17 juin 2025

"Les fesses tombent au fil du temps…" : Léana Zaoui lève le voile sur la réalité du BBL

Connue pour ses passages remarqués dans plusieurs émissions de téléréalité comme Les Princes de l’Amour ou Les Anges, Léana est une figure incontournable de l’influence et du divertissement à la française.

Bimbo assumée, elle ne cache rien de son mode de vie… ni des conséquences de certaines opérations esthétiques. Dans une récente déclaration sur les réseaux sociaux, l'influenceuse a confié avec une honnêteté déconcertante que sa célèbre BBL commence à "tomber" lorsqu’elle délaisse le sport.

Toujours très transparente avec sa communauté, Léana qui vit désormais à Dubaï, a partagé en story un aveu qui a fait sourire autant qu’il a surpris ses abonnés : "Quand je ne fais pas de sport, ma BBL tombe… Mes fesses, elles coulent !".

Une confession cash, à son image, qui rappelle que les résultats des chirurgies esthétiques – notamment le Brazilian Butt Lift (BBL), très en vogue ces dernières années – nécessitent un entretien rigoureux. Car non, les fesses parfaites ne restent pas figées dans le temps si l’on ne bouge plus.

Le BBL, opération consistant à réinjecter la graisse d’une patiente dans ses fesses pour leur donner un aspect plus rebondi, est très populaire chez les influenceuses.

Mais derrière le résultat spectaculaire, le suivi est crucial. Sport, massages, alimentation… Léana le reconnaît elle-même, sans tout cela, "ça retombe".

Ce franc-parler a été salué par certains abonnés qui ont apprécié que la jeune femme lève le voile sur les réalités parfois occultées de la chirurgie esthétique : le résultat n’est pas toujours durable, et le corps évolue.

Léana a toujours joué la carte de la sincérité avec son public. Qu’il s’agisse de chirurgie, de relations amoureuses ou de coups de blues, elle n’a jamais hésité à s’exprimer sans fard.

Ce qui explique sans doute pourquoi elle reste aussi suivie sur les réseaux, malgré les années qui passent et le renouvellement constant du monde de la téléréalité. Avec humour et franchise, celle qui a lancé sa propre marque de prêt-à-porter baptisée Error Paris, rappelle à sa communauté une vérité bien trop souvent tue sur les réseaux sociaux : le corps parfait n’existe pas sans effort, même lorsqu’il est passé par la case bistouri.

Justin Bieber évoque ses problèmes de colère

Les messages de Justin Bieber sur ses réseaux sociaux ne vont pas en s’améliorant. Le chanteur de Baby a partagé hier un message sur son compte Instagram évoquant en quelques lignes ses problèmes personnels et sa lutte pour s’en sortir. Sur fond de Blessed, un tube de Wizkid, Justin Bieber a commencé son message par : « Les gens ne cessent de me dire de me faire soigner. Vous ne croyez pas que si j’avais pu me soigner, je l’aurais déjà fait ? »

La star de 31 ans a ensuite évoqué ses « problèmes de colère », un sujet qu’il avait déjà brièvement abordé auprès de ses abonnés par le passé. « Je sais que je suis brisé, je sais que j’ai des problèmes de colère. J’ai essayé toute ma vie de travailler pour être comme les personnes qui m’ont dit que je devais me soigner comme elle et ça me rend toujours plus fatigué et en colère. Plus j’essaie de grandir, plus je me focalise sur moi-même », a-t-il ajouté, avant de revendiquer à nouveau sa dévotion religieuse dans ses efforts pour ne plus « penser qu’à moi-même ».

La veille, Justin Bieber a partagé une série d’images de lui et de son entourage, notamment constitué à ce moment-là de son épouse Hailey et de leur fils de moins d’un an, Jack Blues, le jour de la fête des Pères. Mais les angles surprenants de ses clichés et certaines légendes les accompagnant, comme une émoticône de doigt d’honneur, ont bouleversé ses fans qui s’inquiétaient déjà depuis plusieurs mois de sa santé mentale au regard de ses posts et de ses apparitions peu glorieuses en public.

L’artiste a également partagé de nombreux selfies étranges de lui et une nouvelle vidéo dans laquelle on voit un bang posé sur une table, avec ce qui semble être l’image de son propre visage collé sur l’instrument en verre. De quoi inquiéter plus encore ceux qui trouvent que ses communications ressemblent de plus en plus aux errances de Britney Spears sur les réseaux.

Mort à 57 ans de l'acteur David Hekili Kenui Bell

David Hekili Kenui Bell, natif d'Hawaï et acteur du remake en prises de vues réelles de Lilo et Stitch de Disney, est décédé à l'âge de 57 ans. C'est la sœur de l'acteur, Jalene Kanani Bell, qui a confirmé la nouvelle dans un message posté sur Facebook. La cause du décès n'a pas été révélée.

"C'est avec le cœur lourd que je vous annonce que mon petit frère David H. K. Bell, doux, généreux, talentueux, drôle, brillant et beau, passera la journée d'aujourd'hui en compagnie de notre Père céleste" a-t-elle écrit. "David aimait être acteur, faire des voix off, passer du temps avec Brutus et voyager en tant qu'ambassadeur de Kona Brew. L'industrie cinématographique et le divertissement le passionnaient et j'aimais qu'il aime les arts. [...]

Sa capacité à prononcer des répliques avec une compréhension de l'anglais, des connaissances indigènes [...] a fait de lui un diamant brut. Vous pouvez l'entendre sur le système de sonorisation à l'arrivée à l'aéroport de Kona, où il aimait travailler pour créer une expérience client géniale et sûre".

Membre du syndicat SAG-AFTRA crédité aux génériques des séries Hawaii Five-0 et le remake de la série Magnum, il devait participer à un prochain film dans les tuyaux d'Amazon-MGM, The Wrecking Crew, aux côtés de Jason Momoa et Dave Bautista.

Dans la version live de Lilo & Stitch, il joue le rôle du "Big Hawaiian Dude", un personnage qui sert le comique de répétition du film en faisant tomber sa glace à la menthe et aux pépites de chocolat à plusieurs reprises, incapable de la manger.

Cette séquence de Donald Trump avec son épouse Melania exhumée à l'occasion de la parade régale la Toile !

Ébloui par le défilé du 14 juillet auquel il avait été convié par le président Emmanuel Macron, Donald Trump s'était mis à rêver d'avoir lui aussi sa grande parade militaire. Après avoir tenté sans succès, à plusieurs reprises, de faire voter le budget, il est enfin parvenu à obtenir ce qu'il désirait. Le jour de ses 79 ans, ce 14 juin, le président et Melania son épouse de 24 ans sa cadette étaient en tribune à quelques pas de la Maison-Blanche pour assister à la reconstitution de 250 ans d'histoire militaire made in USA. C'est derrière une vitre pare-balles que le 47e président des Etats-Unis et la First Lady ont assisté au spectacle qui a laissé aux témoins de l'évènement une sensation mitigée.

De nombreux habitants de la capitale avaient quitté la ville, ne voulant pas, par leur présence, donner une impression de succès de l'initiative. Dans le pays, la contestation contre la politique du président a donné de la voix sous la bannière "No Kings" (Pas de rois, ndlr). C'est face à un public clairsemé et dans une ambiance morose que le défilé a donc eu lieu. Donald Trump espérait un défilé qui montrerait la toute-puissance de la nation américaine, c'est presque celui de la 7e compagnie qui s'est offerte en spectacle. Soldats marchant de manière non coordonnée, sans enthousiasme, sans rigueur non plus. Pour beaucoup, le manque d'allant des troupes était à mettre sur le compte des coups de tronçonneuse de l'ex-ex meilleur ami de Donald Trump, le milliardaire Elon Musk, dans le budget alloué aux Vétérans. Sur les réseaux, de nombreux anciens militaires ont indiqué que selon eux, ce défilé très mou du genou était une sorte de doigt d'honneur adressé au président par des troupes remontées contre sa politique.

Alors que le sourire de Donald Trump s'effaçait progressivement au fil du temps, les internautes ravis faisaient de piquants commentaires. Un internaute a même exhumé une vieille séquence du couple Trump saisie en 2017 (à retrouver ci-dessous), et l'image a refait le tour de la Toile comme une trainée de poudre : "Trouvez vous quelqu'un qui vous aime comme Melania aime Donald Trump", "Lol, elle est très manifestement écoeurée par lui, c'est hilarant", "Parfois je me demande si je ne devrais pas avoir de la peine pour 'Mélanome'. Puis je reprends mes esprits", "Nous ne le supportons pas non plus, Melania, mais au moins tu es bien payée pour supporter ce crapaud orange", "C'est manifeste, elle le DÉTESTE" pouvait-on lire sur X.

"Je veux toujours savoir ce qu'il lui a dit le jour de son investiture en 2016 qui l'a tant dégoûtée. Pas étonnant qu'elle préfère être à NYC où il ne va plus que rarement " a déclaré un autre se remémorant une séquence qui avait également connu un grand retentissement.

La maman de Barron Trump est encore très jeune et pourtant elle a déjà de troublants problèmes de mémoire. Elle a en effet confié deux versions différentes de son premier date avec le sulfureux homme d'affaires. Dans les colonnes de Harper's Bazaar elle se remémorait une rencontre lors d'un gala durant lequel Donald Trump pourtant déjà en galante compagnie aurait désespérément essayé de lui soutirer son téléphone avant qu'elle ne le mette au pas en lui disant que c'est elle qui l'appellerait. "Je voulais voir quel genre de numéro il me donnerait - si c'était un numéro professionnel, de quoi serait-il question ? Je ne comptais pas faire affaire avec lui." Le magnat de l'immobilier a résolu la question en lui donnant tous ses numéros : "le bureau, Mar-a-Lago, la maison à New York, tout." Le couple serait ensuite allé dîner dans l'un des lieux les plus chics de New-York à la fin des années 90.

Dans sa seconde version de leur idylle, rapportée dans le Telegraph, Melania se rappelait plutôt une heure et demie de route en voiture à deux, pour aller visiter une résidence à Bedford que l'homme d'affaires souhaitait acquérir. Ce surprenant date immobilier aurait été fixé après une première rencontre dans les Caraïbes, où elle était en déplacement pour une séance photo de mannequinat. À chacun de choisir sa version préférée ?

La Victoire en chantant : il y a 49 ans, Jean-Jacques Annaud a connu un échec retentissant mais a remporté un Oscar

Quand Jean-Jacques Annaud raconte ses débuts au cinéma, on découvre des anecdotes aussi passionnantes qu’authentiques. Son tout premier long métrage, La Victoire en chantant, en est un exemple frappant. Malgré son Oscar en 1977, Annaud confie n’avoir jamais réellement profité de cette récompense.

Écouter des cinéastes célèbres revenir sur leur parcours est toujours fascinant, surtout quand ils ne cherchent pas à enjoliver la réalité. Jean-Jacques Annaud est l’un de ces rares réalisateurs qui s’ouvrent sans détour, que ce soit lors de masterclass comme celle qu’il a donnée à Lyon en 2023 ou dans de longs entretiens, à l’image de celui qu’il a accordé au magazine Les Années Laser en mai 2024.

En 1976, Jean-Jacques Annaud sortait son premier film, La Victoire en chantant. L’idée lui était venue d’un récit historique sur le Cameroun, écrit par un ecclésiastique, comme il l’a expliqué.

“J’en ai puisé l’idée dans une Histoire du Cameroun écrite par un ecclésiastique, qui racontait comment un général allemand avait résisté dans un petit village au nord du pays aux assauts des Français et des Anglais durant la Première Guerre mondiale.”

Mais la production ne fut pas simple : le montage financier s’est avéré compliqué, “notamment en France où Claude Berri m’avait affirmé, je le cite, ‘que les films de nè****, ça n’intéresse personne’.”

Finalement, le tournage a eu lieu en Côte d’Ivoire, avec une équipe en grande partie locale.

Le choc fut total quand le film remporta l’Oscar du Meilleur film étranger en 1977. Un triomphe qui venait atténuer l’échec cinglant rencontré en salles françaises, où moins de 175 000 spectateurs étaient venus voir le film. Lors de sa masterclass à Lyon, Annaud avait même lâché : “Mon film a été un bide monstrueux en France, à la grande jouissance de mes confrères”, soulignant l’absence de soutien de ses pairs dans le milieu.

Quant à la célèbre statuette, Jean-Jacques Annaud avoue ne jamais l’avoir vue de près. Le jour où le film a gagné, il était à Paris, pas à Los Angeles. Son coproducteur suisse, Arthur Cohn, avait en effet laissé croire aux Américains qu’Annaud était noir, pensant que cela pourrait aider le film. Une idée assez incroyable, quand on y pense.

“Quand il a remporté l’Oscar, j’étais chez moi, à Paris et non à Los Angeles, car mon coproducteur suisse, Arthur Cohn, avait entretenu auprès des américains l’idée que j’étais noir, et que ça aurait selon lui nui au film s’ils avaient su que j’étais blanc.”

En quelques heures, pourtant, le statut du réalisateur a complètement basculé : “Toujours est-il que je suis devenu en quelques heures un type formidable doublé d’un cinéaste génial, y compris aux yeux de Claude Berri et de mon épouse qui était en train de me quitter de façon tout sauf amiable. La veille, elle me balançait : ‘Tu t’es bien planté mon pote !’ parce que le film ne marchait pas bien en salles.”

Pour finir, il a conclu avec une pointe d’humour amer : “Quant à l’Oscar, je ne l’ai jamais vu. Il doit être sur le bureau d’Arthur Cohn.”

Porté par des acteurs remarquables comme Jean Carmet, Jacques Dufilho et Catherine Rouvel, La Victoire en chantant – aussi connu sous le titre Noirs et Blancs en couleurs – est une satire féroce de la colonisation française. Le scénario a été co-écrit avec Georges Conchon, célèbre auteur et prix Goncourt, qui avait lui-même vu son roman adapté au cinéma quelques années plus tard.

16 juin 2025

"On ne sait plus comment se comporter", Alain Chamfort face à la maladie d’Alzheimer

Alain Chamfort a fêté ses 60 ans de carrière l'an dernier. Pour l'occasion, ce dernier a dévoilé son seizième album studio intitulé L’Impermanence qui pourrait être son dernier. Fragilisé par un cancer des os, il faut dire que le chanteur de 76 ans a vu sa santé décliner ces dernière années. C'est dans l'ombre qu'il s'est battu. Pourquoi ? "Par pudeur, et je ne voulais pas que l'on me plaigne", a-t-il récemment confié à La Tribune Dimanche. Aujourd'hui en rémission, l'interprète de Tombouctou ne se cache plus et révèle que sa maladie n'a pas été sans conséquence sur son quotidien : "Je me sens différent d'avant et un peu plus fragile".

Toutefois, malgré sa fragilité, malgré ce combat particulièrement rude, l'artiste n'a pas dit son dernier mot. Il enchaîne les rendez-vous avec son public qui lui donne l'énergie nécessaire à son bien-être. Ainsi, vingt-trois concerts sont prévus à compter du 21 juin et jusqu'au printemps 2026. Le Parisien sera, notamment, à La Rochelle le 13 juillet prochain ; à Bordeaux le 4 novembre, à Lille le 1er décembre ou encore à La Cigale à Paris le 6 avril 2026.

Une actualité riche que l'ex de Lio a évoqué, ce week-end, sur Europe 1. Quelques jours plus tôt, il était aussi l'invité de France Inter. Mais, cette fois, le père de famille est venu parler d'un sujet bien plus douloureux. En effet, le 10 juin dernier, il a pris la parole aux côtés de Denise Lauprêtre, présidente de l'association France Alzheimer (93) afin de parler de son rôle d'aidant.

La vidéo a notamment été diffusée sur la chaîne Youtube de l'association France Alzheimer. Alain Chamfort raconte : "Ma maman a été diagnostiquée un peu avant ses 80 ans. C'était relativement tardif". Son père s'est alors rapidement senti dépassé. "Il n'était pas prêt pour ça et il m'a appelé au secours régulièrement. Ma sœur et moi prenions le relais pendant les moments de crise", a ajouté le chanteur-compositeur sur France Inter.

Une situation particulièrement difficile à vivre. "Nous avons vu les choses se désagréger de jour en jour". "Il y avait bien sûr les petites inattentions, qui nous faisaient rire au début. Mais ensuite, le caractère de ma mère a changé. Ses raisonnements ont changé. Son implication dans la vie de tous les jours lui a échappé" s'est remémoré l'ex ami de Claude François.

Du coup, sa sœur et lui ont dû prendre une lourde décision : placer leur mère dans "un établissement géré par la Croix Rouge" juste avant que la situation ne se dégrade. "Maman parlait de moins en moins. Elle perdait la vue. Elle sentait mauvais. L'éloignement de notre relation se faisait de plus en plus sentir. On a été obligés de réaliser cette dégradation et on ne pouvait rien faire", a-t-il ajouté alors que sa maman est aujourd'hui décédée. 

Laurent Ruquier né par « accident » : cette phrase assassine que lui disait souvent sa maman

Frédéric Lopez a ce génie qu'on lui confie des choses qu'on ne confie à personne d'autre. Et ce 15 juin 2025, c'est Laurent Ruquier, d'habitude intervieweur, qui s'est prêté au jeu.

Il était parmi les invités de "Un dimanche à la campagne", ce dimanche, sur France 2. Et il a raconté un souvenir d'enfance qui va émouvoir beaucoup de ses fans.

En effet, à 62 ans aujourd'hui, Laurent Ruquier ne s'est jamais caché de ses origines modestes. Dernier enfant d'une fratrie de 5 enfants, il a grandi au Havre.

Et si aujourd'hui, il est un incontournable de la télévision, de la radio, et du théâtre, au sein de sa famille, il n'était pas désiré.

En effet, Laurent Ruquier raconte que sa maman l'a eu "vers 39 ou 40 ans". Il était "un accident", comme elle le lui répétait à loisir. En compagnie de la chanteuse Melody Gardot et la comédienne Caroline Anglade, il s'est souvenu qu'il avait "souvent entendu" cette remarque.

Si bien que "Dès qu’il y avait des gens nouveaux à la maison, à un dîner, elle disait ça", dit-il. La mère de Laurent Ruquier ajoutait aussi "si la pilule avait été là, il ne serait pas là".

Et s'il avoue bien volontiers "Ce n’est pas très agréable rétrospectivement à entendre", Laurent Ruquier sait aussi que sa mère "n’avait pas les codes de ce qu’il fallait dire et ne pas dire devant les enfants".

Si son parcours professionnel dit probablement tout de ce que Laurent Ruquier a cherché, lui, assure qu'il n'en a pas pris ombrage.

Et d'expliquer : "Ce n’était pas méchant de sa part, comme une blague. Et c’était la vérité d’ailleurs. Elle faisait un constat, c’était la réalité. Je ne lui en veux pas, c’est comme ça". Et de conclure toutefois : "Je ne peux pas dire que cela m’a traumatisé quand elle disait cette phrase, mais avec le recul, je me dis qu’elle n’était pas très adroite".

Aya Nakamura évoque comme rarement auparavant son rapport à la religion

Être à la fois l’une des artistes les plus écoutées au monde et l’une des plus critiquées. Telle est la vie que mène Aya Nakamura depuis plusieurs années à présent. Connaissant rapidement le succès, la chanteuse âgée de 30 ans a rapidement dû faire face aux critiques et a très vite fait partie des personnalités les plus clivantes de France. 

Dernière polémique en date, à laquelle a dû faire face l’interprète de "Djadja", sa participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024. Sa présence a divisé les Français. Mais avant même de prendre part à l’événement, un sondage mené par Odoxa prouvait que le pays avait une mauvaise opinion de la chanteuse. 

Le sondage, relayé par nos confrères de Ouest-France "montrait que 68 % des Français ont une mauvaise image d’elle et 73 % disaient ne pas aimer ses chansons". Une image que déplore Aya Nakamura, mais qui ne l’affecte pas pour autant.

Invitée de Mouloud Achour dans Clique X, l’interprète de "Djadja" a évoqué sans fard sa vision des critiques à son égard. C’est d’ailleurs dans la religion qu’elle trouve le réconfort et l’apaisement lorsqu’elle fait face à ce type de situations ou qu’elle rencontre divers problèmes au quotidien. 

"Ouais. Ça m'apaise. Mais grave. Je pense que peu importe, je pense que c'est bien en tout cas de, des fois, en tout cas de croire pour se reposer. Des fois je me dis quand il y a un truc mauvais, je me dis c'est comme ça, c'est le destin", explique Aya Nakamura à notre confrère. 

Ce dernier, estimant alors qu’il était important de dire à quel point l’Islam peut apporter la paix "en ce moment". "Aujourd’hui, je sais qu'il y a, entre le racisme, l'islamophobie et toutes les choses mauvaises qui se passent… Je pense que la France, elle a besoin de repos et les médias aussi, beaucoup", a alors rétorqué la chanteuse de 30 ans.

"C’est pour ça que ça fait du bien. C'est vrai, mais je m'en suis même pas rendu compte hein en vérité. On a tendance à oublier que c'est une religion d'amour, une religion de paix. Il y a toujours du bon, du mauvais, mais certains préfèrent voir que le mal", poursuit l’artiste. 

Aya Nakamura ne s’arrête pas là et profite de cet entretien pour évoquer son dernier album dans lequel "elle parle de tout". "J'ai pas de tabou, j'ai pas de... J'suis pas radicale", en profite-t-elle également pour préciser.

Avant d’ajouter : "Faut pas se fier aux apparences et aux on-dit. Parce que je me dis un mec qui habite dans le, dans la campagne, je sais pas ou quoi, qui a jamais vu d'Arabes et de Noirs, dès qu'il en voit un passer, il regarde les médias, il se dit : ‘Ouais, putain, c'est chaud’". 

Liam Gallagher répond au conseil municipal d’Edimbourg qui a qualifié les fans d’Oasis de « cinquantenaires alcoolisés »

Certains conseillers municipaux d’Edimbourg appréhendent un peu le mois d’août à venir. Deux événements majeurs vont se dérouler dans la ville bourgeoise écossaise : le Festival Fringe et trois concerts d’Oasis.

Le festival s’étale du 1er au 25 août, trois semaines durant lesquelles de l’art vivant est proposé au public. Une ambiance que l’on pourrait comparer au Festival d’Avignon. Seulement, les 8, 9 et 12 août sont programmés trois concerts d’Oasis. La tournée de reformation du groupe des frères Gallagher a fait le bruit que l’on sait, les dates sont complètes et le public n’est, a priori, pas forcément le même que celui qui se presse dans la ville huppée pour assister à de l’art vivant.

C’est en tout cas ce dont sont persuadés certains conseillers municipaux qui ont fait part de leurs inquiétudes de voir débarquer des fans d’Oasis dans leurs rues.

Lors des discussions sur la sécurité à mettre en place pendant cette période, ils les ont décrits comme des « hommes cinquantenaires » qui « prennent plus de place » et au « niveau d’intoxication » estimé de « moyen à élevé ».

C’est peu de dire que la ville n’a pas vraiment envie de chanter à l’unisson Cigarettes and Alcohol avec ceux que l’on surnommait autrefois les Madferits. Ils ont ajouté leurs « préoccupations à propos de cette foule d’Oasis […] qui est déjà bruyante » en temps normal, et « le ton du groupe ». Et d’affirmer que « plusieurs artistes (du Fringe Festival) envisagent de ne pas venir ce week-end », car ils auraient peur pour leur sécurité.

Le « ton du groupe » a été donné par Liam Gallagher qui a pris la défense de ses fans avec le calme tout relatif qu’on lui connaît. « A l’attention du conseil municipal d’Edimbourg, j’ai entendu ce que vous avez dit sur les fans d’Oasis et franchement, votre putain d’attitude pue. Si j’étais vous, je quitterais la ville ce jour-là », a-t-il lancé sur son compte X. Et d’ajouter : « J’aimerais bien voir une photo de tous les conseillers municipaux d’Edimbourg. Je parie qu’il y a quelques individus splendides ».

Les concerts doivent avoir lieu au Murrayfield Stadium, géré par le Scottish Rugby Union, qui, lui, ne s’en fait pas du tout. Comme le relaye la BBC, le syndicat sportif est « confiant » de « reproduire le succès » des grands concerts qu’ils ont précédemment accueilli, dont Taylor Swift (ses fans avaient provoqué un mini-séisme) et Robbie Williams.

L’une des conseillères municipales, Margaret Graham, s’est défendue en expliquant qu’il était normal de se préparer à des événements importants, sans aborder l’idée que se font les officiels de la ville des adorateurs des frangins.

« Comme pour tout événement majeur qui se déroule dans la ville, nous nous préparons minutieusement avec nos partenaires afin d’assurer la sécurité et la meilleure expérience possible à toutes les personnes impliquées, et Oasis ne fait pas exception », a-t-elle déclaré.

210.000 spectateurs sont attendus pour assister aux trois concerts d’Oasis. Les fans, eux, sont passablement écœurés par les commentaires du conseil municipal. « Qualifier les fans de gros ivrognes quinquagénaires est un stéréotype méchant et méprisant – c’est une vision pessimiste », a répondu, au Scottish Sun, David Walker, fan de 44 ans du Oasis Collectors Group. Et de lancer une pique bien sentie aux élus écossais : « Si l’on en croit les informations faisant état de fêtes très arrosées organisées par des conseillers municipaux d’Edimbourg, ces gens feraient mieux de garder leurs opinions pour eux ».

Le coup d’envoi de la tournée de reformation d’Oasis est prévu le 4 juillet à Cardiff au Pays de Galles. Liam et Noel Gallagher ont prévu de se côtoyer jusqu’au 23 novembre 2025 avec un dernier concert à Sao Paulo au Brésil, en espérant qu’aucune guitare n’atterrisse sur la tête de l’un ou de l’autre d’ici là.

Caitlyn Jenner fuit Israël après avoir été bloquée à Tel Aviv en raison des tirs de missiles iraniens

Caitlyn Jenner semble s’être trouvée au mauvais endroit au mauvais moment. L’ancienne athlète américaine transgenre profitait d’un séjour en Israël pour animer la parade des fiertés de Tel Aviv, comme le précise Metro, lorsque cette dernière a été annulée et que la star de 75 ans s’est retrouvée bloquée dans la ville en raison des tirs de missiles iraniens en Israël pendant le week-end.

L’Iran a riposté par ce biais à des frappes aériennes de l’État hébreu visant depuis vendredi des lieux militaires et nucléaires du pays et ayant tué le chef du renseignement des Gardiens de la révolution. Caitlyn Jenner a d’abord partagé vendredi son soutien enthousiaste pour Israël sur les réseaux sociaux, paraissant peu décontenancée par la situation alors qu’elle se réfugiait dans un abri anti-bombes avec un ami.

Quelques heures plus tôt, la star avait publié une photo montrant des missiles et barrages se mêlant dans le ciel au-dessus de la ville. « Quelle incroyable façon de célébrer Shabbat ! Je suis ici en Israël, à Tel Aviv, avec vous tous, a-t-elle écrit sur X/Twitter. Je suis une amie, une défenseuse, une alliée, et je remercie le peuple israélien de m’avoir intégrée à sa famille. Nous vaincrons et nous libérerons le pauvre peuple iranien pris en otage par des voyous terroristes ! »

Celle qui a autrefois été l’époux de Kris Jenner, un soutien très prononcé du président américain Donald Trump, a ensuite fait l’éloge dans un second tweet du leader israélien Benjamin « Bibi » Netanyahu et de son homologue américain. « Le leadership de @IsraeliPM Bibi et du plus proche allié d’Israël, le président @realDonaldTrump, ne permettra pas que cette violence inconsidérée envers tant de personnes se poursuive, a-t-elle ajouté. Des avions israéliens survolent l’Iran en ce moment. (Bye bye terroristes). Nous libérerons les citoyens iraniens. Merci à tous les alliés ! La paix pour tous ! »

Toutefois, la star semble avoir depuis fuit pour échapper à l’escalade des tensions dans la région, comme le rapporte The Times of Israel. Caitlyn Jenner aurait ainsi quitté l’État hébreu dimanche pour se rendre en Jordanie « par les terres » puisque les aéroports israéliens sont bloqués depuis le début des attaques. La star espère désormais s’envoler pour les États-Unis dès que les aéroports jordaniens, qui surveillent la situation de près et ouvrent leur espace aérien par intermittence, le lui permettront.