15 octobre 2021

Marvel : Tom Holland en Spider-Man, c'est bientôt fini ?

Après avoir participé à Captain America : Civil War, à Avengers : Infinity War et Endgame et bien sûr aux trois films solos Spider-Man, Tom Holland pourrait en avoir fini avec le personnage qui a fait de lui une star internationale.

En pleine promotion du dernier épisode, Spider-Man : No Way Home, attendu en salles le 15 décembre prochain, le comédien a en tout cas confié que le long-métrage marquera au moins la fin d’un cycle.

“On traitait tous [No Way Home] comme la fin d’une franchise disons. Je pense que si on a la chance de se replonger dans ces personnages, vous en verrez une version très différente. Cela ne serait plus la trilogie Homecoming”, a ainsi déclaré Tom Holland à Entertainment Weekly.

L'interprète de Peter Parker, dont le contrat avec Sony et Marvel expire avec No Way Home, ne ferme donc pas la porte à un nouvel épisode, mais fait différemment. “On se donnerait le temps et on essaierait de construire quelque chose de différent tout en changeant le ton des films”, explique-t-il. Puis d’affirmer :

"Que cela arrive ou non, je ne sais pas. Mais nous avons définitivement traité [No Way Home] comme si ça touchait à sa fin, et c'est ce que nous avons ressenti."

Si ce troisième opus, qui pourrait réserver de nombreuses surprises aux fans, marquera donc la conclusion d’une histoire pour Spider-Man, on imagine mal les studios Sony et Marvel abandonner un personnage tant aimé du public… Affaire à suivre donc !

The Mandalorian : pourquoi la saison 3 pourrait être encore repoussée ?

La saison 3 de The Mandalorian pourrait bien être encore retardée. Alors que la production du spin-off sur Boba Fett et de la série sur Obi-Wan Kenobi avec Ewan McGregor ont déjà pris le pas sur celle des nouveaux épisodes de The Mandalorian, ces derniers pourraient ne pas être mis en boite de sitôt.

En cause ? Une grève prévue par le syndicat IATSE (International Alliance of Theatrical Stage Employees), qui représente plus de 150 000 techniciens, artisans et ouvriers de l’industrie du cinéma et de la télévision aux Etats-Unis et au Canada.

Le président de l’IATSE, Matthew Loeb, a annoncé que les membres du syndicat entameraient une grève nationale contre l’AMPTP (Alliance of Motion Picture and Television Producers), qui représente plus de 350 sociétés américaines de production télévisuelle, le lundi 18 octobre, si aucun accord n’était conclu :

"Toutefois, le rythme des négociations ne reflète pas un quelconque sentiment d'urgence", a déclaré M. Loeb dans un communiqué. "Sans date de fin, nous pourrions continuer à discuter éternellement. Nos membres méritent que l'on réponde à leurs besoins fondamentaux dès maintenant."

Le syndicat bataille pour négocier avec les producteurs des meilleures conditions sur les repos, les pauses repas mais aussi sur les salaires. La majorité des membres du syndicat suive le mouvement, qui importerait de nombreuses productions, dont certaines chez Lucasfilm, qui prévoient un arrêt d’au moins 90 jours, selon certaines sources.

Sur Twitter, l’IATSE a réaffirmé sa volonté de se battre pour ses membres : "Nous espérons un accord mais nous préparons une grève. Ne laissons pas l'accumulation ou nos préparatifs nous faire oublier ce pour quoi nous nous battons - un contrat juste et décent. Cela étant dit, si les studios veulent se battre, ils ne devraient pas tenter le diable."

Les discussions et négociations de ce week-end seront donc cruciales pour l’avenir de certaines productions, dont la saison 3 de The Mandalorian, qui ne devrait pas être diffusée avant 2022.

14 octobre 2021

Michel Cymes s'en prend à nouveau aux antivax : "Il faut qu'ils se regardent dans la glace"

Le médecin le plus connu de la télévision - avec Didier Raoult – s'est de nouveau renfrogné ce mardi 12 octobre. Dans une vidéo d’un peu plus d’une minute diffusée sur Yahoo! Actualités, Michel Cymes s’en est pris aux antivax qui continuent à manifester dans les rues depuis plusieurs semaines : "Il faut que les antivax se regardent dans la glace le matin en se disant : ‘Oui, je peux tuer des gens dans la journée’", s’est énervé l’ancien médecin de l’hôpital européen Georges Pompidou en soulignant que "le virus circule encore, il y a des gens fragiles qui vont être contaminés, qui vont probablement mourir."

D’un ton sec, Michel Cymes a avoué : "Je refuse de débattre avec des antivax", en s’en prenant tout particulièrement à ses collègues exerçant dans le domaine de la santé : "Je pense qu’un jour, il faudra demander des comptes à ceux qui ont été médecins ou infirmières, et qui ont refusé de se faire vacciner pour des raisons qui leur sont probablement personnelles", a déclaré l’animateur de l’émission de santé Ça ne sortira pas d’ici ! Au contraire, Michel Cymes a ajouté : "Je ne m’apitoie absolument pas sur le sort des infirmières ou des médecins qui ont fini par quitter ce métier parce qu’ils n’ont pas voulu se faire vacciner. C’est leurs choix. C’est leurs problèmes."

En août dernier sur Europe 1, l’ancien animateur du Magazine de la santé avouait déjà sa rancœur envers les personnes refusant de se faire vacciner contre le coronavirus. Interrogé par la radio, celui qui a vécu son dernier jour en tant que médecin il y a peu s’agaçait : "Il y a 200 000 personnes égoïstes qui se baladent dans les rues en criant des slogans, dont certains dépassent complètement le cadre sanitaire." Pourtant, au début de la crise sanitaire, en mai 2020, le médecin lui-même faisait l’objet de critiques à cause de ses propos sur le virus. Il avait avoué "Je me suis fait dézinguer sur Internet."

Jarry pas tendre sur ses débuts à la télévision

"Je ne déchire pas une page, je la tourne." Voici les mots de Jarry après l'annonce de son départ de TF1 pour la concurrence, France Télévisions. Seulement deux jours après la diffusion de sa fiction À tes côtés sur la 1ère chaîne, l'ex-humoriste a déclaré intégrer France 2 pour les mois à venir. Il est revenu sur cette décision professionnelle dans les colonnes du journal Le Parisien, ce jeudi 14 octobre.

"La vie d'un artiste, c'est d'écouter ses émotions et de trouver du sens" mais c'est aussi "être désiré" difficile donc de résister à un : "On te veut." Ainsi, le comédien en herbe retourne à France Télévisions, là où il a fait ses débuts en 2014. Ironie du sort, à l'époque "la direction n'était pas du tout emballée" de sa présence dans l'émission Face à la bande, "il a même été question qu'on m'évince." Avec le recul, "je me dis que j'étais "ovniesque", limite insupportable." Mais heureusement, "Nathalie André, qui était directrice des divertissements, s'était battue pour moi. Elle avait dit : "Ce mec, j'y crois fort. Je ne veux pas m'en séparer." Aujourd'hui, Jarry "trouve ça super que des profil comme le mien, moins formatés, aient une place sur le service public."

Cette décision, Jarry a dû l'annoncer à TF1. Une nouvelle pas si simple à partager comme il le décrit à nos confrères, mais la direction de la chaîne lui a dit : "Si tu te rends compte que tu n'es pas heureux là-bas, tu reviens quand tu veux." Une phrase qui a rassuré l'ancien humoriste victime d'attaques homophobes qui affirme que "c'est comme si on m'avait demandé de choisir entre ma mère et mon père." Avant d'ajouter : "Dans l'idéal, j'aimerais faire les deux. Je n'aime pas faire du mal et j'ai aucun ennemi." Mais il a fallu faire un choix, puis "je n'ai pas non plus cherché à négocier. Je ne suis pas un marchand de tapis." Jarry commence donc une nouvelle aventure avec "une belle offre artistique." Désormais, il faudra regarder France 2 pour l'apercevoir dans des programmes.

Pourquoi Serge Lama, 78 ans, ne veut plus faire de tournées

Serge Lama tire sa révérence. Après une carrière longue de plus de soixante ans, le chanteur de 78 ans qui enchaînait un temps 300 concerts par an, fait le choix de ne plus remonter sur scène. À l'aube de la crise sanitaire, Serge Lama, affaibli physiquement, annonçait sa dernière tournée. Des adieux en chansons, qu'il a été contraint de reporter à plusieurs reprises et qui n'auront finalement jamais lieu. "Il n'y aura pas de tournée. Ce n'est pas que je n'ai pas envie mais j'ai peur", confie l'interprète de Je suis malade, dans l'édition du 14 octobre du Parisien.

À près de 80 ans, son état de santé ne lui permet plus de traverser la France pour se produire sur scène : "Je suis trop fragile : ma jambe gauche, c'est de pire en pire, et la droite porte mon corps depuis l'accident il y a cinquante-six ans. Ce serait le combat de trop." Jeune marié, Serge Lama a à cœur de ne plus inquiéter sa femme, la première qu'il mérite : "Je marche très difficilement. Lors de la dernière, je me suis cassé la figure plusieurs fois. Il fallait voir Luana s'évanouir."

Et si l'artiste qui planche sur un nouvel album, n'entend pas arrêter sa carrière pour autant, les tournées ne sont plus "dans ses capacités" : "Je ne dis pas que je ne ferais pas une soirée d'adieux à l'Olympia." Il arrive un temps où il faut savoir se retirer, et Serge Lama en est bien conscient : "Repartir sur les routes, me dresser sur les podiums, balancer mes grands bras, ce temps est fini." Avant de reprendre le chemin des studios d'enregistrement, le chanteur qui a composé tous les titres de son répertoire, se raconte dans l'ouvrage Serge Lama. Ma vie, mes plus grandes chansons illustrées par mes peintres préférés (Beaux Arts Éditions), paru le 13 octobre. De Renoir à Monet en passant par Picasso ou Matisse, au travers de 240 pages, il illustre ses 50 plus grandes chansons en faisant appel aux grands noms de la peinture.

Amel Bent face aux critiques : comment elle affronte les tweets racistes ou grossophobes

La gloire attise la haine. Sur les réseaux sociaux, les personnalités sont régulièrement sous le feu des critiques. Si certaines n'y prêtent guère attention, d'autres y sont bien plus sensibles. Pour contrer les mauvaises langues, il est de plus en plus courant de voir les stars fermer leur compte sur l'une ou plusieurs des plateformes. À l'instar d'Amel Bent qui a préféré prendre ses distances avec les réseaux sociaux en quittant Twitter.

"J'aurai toujours envie de me battre contre les tweets racistes et grossophobes. J'ai d'ailleurs coupé mon Twitter pour les éviter", confie l'interprète de Ma philosophie, qui prône l'amour à travers ses textes. Pour celle qui a récemment dévoilé son septième album Vivante, les réseaux sociaux sont source d'anxiété et il a été préférable pour son bien-être personnel de s'éloigner de toutes critiques. Le plus dur à affronter pour l'artiste est "les jugements pertinents et constructifs" qui l'affectent "plus particulièrement". Pour autant, elle "essaie d'apparaître telle qu'elle est, notamment à la télé".

En vingt ans de carrière, les critiques sont monnaie courante pour Amel Bent. Mais la montée en puissance des réseaux sociaux et des messages de haine qui s'y inscrivent, n'est pas simple à affronter. Pour les gérer, l'artiste "s'assume tout simplement", comme elle l'expliquait dans Télé-Loisirs en avril dernier : "Dans la vie, il vaut mieux être aimée pour ce que l'on est plutôt qu’être aimée ou haïe pour ce que l’on n'est pas. Avec les années, j'ai appris que je ne pouvais pas plaire à tout le monde. Et ce n’est pas grave." Outre les messages de haine, les mots d'amour de son public viennent lui réchauffer le cœur.

L’ancien Superman Dean Cain n’est pas ravi par la bisexualité du fils du superhéros

Pour l’ancien interprète de Superman, Dean Cain, rien ne va plus chez DC Comics depuis qu’ils ont annoncé la bisexualité du fils du superhéros. Dans le prochain comics intitulé Son of Kal-El, Jonathan Kent, le fils de Clark Kent et de Loïs Lane, tombe amoureux d’un journaliste. L’acteur, qui incarnait Clark Kent dans la série Loïs & Clark, a expliqué à Fox & Friend (relayé par le NME) qu’il ne voyait rien « d’audacieux » ou de « courageux » dans cette démarche.

L’acteur de 55 ans estime en effet que la décision est bien tardive. « Ils disent que c’est audacieux, je dis qu’ils essaient juste de prendre le train en marche », et il le démontre. « Robin [l’acolyte de Batman] vient d’annoncer être bi, ça ne choque personne. Le nouveau Captain America est gay. Ma fille dans Supergirl, où j’ai joué le père, était gay. Donc je ne pense pas que c’est audacieux ou courageux ou que ce soit dingue. S’ils l’avaient fait il y a 20 ans, cela aurait pu peut-être être audacieux ou courageux. »

Le courage, assène l’ex-Supeman, est de se battre pour « les droits des homosexuels en Iran où ils vous jettent d’un immeuble pour délit d’homosexualité ». Et ce serait aussi, toujours selon Dean Cain qui a soutenu Donald Trump en 2016, de traiter les questions comme le changement climatique et l’expulsion des réfugiés en s’attaquant à la racine des problèmes

Il cite par exemple « les injustices qui ont créé ces réfugiés dont ils déplorent l’expulsion », ou encore en « se battant pour le droit des femmes d’aller à l’école et d’avoir la capacité de travailler et de vivre, et pour les garçons de ne pas se faire violer par des hommes sous le régime des nouveaux gentils talibans ». 

Bande-annonce de L'Evénement

Voici la bande-annonce attendue d'un film français qui devrait faire beaucoup parler de lui ces prochaines semaines : le bien nommé L'Evénement. Porté par un bon bouche-à-oreille, et la plus haute récompense du prestigieux Festival de Venise cette année, le film dévoile ses premières images. Il était parmi les finalistes pour représenter la France aux Oscars. Titane de Julia Ducournau lui a finalement été préféré.

L'Evénement aborde le sujet de l'avortement clandestin au coeur de la France des années 60. L'histoire s'inspire de la vie de la romancière Annie Ernaux, qui avait raconté cet épisode dans le récit autobiographique du même nom, paru chez Gallimard en 2000.

Comme le montrent cette bande-annonce, L'Evénement aborde ce sujet avec le point de vue de cette héroïne qui va se retrouver confrontée à de nombreux obstacles pour avorter alors que cet acte était encore illégal et condamnable dans les années 60 en France. 

Ce long métrage est mis en scène par Audrey Diwan, dont c'est le second long métrage après Mais vous êtes fous. La scénariste et réalisatrice a également collaboré au scénario de plusieurs films, dont, dernièrement, Bac Nord de Cédric Jimenez.

Pour le rôle principal de L'Evénement, c'est la jeune comédienne Anamaria Vartolomei qui été choisie. L'actrice d'origine franco-roumaine a, par le passé, joué dans plusieurs films, parmi lesquels My Little Princess d'Eva Ionesco, L'Echange des princesses de Marc Dugain, La Bonne Epouse de Martin Provost ou encore Just Kids de Christophe Blanc, qui lui a valu une pré-nomination aux César de la Révélation féminine 2021.

Bande-annonce d'En attendant Bojangles, avec Romain Duris et Virginie Efira

Avant d'être porté sur grand écran par Régis Roinsard, En attendant Bojangles a été un succès en librairie. Le film est tiré du roman du même nom écrit par Olivier Bourdeaut. Il est paru le 7 janvier 2016 aux éditions Finitude.

Le récit suit le couple formé par Camille et Georges. Ces derniers dansent tout le temps sur leur chanson préférée Mr Bojangles. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Jusqu'au jour où la mère va trop loin, contraignant Georges et leur fils Gary à tout faire pour éviter l'inéluctable coûte que coûte.

Pour incarner ce duo fantasque, Régis Roinsard a fait appel à Romain Duris et Virginie Efira. Le metteur en scène retrouve le comédien près de 10 ans après Populaire. Grégory Gadebois, récemment à l'affiche de Délicieux, est aussi de la partie. Le fils du couple, présent sur ces premières images, est quant à lui interprété par le jeune Solan Machado-Graner.

Avant d'être adapté au cinéma, le livre écrit par Olivier Bourdeaut a reçu de nombreux prix littéraires, dont le prix France Télévisions, le Grand prix RTL-Lire et le prix du roman des étudiants France Culture-Télérama. En attendant Bojangles sortira le 5 janvier 2022.

13 octobre 2021

Luis de Pablo, figure de la musique contemporaine espagnole, est mort à 91 ans


Il était l’un des plus grands représentants de la musique contemporaine en Espagne. Le compositeur espagnol Luis de Pablo est décédé dimanche à Madrid à l’âge de 91 ans, a annoncé lundi le ministère espagnol de la Culture. Né en 1930 à Bilbao, au Pays basque espagnol, Luis de Pablo était considéré comme l’une des principales figures de la «Génération 51», groupe de compositeurs qui a modernisé la musique espagnole en l’intégrant aux avant-gardes européennes.

Autodidacte, il a composé plus de 300 oeuvres, selon la société des auteurs-compositeurs espagnols, et a fait partie de certains des groupes les plus en vue de la musique espagnole contemporaine, tels que Tiempo de Música et Alea.

De nombreux hommages lui ont été rendus lundi sur les réseaux sociaux, notamment par des personnalités du monde de la culture. « Repose en paix », a écrit le ministre espagnol de la Culture, Miquel Iceta, sur Twitter.

Auteur d’une musique « mobile » laissant à l’interprète une liberté de parcours, Luis de Pablo s’est également fait connaître pour ses musiques de films, notamment pour les réalisateurs Victor Erice et Carlos Saura. Il était, en outre, l’auteur de six opéras, dont le dernier, « El Abrecartas », sera joué en février au Teatro Real de Madrid.

Sa carrière avait été récompensée à plusieurs reprises, en Espagne comme à l’étranger. Il avait ainsi reçu en France la médaille de l’Ordre des Arts et des Lettres, ainsi qu’un Lion d’Or honorifique à la Biennale de Venise en 2020.