14 octobre 2025

Apple TV+ change de nom et devient Apple TV

Apple TV+ devient officiellement Apple TV.

Le groupe à la pomme a officiellement tiré un trait sur le “+”. Six ans après son lancement, le service de streaming change de nom, pour coller avec son application et son boîtier TV connecté.

La marque a dévoilé ce virage en toute discrétion lundi, via un communiqué annonçant la sortie du film F1 dans son catalogue. On peut y lire :

"Apple TV+ s’appelle désormais simplement Apple TV, avec une nouvelle identité visuelle éclatante."

La firme de Cupertino n’a pas commenté davantage cette décision, qui aligne donc sous une même bannière le service de streaming, l’application et le hardware.

Lancé en novembre 2019 avec The Morning Show et une première salve de créations originales portées par des stars hollywoodiennes, Apple TV+ a réussi à se faire une place dans la bataille du streaming face à Disney, Paramount, HBO, Netflix ou encore Amazon. Elle est même devenu la première plateforme à remporter l’Oscar du meilleur film grâce à Coda (2022).

Notons que ce genre de rebranding est assez courant. Warner Bros, par exemple, a changé plusieurs fois le nom de sa plateforme, qui s'appelait Max ces derniers temps pour (re)devenir HBO Max en mai dernier.

Glen Powell dans une adaptation ciné du jeu vidéo français Clair Obscur ?

Henry Cavill est un grand amateur de jeux vidéo, qui a poussé pour jouer dans The Witcher et pour porter Warhammer à l’écran.

Glen Powell, lui, est à fond dans Clair Obscur: Expedition 33. Ce jeu vidéo indépendant, développé par le studio montpelliérain Sandfall Interactive, s’est écoulé à des millions d’exemplaires depuis le début de l’année. Un hit de fantasy salué pour sa narration immersive et sa bande-son envoûtante.

Et voilà que la star de Top Gun: Maverick fait monter la température autour de son adaptation cinéma. Interrogé par IGN, Powell a confié qu’il serait "très intéressé" par un rôle dans le futur film live action inspiré du jeu. "Ouais, j’y joue. Expedition 33. C’est un jeu dont je suis devenu fan. Et s’il y a un film, j’aimerais vraiment en faire partie", a-t-il déclaré, avant de botter en touche quand on lui a demandé quel personnage il aimerait incarner : "Je ne vais pas en dire plus que ça", a-t-il glissé en riant.

Une déclaration qui a immédiatement enflammé les fans… et fait réagir Charlie Cox.

Présent au Comic Con de New York, l’acteur de Daredevil: Born Again a réagi avec humour : "Ah, super, adieu mon rôle ! C’est lui qui va jouer Gustav à ma place !"

Une pique amusée puisque Charlie Cox prête justement sa voix au personnage de Gustav dans le jeu original. Et on devine qu'il aimerait bien reprendre son rôle, en cas de film.

Le projet d’adaptation ciné de Clair Obscur: Expedition 33 a été annoncé plus tôt cette année. Le film, produit par Story Kitchen et distribué par Kepler Interactive, est actuellement en développement. On ne sait rien encore d'une date, ou du casting.

La Chronique des Bridgerton : la saison 4 sera bientôt diffusée sur Netflix

L’attente est presque terminée pour les fans de La Chronique des Bridgerton. Les amateurs de la série historique britannique ont rendez-vous sur Netflix dès le mois de janvier prochain pour retrouver la première partie de la saison 4 du programme.

Cette quatrième saison sera adaptée du troisième tome de la saga littéraire signée Julia Quinn (publié en France sous le titre Benedict, aux éditions J’ai lu). Ce sont cette fois-ci les personnages de Benedict Bridgerton (Luke Thompson) et Sophie Beckett (Yerin Ha) qui seront au cœur de cette nouvelle intrigue amoureuse.

Les premières images dévoilées par Netflix de cette saison 4 dévoile un aperçu de la première rencontre masquée des deux amoureux. Les fans seront particulièrement intéressés à l’idée de suivre cette idylle, en raison du caractère d’artiste de Benedict qui semble le détourner des conventions traditionnelles de sa famille.

Outre les nombreux interprètes des précédentes saisons qui signeront leur retour, cette quatrième saison accueillera de nouveaux visages tels que Katie Leung (bien connue des fans de la saga Harry Potter) et Michelle Mao (A Big Bold Beautiful Journey). Des saisons 5 et 6 ont d’ores et déjà été commandées par Netflix, en raison de l’immense succès rencontré par le programme auprès des abonnés de la plateforme.

Les trois saisons de Bridgerton cumulent en effet des centaines de millions d’heures de visionnage. Rappelons également l’existence d’une mini-série préquelle, consacrée à la jeunesse de la reine Charlotte. Au total, neuf romans ont vu le jour auxquels s’ajoutent deux recueils de nouvelles (tous deux inédits en France).

La quatrième saison de Bridgerton est à retrouver sur Netflix dès le 29 janvier pour sa première partie, et le 26 février prochain pour la seconde.

13 octobre 2025

Lola Young porte plainte contre le producteur de son tube Messy

Lola Young ne se laissera pas flouer aussi facilement. La chanteuse britannique de 24 ans a déposé une plainte devant le tribunal de la propriété intellectuelle de Londres contre Carter Lang, l’un des producteurs de son tube Messy. En cause : un différend concernant les crédits d’écriture sur quatre de ses chansons.

Le producteur américain revendique des contributions à l’écriture de quatre titres de Lola Young, ce que la jeune femme et Sony Music Publishing réfutent catégoriquement.

« C’est avec une immense déception que nous n’avons eu d’autre choix que de répondre par une action en justice », ont déclaré ses avocats dans un communiqué relayé par la BBC. « Nous ne permettrons pas que la réputation et l’intégrité de Lola soient remises en question, surtout si longtemps après les sessions d’enregistrement et les accords conclus. »

L’équipe juridique de Lola Young insiste sur l’authenticité de son processus créatif : « Lola a toujours été authentique dans son processus d’écriture et reconnaît les contributions quand c’est approprié. Ce conflit dure depuis plusieurs mois et nous avons hâte que la vérité soit établie. » Le nom des quatre titres concernés n’a pas été révélé.

Carter Lang, qui s’est fait un nom en travaillant avec SZA, collabore désormais avec des artistes majeurs comme Post Malone, Justin Bieber ou Rosé. Il n’a pas encore réagi publiquement à cette plainte.

George Clooney explique pourquoi il préfère vivre dans la campagne française plutôt qu’à Hollywood

George Clooney a quitté Hollywood pour protéger ses enfants. Dans une interview accordée à Esquire, l’acteur oscarisé a expliqué pourquoi il avait choisi d’installer sa famille dans une paisible bourgade française du Var après la naissance de ses jumeaux, loin de l’agitation et de la superficialité de Los Angeles.

« Nous vivons dans une ferme en France. Une bonne partie de ma vie, j’ai grandi dans une ferme, et gamin je détestais ça. Mais maintenant, pour eux, ils ne sont pas scotchés à leurs iPad. Ils dînent avec des adultes et doivent débarrasser leur assiette. Ils ont une bien meilleure vie », a confié George Clooney au magazine.

L’acteur de 63 ans craignait que la culture hollywoodienne ne défavorise ses enfants dès le départ : « J’avais peur de les élever à Los Angeles. Je sentais qu’ils n’auraient jamais leur chance dans la vie. »

Le choix de l’Hexagone n’est pas un hasard pour George Clooney. « En France, les gens se fichent un peu de la célébrité. Je ne veux pas qu’ils se baladent en s’inquiétant des paparazzi. Je ne veux pas qu’ils soient comparés aux enfants d’autres stars », a-t-il ajouté.

Vivre loin de Hollywood n’empêche pas George Clooney d’enchaîner les projets. Le comédien a été nommé aux Tony Awards pour sa pièce Good Night and Good Luck à Broadway. Il tient également le rôle principal dans Jay Kelly de Noah Baumbach, qui a été présenté à la Mostra de Venise et est pressenti pour les Oscars.

Une bataille après l’autre accusé par l’extrême droite de « faire l’apologie du terrorisme d’extrême gauche »

Si les amoureux de cinéma voient en Une bataille après l’autre le film de l’année, le long-métrage de Paul Thomas Anderson est loin de faire l’unanimité dans les rangs de l’extrême droite américaine. Il faut dire que le propos politique, qui s’inspire du roman de Thomas Pynchon Vineland et porté par Leonardo DiCaprio, avait tout pour attiser les braises d’une Amérique secouée par le meurtre de l’influenceur d’extrême droite Charlie Kirk.

En effet, le film raconte l’histoire d’un révolutionnaire désabusé qui tente de sauver sa fille des griffes d’un officier militaire nationaliste blanc incarné par Sean Penn. Dès l’ouverture, une scène montre l’assaut d’un centre de détention pour libérer des migrants, tandis que des agents gouvernementaux exécutent froidement des suspects non armés et infiltrent une manifestation pacifique pour justifier l’usage de la force.

Pour Ben Shapiro, figure de la droite américaine, le verdict est sans appel. « On peut trouver des excuses, mais fondamentalement le film est une apologie du terrorisme radical de gauche, c’est ce que c’est », a-t-il déclaré (via The Hollywood Reporter), prédisant que le long-métrage remportera « tous les Oscars » en raison de sa ligne politique. « Il a la subtilité d’une brique », a-t-il ajouté.

Sur Fox News, le commentateur conservateur David Marcus a publié un article intitulé « Une apologie mal venue de la violence de gauche ».

« Pour que ce film ait le moindre sens, il faut croire que les États-Unis sont, aujourd’hui, en ce moment même, une dictature fasciste. C’est non seulement une idée fausse dangereuse mais, comme nous l’avons récemment découvert, mortelle », a-t-il écrit en référence à l’assassinat de Charlie Kirk.

Reste à ne pas oublier que, de fait, la production du film était terminée plusieurs mois avant l’assassinat de l’influenceur d’extrême droite. Quant à Vineland, le livre a été publié en 1990. Le long-métrage de Paul Thomas Anderson est plus logiquement, si ce n’est prophétique, du moins l’expression du climat politique et social délétère qui règne au pays de la liberté depuis plusieurs années.

Yseult accuse les deux artistes de K-pop R.Tee et Soyeon de plagiat

Yseult ne décolère pas. Le 11 octobre, elle découvrait le clip, DAMDADI de R.Tee (feat. Soyeon), sorti au mois d’août, qui selon elle, est une copie conforme de la vidéo de son titre B*tch You Could Never, sortie en mai 2024.

L’ironie ? Le titre d’Yseult évoque justement ceux qui la copient. « Salope, tu ne pourras jamais, jamais, jamais être moi/Depuis que nous sommes amies, je t’ai vue copier et coller. Salope, tu ne pourras jamais, jamais, jamais me battre », disent notamment les paroles.

La star, qui a chanté lors de la cérémonie de clôture des JO de Paris compare les images sur X, de ce clip qu’elle accuse d’être « plan pour plan » les mêmes que celles du pétage de plombs en open space qui illustrent son hit. Elle appelle les « réalisateurs, labels, artistes, toutes les personnes impliquées », à « avoir la décence » de citer « leurs » sources.

Dès le lendemain, l’artiste de 31 ans, connue pour ne pas mâcher ses mots, est revenue à la charge avec une longue tribune sur X.

« J’ai construit un monde qui n’était pas censé être protégé… un monde critiqué, ignoré et mis de côté parce qu’être une femme noire alternative pop effraie le système », estime-t-elle en introduction de son post.

La star à l’ascension fulgurante assure que, maintenant, elle voit « des artistes copier (s)on clip vidéo plan par plan, sans aucun crédit ni respect ». Et d’ajouter avec cynisme : « Eh bien… je suppose que quand on devient mondial, les voleurs deviennent mondiaux aussi, n’est-ce pas ? »

La chanteuse a une dent contre la K-pop en particulier, qui « comme beaucoup d’autres, pompe la culture noire comme un vampire depuis des décennies », s’appropriant ses « sons », ses « mouvements », et porte sa « peau comme un costume », profitant de sa « douleur […] tout en effaçant » les noms. « Arrêtez de voler les artistes et de faire comme si cela n’avait aucune importance. Chaque action a une conséquence », martèle-t-elle. « Vous pouvez voler la fleur, mais l’histoire sait qui a planté la graine ! »

Les fans n’ont pas tardé à resserrer les rangs derrière leur porte-drapeau. Les admirateurs de la chanteuse de K-pop Soyeon se montrent particulièrement virulents, estimant qu’elle « accuse une personne qui n’est absolument pas impliquée dans la production et qui suit les consignes du réalisateur », voire qu’elle « veut faire parler » d’elle avec Soyeon, qui serait « plus populaire » qu’elle selon eux.

Les fans d’Yseult, de leur côté, estiment que leur idole devrait porter plainte, certains n’hésitant pas à accuser la K-pop de racisme.

Outlander - Blood Of My Blood aura une saison 2

ATTENTION - Cet article contient des spoilers sur le dernier épisode de la saison 1 de Outlander : Blood of my Blood.

Cette année, l’univers de la série fantastique et romantique phénomène Outlander s’est agrandi avec la diffusion d’un spin-off centré sur les parents de Claire (Caitriona Balfe) et Jamie (Sam Heughan).

Intitulée Outlander : Blood of my Blood, cette nouvelle série raconte notamment l’histoire d’amour contrariée entre deux membres de clans ennemis au XVIIIe siècle : Ellen MacKenzie (Harriet Slater) et Brian Fraser (Jamie Roy).

Si les fans savaient bien que ces deux-là allaient finir par se retrouver pour fonder une famille et notamment donner naissance à Jamie, ils se demandaient comment cela allait être possible, la jeune femme étant promise à Malcolm Grant (Jhon Lumsden). Disponible sur HBO Max depuis samedi dernier, l’épisode final de la saison 1 répond à cette question en donnant de très jolies scènes au couple.

Les moments de joie risquent cependant d’être de courte durée puisque la saison se termine sur des croix enflammées à l’horizon, signifiant le début de la rébellion Jacobite. Brian va donc devoir aller combattre auprès de son clan, et même si Ellen assure qu’elle restera toujours à ses côtés, leurs prochaines aventures seront forcément mouvementées.

Mais Blood of my Blood, ce n’est pas que l’histoire des parents de Jamie, c’est aussi celle de ceux de Claire ! Au début de la série, le couple passe à travers les fameuses pierres de Craigh na Dun, comme leur fille dès années plus tard, et se retrouvent eux aussi au début des années 1700.

Séparés pendant une bonne partie de la saison, Julia (Hermione Corfield) et Henry (Jeremy Irvine) finissent par se retrouver et se donner rendez-vous pour fuir cette époque. Tout se passe bien, jusqu’à ce qu’ils réalisent que leur bébé qui vient de naître, William, pourrait ne pas pouvoir voyager dans le temps comme eux.

Mais alors qu’Arch Bug (Terence Rae) et ses sbires s’approchent d’eux pour les capturer, Henry prend la décision de forcer Julia, qui tient leur bébé dans ses bras, à toucher la pierre en premier afin qu’elle ait une chance de s’échapper avec l'enfant, quitte à se sacrifier lui-même, comme l’a partagé son interprète dans une interview à Elle :

"C'est un homme chevaleresque dans l'âme. S'il doit se sacrifier pour assurer la sécurité de sa femme et de ses enfants, Henry est le genre d'homme à le faire sans hésiter. Et je pense que tous les parents connaissent ce sentiment."

D’ailleurs, Jeremy Irvine a également révélé que la scène qui conclut l’épisode aurait pu être bien différente : "Nous avons tourné cinq fins différentes, et quelqu'un qui écrivait à côté de la caméra nous remettait des réécritures du scénario en disant : "Bon, maintenant, faites une version comme celle-ci, puis une version comme celle-là'."

Et de conclure : "Je pense qu'ils avaient donc beaucoup d'options différentes au montage [en fonction] de la direction qu'ils allaient décidé de donner à la saison 2." Car oui, si cela n’était pas le cas au moment du tournage de la saison 1, Blood of my Blood a bien été renouvelée pour une saison 2 en juin dernier, avant même le lancement de la série. Et les prises de vue sont actuellement en cours 

Ce qui signifie que les fans auront donc une réponse à la question sur toutes les lèvres suite au dernier épisode : les Beauchamp ont-ils réussi ou non à traverser les pierres et revenir dans les années 20 ? Les fans de la série originale le savent, il faut normalement des pierres précieuses pour pouvoir voyager à travers le temps, et rien ne dit que Julia et Henry en ont au moment où ils tentent de le faire.

D’ailleurs, on ne voit pas la main de la jeune femme toucher la pierre puisque la scène est coupée juste avant, laissant place à un flashback du moment où les parents de Claire laissent leur petite fille sur le quai de la gare avec son oncle Lamb avant de partir en Ecosse.

Rappelons qu’on apprend dans Outlander que Claire a été élevée par cet oncle, que les fans ont adoré découvrir dans le final de la saison 1 de Blood of my Blood, à la suite de la mort de ses parents dans un accident de voiture quand elle avait 5 ans.

Ce qui pourrait signifier que Julia et Henry ne vont pas réussir à revenir à leur époque… Il faudra cependant attendre quelque temps pour en avoir le cœur net car la saison 2 ne devrait pas arriver avant la fin de l’année prochaine, voire en 2027.

Il se pourrait ainsi que le couple reste à l’époque de Brian et Ellen et ne revoient jamais leur fillette, mais il y a aussi la possibilité qu'ils voyagent à une autre époque que celle de l’enfance de Claire, comme par exemple, celle de la saison 8 d'Outlander et qu’ils rencontrent leur fille adulte.

Les chances que ce soit le cas restent cependant assez minces, mais il est néanmoins très possible que ce qu’on ait appris dans Blood of my Blood ait des répercussions sur la saison finale de la saison-mère.

Les spectateurs pourraient, par exemple, avoir des réponses sur l’identité du frère de Claire, William, né dans le spin-off et dont on n'avait jamais entendu parler avant ! Plusieurs théories existent à son propos : certains pensent que le bébé va être recueilli par Brian et Ellen et qu’il s’agit donc de William Fraser, frère aîné de Jamie, mort dans son enfance.

D’autres imaginent que William - baptisé Simon Fraser de Lovat, par le père de Brian (Tony Curran) qui croit en être le géniteur - serait l’oncle de Jamie, rencontré dans la saison 2 d’Outlander et qui s'appelle également Simon. Mais le mystère reste pour l'instant entier.

Si les fans espèrent des réponses à ce sujet dans la prochaine saison d’Outlander, c'est qu'ils aimeraient que Claire croise la route de ce frère dont elle n’a pour l’instant pas connaissance. Mais rien ne garantit que les scénaristes iront dans ce sens...

Pour le découvrir, rendez-vous début 2026 sur Netflix avec le lancement de la saison finale d'Outlander.

Chicago, la comédie musicale culte, revient à Paris dans un show scandaleusement chic !

Tout commence en 1926. La journaliste et dramaturge Maurine Dallas Watkins signe une pièce inspirée d’un fait divers : Chicago. On y suit Roxie Hart, une artiste en devenir qui assassine son amant et se retrouve en prison. Elle y fait la rencontre de son idole, Velma Kelly, une chanteuse de cabaret accusée, quant à elle, d’un double meurtre.

Pour échapper à la peine capitale, les deux femmes font appel à Billy Flynn, un avocat aussi charismatique qu’ambitieux, avec l’aide intéressée de Mama Morton, surveillante en chef de la prison. Un jeu de dupes s’installe, où manipulation des médias et faux-semblants deviennent les clés du succès…

Près de cinquante ans plus tard, en 1975, le trio mythique composé de Bob Fosse (metteur en scène et chorégraphe), Fred Ebb (parolier) et John Kander (compositeur) transforme la pièce en comédie musicale. Déjà auteurs de Cabaret, ils font de Chicago un show sulfureux, jazzy, impertinent — où le spectacle flirte avec la satire. Après une première exploitation à Broadway, le show est remonté en 1996 pour ne plus jamais quitter New-York depuis !

Et c’est en 2002 que la boucle se boucle, ou presque : une adaptation en film musical, réalisée par Rob Marshall et portée par Renée Zellweger, Catherine Zeta-Jones, Richard Gere et Queen Latifah, cartonne au box-office (plus de 300 millions de dollars de recettes) et remporte 6 Oscars, dont celui du Meilleur film. Un exploit rare pour une comédie musicale. Pourquoi un tel succès ? Une bande-son jazzy inoubliable, des numéros chorégraphiés avec brio, une esthétique stylisée, et un propos toujours aussi mordant sur la célébrité, le cynisme, et la justice-spectacle.

Chicago puise sa force dans un fait divers bien réel, survenu dans les années 1920 dans la ville éponyme — une époque où jazz, prohibition, et presse à scandale faisaient bon ménage. Avec son humour mordant, le musical d’origine brosse un portrait satirique d’une société fascinée par le crime… dès lors qu’il devient médiatique.

Presque un siècle plus tard, rien n’a vraiment changé. Si l’œuvre traverse les décennies sans prendre une ride, c’est parce qu’elle parle encore de nous, de notre rapport à la célébrité, à la justice-spectacle, à la manipulation de l’opinion, mais aussi du pouvoir des femmes, dans un monde qui ne leur faisait pas de cadeau. Ici, ce sont elles qui tiennent la barre et qui retournent le système à leur avantage.

Cynique, drôle, grinçant, Chicago explore des thèmes on ne peut plus contemporains : la corruption, la médiatisation, le self-marketing, la fascination pour les “bad girls”… Et le tout, porté par deux héroïnes devenues icônes, non pas à cause, mais grâce à leurs crimes.

Avec son cocktail irrésistible de jazz, de paillettes, de satire sociale et de personnages féminins flamboyants, Chicago reste l’un des plus grands shows de Broadway. Un vaudeville noir, au swing impeccable, qui raconte une Amérique avide de scandales… et toujours en quête de gloire. Une histoire plus actuelle que jamais.

Sept ans après avoir enflammé le théâtre Mogador, Chicago fait son grand retour à Paris — cette fois sur la scène emblématique du Casino de Paris à partir du 7 novembre. Une nouvelle troupe, une mise en scène fidèle à l’esthétique originale, et toujours ce savant mélange de provocation, d’élégance et d’ironie qui fait tout le charme du spectacle.

Au casting : Vanessa Cailhol (Mamma Mia!, Cats) - lauréate du Molière de la meilleure comédienne en 2024 grâce à la pièce Courgette - dans le rôle de Roxie Hart, femme au foyer devenue meurtrière par ambition ; Jacques Preiss (Les Misérables) en Billy Flynn, avocat vedette du barreau aussi charmeur qu’opportuniste. Et grande première : Shy’m fait ses débuts dans une comédie musicale en incarnant la magnétique Velma Kelly. Chanteuse à la voix affirmée, danseuse aguerrie révélée notamment dans Danse avec les Stars, l’artiste apporte sa modernité à ce rôle culte.

Derrière ses décors minimalistes et ses costumes sobres noirs et blancs, Chicago pourrait sembler presque dépouillé… mais c’est précisément ce qui fait sa force. Ici, pas de fioritures : tout repose sur l’excellence des interprètes, le swing ravageur d’un orchestre sur scène, et la précision redoutable des chorégraphies signées Ann Reinking, dans la droite lignée de Bob Fosse. Chaque numéro est ciselé, tendu, spectaculaire — d’All That Jazz à Cell Block Tango, en passant par Razzle Dazzle et Nowadays. Le public se retrouve embarqué dans un cabaret noir aux accents vaudevillesques, où l’on rit, frissonne, et vibre avec des anti-héroïnes plus vivantes que jamais.

Avec ses dialogues piquants, ses numéros de danse millimétrés et son ambiance jazzy en clair-obscur, Chicago évoque autant Broadway que le théâtre de boulevard à la française. Un savant dosage entre humour noir, satire sociale, et glamour assumé.

Chicago Le Musical, qui a déjà séduit 34 millions de spectateurs à travers 38 pays et 525 villes, est à (re) découvrir à partir du 7 novembre au Casino de Paris dans un show unique !

Prime Video annule les séries Countdown et Butterfly

C’est fini pour Countdown et Butterfly.

La première, portée par Jensen Ackles (The Boys, Supernatural), avait été lancée en juin dernier sur Prime Video. L’acteur se glissait dans la peau d’un officier du LAPD qui rejoint un groupe de travail secret composé d'agents infiltrés de toutes les branches des forces de l'ordre pour enquêter. Il découvre alors un complot plus sans précédent…

Sur le papier, Countdown avait tout pour plaire aux abonnés : une bonne dose d’action, du suspense, aucun temps mort et un héros charismatique. Chez AlloCiné, la série avait reçu l’excellente note de 3,6 sur 5 et elle figurait dans le top 10 des titres les plus populaires sur la plateforme au moment de sa sortie.

Mais à l’international, c’était tout autre chose : avec des critiques plus que moyennes, Countdown n’avait pas convaincu les spectateurs d’aller jusqu’au bout des 13 épisodes. Et même si le dernier en date se finissait sur un cliffhanger - ouvrant la porte à une saison 2 - elle ne verra pas le jour.

Jensen Ackles a pris la parole sur son compte Instagram pour partager la nouvelle ainsi que sa déception quant à la décision d’Amazon.

Même constant pour Butterfly, qui voyait l’excellent Daniel Dae Kim (Lost, Hawaii 5-0) camper un ancien agent des services de renseignement américains qui renoue avec sa fille pour faire tomber une organisation criminelle.

Flirtant dans le style avec les séries d’espionnage à l’ancienne, Butterfly nous offrait les mêmes ingrédients : de l’action, des scènes de complicité entre un père et sa fille et quelques retournements de situation. La série surfait aussi sur la popularité des k-dramas en plaçant une partie de son action en Corée du sud.

Alors que penser de ces deux annulations successives ? Amazon a renouvelé en parallèle Ballard, une série policière et spin-off de Bosch qui semble avoir atteint ses objectifs d'audience alors qu’elle n’a pas fait grand bruit. Si la stratégie de la plateforme de streaming n’est pas très claire de ce côté-là, il semblerait que l’année 2026 soit moins placée sous le signe de l’action que des programmes à destination du jeune public.

Le géant du streaming multiplie en effet les adaptations de romans jeunes adultes populaires sur plusieurs de ses territoires dont la France. Aux Etats-Unis, le renouvellement de Nous les menteurs pour une saison 2 en est la preuve. Affaire à suivre.