estime encore courir « derrière » la « sécurité financière ». Mais comment en est-elle arrivée là ?

À en croire ses confidences auprès d’Aufeminin, cette situation est le résultat d’une série de choix et d’influences peu propices à la prospérité financière. Tout d’abord, l’artiste engagée a cru au succès éternel après la sortie de ses tubes emblématiques au début des années 1980.

« Comme j’ai eu un très gros succès avec mes titres « Les brunes comptent pas pour des prunes » et pareil pour « Banana Split », pour moi, l’argent et le succès c’était forever. Quand j’ai eu beaucoup d’argent, je l’ai dépensé. Aujourd’hui, je continue de rester dans une classe moyenne haute. Mais j’étais vraiment chez les privilégiés pendant un temps. »

Lio n’a pas non plus investi dans l’immobilier ou capitalisé sa fortune à une époque où, pourtant, son entourage le lui conseillait, car sa mère s’y opposait farouchement. « Ma mère ne voulait pas que je sois propriétaire. Pour elle, c’était devenir une sale conne de bourgeoise », a révélé la chanteuse, ajoutant que sa mère avait même « fait un scandale ». « Elle a dit : "Vous n’allez pas la rendre propriétaire. À son âge, qu’elle dépense ses sous". » Pourtant, l’artiste dit avoir « payé » des « maisons », « mais qui ne sont pas à (s) on nom ». La mère de six enfants, nés de différentes relations, a été confrontée lors de ses relations amoureuses à certaines injonctions relatives à la différence salariale entre les hommes et les femmes.

« Ce que j’ai toujours remarqué, c’est que les hommes, étant très mal à l’aise avec le fait qu’ils ne pouvaient pas me dominer financièrement, m’ont fait passer pour leur salope. J’étais Lio et je gagnais souvent beaucoup plus d’argent qu’eux. Et ça, on ne te le pardonne pas. Il y en a très peu qui se sortent de ce dilemme.  »

Lio

Aujourd’hui, Lio est « en découvert autorisé en permanence ». « J’ai institutionnalisé ça quand les impôts me couraient derrière », a expliqué celle qui confiait quelques mois plus tôt ne pas non plus pouvoir « prendre sa retraite » en raison de son montant estimé peu élevé, « 980 euros par mois ».

Le Sifflet : bande-annonce

Des lycéens, une malédiction, des cadavres qui s'empilent...

On a déjà vu ça. Et cette fois, c'est un sifflet qui sera à la base de cette nouvelle histoire horrifique à voir sur grand écran. Un sifflet venu des Civilisations précolombiennes. Un sifflet maléfique...

Le synopsis détaille : "Un groupe de lycéens tombe sur un artefact oublié : un Sifflet de Mort Aztèque. Ils découvrent que souffler dedans libère un son terrifiant, capable d’invoquer leurs morts futures pour les traquer. Alors que le nombre de victimes augmente, les adolescents doivent briser la chaîne de la Mort avant que le dernier écho du sifflet ne scelle leur destin."

Dans la bande-annonce (à voir ci-dessous), on comprend que Nick Frost, prof du bahut, va confisquer l'artefact et siffler dedans. Déclenchant possiblement ce fléau venu des temps anciens, qui va s'abattre sur nos pauvres lycéens innocents...

Dafne Keen, héroïne de À la Croisée des mondes et protégée de Wolverine dans Logan (2017) sera la star de ce nouveau film d'horreur signé, Corin Hardy réalisateur de La Nonne. Sophie Nélisse de Yellowjackets sera également de la fête macabre.

Sortie en salles le 18 mars prochain au cinéma en France.