12 mars 2025

Tony Parker accusé de ne pas avoir versé les 200 000 euros promis dans Qui veut être mon associé ?

Depuis son lancement en 2020, l'émission Qui veut être mon associé ? sur M6 s'est imposée comme un rendez-vous incontournable pour les passionnés d'entrepreneuriat. Le principe est simple : chaque porteur de projet dispose de 1 minute et 30 secondes pour convaincre un jury d'investisseurs chevronnés de l'intérêt de son entreprise, en échange d'un apport financier contre une part du capital. Depuis sa première diffusion en 2020, le programme a su captiver les téléspectateurs par la diversité des projets présentés et les négociations souvent intenses entre entrepreneurs et investisseurs.

La nouvelle saison de Qui veut être mon associé ? a récemment débuté sur M6, réunissant un panel d'investisseurs prêts à dénicher les pépites de demain. Parmi eux, des figures emblématiques du monde des affaires telles que Marc Simoncini, fondateur de Meetic, et Kelly Massol, fondatrice de la marque de cosmétiques Les Secrets de Loly. Cette dernière, ayant rejoint l'émission en 2024, apporte un regard neuf et une expertise précieuse, notamment dans le domaine de la cosmétique.

Lors de la quatrième saison diffusée en 2024, l'émission a accueilli un investisseur de renom : Tony Parker, ancienne star du basketball s'est reconvertie en homme d'affaires. Son arrivée avait suscité un vif intérêt, notamment lorsqu'il s'était engagé à investir 200 000 euros dans le projet d'une candidate. Cependant, selon une enquête de France Info, cette promesse n'aurait jamais été concrétisée. L'entrepreneuse concernée n'aurait plus eu de nouvelles du sportif après le tournage de l'émission et aurait même appris son désistement par l'intermédiaire d'une tierce personne, sans explication directe de Tony Parker.

Cette situation a suscité des interrogations sur la fiabilité des engagements pris lors de l'émission et sur les raisons de ce revirement. D'autant plus que la candidate ne serait pas la seule à ne pas avoir été financée par le compagnon d'Agathe Teyssier, une dizaine d'autres entrepreneurs seraient concernés. L'ancienne star de basket, contactée par France Info, précise "avoir soutenu plusieurs candidats de l’émission, mais sans avancer de montant précis". Une situation délicate pour Tony Parker.

Lilo & Stitch : première bande-annonce du film Disney en live-action

Après avoir multiplié les petits teasers événementiels, le film live-action Lilo & Stitch s'offre sa première véritable bande-annonce. Une longue vidéo de plus de 2 minutes, qui en dit long sur ce remake en prises de vues réelles, qui reprendra évidemment l'histoire du dessin animé de 2002. On constate que certaines séquences seront reproduites à l'identique, notamment l'évasion de la prison galactique. 

Bien entendu, il y aura pas mal d'effets numérique dans ce film en live-action. La créature bleue sera entièrement incluse en CGI, mais n'en sera pas moins adorable pour autant. Le trailer mise largement sur le côté "petit monstre trop mignon" de Stitch.

La vraie surprise est de découvrir les incarnation de Lilo et de sa grande soeur Nani, qui seront incarnées par Maia Kealoha et Sydney Agudong.

Adaptation en prises de vues réelles du classique de 2002, le long métrage est réalisé par Dean Fleischer Camp (qui a signé Marcel le coquillage (avec ses chaussures), en 2021).

Le film live-action Lilo & Stitch sortira dans les salles le 21 mai 2025 en France.

Dans le reste du casting, Chris Sanders fera à nouveau la voix de Stitch au casting vocal, tandis que Zach Galifianakis fera celle du Dr Jumba et Billy Magnussen de l'agent Pleakley.

Les confidences bouleversantes de Nawell Madani sur la maternité

Nawell Madani, l'humoriste belge au franc-parler, est de retour sur scène avec son nouveau spectacle intitulé Nawell tout court. Dans ce one-woman-show, elle aborde avec humour et sincérité des thèmes tels que la charge mentale, la notoriété et même la tentation du botox. Plus mature que jamais, la femme de 45 ans partage les aléas de son quotidien, ses défis et ses défauts, offrant au public une facette d'elle-même à la fois drôle et authentique. La tournée a débuté en 2024 et se poursuivra jusqu'en 2026, avec des dates prévues dans toute la France, notamment aux Folies Bergère à Paris du 21 au 25 octobre prochain.

Parallèlement à sa carrière sur scène, Nawell Madani s'est illustrée au cinéma. En 2017, elle a co-réalisé et joué dans C'est tout pour moi, un film inspiré de sa propre vie, aux côtés de François Berléand. Elle a également participé à des productions telles que Alibi.com de Philippe Lacheau en 2017 et 8 rue de l'Humanité de Dany Boon en 2021. Plus récemment, en 2023, elle a tenu le rôle principal dans la série Netflix Jusqu'ici tout va bien, qu'elle a également créée, démontrant ainsi sa polyvalence artistique.

Ce 11 mars 2025, Nawell Madani était l'invitée de l'émission Quotidien animée par Yann Barthès. Venue promouvoir son spectacle Nawell tout court, elle a évoqué le choix de l'affiche et les thématiques abordées dans son show. Elle a notamment expliqué que cette affiche reflétait sa volonté de se montrer telle qu'elle est, sans artifices, en phase avec le contenu de son spectacle qui mêle humour et confidences personnelles. Lors de cette interview, Nawell Madani a également abordé un sujet intime, son combat pour devenir mère.

Elle a partagé avec émotion les 17 années de lutte pour avoir un enfant et les épreuves qu'elle a traversé avec son époux, Djebril Zonga: "17 ans de combat pour avoir ma fille, plus de 10 FIV. Quand on m'a demandé ce que je voulais raconter, j'ai dit la plus grande épreuve de ma vie, mon combat, ma fille. Ces 20 ans avec Djebril où on se demandait si on était fait l'un pour l'autre finalement. Si on n'arrive pas à se reproduire, on se pose réellement ces questions", confie-t-elle face à Yann Barthès. Elle a également souligné que ce sujet reste encore tabou, notamment pour les hommes : "Encore trop peu de gens en parle, trop de tabous. Les femmes ont encore plus facile à en parler, mais les hommes. Là on pointe quelque chose qui touche même leur masculinité. Mon mari n'arrive toujours pas en parler aujourd'hui", déclare-t-elle sans fard. En septembre 2021, Nawell Madani devenait mère pour la première fois d'une petite Lou Ezna Fatima Zonga.

Héléna Bailly catégorique, ce qu'elle n'a pas voulu faire pour son premier album

La Star Academy a été un tremplin incroyable pour Héléna Bailly, qui multiplie les succès depuis sa sortie du château. La chanteuse de 22 ans a beau ne pas avoir remporté la 11e saison du télé-crochet, elle n'en reste pas moins l'une des révélations. Aimée pour de vrai, Summer Body ou encore Mauvais Garçon, ses singles cartonnent plus que jamais et lui ont permis de remplir des salles, avant même d'avoir sorti son premier album.

Une véritable chance pour celle qui a même lancé une tournée des Zéniths. "C’est exceptionnel. Dans mon label, je suis considérée comme une artiste en développement, et une artiste en développement ne fait pas de tournée normalement ! Les gens qui ont acheté leurs places ne savent même pas ce qu’ils vont entendre mais ils m’aiment pour ce que je suis et ça, c’est fou…", avait-elle confié à Télé 7 Jours.

Avant de se lancer sur les routes à la rencontre de son public, Héléna prépare activement la sortie de son premier, album, prévue ce vendredi 14 mars 2025. Impatiente de faire découvrir son univers à ses fans, la jeune Belge a avoué avoir déjà fait écouter son album à certains de ses anciens camarades de promo, notamment son acolyte Pierre Garnier. Alors qu'une boutique de bijoux éphémère a été lancée, à Paris et à Bruxelles dans le cadre de la sortie de son album, Héléna a évoqué son opus dans une interview pour La Libre, en expliquant avoir donné une consigne claire. "Bien sûr qu'on m'a suggéré des featurings, mais j'ai refusé. Durant la Star Ac', j'ai fait des tas de reprises et des tas de duos. On m'a comparée à d'autres académiciens et d'autres chanteuses. C'est le jeu. Mais sur ce premier album, j'avais envie d'être seule avec mes propres chansons", a-t-elle confié. Une jeune artiste qui sait déjà ce qu'elle veut !

Mort d'Alysha Burney la veille de ses 25 ans : l'influenceuse a perdu la vie dans de terribles circonstances

Les mauvaises nouvelles s'enchaînent dans le monde de l'influence. Après la disparition tragique de Juli Luxie, star d'OnlyFans de 21 ans retrouvée morte chez elle en France , une autre personnalité d'Internet a perdu la vie brutalement. Il s'agit d'Alysha Burney, influenceuse américaine dont la vie s'est arrêtée la veille de souffler ses 25 bougies.

Alysha Burney s'était fait connaître grâce à ses parodies du Bad Girls Club, qui avaient rapidement conquis le cœur des internautes. Sa chaîne YouTube, lancée en 2013, comptait près de 1,2 million d'abonnés, et ses vidéos totalisaient plus de 200 millions de vues. Elle était également active sur TikTok, où elle rassemblait 2,5 millions de followers, et sur Instagram, avec plus de 520 000 abonnés. Diplômée de l'Université du Missouri central en 2018, Alysha Burney était également humoriste de stand-up dans son État natal, le Missouri.

Le 2 mars dernier, alors qu'elle comptait célébrer son 25ᵉ anniversaire lors de vacances à Cabo San Lucas, au Mexique, Alysha Burney a été retrouvée morte dans son sommeil. Selon son frère, Charles Burney, elle aurait succombé à une crise d'asthme pendant la nuit. "C’est extrêmement douloureux. En vivant cela et en étant là, j’ai l’impression d’avoir perdu mon cœur", a-t-il déclaré auprès de Fox. "C’était une personne heureuse et bienveillante qui aimait sa vie et qui attendait avec impatience les projets de l’année à venir", a-t-il ajouté.

L'annonce de sa mort a suscité une vague d'émotion sur les réseaux sociaux. Ses fans, ses amis et ses collègues ont exprimé leur chagrin et rendu hommage à son talent et à sa personnalité chaleureuse. De son côté, son frère, Charles Burney, a demandé du respect de l'intimité pour sa famille en cette période difficile, tout en rappelant l'importance de se souvenir d'Alysha pour la joie et le rire qu'elle apportait à son public.

Jesse Plemons ne veut pas reprendre de poids pour un rôle

 Jesse Plemons a bien changé depuis qu'il a été révélé au grand public grâce à la série Breaking Bad (2012-2013). Dans un portrait de The Independant, le comédien de 36 ans, partenaire à la ville de l'actrice Kirsten Dunst, revient sur ses décisions de carrière, lui qui a débuté dès son enfance au cinéma et à la télévision. Avant le succès de la série avec Bryan Cranston, il avait déjà participé à De si jolis chevaux ou Friday Night Light, et depuis, il a été acclamé pour la deuxième saison de Fargo, The Power of the Dog, de Jane Campion, un épisode de Black Mirror, Civil War d'Alex Garland ou encore Killers of the Flower Moon, de Martin Scorsese. Il explique à propos de la diversité de ses films et séries, que sa prise ou perte de poids participerait à lui offrir des rôles différents à Hollywood, et il laisse entendre qu'il ne compte plus faire le yoyo à l'avenir.

Kirsten Dunst et Jesse Plemons dans Fargo (2017)

"C'est l'une des nombreuses étrangetés de ce métier, dit-il quand le journaliste le lance sur le sujet, juste après avoir évoqué son audition ratée pour un épisode de Star Wars de J.J. Abrams. J'ai intentionnellement pris du poids pour Black Mass (2015). Je n'avais jamais imaginé jouer un tel rôle, et le fait de grossir pour incarner ce personnage en particulier (le mafioso Kevin Weeks, qui a réellement existé, ndlr), c'est une décision que j'ai prise à cet âge face à cette opportunité que m'offrait ce réalisateur de jouer une vraie personne. Je ne le regrette pas. Le truc, c'est que s'il a été très facile de prendre du poids, c'était beaucoup plus compliqué de perdre les kilos en trop. Je ne sais pas si c'est quelque chose que je referais, parce que ça m'a un peu perturbé."

Il marque une pause, puis poursuit :

"J'ai eu l'impression que la décision que j'ai prise a en quelque sorte dicté le type de rôles que l'on me demandait de jouer à partir de là, et qu'elle a commencé à s'infiltrer dans ma propre identité... qui n'était pas nécessairement celle que j'étais avant cela."

Jesse Plemons et Kirsten Dunst au festival de Cannes 2024 pour Kinds of Kindness, de Yorgos Lanthimos

Pour Civil War, le thriller dystopique d'Alex Garland, Plemons a perdu pas mal de poids, en changeant de mode de vie. Il n'apparaît que dans une seule séquence, choc, en soldat américain

"J'ai des enfants en bas âge, ça aussi ça m'a aidé à reprendre le contrôle de la situation. (Qu'on me demande de jouer ce genre de personnage après avoir perdu du poids...) non seulement je me sens mieux, mais aussi plus fort. Comme si cela m'ouvrait de nouvelles portes, plus de rôles potentiels à explorer."

Elephant Man : découvrez qui réalisera le biopic

Le destin de Joseph Merrick, atteint de neurofibromatose, avait été sublimé par David Lynch dans un film devenu un classique en 1980, Elephant Man. Quarante-cinq ans plus tard, un nouveau biopic est actuellement en préparation du côté de Phoenix Pictures.

Simplement intitulé Joseph Merrick, le film sera réalisé par l'acteur Jack Huston et se concentrera sur les derniers mois de sa vie, notamment sur ses aspects "méconnus" comme le révèle The Hollywood Reporter.

"Je suis fasciné depuis longtemps par la vie de Joseph Merrick, marquée par des épreuves inimaginables, mais également marquée par sa profonde gentillesse, sa persévérance et sa force", déclare Jack Huston dans un communiqué.

Apparu, entre autres, dans House of Gucci de Ridley Scott et The Irishman de Martin Scorsese - film dans lequel il incarnait Robert Kennedy -, Jack Huston a réalisé un premier long métrage, Day of the Fight, en 2023.

Aucune information ne précise, pour le moment, qui incarnera le rôle-titre. En 2018, la BBC One préparait un nouveau biopic avec Charlie Heaton (Stranger Things) dans le rôle principal. Le projet a finalement été abandonné après plusieurs polémiques. Des associations reprochaient le choix de l'acteur au profit d'un talent concerné par la maladie dont était atteint Joseph Merrick.

La vie de l'homme anglais a de nombreuses fois été adaptées sur les planches. Parmi les acteurs qui l'ont incarné, on peut citer David Bowie ou encore Bradley Cooper.

Joseph Merrick, prochainement au cinéma

Walt Disney n'aimait pas ce dessin animé qu'il a pourtant essayé de sauver

En tant que président du studio d'animation Disney, Walt* n'avait pas son pareil pour superviser un projet à tous les stades de son développement. Ayant débuté comme animateur lui-même, il savait tout des techniques de son époque et cherchait inlassablement à les améliorer pour fournir les meilleurs films possibles. Mais parfois, il échouait, et savait le reconnaître.

Connaissez-vous le film Le Roi Midas ? Il fait partie de la collection appelée les Silly Symphonies, ces courts métrages animés Disney reposant principalement sur la musique et dont la plupart ont valu à Walt Disney des Oscars du Meilleur court métrage d'animation. Sauf que Le Roi Midas (The Golden Touch en version originale) n'avait pas les faveurs du créateur du studio, et pourtant, il en est le réalisateur !

Dans l'ouvrage The Animated Man: A Life of Walt Disney déniché par SlashFilm, on peut trouver une lettre de Walt dans laquelle il écrit : "Je sais que le film n'est pas bon, mais il est impossible d'y apporter des changements radicaux à l'heure actuelle".

En 1935, date à laquelle il apporte les touches finales au Roi Midas, Walt n'a plus vraiment le temps de se consacrer lui-même à l'animation car son studio d'animation n'est pas rentable et perd énormément d'argent à former des animateurs, à travailler sur les autres courts métrages du studio, et sur un projet top secret.

Par ailleurs, Walt voyage beaucoup, notamment en Europe, afin d'acquérir les droits d'ouvrages qu'il compte ensuite adapter au cinéma. Son court métrage Le Roi Midas, le dernier qu'il met en scène lui-même, sera décevant car fait à la va-vite. Il n'aura d'ailleurs pas l'honneur d'être retenu pour les Oscars, remplacé par Le Lièvre et la Tortue de Wilfred Jackson, un autre film Disney, qui remportera la précieuse statuette en 1935.

Walt conclut, toujours dans cette lettre : "Il est regrettable que nous ayons raté MIDAS, car je pensais qu'il avait des chances de devenir un très bon dessin animé. La meilleure chose que nous puissions faire à ce stade est de tirer profit de nos erreurs dans la réalisation de nos futurs dessins."

Autrement dit, il ne faut pas se focaliser sur cet échec et aller de l'avant et cet avant sera ce fameux projet top secret qui sortira deux ans plus tard, Blanche-Neige et les sept nains, qui entrera dans l'histoire comme le premier long métrage d'animation de tous les temps.

Cobra : Sylvester Stallone regrette ce film d'action des années 80

Ah, les années 80... Le temps béni des actionners qui peuplaient généreusement les rayonnages des vidéo-clubs avec leurs jaquettes VHS, l'âge d'or de la Cannon et des productions de Chuck Norris, les débuts de Steven Seagal, JCVD et les films d'arts martiaux, Michael Dudikoff alias American Ninja... Les films de notre Arnie préféré bien entendu, qui se livrait à une guerre sans merci contre son grand rival de l'époque, Sylvester Stallone, le biceps plus saillant et luisant que jamais depuis qu'il avait vengé à lui tout seul l'affront subi par les Etats-Unis au Viêtnam dans Rambo 2.

Et c'est précisément le même réalisateur du second opus Rambo, George Pan Cosmatos, qui retrouvera Sly un an plus tard à peine pour Cobra, un film devenu culte. Ceux et celles qui ont découvert le film à l'époque se souviennent forcément de sa tagline absolument géniale sur son affiche : "le crime est un poison, voici l'antidote".

Stallone y incarne le lieutenant de police Marion Cobretti, dit Cobra, flic de choc à la gâchette facile et spécialiste des missions dangereuses, qui se lance à la poursuite d'un gang de fanatiques d’extrême droite. Un jeune mannequin, témoin involontaire des exactions des tueurs, est en danger de mort. Cobra décide d’assurer sa protection et tente de brouiller les pistes en quittant la ville...

Au-delà de son look inimitable et archi poseur, on garde en souvenir sa fameuse voiture, une Mercury Monterey des années 1950, mais customisée sur mesure pour le flic incorruptible, puisqu'elle possédait en plus un injecteur de nitroglycérine capable de donner un coup de boost surpuissant à la voiture... Qui termine malheureusement en pièces détachées à la fin du film.

Selon l'acteur, Cobra "tient davantage de l'inspecteur Harry que de Rambo"; mais il ne garde pas un excellent souvenir de cette pépite des 80's, comme il l'a raconté au Festival international du film de Toronto en 2023. "Cobra, à mon sens, était bâclé" confiait-il. "J'aurais pu faire mieux, si seulement j'avais été plus concentré".

Stallone ne se contente pas d'incarner le flic énervé, puisqu'il avait également écrit le script du film. Il remania profondément celui-ci, initialement une comédie, en un thriller d'action. Cette version fut refusée par Warner, mais Stallone persista, ce qui donnera le scénario final de Cobra tel qu'on le connait.

"J'avais le sentiment que j'aurais dû réaliser ce film, mais je ne l'ai pas fait, et je le regrette", a-t-il déclaré. "C'est un des aspects de la réalisation de films, à part voir ses cheveux se raréfier, on se demande : "Bon sang, pourquoi n'ai-je pas mis plus d'efforts ?"

Toujours est-il que le film se fera démolir par la critique, en plus de se voir décerner six nominations aux Razzie Awards en 1987, dont celle du pire film et du pire acteur. Et sera, in fine, un échec commercial. Pas grave : on continue de voir le film avec un plaisir même pas coupable.

The House of the Dead : Paul W.S. Anderson va mettre en scène l'adaptation du jeu vidéo de zombies

En octobre dernier, le réalisateur de la saga Resident Evil avec Milla Jovovich, Paul W.S. Anderson, dont le film In the Lost Lands est actuellement en salles, était annoncé à la réalisation de l'adaptation cinéma du jeu vidéo The House of the Dead.

Déjà adapté à l'écran par Uwe Boll il y a plus de 20 ans, le jeu SEGA de zombies va donc connaître une nouvelle adaptation sous la houlette du réalisateur américain, qui est actuellement en pleine écriture du scénario. Interrogé par Variety sur le sujet, Paul W.S. Anderson déclare : "Le scénario est presque terminé. Nous prévoyons de tourner au quatrième trimestre de cette année. Je vais vraiment repousser les limites sur ce projet. Ce sera quelque chose de différent pour moi."

Relancé sur le genre du long-métrage, le cinéaste précise qu'il s'agira d'un film d'horreur à part entière : "Ce sera immersif et très, très effrayant. Tout se déroulera en temps réel, afin de refléter l'expérience du jeu vidéo. Le seul moment où cela s'arrête, c'est lorsque vous battez le jeu ou que vous mourez. Ce sera la seule façon de s'en sortir."

Paul W.S. Anderson est un habitué des adaptations de jeux vidéo puisqu'il a déjà adapté Mortal Kombat, Resident Evil et, plus récemment, Monster Hunter. Son adaptation de The House of the Dead se concentrera sur le jeu de 2002, The House of the Dead 3. Le cinéaste décrit le film comme une "chevauchée d'épouvante".

Dans ce jeu – dont l'action se déroule 20 ans après le jeu précédent – Lisa Rogan et l'agent G sont à la recherche du père disparu de Lisa lorsqu'ils découvrent une nouvelle infestation de zombies. Le casting du long-métrage est encore inconnu, mais il y a de fortes chances que Milla Jovovich, la compagne du cinéaste, incarne l'héroïne, comme dans la majorité de ses films.

Le jeu de tir The House of the Dead est sorti sur borne d'arcade en 1996 avant d'arriver sur PC en 1998. Le joueur, armé d'un pistolet, doit se frayer un chemin à travers une horde de zombies. La saga se compose de trois suites directes : The House of the Dead 2, 3 et 4. Le premier opus est sorti la même année que Resident Evil, deux franchises emblématiques qui ont largement contribué au renouveau des jeux de zombies.

In the Lost Lands, dernier film de Paul W.S. Anderson avec Milla Jovovich et Dave Bautista est actuellement en salles.