01 janvier 2022

Matrix : quand Will Ferrell parodiait Reloaded en 2003


 Scary Movie, Shrek, La Tour Montparnasse Infernale, Les Allumés... tous ces longs-métrages contiennent une parodie de la saga Matrix. Au début des années 2000, la trilogie des Wachowski a tellement marqué les esprits que l'on voit fleurir un peu partout des séquences pastichant différentes scènes des films, notamment celles utilisant le bullet time.

Monument de la pop culture, Matrix a été une vraie révolution à son époque, s'inscrivant désormais au panthéon des grands classiques de la SF. En 2003, lors des MTV Movie Awards, Will Ferrell, Sean William Scott et Justin Timberlake ont délivré une des meilleures parodies de la franchise.

Grimé avec la barbe et les cheveux blancs de l'Architecte, Ferrell s'en donne à coeur joie en caricaturant la célèbre séquence de Matrix Reloaded.

Dans cette scène, Neo fait la rencontre de l'Architecte, un personnage mystérieux campé par l'australien Helmut Bakaitis. En jouant avec le montage, Will Ferrell répond ainsi aux questions de Neo, accompagné par les deux rigolos de service, Sean William Scott et Justin Timberlake, qui se retrouvent aussi propulsés dans des scènes marquantes de Reloaded.

Resurrections, sorti en salles le 22 décembre dernier, va-t-il susciter un engouement aussi incroyable ? Seul l'avenir nous le dira.

31 décembre 2021

Nouveautés Prime Video du 31 décembre 2021 au 6 janvier 2022

Samedi 1er janvier :

Les Aventures de Sonic – Saison 1

Les Télétubbies – Saison 1

Lundi 3 janvier :

The Green Knight – Amazon Original

Time is Up – Amazon Exclusive - Clap de la semaine

Beetlejuice

Police Academy

Police Academy 2 : Au Boulot !

Police Academy 3 : Instructeurs de choc

Police Academy 4 : Aux Armes Citoyens

Police Academy 5 : Débarquement à Miami Beach

Police Academy 6 : S.O.S. Ville en état de choc

Police Academy 7 : Mission à Moscou

A voir sur Disney+ du 31 décembre 2021 au 6 janvier 2022

Disney+ Originals

Mercredi 5 janvier :

Le Livre de Boba Fett – saison 1, épisode 2

Syar Originals

Mercredi 5 janvier :

Big Sky – saison 2, épisode 1

Les Années coup de coeur – saison 1, épisode 3

The Big Leap – saison 1, épisode 6

Mixed-ish – saison 2, épisode 5

Ajouts au catalogue

Vendredi 31 décembre :

La Grotte

Fight Club

Gone Girl

Derek DelGaudio tel qu’en lui-même

Mercredi 5 janvier :

Touch – intégrale

Spider Man : Maximum Venom – saison 3

Les nouveautés Netflix du 31 décembre 2021 au 6 janvier 2022

L'incontournable de la semaine

Plan Coeur saison 3 : Tandis que leur amitié vacille à cause d'une aventure secrète, Elsa, Charlotte et Milou sont chacune confrontées à des défis vertigineux et des décisions cruciales. Pour sa dernière saison, la série française de Netflix n’hésite pas à mettre la comédie de côté pour aborder des sujets difficiles tels que l’avortement et le cancer. Zita Hanrot, Sabrina Ouazani et Joséphine Draï partent avec les honneurs. 

Le vendredi 31 décembre

Ne t'éloigne pas : Il s’agit de l’adaptation du roman éponyme de Harlan Coben sorti en 2012. Au programme, un savant cocktail d'intrigues tordues, des drames à l'eau de rose et des révélations surprenantes. La série est portée par Richard Armitage.

Cobra Kai saison 4 : Trente ans après le tournoi qui a changé leur vie, Johnny et Daniel voient leur rivalité ravivée dans cette suite de la saga "Karaté Kid". Et c’est un joli cadeau de fin d’année qu’offre Netflix à ses abonnés avec cette toute nouvelle saison. 

The Lost Daughter : Les paisibles vacances à la mer d'une femme se gâtent lorsque son obsession pour une jeune mère séjournant dans une villa voisine éveille un douloureux passé. L’actrice Maggie Gyllenhaal dirige ici Olivia Colman et Dakota Johnson, plus époustouflantes que jamais. 

Seal Team une équipe de phoques ! : Un phoque intrépide nommé Quinn constitue une escouade de recrues disparates. Leur mission ? Défier d'impitoyables requins aux dents acérées et reconquérir la haute mer.

Le samedi 1er janvier 2022

I Feel Good (catalogue) : Le duo Delépine / Kervern dirige un Jean Dujardin investi dans cette comédie étrange et subversive sortie en 2018.

A Star Is Born (catalogue) : Remake d’un remake, cette comédie musicale a permis à la chanteuse Lady Gaga d’être nommée aux Oscars aux côtés de Bradley Cooper. 

L’échange (catalogue) : Cet incontournable de la filmographie de Clint Eastwood était tout de même reparti bredouille des Oscars 2009 où Angelina Jolie était nommée dans la catégorie Meilleure actrice. 

Le dimanche 2 janvier

Proud Mary (catalogue) : Taraji P. Henson (Empire) se la joue tueuse à gages dans ce film d’action survitaminé. 

Le mercredi 5 janvier

Quatre moitiés : Cette rom-com bouscule le concept des âmes sœurs avec des intrigues parallèles mettant en scène quatre amis célibataires dans différentes configurations de couples.

Le jeudi 6 janvier 

The Club : Partie 2 : Les origines de la culpabilité de Matilda éclatent au grand jour quand son passé resurgit. Raşel et İsmet se retrouvent coincés tandis que la violence guette Istanbul.

Reclus : La vie paisible des membres d'une famille isolée du reste de la société est bouleversée par une créature terrifiante qui met à l'épreuve les liens qui les unissent.

Déjà disponible 

The Girl from Oslo : Une jeune norvégienne, Pia, est enlevée dans le désert du Sinaï avec deux israéliens. Les ravisseurs ont une demande simple : 12 prisonniers doivent être libérés en Israël et un en Norvège ; sinon, ils tueront les otages. Comme les autorités tardent à réagir, Alex, la mère de Pia, qui a des contacts au Moyen-Orient depuis l'époque où elle travaillait sur les accords d'Oslo de 1993, décide d'agir… Une série sombre qui vous tiendra en haleine. 

Death to 2021 : On finit l’année avec la suite du mockumentary de Netflix, qui nous offre une rétrospective humoristique de 2021. Hugh Grant, Lisa Kudrow, Joe Keery ou encore Samuel L. Jackson sont de retour, pour notre plus grand plaisir.

James Bond : la surprenante anecdote de Daniel Craig sur la fin choc de Mourir peut attendre

Attention, cet article contient des spoilers sur Mourir peut attendre.

Jamais un film James Bond ne s’était terminé comme Mourir peut attendre : avec la mort du héros. Une fin tragique, qui était en réalité prévue de longue date (ou presque). Lors d’une conversation avec les producteurs historiques de la saga, Barbara Broccoli et Michael G. Wilson, pour Variety, Daniel Craig a en effet révélé une étonnante anecdote.

“Je vais raconter une histoire ici, que tout le monde s'en souvienne ou non ou soit d'accord avec elle. Mais c'était en 2006. Barbara et moi étions assis à l'arrière d'une voiture qui quittait l'avant-première de Casino Royale à Berlin. Tout se passait bien. Les gens aimaient le film. Et il semblait que j'allais avoir la chance de faire au moins un autre film”, a-t-il commencé. Et de poursuivre :

"J'ai dit à Barbara : "Combien de ces films dois-je faire ?" Parce que je ne regarde pas vraiment les contrats ou ce genre de choses. Elle m'a répondu : "Quatre", et j'ai fait : "Oh, d'accord. Je peux le tuer dans le dernier ?" Et elle n'a pas fait de pause. Elle a dit : "Oui.""

“Alors j'ai passé un accord avec elle à l'époque et j'ai dit : ‘C'est comme ça que j'aimerais que ça se passe.’ C'est la seule façon que je voyais pour moi de mettre fin à tout ça et de faire en sorte que ce soit mon mandat, quelqu'un d'autre pourrait venir et prendre la relève”, a expliqué l’acteur.

Mais un “oui” lancé dans une voiture en 2006 aurait tout de même pu ne pas être respecté 15 ans plus tard. D’ailleurs, cela a bien failli être le cas puisque Daniel Craig a ajouté que par la suite : “C'était 'non' pendant un long moment. Ne vous inquiétez pas. Je pensais que c'était oublié, dit comme ça. Je ne l'ai pas remis sur le tapis avant [cet épisode].”

L’idée a donc fait du chemin dans l’esprit des producteurs, qui ont fini par accepter. “Je pense que c'est la façon appropriée de gérer une situation où une personne risque sa vie tout le temps. Les chances finissent par vous rattraper.

Je pense que Fleming le savait et je suppose que nous avons fini par nous en rendre compte aussi. Il est également très important, sur le plan émotionnel, de comprendre les risques que prennent les gens comme Bond”, a ainsi déclaré Michael G. Wilson.

Il ne restait donc plus qu’au réalisateur choisi pour mettre en scène cette dernière aventure de Daniel Craig dans ce rôle iconique, Cary Fukunaga, à trouver la façon dont James Bond allait périr… Et c’est finalement en se sacrifiant pour sauver le monde après des adieux émouvants à sa famille que 007 a perdu la vie.

30 décembre 2021

Fast and Furious 10 : Dwayne Johnson accuse Vin Diesel de “manipulation”

Dwayne Johnson campe sur ses positions ! Arrivé dans l'univers Fast and Furious lors du 5ème film, le comédien a ensuite participé à tous les épisodes, sauf le dernier en date, Fast and Furious 9. La cause ? Un clash avec la star de la saga, Vin Diesel, qui ne semble pas près de s’arrêter.

En juillet dernier, l’ex-catcheur avait d’ailleurs confirmé qu’il ne comptait plus participer à la franchise. Mais quelques mois plus tard, l'interprète de Dominic Toretto avait néanmoins tenté de convaincre son ancien acolyte de revenir pour Fast and Furious 10 avec un message posté sur Instagram.

"Mon petit frère Dwayne... le moment est venu. Le monde attend le final de Fast 10. Comme tu le sais, mes enfants t'appellent Oncle Dwayne à la maison. Il n'y a pas une fête qui passe sans qu'eux et toi n'échangiez vos voeux... mais le temps est venu. L'héritage attend.

Je t'ai dit il y a des années que j'allais tenir ma promesse envers Pablo [Paul Walker] (...) Je dis ça par amour... tu dois revenir, ne quitte pas la franchise, tu as un rôle très important à jouer", était-il notamment écrit.

Une publication qui est loin d’avoir fait changer d’avis l'interprète de Luke Hobbs. “J'ai été très surpris par le récent message de Vin. En juin dernier, lorsque Vin et moi sommes entrés en contact sans passer par les réseaux sociaux, je lui ai dit directement - et en privé - que je ne reviendrais pas dans la franchise.

"Le récent message public de Vin était un exemple de sa manipulation. Je n'ai pas aimé qu'il évoque ses enfants dans son message, ainsi que la mort de Paul Walker. Laisse-les en dehors de ça. Nous en avions parlé il y a plusieurs mois et nous étions parvenus à un accord clair."

Les chances de revoir Luke Hobbs dans Fast and Furious semblent donc désormais proches du néant… à moins d’un énième rebondissement dans l’affaire ! Mais jusqu’au bout, Dwayne Johnson a tenu à ne pas ternir l’image de cette série de films adorée du public puisqu’il a conclu :


“Mon but a toujours été de mettre fin à mon incroyable voyage avec la franchise Fast and Furious avec gratitude et grâce. Il est regrettable que ce dialogue public ait brouillé les pistes.

Quoi qu'il en soit, j'ai confiance dans l'univers de Fast et dans sa capacité à constamment satisfaire le public, et je souhaite sincèrement à mes anciens partenaires et aux membres de l'équipe la meilleure des chances et le succès pour le prochain chapitre."

Disney : l'invraisemblable bataille judicaire autour de Mary Poppins

Qui ne connait pas la nurse Mary Poppins, "pratiquement parfaite en tous points" ? Porté par Julie Andrews et sorti en 1964, le film de Robert Stevenson, à l'époque le plus cher jamais produit par Disney, est un classique absolu du cinéma américain.

Placé 6e dans le classement des 25 plus grands films musicaux du cinéma américain dressé par l'American Film Institute en 2006, Mary Poppins fut couronné par cinq Oscars, et fut même cité à l'Oscar du Meilleur film. Une grande première pour le studio aux grandes oreilles.

Côté coulisses, la création du film fut houleuse, entre les difficultées liées à la création des effets spéciaux, les tensions entre Walt Disney et l'auteure P.L. Travers, la créatrice du personnage, qui n'avait nullement envie de voir son oeuvre dénaturée "par un faiseur de dessins animés". Cette relation orageuse fut d'ailleurs racontée (mais sensiblement atténuée, Disney oblige...) dans le bon film Dans l'ombre de Mary - la promesse de Walt Disney, en 2014.

En fait, la connection de l'auteure avec son histoire était telle que P.L. Travers, qui s'estima offensée par le film, refusa que quiconque touche l'histoire de Mary Poppins jusqu'en 1994. Elle exigea même dans son testament que ni les frères Sherman, compositeurs du livret musical du film, ni aucune autre personne ayant travaillé sur le film, ne puissent être impliqué sur une éventuelle mise en scène future sur les planches de son oeuvre...

Au-delà des contentieux autour de l'auteure de l'histoire de Mary Poppins, une autre bataille acrimonieuse s'est livrée, peut-être moins connue, mais dont les enjeux financiers se sont comptés en millions de dollars. Et pas pour n'importe quoi : la bataille tourna autour du fameux "supercalifragilisticexpialidocious !" lâchée par Julie Andrews avec une facilité déconcertante lors d'une des plus mémorables chansons du film.

Dans un entretien avec un journaliste du Boston Globe en 2012, le compositeur et parolier Richard M. Sherman, alors âgé de 83 ans, s'était exprimé à ce sujet. "Tout est venu de l'époque où nous étions jeunes, dans un petit coin du nom de Camp Equinunk, en Pennsylvanie en 1937. Tout le monde inventait des mots à doubles sens complètement fous, y compris mon frère Bob et moi-même.

Avec leur doubles sens, ils s'inscrivaient dans une belle tradition américaine consistant à concocter des mots à partir de syllabes absurdes. On essayait de faire un mot plus long que "antidisestablishmentarianism", qui était alors le mot le plus long dans un dictionnaire [NDR : un mot évoquant la position politique favorable au maintien du statut officiel de l'Église anglicane comme religion d'État en Angleterre]".

Richard M. Sherman précise ensuite avoir oublié avec son frère ce mot durant près de 25 ans, jusqu'à ce que les deux travaillent sur le répertoire musical du film Mary Poppins. Pour la séquence où les enfants Banks sautent avec Mary Poppins dans un dessin fait à la craie par Bert / M. Dawes (Dick Van Dyke), les frères Sherman eurent alors l'idée de faire prononcer à Mary Poppins un mot "complètement fou". En repensant à leurs souvenirs de jeunesse, ils se remémorèrent alors leurs jeux de mots à rallonge de Camp Equinunk de 1937.

Lorsque le film est sorti en 1964 et fit un triomphe, les ennuis commencèrent...  Il se trouve qu'en 1951, une chanson intitulée "Supercalafajalistickespeealadojus", très proche donc du fameux mot prononcé dans le film, était sortie.

Les compositeurs de celle-ci, Barney Young et Gloria Parker, attaquèrent Disney en Justice, réclamant 12 millions de dollars de dommages et intérêts pour violation de copyrights. Dans leur plainte, ils précisaient qu'ils avaient même travaillé dès 1949 à leur chanson, et que Barney Young avait eu l'idée de ce mot en 1921, durant sa jeunesse.

Pour ne rien arranger, Barney Young affirma avoir envoyé sa chanson à Disney dès 1951, et que le studio lui aurait promis de l'utiliser. En vain... Gloria Parker soupçonna les frères Sherman d'avoir entendu leur chanson lors d'un concert qu'elle donnait avec son orchestre, dans un hôtel à New York.

De son côté, Richard Sherman affirma que lui et son frère n'avaient évidemment jamais entendu parler de la chanson précédente. "Dieu m'en est témoin, je n'ai jamais entendu parler de cette chanson. Jamais, jamais.Tout ce que je savais, c'est que j'avais entendu un mot similaire des années auparavant quand j'étais enfant".

Il fit valoir ce point dans une déposition effectuée pour le procès en 1965. Le bataillon d'avocats de Disney se mis en ordre de marche en alignant des experts, pour prouver non seulement que les deux chansons étaient musicalement différentes, mais aussi que le mot "super" était d'usage courant avant la chanson de 1949.

Wilfred Feinberg, le juge en charge du dossier à la Cour du District de New York, sans doute un brin agacé, écrivit dans son jugement que toutes ces variantes de langue concernant l'objet du litige seraient désormais référencées sous l'appellation générique "The Word"; notant au passage que le mot était déjà en usage dans les années 1930. Ajouté à cela les vraies différences musicales entre les deux chansons, et l'affaire semblait donc entendue. Quoique pas tout à fait; en tout cas formellement.

Peu de temps après le jugement, un bibliothécaire chez Disney mis la main sur LA preuve absolue de l'antérorité du mot "super" face à la réclamation des plaignants. Il trouva ainsi dans un journal étudiants de l'Université de Syracuse, daté du 10 mars 1931 (oui, c'est précis !), un mot écrit ainsi : "supercaliflawjalisticexpialadoshus".

Un mot d'ailleurs tellement invraisemblable que le journaliste du Boston Globe a vérifié son authenticité en allant lui-même mettre la main sur un exemplaire de ce journal dans les archives. Depuis, sa variante made in Disney, "supercalifragilisticexpialidocious" donc, est entré dans le prestigieux dictionnaire Oxford de la langue anglaise, qui fait autorité. Une victoire judiciaire et linguistique, pour la postérité.

Marianne : Marilou Berry sera l'héroïne de la nouvelle série judiciaire de France 2

Après Munch, Je te promets et Mon Ange (qui arrive sur TF1 le jeudi 6 janvier), Marilou Berry n’est pas prête de faire ses adieux au petit écran puisqu’elle sera bientôt à l’affiche de Marianne, la nouvelle fiction judiciaire de France 2.

Et pour la première fois, l’actrice découverte dans Nos jours heureux sera l'héroïne de cette série présentée comme un savant mélange entre du polar et de la comédie. Composée de 6 épisodes de 52 minutes, cette production de Ryoan et Chabraque PRODUCTIONS entrera en tournage ce lundi 4 janvier (et ce jusqu’au 4 avril) à Toulon et dans ses environs.

Dans Marianne, Marilou Berry campe Marianne Vauban, une juge d’instruction au franc parler réjouissant, aux méthodes surprenantes, et à l’humanité certaine et rayonnante.

Accompagnée du capitaine Pastor et de son fidèle greffier Yves, Marianne doit faire preuve de toute son expérience, sa sagacité et son humanité pour instruire des affaires complexes et savoureuses qui nécessiteront entre autres choses, de s’immerger dans l’univers de la danse country, de se confronter à une medium spécialisée dans la communication animale, de résoudre le crime d’un chauffeur routier fan de Bella Bartok, de devenir incollable en thanatopraxie, de décortiquer les coulisses d’un cabaret …

Parallèlement à ses différentes enquêtes, Marianne va mettre un point d’honneur à réveiller une justice endormie autour d'un cold case qui la touche profondément : l'assassinat d'une prostituée il y a 10 ans. La jeune femme était mère d'un petit Zacharie, aujourd'hui adolescent surdoué, placé en famille d’accueil et à qui Marianne voue une tendresse particulière. Elle compte tout faire pour démasquer l’assassin de sa mère.

Franck Magnier et Alexandre Charlot, qui ont tous les deux travaillé sur les Guignols avant d’écrire les scénarios de Bienvenue chez les Ch’tis et Astérix aux Jeux Olympiques, seront en charge de l’écriture et de la réalisation des trois premiers épisodes.

Du côté du casting, Marilou Berry donnera la réplique à Alexandre Steiger (Eiffel), Stéphane Pezerat (Le Voyageur), Denis Mpunga (Antoinette dans les Cévennes), Laurent Olmedo (Demain nous appartient) et Alka Balbir (Munch).

Chaque épisode verra également l’apparition d’un guest. Ainsi Didier Bénureau (Hero Corp), Béatrice de la Boulaye, qui campe Gaëlle dans Tropiques Criminels et Cécile Rebboah (Les Bracelets rouges, Fais pas ci, fais pas ça) seront présents respectivement dans l’épisode 1, 2 et 3 de cette première saison.

Présentée par Thomas Viguier et Clémentine Dabadie, les producteurs, comme une tragi-comédie, Marianne promet de respecter les codes du genre judiciaire tout en insufflant une dose d’humour qui permettra à la juge d’instruction de rester à bonne distance des événements et de faire son chemin vers la vérité.

“Le ton est à la fois réaliste par la nature des situations rencontrées mais aussi solaire et irrévérencieux à travers la personnalité décalée de notre héroïne”, ont-ils ainsi expliqué dans le communiqué de presse. “La comédie naît naturellement du charisme et de la spontanéité de la juge et non des situations. C’est son regard sur le monde, tendre et lucide, jamais désabusé, qui nous touche et nous emmène par la main dans les méandres de ses dossiers judiciaires.”

Doctor Strange 2 : le Doctor Strange deviendra-t-il le leader des Avengers ?

Présent dans Spider-Man : No Way Home, actuellement à l’affiche, le Maître des Arts Mystiques incarné par Benedict Cumberbatch sera de retour dans les salles obscures dès mai prochain dans un film qui se centrera sur les conséquences du sort qu’il a lancé en essayant d’aider Peter Parker.

Un synopsis de Doctor Strange in the Multiverse of Madness publié par le site japonais de Marvel Studios et repéré par le site américain Cosmic Circus dévoile quelques détails supplémentaires sur l’intrigue de cette seconde aventure solo de Stephen Strange, dirigée par Sam Raimi. Notamment sur la place du super-héros dans les Avengers.

"Maintenant qu'Iron Man et Captain America sont partis après une bataille acharnée dans Avengers : Endgame, on attend de l'ancien chirurgien de génie et le plus fort des magiciens, Doctor Strange, qu’il joue un rôle actif en tant que figure centrale des Avengers."

"Cependant, l'utilisation de sa magie pour manipuler le temps et l'espace à volonté avec un sort interdit considéré comme le plus dangereux a ouvert la porte à une folie mystérieuse appelée 'le Multivers'. Pour restaurer un monde où tout change, Strange demande l'aide de son allié Wong, le Sorcier Suprême, et de la plus puissante Scarlet Witch des Avengers, Wanda.

Mais une terrible menace pèse sur l'humanité et l'univers tout entier, qui ne peut plus se faire par leur seul pouvoir. Encore plus surprenant, la plus grande menace de l'univers ressemble exactement à Doctor Strange...", peut-on ainsi lire.

Une petite phrase est également ajoutée sur celui qui a remplacé Scott Derrickson derrière la caméra : "Le réalisateur Sam Raimi, qui a exprimé une vision du monde unique, captivera le monde entier avec un film d'une ampleur gigantesque et une expérience visuelle sans précédent qui transcendera le temps et l'espace !"

Un synopsis qui est donc en phase avec les premières images du long-métrage, dévoilées lors des séances de Spider-Man : No Way Home puis publiées quelques jours plus tard sur la Toile. Et qui confirme une nouvelle fois qu’après les événements des séries WandaVision, Loki et What if…? ainsi que le film de Jon Watts, le multivers est désormais grand ouvert !

29 décembre 2021

Les confidences de Lorie sur son couple avec Billy Crawford

Il y a 20 ans, le 30 octobre 2011, la chanteuse Lorie sortait son tout premier album, Près de toi. Âgée de 19 ans, la chanteuse qui faisait ses premiers pas dans l'industrie musicale, n'aurait jamais imaginé connaître autant de succès. Forte de huit albums, Laure Pester, de son vrai prénom, est également connue pour son idylle avec Billy Crawford, un danseur et chanteur philippino-américain, qui avait tapé dans l'œil de l'idole des jeunes. Ensemble, les deux artistes auront vécu une histoire d'amour de deux ans, entre 2002 et 2004. Si, sur le papier, leur relation était parfaite, en coulisses, la réalité était bien différente. À l'occasion d'une interview avec Pure Charts, le 26 décembre, celle qui a joué dans la série de TF1, Demain nous appartient, a accepté de revenir sur cette relation passionnelle, qui n'avait pas tout d'un conte de fées. "Ça n'a pas été évident parce qu'avec Billy on s'est rencontré sur des plateaux. Toutes les semaines, tous les week-ends, on se retrouvait. On a fini par tomber amoureux", a raconté la jeune femme, interrogée sur sa romance avec le chanteur aujourd'hui âgé de 39 ans.

Désireuse de se confier sur son histoire d'amour qui a passionné des millions de Français au début des années 2000, la chanteuse Lorie a confié que sa relation très médiatisée lui a valu bien des tourments. "Je l'ai tellement mal vécu... Et après j'avais peur, j'avais peur de sortir", a raconté la maman de la petite Nina, qui a rajouté que "pendant des années ça s'est très mal passé". À l'époque, la vie de Lorie est un véritable "tourbillon". Sa relation amoureuse avec Billy Crawford est tellement intense qu'à 20 ans, elle prend le pari fou de rejoindre son compagnon de l'époque pour passer 6 heures seulement avec lui, avant de rentrer à Paris.

Une "folie", que Lorie s'était remémorée sur le plateau de l'émission Je t'aime, etc, le 8 novembre 2018. "L’amour nous rend aveugle. Parfois, par amour, on peut faire des choses complètement débiles. Par exemple, j’ai pris l’avion pour rejoindre mon compagnon de l’époque à l’autre bout du monde pour 6 h à passer ensemble. J’avais juste envie de le voir, de lui faire une surprise. On m’a dit ‘Mais t’es folle, ça sert à rien’ Mais j’y suis allée", a raconté l’actrice âgée de 39 ans à Daphné Bürki.