23 mai 2023

La série La dernière chose qu'il m'a dite est déjà l'une des plus vues de l'année sur Apple TV+

Nouveau record pour Apple TV+. La plateforme peut se targuer d'avoir généré des nouvelles audiences impressionnantes pour l'une de ses récentes nouvelles séries, qui a atteint 4,5 millions de téléspectateurs uniques au cours de ses 31 premiers jours de diffusion, selon les données Nielsen obtenues par Variety.

Ces chiffres en font la troisième série la plus regardée de l'année 2023 sur Apple TV+, derrière Ted Lasso et Shrinking, et la mini-série la plus vue depuis le lancement de la plateforme en 2019, devant Black Bird, Slow Horses, Echo et Shining Girls.

La mini-série populaire en question s'intitule La Dernière chose qu'il m'a dite créée par Josh Singer (Spotlight) et produite par Hello Sunshine, la société de production de Reese Witherspoon, à qui l'on doit les séries Truth Be Told, Little Fires Everywhere et Daisy Jones & The Six.

Dans ce thriller en sept épisodes adapté du roman à succès du même nom de Laura Dave, Jennifer Garner incarne Hannah, une femme dont la vie bascule lorsque son mari Owen (Nikolaj Coster-Waldau) disparaît dans la nature. Pour espérer le retrouver, elle va devoir s'allier avec Bailey (Angourie Rice), sa belle-fille avec qui les relations sont pourtant tendues.

Le premier épisode de La Dernière chose qu'il m'a dite est devenu l'épisode dramatique le plus regardé de l'année sur Apple TV+ avec 3,4 millions de téléspectateurs. L'ex star d'Alias fait donc un retour réussi sur le petit écran avec cette mini-série !

22 mai 2023

Les confidences de Mareva Galanter sur son règne de Miss France

Un véritable chamboulement. Après avoir été élue Miss Tahiti, Mareva Galenter a été sacrée Miss France 1999, et sa vie a totalement changé. Mais ce n’était pas forcément ce qu’elle voulait. Invitée de l’émission On refait la télé, sur RTL, samedi 20 mai 2023, elle a (ré)entendu les déclarations de Jean-Pierre Foucault au moment de son élection, et elle a avoué : « Ce n’est pas un si bon souvenir. C’était très difficile pour moi. Je venais de Tahiti, c’était ma vie. Je n’avais pas prévu de vivre à Paris. Je n’avais pas d’appartement. »

Contrairement à beaucoup de candidates au concours Miss France, Mareva Galanter ne rêvait pas de la couronne. « C'est arrivé comme ça dans ma vie, et la difficulté c'était de s'adapter à une culture qui n'était pas la mienne et d'arriver dans un milieu qui est quand même très très très spécial. C'est-à-dire que deux heures avant, presque personne ne vous regarde, on s'en fout de vous, vous êtes quelqu'un de lambda, de normal. Et en deux heures d'émission de télé, vous passez de l'anonymat le plus total à l'exposition la plus totale. » Et de préciser : « En fait, vous, vous ne changez pas en deux heures, mais c'est le regard des gens sur vous qui change. »

Résultat : la nuit après son sacre, Mareva Galanter a été prise d’angoisses. « C’était très dur. J'ai beaucoup beaucoup pleuré », a glissé la femme d’Arthur, révélant qu’elle ne pouvait pas en parler. « Je ne l'ai pas dit pendant des années parce que c'est comme si je volais la place de quelqu'un d'autre. Je ne pouvais pas le dire. Miss France, elle doit être parfaite : elle est là, elle sourit, elle fait le job, elle n'a pas de vie, c'est juste une image, une représentation, c'est très particulier à vivre. » Et, pendant l’intégralité de son règne, Mareva Galanter a joué un rôle.

« On devient quelqu’un d’autre », a-t-elle confié. Et d’ajouter : « On s'oublie et on se perd, parce que vous êtes happée dans un tourbillon qui est très intense quand même. Et j'arrivais de Tahiti quand même. Je ne sais pas si on peut se rendre compte. » D’une vie simple sur l’île, elle est passée à un quotidien « avec stylistes, maquilleurs, coiffeurs, gardes du corps, attachés de presse », toute une délégation « qui vivait dans [sa] chambre d’hôtel » parce qu’elle n’avait pas d’appartement. « Tout ça, pour une fille de 18-19 ans, c'est difficile à gérer. Bref, j'étais perdue pendant trois ans. » Elle a fini par se trouver.

Festival de Cannes : une femme habillée aux couleurs de l’Ukraine s’asperge de faux sang sur le tapis rouge

Le Festival de Cannes 2023 a débuté le 16 mai dernier, avec la projection du dernier film de Maïwenn, Jeanne du Barry. Après la séance, Johnny Depp a reçu une standing ovation de près de sept minutes. L’acteur, qui a récemment vécu un procès hautement médiatisé sur fond d’accusations de violences conjugales contre son ex-épouse Amber Heard, est apparu ému aux larmes par cette reconnaissance du public.

Depuis cette ouverture, les projections s’enchaînent, tout comme les apparitions de stars sur le tapis rouge. Ainsi, Harrison Ford a enflammé la Croisette en venant présenter le dernier volet d’Indiana Jones. Quant à Leonardo DiCaprio, il a fait crépiter les flashs des photographes lors de la montée des marches de Killers of the Flower Moon, aux côtés du réalisateur Martin Scorsese et de Robert De Niro. Cependant, il arrive que les festivités soient perturbées par des événements inattendus. Ce fut le cas ce dimanche 21 mai, lors de la montée des marches du film Acide de Just Philippot.

Le 17 mai dernier, une militante anti-GPA avait débarqué sur le tapis rouge au milieu des célébrités. Elle arborait une longue robe rouge ouverte sur un ventre de grossesse, sur lequel il était inscrit "Surrogacy" (mère porteuse en anglais, ndlr) assorti d’un code-barres. Rapidement, cette membre du mouvement féministe radical SCUM a été évacuée par la sécurité.

Ce 21 mai, c’est une femme portant une robe aux couleurs de l’Ukraine qui a perturbé le festival. Si elle a d’abord commencé à fouler le tapis rouge sans faire de vagues, son comportement a changé une fois qu’elle s’est retrouvée sur les marchés. En effet, elle s’est retournée en direction des photographes et a sorti des poches de faux sang de son décolleté. Elle les a déchirées au-dessus de sa tête, pour s’asperger de liquide rouge. Les agents de sécurité sont vite intervenus pour évacuer la jeune femme, sous les flashes des photographes.

Ophélie Winter prête à se marier ? Ses confidences...

Elle n’a pas encore trouvé l’homme de sa vie, l’homme qui deviendra son mari. À 19 ans, Ophélie Winter a fréquenté le chanteur Prince, qu’elle a rencontré à l’un de ses concerts. « De fil en aiguille, un malentendu linguistique nous a rapprochés. Nous parlions à bâtons rompus, et lorsque je lui ai dit : “I want to test you” [Je veux te tester, ndlr], il a compris, ou préféré comprendre : “I want to taste you” [Je veux te goûter]. Notre premier baiser est parti de là. » Un peu plus tard, c’est avec MC Solaar qu’elle a été en couple, de 1995 à 2001. Elle a ensuite eu une histoire avec Alain Chabat, ainsi qu’une idylle avec le champion de boxe thaï Dida Diafat. La chanteuse aurait également fréquenté Bernard Tapie (au grand dam de sa femme Dominique). Mais elle n’a jamais trouvé l’homme avec qui elle voulait passer le reste de sa vie… même si certains ont tenté de l’épouser, Ophélie Winter a toujours refusé.

La chanteuse a été demandée en mariage deux fois. La première par le prince Albert II de Monaco qui lui avait demandé sa main par le biais d’un fax envoyé à sa mère alors qu’elle n’avait que dix-sept ans. La deuxième fois par le chanteur Dr Alban qui a profité d’un concert pour faire sa demande. « J’en suis restée comme deux ronds de flan », a confié Ophélie Winter dans une interview accordée à Télé-Star, lundi 22 mai 2023. Et d’ajouter : « Je ne savais pas quoi dire, ni comment enchaîner. » Elle a fini par refuser. Mais, aujourd’hui, elle ne dirait pas non pour une troisième demande en mariage… Toujours auprès de Télé-Star, Ophélie Winter a révélé qu’elle aimerait bien se marier : « Je suis toujours célibataire, mais j’ai très envie de me marier… C’est mon nouveau délire », a-t-elle avoué. À bon entendeur.

Camille Combal fait de tendres confidences sur son rôle de père

Depuis plusieurs années, Camille Combal est en couple avec la journaliste Marie Treille Stefani. En juin 2022, les amoureux ont franchi un cap en devenant parents d’un petit garçon prénommé Pio. Depuis, l’animateur nage dans le bonheur malgré la fatigue. "Ceux qui vous disent : 'c'est cool, ça change la vie', ne les écoutez pas, c'est dur. Ça change tout. Le matin tu te lèves, avant tu disais : 'Alors il se passe quoi sur L'Équipe, est-ce que l'OM a gagné ?' Maintenant t'as une couche pleine de purée de carottes à laver", avait-il témoigné il y a quelques mois, au micro du Ben Névert Show.

Ce 22 mai, c’est dans le podcast Code Source que le présentateur, qui participera bientôt à une série, a évoqué son rôle de père. "C’est fou ! C’est génial ! Je suis à fond ! Chaque jour qui passe est encore un peu plus beau, je trouve", a-t-il déclaré. Il a aussi expliqué, avec humour, qu’il attendait que son fils devienne fan de l’Olympique de Marseille, comme lui. "Franchement, il fera tout ce qu’il veut, tant qu’il est supporter de l’OM ! Moi, c’est tout ce que je veux. Il n’y a pas de ‘On supporte le Paris Saint-Germain’ ou je ne sais pas quoi", a-t-il lancé.

Camille Combal a précisé qu’il s’agissait de la seule exigence qu’il aurait pour son enfant. "Pour le reste, franchement, il fait tout ce qu’il veut", a-t-il dit avant de poursuivre plus sérieusement : "Moi, ce que je veux, c’est essayer de faire en sorte que s’il veut jouer au foot, qu’il puisse jouer au foot. S’il veut jouer au rugby, qu’il puisse jouer au rugby. S’il veut jouer au tennis… Après, je vais essayer qu’il joue au tennis pour que moi, peut-être un jour, je puisse faire un match avec lui. Mais si ça ne lui plaît pas, je ne vais pas le pousser".

Dans sa jeunesse, le présentateur de Mask Singer et de Danse avec les stars a longtemps été poussé à s’adonner à une activité qui ne lui plaisait pas. Une expérience qu’il ne souhaite pas faire vivre à son garçon. "Je faisais du ski en compétition, on m’a poussé de dingue, et c’est dur… Je ne veux pas de ça moi. Il va être tranquille", a-t-il expliqué. De tendres déclarations.

Le film Shoah nscrit au registre de la Mémoire du monde de l’Unesco

Sur le plan cinématographique, plusieurs oeuvres majeures ont contribué de façon décisive à façonner la Mémoire de l'extermination des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, non seulement en France mais encore à l'étranger.

C'est le cas de l'extraordinaire et bouleversant Nuit et brouillard d'Alain Resnais en 1955, et bien sûr le film Shoah de Claude Lanzmann, uniquement constitué de témoignages, mêlant ceux des bourreaux et des victimes.

Sorti en 1985, ce film fleuve de 9h30 en deux parties, fruit d'un colossal travail qui demandera à Lanzmann pas moins de cinq ans pour son montage, fut couvert de prix à travers le monde, et recevra un César d'honneur en 1986.

Une oeuvre tellement importante qu'elle fonctionne d'ailleurs comme une référence absolue sur le sujet. Par sa portée historique et sa rigueur intellectuelle, c'est l'une des oeuvres cinématographiques les plus importantes du XXe siècle.

Le film vient d'être inscrit au registre de la Mémoire du monde de l’Unesco, qui a pour mission de protéger le patrimoine documentaire à travers le monde. "Shoah rejoint ainsi au patrimoine cinématographique de la Mémoire du monde, les archives des Frères Lumière, Metropolis de Fritz Lang, Los Olvidados de Luis Buñuel, et tout Bergman", a commenté l'association Claude et Felix Lanzmann, se félicitant de confirmer ainsi "la place unique de ce chef-d’œuvre entre art et histoire".

La candidature de ce "film-monument" a été proposée "conjointement" par les Commissions nationales française et allemande de l’Unesco, comme "un symbole fort de l’amitié franco-allemande pour laquelle Claude Lanzmann a œuvré dès 1947" ajoute l'association.

La date de cette annonce n'a pas été choisie au hasard. Elle est intervenue au moment même où le film The Zone of Interest était présenté en compétition à Cannes. Premier gros choc du festival, le film signé par Jonathan Glazer met en scène le commandant du camp d'Auschwitz, Rudolf Höss et sa femme Hedwig, qui s’efforcent de construire une vie de rêve pour leur famille dans une maison avec jardin à côté du camp d'extermination.

The Idol : pourquoi la série crée la polémique

Ce 22 mai à 22h30, le Festival de Cannes diffuse hors compétition un long métrage intitulé The Idol, réalisé par Sam Levinson (Euphoria). Décrit lors de l'annonce de sa sélection comme un "film qui va sans doute devenir une série", il s'agit pourtant bien initialement d'une série, ici transformée en un long métrage d'une heure et 45 minutes (ou bien il s'agit du pilote de la série).

Produite par HBO, The Idol suit la romance entre Jocelyn, une jeune chanteuse pop (Lily-Rose Depp), et Tedros, un propriétaire de boîte de nuit et chef d'un étrange culte (joué par Abel Tesfaye alias "The Weeknd"). Mais avant même sa présence à Cannes, cette série a déjà beaucoup fait parler d'elle.

Le 26 avril 2022, Deadline révèle que la réalisatrice Amy Seimetz quitte la série, qu'elle devait entièrement mettre en scène. D'après les informations du média américain, son départ est causé par des "divergences créatives majeures" entre elle et certains scénaristes du projet, qui est écrit par Reza Fahim, The Weeknd et Sam Levinson, et dont Joe Epstein est le showrunner.

Ce type de décision est extrêmement rare chez HBO, firme connue pour permettre aux créateurs d'exprimer leurs visions. Suite à ce départ, Sam Levinson prend sa place et décide de mettre en scène les six épisodes. Une partie de l'équipe de tournage et des comédiens est changée (dont Suzanna Son, révélée dans Red Rocket). Surtout, cette décision survient alors que 4 à 5 épisodes ont déjà été tournés.

Toujours selon Deadline, il semble que les divergences créatives soient nées du fait que "The Weeknd" trouvait que la série mettait un peu trop le point de vue féminin et le personnage de Depp en avant au détriment du sien. Mais tout cela ne serait que la partie immergée de l'iceberg.

Le magazine Rolling Stone s'est entretenu avec "13 membres du casting et de l'équipe" et une fois Levinson aux commandes, la série, qui était quasi finie et avait déjà coûté entre 54 et 75 millions de dollars allait être majoritairement retournée pour prendre une toute autre direction.

En effet, Levinson aurait réorienté The Idol, qui était pensé comme un show "à message" notamment sur la prédation qui entoure le monde de la célébrité, tout en y ajoutant les scènes de sexualité qui ont notamment fait la marque d'Euphoria, son autre série du moment. Rolling Stone souligne même que les séquences de The Idol dépasseraient graphiquement celles d'Euphoria, ce qui n'est pas peu dire.

"J'ai signé pour une satire sombre de la célébrité, notamment au XXIème siècle (...) dans une ère post-Trump. Mais [le show] est passé d'une satire à ce qu'il entendait dénoncer", confie un membre de l'équipe. Une autre anonyme commente que le nouveau message de la série est choquant : "Dans la série, c'est comme un fantasme de viol que n'importe quel homme toxique aurait - puis une femme revient et en redemande car cela rend sa musique meilleure".

L'article de Rolling Stone donne des exemples concrets de scènes qui n'ont pas été tournées mais étaient prévues dans les scénarios de Levinson :

"Dans une version d'un épisode, Tedros frappait le visage de Jocelyn, qui souriait et en redemandait, ce qui lui donnait une érection. Un autre passage voyait Jocelyn devoir mettre un œuf dans son vagin sans le casser car si tel était le cas, le personnage de Tesfaye refusait de la "violer". Le personnage de Depp le suppliait alors de la "violer", pensant qu'il est la clé de son succès."

"On se disait 'Mais c'est quoi ça ? Qu'est-ce qu'on est en train de lire ?'", raconte une source anonyme, "c'était comme un torture porn sexuel".

Les personnes en charge de la série ont pris position à l'encontre des informations de Rolling Stone, à commencer par Lily-Rose Depp elle-même, qui assure que Levinson est "le meilleur réalisateur" avec qui elle a pu tourner et qu'elle ne s'est jamais sentie "plus soutenue et respectée dans un espace créatif, mes propositions et opinions ont été écoutées".

HBO a affirmé son soutien à Levinson et sa team : "L'équipe créative s'est attachée à créer un environnement de travail de respect mutuel, collaboratif et sûr et l'an dernier, l'équipe a effectué des changements créatifs qu'elle a jugé être dans le meilleur intérêt de la production, du casting et de l'équipe".

Si Sam Levinson ne s'est pas encore publiquement exprimé, son co-créateur Abel Tesfaye a trouvé l'article "ridicule", précisant à THR : "J'ai en réalité beaucoup apprécié travailler avec Amy [Seimetz] et je suis certain qu'elle lit tout ça en se disant : 'Pourquoi je suis impliquée dans cette histoire ?'''

Tesfaye rapporte que le départ de Seimetz a à voir avec des "difficultés logistiques liées à l'emploi du temps" de la réalisatrice, ainsi qu'un "désir de ne pas précipiter ma première série".

Voilà pour les coulisses compliquées de la série. Il va revenir aux chanceux festivaliers de déterminer si le show lui-même - ou plutôt le téléfilm qui va leur être proposé - est aussi provoquant et choquant que sa réputation le laisse penser.

Mort de Ray Stevenson, héros de la série Rome et Volstagg dans la saga Marvel Thor

Le charismatique comédien Ray Stevenson, connu pour ses rôles dans les séries Rome et Dexter ainsi que pour son incarnation de Volstagg dans les films Marvel Thor, est décédé ce lundi 22 mai sur l'île italienne d'Ischia. Une information rapportée par le site Reppublica, qui évoque une "maladie". Le charismatique comédien, qui tournait le film Cassino In Ischia, était âgé de 58 ans.

Ray Stevenson a longtemps mis de côté son amour pour la comédie, croyant ne jamais parvenir à devenir acteur. Ainsi, ce fils de pilote de la Royal Air Force a eu une première carrière professionnelle en tant que décorateur d'intérieur.

Après avoir suivi les cours de la Bristol Old Vic Theatre School, Stevenson fait ses premiers pas d'acteur dans des séries télévisées et téléfilms britanniques à partir de 1993. C'est cette expérience qui lui ouvre les portes du cinéma. Le comédien fait ses premières armes en 2004 dans le film d'action Le Roi Arthur d'Antoine Fuqua aux côtés de Clive Owen. L'acteur y campe le loyal chevalier Dagonet.

L'année suivante est une année cruciale pour le comédien. En effet, Ray Stevenson décroche un rôle marquant qui va l'installer définitivement parmi les acteurs à suivre. Ce rôle, c'est celui de Titus Pullo dans la série à succès Rome. Il y officie deux saisons durant et devient dès lors un comédien reconnu.

Le Britannique enchaîne ensuite les rôles au cinéma. Sa stature (1m93) et son charisme lui permettent d'interpréter des personnages durs et virils comme Frank Castle dans The Punisher - Zone de guerre, Redrige dans Le Livre d'Eli, Porthos dans Les Trois Mousquetaires ou le personnage de Volstagg dans les film de la saga Marvel Thor. Le comédien est également à l'aise dans la comédie : sa prestation loufoque dans Very Bad Cops aux côtés de Mark Wahlberg reste mémorable.

Très en vue, Ray Stevenson obtient le premier rôle d'Irish Gangster en 2011, celui de Danny Green, gangster irlandais de Cleveland. Dans ce biopic, l'acteur donne la réplique au grand Christopher Walken.

Après avoir refait un détour par la case télévision en prêtant sa carrure au mafieux Isaak Sirko dans la septième saison de Dexter, Stevenson est engagé pour jouer les gros bras dans G.I. Joe : Conspiration aux côtés de spécialistes du genre comme Bruce Willis ou Dwayne Johnson. Celui qui s'est illustré dans la saga Divergente frappe à nouveau fort sur petit écran en 2016 avec le rôle de Barbe-Noire dans la série Black Sails.

Ray Stevenson, qui s'était illustré dans la saison 6 de Vikings avec le rôle d'Othere, figure au générique de la série Ahsoka, aventure Star Wars attendue en août prochain sur la plateforme Disney+.

Arnold Schwarzenegger revient sur l'échec de Last Action Hero

Arnold Schwarzenegger est synonyme de film d’action et superproductions légendaires. Mais au-delà de Terminator et Total Recall, toute la filmographie de l’acteur n’a pas fait l’unanimité et certains projets n’ont pas rencontré le succès escompté. Parfois injustement, selon le principal intéressé… surtout en ce qui concerne Last Action Hero.

Dans une interview accordée à The Hollywood Reporter, via MoviePilot, l’ancien gouverneur de Californie revient sur l’échec de cette comédie d’action fantastique de 1993 réalisée par John McTiernan qui a sombré dans l’oubli.

"Il a été assassiné avant d’avoir été vu. C’était littéralement une attaque politique parce que je faisais campagne pour [George H.W. Bush] mais Bill Clinton a gagné. Last Action Hero était génial – ce n’était pas fantastique mais c’était sous-estimé. Maintenant, de plus en plus de gens le voient et disent : ‘J’adore ce film.’ Je reçois les chèques résiduels donc je sais que c’est vrai. Il a rapporté de l’argent – c’est toujours une chose importante pour moi. Parce que c’est du show ‘business’, non ?"

Pour rappel, le film suit les aventures de Danny Madigan (Austin O’Brien), un jeune cinéphile de onze ans qui, grâce à un ticket magique, peut se transporter dans le monde – fictif – de son personnage de film d’action préféré. Ce dernier, Jack Slater (Arnold Schwarzenegger), est un croisé des temps modernes et, ensemble, ils affrontent le danger et triomphent toujours. Mais les choses se compliquent lorsque des personnes mal intentionnées s’emparent du ticket et atteignent New York, où le crime paie encore plus qu’au cinéma.

Histoire de politique ou pas, le film est aussi connu pour avoir rencontré plusieurs obstacles lors de sa phase d’écriture. Last Action Hero bénéficiait au départ d’un scénario original de Zak Penn et Adam Leff, destiné à parodier les films d’action typiques comme ceux écrits par Shane Black. Ironiquement, le studio a ensuite demandé à ce dernier de réécrire le film. Plusieurs scénaristes (non crédités) ont ensuite retravaillé le scénario – dont Carrie Fisher – si bien que l’histoire finale diffère fortement de l’originale.

Le long métrage a fini ainsi par échouer au box-office n’ayant rapporté “que” 137.3 millions de dollars contre un budget de 85 millions. Trente ans plus tard, Last Action Hero reste toutefois une parodie de film d’action fun et sous-estimée qu’on vous propose de découvrir si ce n’est pas déjà fait.

Willow : un scénariste réagit à la sortie de sa série de Disney+

Le 26 mai prochain, près d’une dizaine de contenus quitteront la plateforme Disney+ dans le monde. Comme nous vous l’expliquions dans cet article, cela fait suite à la nouvelle stratégie de la plateforme pour pallier la chute de ses abonnements au premier trimestre 2023. Parmi eux se trouvent des productions originales Hulu et Disney+, dont Big Shot, Turner & Hooch, Clouds ou encore Willow.

Cette annonce n’a justement pas plu à John Bickerstaff, l’un des scénaristes de Willow, annulée par Disney+ après une petite saison seulement. Ce dernier a pris la parole sur Twitter pour faire savoir son mécontentement :

"Ils nous ont donné six mois. Même pas. Ce business est devenu absolument cruel. Et ne me parlez pas de baisse d’impôts. Ces programmes sont déjà sortis, donc ils ne peuvent pas être déduits.

Dans le cas de Willow, ils possèdent les droits. La seule conclusion possible est qu’ils font ça pour ne pas avoir à payer les droits résiduels. En pleine grève. Les librairies streaming ne sont pas un système viable. Il faudra qu’on discute du sujet. Mais dépenser **** pour une série et la faire disparaître six mois plus tard, c’est juste du mauvais business".

Il faut rappeler que lorsqu’une plateforme produit un film ou une série, ces derniers ne s’offrent que très rarement une sortie physique (DVD). Lorsque Disney+ décide d’exclure certains programmes de son catalogue, ils ne sont donc accessibles nulle part légalement.

Selon la plateforme, cette décision stratégique permettra une économie d'environ 1,5 à 1,8 milliard de dollars. Au grand dam des équipes qui ont travaillé sur ces contenus sacrifiés.