Trois ans après avoir fini le tournage de La Nuit du 12, Dominik Moll reprend du service. Le réalisateur français d'origine allemande vient de lancer la production de Dossier 137.
29 novembre 2024
Emily Blunt - Jungle Cruise : "C’est Dwayne la fille dans ce film"
En ce vendredi soir, Jungle Cruise revient sur M6. A sa sortie durant l'été 2021, Première avait été agréablement surpris par ce film d'aventure portée par Emily Blunt et Dwayne Johnson (actuellement de retour au casting vocal de Vaiana 2 au cinéma). Alors voici un peu de lecture avant de le (re)voir à la télévision.
Interview du 29 juillet 2021 : La comédie d'aventures Jungle Cruise est l'une des bonnes surprises de cet été, notamment grâce à l'alchimie entre ses deux comédiens principaux : Emily Blunt et Dwayne Johnson. Deux stars qui s'entendent également très bien en coulisses, à en juger par notre interview du duo au sein du n°520 de Première (juillet-août 2021, avec Fast & Furious 9 en couverture). Voici un extrait.
Après Pirates des Caraïbes, c’est LE nouveau film tiré d’une attraction Disney, ça met la pression ?
DJ : Hum… (À Emily.) Tu veux répondre en premier ?
EB : Non, vas-y, je t’en prie. T’es meilleur que moi sur le sujet.
DJ : OK. (Il prend une grande inspiration.) Je pense parler en notre nom en disant que forcément, ça représente une occasion de faire partie d’une histoire qui, à son niveau, a accompagné plein de familles partout dans le monde, dans leurs loisirs, leurs bons moments, pendant plusieurs décennies. Si on remonte aux origines, l’attraction existe depuis 1955 quand même ! Donner vie à cette aventure au cinéma, et, on l’espère, établir un pont avec ceux qui l’ont vécue et appréciée, c’est un gros défi. L’autre challenge, c’était le développement du film, qui a pris un certain temps. Il fallait savoir comment adapter correctement la chose, en l’étoffant mais sans trahir l’idée de base, pour offrir le meilleur spectacle possible. L’objectif, c’est évidemment de satisfaire les aficionados de Disney mais aussi de transcender l’attraction de départ afin de plaire à tous les autres qui vont la découvrir avec le film.
EB : T’as vraiment assuré !
Qu’est-ce qui vous séduisait chez Frank et Lily, vos personnages respectifs ?
EB : J’étais vraiment attirée par…
DJ : (Il se montre du doigt.)
EB : J’étais vraiment attirée par Dwayne Johnson, évidemment. (Rires.) J’ai été séduite par la mentalité de Lily, son état d’esprit, sa soif de découverte, son optimisme… C’est un personnage positif. Chaque jour, elle se lève avec de l’espoir. Elle me faisait rire aussi avec son côté téméraire et imperturbable. Et puis, elle est en avance sur son époque… L’action se déroule en 1917, et on ne peut pas dire qu’elle soit une conformiste ! Elle a l’esprit vif, elle est tenace, déterminée. Au fond je pense que c’est ce qui m’a plu : on est loin du « rôle de la fille dans un film d’aventures ». D’ailleurs, c’est Dwayne la fille dans ce film.
DJ : Une grande fille quand même. (Rires.) C’est une des forces du script. Depuis les premières moutures, c’est un scénario que j’ai personnellement écrit ; ne vous fiez pas au générique. (Rires.) Je me suis dit que c’était cool que ce soit Emily la « Indiana Jones » du duo. À ses côtés, tu as ce capitaine qui n’a pas du tout le même point de vue qu’elle, pour plein de raisons. J’aime beaucoup ce que son personnage apporte à la tonalité du film, et ce qu’elle représente aussi.
Dwayne, au fond, ça devait être reposant de ne pas être l’aventurier du film ?
EB : Attention, je ne suis pas non plus sa boss, ça reste un binôme, mais oui, c’est vrai qu’il est moins défini par ce côté-là.
DJ : J’ai aimé ça pour le coup. Le fait que mon personnage n’ait pas la position habituelle à laquelle on peut s’attendre. C’est effectivement reposant de ne pas être celui qui est tout le temps moteur de l’action. En plus, c’est quelqu’un qui se gargarise beaucoup, qui galvanise la foule, qui promet de résoudre tous les problèmes…
EB : Frank est très cynique, finalement.
DJ : Oui, on peut même le trouver un peu « malveillant », à sa façon. Il est opportuniste, et on ne peut pas du tout lui faire confiance… Que des choses que je n’avais jamais jouées auparavant. C’était excitant pour moi. Le coller à un « Indiana Jones » qui est son exact contraire, c’est intéressant, encore plus s’il est joué par une femme.
EB : On a tous les deux accroché à la dynamique des personnages, ils sont l’antithèse l’un de l’autre. Dès leur rencontre, tu sais que ça va être marrant à regarder et qu’il y aura un côté African Queen ou À la poursuite du diamant vert. C’est le genre de duo où chacun est vraiment le contraire de l’autre, dans sa façon de penser, ses opinions, son identité.
DJ : C’était vraiment spécial pour moi, pas seulement pour ces raisons, mais parce que je suis un gros fan d’Emily depuis pas mal de temps. Mais je n’étais pas sûr d’avoir l’occasion de bosser avec elle un jour. Sérieusement : elle a démarré avec des monuments comme Judi Dench alors que moi, je faisais Le Roi Scorpion…
EB : C’est vrai, maintenant que tu le dis, j’étais tellement plus célèbre que toi !
DJ : Je n’étais qu’un minable en comparaison, je me demandais en boucle : « Comment ça pourrait arriver ? » (Rires.)
EB : Alors que moi, quand on m’a parlé de lui, je ne comprenais pas de qui il s’agissait. « Tu vas tourner avec Dwayne Johnson. » Dave comment ? Qui ça ?
DJ : « Dean Johnson ? » (Rires.)
Propos recueillis par Yérim Sar
L'histoire de Jungle Cruise : Chercheuse intrépide, la doctoresse Lily Houghton quitte Londres pour explorer la jungle amazonienne à la recherche d’un remède miraculeux. Pour descendre le fleuve, elle engage Frank Wolff, un capitaine roublard aussi douteux que son vieux rafiot délabré. Bien décidée à découvrir l’arbre séculaire dont les extraordinaires pouvoirs de guérison pourraient changer l'avenir de la médecine, Lily se lance dans une quête épique. L’improbable duo va dès lors affronter d’innombrables dangers - sans parler de forces surnaturelles - dissimulés sous la splendeur luxuriante de la forêt tropicale. Alors que les secrets de l’arbre perdu se révèlent peu à peu, les enjeux s’avèrent encore plus grands pour Lily et Frank. Ce n’est pas seulement leur destin qui est en jeu, mais celui de l’humanité tout entière…
Ben Stiller : "Les gens n'arrêtent pas de me parler de Click"
Qui se ressemble... Ben Stiller et Adam Sandler sont très copains depuis des lustres. Ils traînent souvent ensemble, ont même parfois joué ensemble, et du coup, certains spectateurs ont visiblement du mal à la différencier. Même si la ressemblance physique n'est pas spécialement frappante, Ben Stiller a raconté à Jimmy Fallon être souvent alpagué par des fans qui veulent lui parler du film Click de 2006... dans lequel il ne joue pas :
"Adam et moi, nous sommes amis depuis... je ne sais pas, 30 ans ou quelque chose comme ça. Et les gens n'arrêtent pas de nous confondre. Adam me racontait qu'une fois, quelqu'un lui a dit en Italie : "Ben Stiller, je t'aime !" Et moi quelqu'un me dit un truc du genre : 'hé mec, Click a changé ma vie'!" Du coup j'ai répondu : 'Mais non, je ne suis pas Adam Sandler. Je suis Ben Stiller.'Et souvent ils me disent : 'Qui ça ?'"
Ben Stiller et Adam Sandler ont notamment joué ensemble dans The Meyerowitz Stories en 2017, les stars en 2017, ou plus ancienneemnt dans Happy Gilmore (1996).
Netflix : une saison 3 pour la série L’Impératrice
C’est ce qu’on appelle une success story. En septembre 2022 Netflix ajoutait à son catalogue L’Impératrice, une mini-série allemande centrée sur la rencontre entre Sissi et celui qui deviendra son futur mari, Franz. Les spectateurs, qui sont tombés sous le charme de la série et de ses deux interprètes, en redemandent. Deux ans plus tard, la plateforme met en ligne la saison 2.
Dans cette saison 2, notre héroïne campée par Devrim Lingnau doit faire face aux difficultés de la maternité, à un mariage qui prend l’eau et à une belle-mère qui continue de lui mettre des bâtons dans les roues.
Les spectateurs ont en tout cas répondu présents puisque L’impératrice est depuis quelques jours la série la plus regardée sur la plateforme. De quoi augurer une saison 3, qui n’a pour le moment pas été annoncée.
Pour prédire si Netflix va renouveler ou non un programme, il faut regarder plus en détail les chiffres de visionnage. Et pour cela, il faut aller faire un tour sur le site Netflix and Chiffres qui analyse les datas semaine après semaine. Et malgré la première place de L’Impératrice en France et dans une dizaine d’autres pays, voilà ce qu'il en est réellement :
“La série allemande évènement The Empress revient pour sa deuxième saison et disons-le tout de suite, il va y avoir une baisse d’audience par rapport à la saison 1 puisqu’avec seulement 4,4M d’EVCs (Équivalents de Visionnages Complets) en 3 jours, on part sur des bases inférieures. Il faudra voir dans les prochaines semaines si cette chute se confirme ou si la saison 2 parvient à raccrocher les wagons un peu.”
Il est donc trop tôt pour le moment pour annoncer un renouvellement de manière certaine mais il n’y a pas vraiment à s’inquiéter pour Sissi et Franz (Philip Froissant). Surtout que les scénaristes ont encore énormément de matière pour écrire la suite. La souveraine ne trouve la mort qu’à 60 ans et a vécu une vie assez mouvementée, tout comme son mari Franz.
La guerre qui frappe de plein fouet l’Empire Autrichien va toucher tous les membres de sa famille : son frère, son fils et sa femme… Et si l’Empereur va revenir indemne de sa mission diplomatique à la fin de la saison 2, il aura encore d’énormes challenges politiques à relever, si saison 3 il y a.
L'actrice mexicaine Silvia Pinal est morte à 93 ans
La grande star mexicaine Silvia Pinal nous a quittés le 28 novembre à 93 ans, a annoncé le ministère de la culture du gouvernement du Mexique (via Deadline) : "Le ministère (...) déplore le décès de l'actrice Silvia Pinal. Avec une carrière qui s'étend sur plus de six décennies, elle a participé à plus de 60 films et pièces de théâtre. Son héritage perdure en tant que pilier fondamental du cinéma, du théâtre et de la télévision au Mexique. Qu'elle repose en paix."
Star incontestée dans son pays natal du Mexique, Silvia Pinal Hidalgo est née à Mexico d'un père chef d'orchestre à la radio qui ne la reconnait pas et d'une mère serveuse qui l'élève avec son nouveau mari, journaliste et politicien, Luis G. Pinal, qu'elle considère comme son vrai père, et à qui elle emprunte son nom pour la scène.
Très tôt intéressée par les arts, elle suit des études dans ce domaine à Mexico, et auditionne pour un rôle à l'opéra dans La Traviata. C'est un échec, et elle prend alors des cours de comédie et fait ses débuts au théâtre. Quinze jours après avoir été engagée, elle apparaît brièvement dans El pecado de Laura de Julián Soler en 1949. Elle enchaine trois autres films cette année-là, mais son nom apparaît très bas aux génériques.
En 1953, elle obtient l'Ariel (Oscar mexicain) du Meilleur second rôle féminin pour Un rincón cerca del cielo, dans lequel son personnage positif et aidant (que l'on aide en retour à un moment critique) touche le public. La suite de la décennie lui réussit puisqu'elle remporte 3 nominations à l'Ariel de la Meilleure actrice, dont deux victoires pour Locura pasional (1956) et La dulce enemiga (1957).
En 1958, elle est la tête d'affiche du western romantique Le Rebelle d'Emilio Fernández et trois ans plus tard, est choisie par Luis Buñuel pour jouer le rôle d'une novice dans Viridiana, qui remporte la Palme d'or au Festival de Cannes. L'année suivante, le cinéaste espagnol refait appel à ses services pour le huis clos L'Ange exterminateur et le moyen métrage Simon du désert (1965).
On la retrouve ensuite en second rôle dans la super-production La Bataille de San Sebastian signée Henri Verneuil (1968) et le film de requin Shark le mangeur d'homme, de Samuel Fuller et Rafael Portillo (1969). Par ailleurs très à l'aise dans la comédie, c'est dans ce genre qu'elle tourne majoritairement au Mexique, et ce jusqu'à sa mort.
Plusieurs telenovelas vont lui permettre de poursuivre sa carrière comme Carita de ángel (2000, 53 épisodes), Soy tu dueña (2010, 143 épisodes) ou encore Mi marido tiene familia (251 entre 2017 et 2019!), et la font connaître par un nouveau public.
Surtout, elle devient en 1985 la présentatrice de Mujer, casos de la vida real, une série anthologique basée sur des événements réels de la vie quotidienne au Mexique. Un programme qui a même été accompagné d'une aide sociale pour aider les personnes en difficulté ayant écrit à la série pour qu'y soit racontée leur histoire. La série durera jusqu'en 2006 avec 671 épisodes.
28 novembre 2024
Marilyn Manson renonce à sa plainte en diffamation contre Evan Rachel Wood
L’affaire n’ira pas au tribunal. Marilyn Manson a décidé d’annuler sa plainte en diffamation déposée contre Evan Rachel Wood.
Le rockeur avait engagé une action en justice en mars 2022, un peu plus d’un an après que son ex-fiancée l’accuse d’abus psychologiques et physiques, violences et viol. Après les affirmations de l’actrice de la série Westworld, d’autres femmes avaient déclaré à la presse avoir été victimes d’abus similaires et certaines avaient déposé plainte.
Brian Warner, de son vrai nom, a finalement payé les frais d’avocats d’Evan Rachel Wood, s’élevant à 327.000 dollars.
L’abandon de cette plainte survient alors que la justice avait déjà rejeté en grande partie les arguments avancés par le chanteur. « Marilyn Manson a engagé une plainte contre Mlle Wood dans le seul but de détruire la crédibilité de plusieurs accusatrices et raviver sa carrière en berne. Mais sa tentative pour réduire au silence et intimider Mlle Wood a échoué », a réagi l’avocat de la comédienne, Maître Michael Kump, auprès de Deadline. L’accord a été finalisé lundi par la signature du chanteur. Evan Rachel Wood avait paraphé le document le 19 novembre.
Après les premières accusations de son ancienne fiancée et les nombreuses autres qui ont suivi, Marilyn Manson avait dénoncé une « horrible distorsion de la réalité » et démenti avoir abusé des femmes avec qui il avait été en couple. L’interprète de Antichrist Superstar et Evan Rachel Wood avaient officialisé leur romance en 2007, lorsqu’elle avait 19 ans et lui 36. Leur rupture est survenue en 2010, moins d’un an après que Marilyn Manson la demande en mariage.
Hugh Grant prend beaucoup de plaisir à jouer les méchants
Que ferions-nous sans l’humour piquant de Hugh Grant ? De passage sur le plateau de Quotidien, l’acteur a donné son explication sur la raison pour laquelle, ces derniers temps, il incarne uniquement des méchants à l’écran.
Le comédien est en effet à l’affiche de Heretic, en salles aujourd’hui, dans lequel il incarne Mr. Reed, un psychopathe. Et pour lui, il y a une bonne raison à cela.
« Ce sont les rôles que les gens m’offrent actuellement, parce que je suis vieux et je suis laid », a-t-il lancé, dans un français impeccable, à Yann Barthès, avant d’étendre la catégorie des « méchants » à celle des gens « bizarres » comme les Oompa Loompas dans Wonka.
En tout cas, ce choix qui s’offre dorénavant à celui qui, trente ans plus tôt, enchaînait les rôles de jeunes premiers romantiques, c’est une bénédiction. Mieux : ça l’amuse « beaucoup » !
« Il y a beaucoup plus de jus dans le citron » quand on joue un méchant, d’après Hugh Grant. De fait, son rôle dans Heretic lui a visiblement demandé plus de recherches en amont, que celui du coureur de jupons Daniel Cleaver dans Bridget Jones. Et ça n’est pas pour lui déplaire. Il s’est plongé dans la vie de tueurs en série et de gourous de secte pour « savoir si c’étaient des personnes qui avaient été blessées par un événement traumatisant, peut-être dans leur enfance – un chagrin, une peine, une douleur – ou si ces personnes étaient nées comme ça, malveillantes, s’il y avait un problème dans leur ADN ».
Une question à laquelle les scientifiques – qui s’intéressent aussi au sujet – ont répondu qu’il s’agissait d’un « ensemble de facteurs combinés », comme le relayait CNN l’année dernière, mais pour Hugh Grant, « en général c’était le deuxième cas, ils sont nés méchants ».
Cette vision, en tout cas, « est plus intéressante » pour lui et « plus divertissante ». Dans la vraie vie, en effet, l’existence d’un tel gène serait sans doute moins amusante pouvant tenter certains vers les théories eugénistes.
Scarlett Johansson trouve qu’avoir 40 ans est « très libérateur »
Scarlett Johansson a débuté une nouvelle décennie, et elle en est ravie ! La star de Black Widow a fêté ses 40 ans le 22 novembre et profité, pour l’occasion, d’une grande fête organisée par son mari, Colin Jost. Loin de s’inquiéter du temps qui passe, l’actrice a affirmé trouver cet âge « super ».
« J’ai l’impression qu’on nous dit depuis toujours que c’est une étape importante et que l’on est censé le ressentir. Enfin, c’est quelque chose d’important, mais d’une autre manière, je me dis : "Bof" », a-t-elle fait remarquer lors de son passage hier dans l’émission Today.
Elle y voit même un avantage : « On ne se soucie pas de ce que les autres pensent. C’est tellement libérateur ».
Quant à sa soirée d’anniversaire, Scarlett Johansson s’en souviendra longtemps. Elle a en effet profité de ses proches et amis de longue date, qui se sont tous rassemblés pour célébrer « l’ensemble » de sa « vie ».
« C’était surréaliste. Je suis encore en train de l’assimiler, en fait », s’est-elle extasiée. « Il y avait tellement de gens que je n’avais pas vus depuis longtemps, des collègues, des acteurs et des amis, comme mes amis de lycée. »
Et pour monter cette immense soirée, l’actrice a pu compter sur le comédien Colin Jost, qu’elle a épousé en 2020.
« Il est très doué pour les cadeaux. Il achète toujours de beaux bijoux. Il m’a organisé une énorme fête cette année. C’était une surprise », a-t-elle expliqué sur le plateau de l’émission Live with Kelly and Mark. « J’ai préparé tous les martinis pour tout le monde et j’ai hâte de voir les photos pour remémorer la soirée. Beaucoup de mes amis et collègues sont venus de partout… c’était magique. Et c’est lui qui a tout organisé ! »
La comédienne est mère d’une petite Rose, 10 ans, issue de sa précédente union avec le journaliste français Romain Dauriac, et de Cosmo, trois ans, né de son mariage actuel. La star d’Avengers, qui a pourtant déjà une longue et brillante carrière derrière elle, se sent encore pousser des ailes. « J’ai 40 ans, alors je veux plus de tout. Je me dis : "Je veux tout ! J’essaie tout !" », a-t-elle scandé lors d’un entretien pour Today.
Depuis sa cellule, l’influenceuse Poupette Kenza a déclaré vouloir « changer de vie »
Les millions d’abonnés à ses réseaux sociaux vont se sentir « orphelins » : l’influenceuse Kenza Benchrif, plus connue sous le pseudonyme de Poupette Kenza, a en effet promis, dans une lettre adressée le 2 septembre 2024 à sa juge d’instruction, qu’il « était temps (pour elle) de changer de vie », rapporte Le Midi Libre.
Pour rappel, la jeune femme de 24 ans, qui a été mise en examen pour « tentative d’extorsion en bande organisée » et « association de malfaiteurs » a été libérée sous contrôle judiciaire le 31 octobre 2024 alors qu’elle s’apprêtait à mettre au monde son troisième enfant.
C’est donc depuis la maison d’arrêt de Rouen, où elle était incarcérée depuis début juillet 2024, que Poupette Kenza a fait part, dans une lettre d’aveux concernant l’affaire d’extorsion, de sa volonté de « reconstruire sa vie loin des réseaux sociaux », souligne Le Midi Libre.
De fait, la jeune femme semble désormais avoir déserté les plateformes dont elle était devenue une « star » : elle n’a plus rien posté depuis des semaines sur ses comptes TikTok (1.200.000 abonnés), Instagram (1.100.000 followers), Snapchat (1.600.000 abonnés) et YouTube (191.000 abonnés).
La détention lui aurait permis de prendre du recul, explique le quotidien régional, qui rapporte que dans sa correspondance, Kenza Benchrif aurait déclaré : « Je confonds parfois mon personnage, dans l’exagération constante, avec mon vrai moi ».
Meurtre de Lola : Ciblé par une « horde monstrueuse », Christophe Hondelatte se retire des réseaux
Il ne s’attendait certainement pas à de telles réactions : après avoir, sur le plateau de l’émission C l’hebdo (France 5) du samedi 23 novembre 2024, commenté les suites de « l’affaire Lola », le journaliste Christophe Hondelatte a subi un déferlement de haine tel qu’il l’a conduit à « temporairement (se) mettre en retrait », rapporte Public.
Alors que l’animatrice de l’émission mentionnait le fait que la meurtrière présumée de la petite Lola (assassinée fin 2022), sous OQTF, était pénalement responsable du crime, Christophe Hondelatte avait rebondi en affirmant que le drame prouvait qu’il fallait soigner les sans-papiers en France.
« On a là une preuve flagrante que l’aide médicale d’État est indispensable. Ces gens-là, fussent-ils sans-papiers, ont aussi besoin d’être soignés, y compris sur le plan psychiatrique », a-t-il en effet déclaré. Ceci, en présence de la mère de Lola, également présente en plateau.
Sa position avait rapidement ulcéré de nombreux internautes, qui l’avaient abondamment commentée sur les réseaux sociaux. C’est donc sur X (anciennement Twitter) que le journaliste de 61 ans s’est « expliqué », reprochant à ses détracteurs leur « récupération misérable ».
S’adressant aux « abrutis qui (m’ont) lynché pendant deux jours », le Bayonnais a déploré un déferlement de haine à son égard et a annoncé, précise Public, son retrait temporaire des réseaux et de la vie médiatique : « Je me retire sur la pointe des pieds […] le temps que la horde monstrueuse qui m’est tombée dessus trouve un autre os à ronger ! ».









