31 mars 2021

Une nouvelle bande-annonce pour le spin-off de Saw, Spirale avec Chris Rock et Samuel L. Jackson

Quatre ans après Jigsaw, un imitateur du sadique tueur au puzzle fait son arrivée dans le spin-off Spirale : L'Héritage de Saw. Mis en scène par Darren Lynn Bousman, à qui l'on doit les épisodes 2, 3 et 4 de la célèbre saga, le film est porté par Chris Rock, Samuel L. Jackson, Max Minghella et Marisol Nichols. 

Dans ce 9ème film de la franchise, le lieutenant Ezekiel "Zeke" Banks (Rock) et son nouveau partenaire enquêtent sur une série de meurtres macabres dont le mode opératoire rappelle étrangement celui d’un tueur en série qui sévissait jadis dans la ville. Pris au piège sans le savoir, Zeke se retrouve au centre d’un stratagème terrifiant dont le tueur tire les ficelles.

Grand fan de la saga d'origine, Chris Rock a pitché son idée de spin-off à Lionsgate. Séduits, les producteurs lui ont proposé de produire le film avec eux et de collaborer au scénario aux côtés des scénaristes de Jigsaw, Pete Goldfinger et Josh Stolberg.

A l'annonce du projet, Darren Lynn Bousman a précisé que le long-métrage allait être plus sanglant que les précédents. Ce que semble déjà confirmer cette nouvelle bande-annoonce dans la lignée des premiers films de la franchise. 

Ce thriller horrifique aux accents de Seven devrait sortir le 19 mai au cinéma.

Star Wars -The Bad Batch sur Disney+ : la nouvelle série animée dévoile sa bande-annonce

Introduits dans la septième saison de The Clone Wars, proposée en exclusivité sur Disney+, les soldats expérimentaux de l’unité Clone Force 99 font leur grand retour dans une toute nouvelle série animée, Star Wars : The Bad Batch !

Se déroulant peu après la Guerre des Clones, la série suivra les aventures inédites de l’escouade, tandis que la fin du conflit les oblige à se trouver un tout nouveau rôle au sein de l’armée républicaine. La série est notamment produite par Dave Filoni, considéré par de nombreux fans comme l’héritier de George Lucas, également aux manettes de The Mandalorian.

Proposé dès le 4 mai prochain, journée annuelle de célébration Star Wars ("May the Fourth"), le premier épisode de la série sera exceptionnellement plus long que les autres : une durée de 70 minutes est en effet annoncée par la plateforme !

La présence de personnages iconiques est bien entendu espérée par les fans de l’univers Star Wars. On sait d'ores et déjà que Fennec Shand, la tueuse à gages introduite dans The Mandalorian, apparaîtra sous des traits plus jeunes (son interprète dans la série live-action - Ming-Na Wen - est confirmée pour le rôle). Le Grand Moff Tarkin sera également de la partie, comme le confirme la nouvelle bande-annonce de la série à découvrir ci-dessus.

La série animée Star Wars : The Bad Batch est à découvrir en exclusivité sur Disney+ dès le 4 mai prochain.

Star Wars : George Lucas explique la signification des couleurs dans la saga

Un sabre laser rouge pour Dark Vador. Une lame verte pour Luke Skywalker. Une peau blafarde et une cape noire pour l'Empereur Palpatine. Des uniformes verts et bruns pour les soldats de l'Alliance Rebelle...

Dans la galaxie lointaine, très lointaine de George Lucas, aucun détail ne semble avoir été laissé au hasard, et l'univers visuel bâti au fil des épisodes par le papa de la saga Star Wars est particulièrement riche en symboles.

En effet, ainsi que le cinéaste l'explique en détail dans le commentaire audio du Retour du Jedi, les couleurs arborées par les différents personnages des films sont loin d'être anodines. Elles permettent d'explorer leur cheminement intérieur, leur psychologie, et surtout de déterminer le camp auquel ils appartiennent.

"La couleur joue un rôle extrêmement important dans tous ces films", explique ainsi Lucas. "Vous savez, le rouge signifie le mal - le sang rouge, le diable rouge. Le rouge est la couleur qui met l'accent sur les méchants. Les méchants existent surtout dans un monde noir et blanc. Les bons vivent dans un monde organique qui est soit dans les marrons - des marrons clairs, des fauves - soit dans les verts, avec le ciel bleu, etc."

Le contraste dont parle ici George Lucas se confirme évidemment dans les couleurs des sabres laser maniés par les personnages (rouges pour les Sith, verts ou bleus pour les Jedi), mais pas seulement.

En effet, lorsqu'on s'attarde un peu sur la question, on retrouve facilement cette opposition entre la couleur et l'absence de couleur un peu partout dans la saga, jusque dans les tenues vestimentaires des personnages, et même les lieux dans lesquels ils évoluent.

"Les bons sont verts et marron, les méchants sont noirs et blancs. Cela est surtout lié à ce sentiment philosophique d'un monde des absolus", confirme Lucas. "Un monde mécanique où les choses sont rigides et absolues. Elles sont en noir et blanc, en opposition à un monde organique, où tout est plus naturel."

En évoquant cette dichotomie entre le noir et blanc et les couleurs organiques, George Lucas esquisse en réalité l'un des thèmes principaux de sa célèbre saga : une lutte entre le bien et le mal, qui prend souvent la forme d'un combat entre la nature et l'industrie. 

En effet, dans Star Wars, il est fréquent (pour ne pas dire systématique) d'assister à de grandes batailles entre des peuples plutôt rustiques ou primitifs (les Ewoks, les Wookies ou les Gungans) et des armées de droïdes ou de clones vêtus d'armures blanches.

Dès la trilogie originale, on peut ainsi constater que les Rebelles trouvent refuge dans des milieux sauvages ou verdoyants comme les jungles du Yavin IV ou la forêt d'Endor, tandis que les troupes de l'Empire logent dans les entrailles ténébreuses d'une étoile artificielle.

Pour le dire autrement, George Lucas semble envisager le bien comme quelque chose de pluriel, de vivant, de coloré. Quant au mal, il le perçoit plutôt comme une entité binaire, en noir et blanc, mécanique, et radicale.

"Si tu n'es pas avec moi, alors tu es contre moi", déclare ainsi Anakin à Obi-Wan, lorsqu'il passe du Côté Obscur dans l'épisode III de la prélogie. Et son ancien maître de lui répondre aussitôt : "Seuls les Sith sont aussi absolus."

Mort de Gérard Filipelli, alias Phil des Charlots

Gérard Filipelli fait la rencontre de Jean Sarrus et de Gérard Rinaldi en 1965 et devient leur régisseur son sur le groupe musical qu'ils forment avec Luis Rego, Jacques Dautriche et Donald Rieubon : Les Problèmes. Ils s'associent ensuite avec divers chanteurs, dont Antoine, en 1966.

Lorsque Les Problèmes évoluent pour devenir Les Charlots, Dautriche puis Donald Rieubon quittent le groupe, William Olivier le rejoint puis s'en va, et c'est finalement Jean-Guy Fechner (frère du producteur Christian Fechner, alors manager des Charlots) qui devient le nouveau membre. Quant à Filipelli, il est recruté comme guitariste solo.

Lorsque Les Charlots se lancent au cinéma, Gérard Filipelli dit "Phil" fait donc logiquement partie de l'aventure, et apporte un personnage un peu lunaire dans la bande. Souvent le nez en l'air, insouciant et rêveur.

Il sera de l'aventure Charlots pour quinze longs métrages de cinéma tournés entre 1971 (La Grande java) et 1992 (Le Retour des Charlots). On retrouve au coeur de cette période de capes et d'épées (Les Quatre Charlots mousquetaires et A nous quatre cardinal !), un film de sport (Les Fous du stade), des films de bidasses (Les Bidasses en folie, entre autres), un film d'espionnage (Bons baisers de Hong-Kong) ou encore une comédie sociale (Le Grand bazar).

On a aujourd'hui un peu oublié le phénomène qu'ont représenté les Charlots dans les années 70, apportant un humour absurde, des chansons fantaisistes (parfois même grivoises) et leur jeunesse à la télévision et au cinéma français. A cette époque, leurs comédies avaient un succès fou, international, et leurs films étaient attendus impatiemment par un public de fidèles.

Gérard Filipelli est le second membre des Charlots à décéder après Gérard Rinaldi, souvent décrit par ses camarades comme le meneur de la bande.

Rocky : Sylvester Stallone annonce l’écriture d’une série prequel

Après six volets au cinéma, deux spin-off acclamés et un troisième en préparation, la saga Rocky s’apprête à devenir une série télévisée ! Sur son compte Instagram, Sylvester Stallone a en effet annoncé travailler sur l’écriture d’un prequel consacré à la jeunesse du boxeur Rocky Balboa.

Dévoilant quelques pages du script, l’acteur-réalisateur nous a notamment appris que la série se déroulera dix-sept ans avant la trame du premier film. En pleines sixties, ce prequel retracera, en parallèle de la jeunesse du futur Étalon italien, les faits marquants des années 60 : le mouvement hippie, l’arrivée du rock’n’roll, la guerre du Vietnam, les assassinats de JFK et Martin Luther King…

Révélant que le projet a suscité l’excitation des studios MGM (partenaires historiques de la saga), Stallone a par ailleurs confirmé que plusieurs personnages iconiques seront présents dans la série. Ce dernier nous propose d'ailleurs de découvrir en avant-première la toute première rencontre entre Rocky et Adrian, sa future femme, et Paulie (son interprète Burt Young a d’ailleurs "liké" la publication).

Ces quelques pages de scénario nous dévoilent également des lignes de dialogues avec l'entraîneur de Rocky, Mickey (incarné dans les trois premiers films par le regretté Burgess Meredith). A ce stade d'avancement du projet, aucun interprète n'a bien entendu été choisi par Sylvester Stallone pour camper ces personnages.

Conçu comme une série de quelques saisons de dix épisodes chacune, ce prequel ne dispose pas encore de diffuseur officiel, bien que Sly le décrit comme destiné à une plateforme de streaming, laissant donc entendre qu’un accord a d’ores et déjà été signé avec un média SVOD.

L’intégrale des six films Rocky est à retrouver dès à présent sur la plateforme Amazon Prime Video.

Resident Evil : Tom Hopper rassure les fans, le film sera fidèle au jeu

Prévu pour septembre 2021 au cinéma, Resident Evil : Welcome to Raccoon City est une nouvelle adaptation de la saga de jeux vidéo à succès dévéloppé par Capcom.

Après avoir été exploité dans 6 films par Paul W.S. Anderson, la franchise est cette fois rebootée par Johannes Roberts, à qui l'on doit notamment le film de requins 47 Meters Down.

Le long-métrage adaptera les deux premiers jeux Resident Evil, mettant en scène des personnages emblématiques comme Chris Redfield (Robbie Amell), Claire Redfield (Kaya Scodelario), Leon S. Kennedy (Avan Jogia) ou Jill Valentine (Hannah John-Kamen).

Quant au grand méchant du film, Albert Wesker, celui qui a traversé toute la saga vidéoludique, il sera campé par Tom Hopper (Black Sails, Umbrella Academy).

Le britannique de 36 ans, interrogé par Collider, a promis que l'adaptation sera fidèle au jeu d'origine. L'acteur a tenu à rassurer les fans sur son interprétation de Wesker, qui devrait plaire aux fans de la première heure.

"Je pense que les fans seront ravis. Ils sauront reconnaître que nous avons tout fait pour rendre ces personnages aussi authentiques que possible", affirme le comédien.

"Selon moi, le Wesker du jeu est un peu comme l'Agent Smith de Matrix. Je ne souhaitais pas l'interpréter de cette façon. Je voulais qu'il ait un peu plus de relief et qu'il possède une certaine morale. Ce n'est pas aussi simple que dans le jeu", analyse-t-il.

"Il y a une vraie origine derrière les agissements de Wesker, avant qu'il ne devienne le grand méchant que l'on connaît. De plus, d'un point de vue esthétique, le jeu a vraiment influencé le film. Pendant le tournage, je me suis souvent dit que l'ambiance était vraiment similaire."

"J'espère vraiment que les fans apprécieront cela. Le film retranscrit cette atmosphère en plus de donner une vraie profondeur aux personnages. Ça sera aussi super violent", déclare-t-il.

Tom Hopper a ensuite évoqué le Manoir Spencer, lieu mythique du jeu vidéo, qui sera également central dans le film.

"C'était comme si on enfilait un casque VR et qu'on se lançait dans le jeu avec nos armes, notre équipement, etc... On se regardait tous et on se disait qu'on était comme plongés dans le jeu, c'était vraiment trop cool", s'enthousiasme l'acteur.

Pour connaître son personnage au maximum, le réalisateur Johannes Roberts a exhorté Hopper à se replonger dans les jeux originaux.

"C'est le meilleur travail de recherche que j'ai eu à faire pour un film. J'ai ressorti ma vieille Playstation et j'ai joué. Je me suis littéralement pissé dessus tellement j'avais la trouille", confie le comédien.

En tout cas, Resident Evil : Welcome to Raccoon City s'annonce très fidèle à l'atmosphère sombre et lugubre des jeux originaux, s'éloignant totalement de la version portée par Milla Jovovich. Verdict dans les salles en septembre (si tout va bien).

Mort sur le Nil : le scandale Armie Hammer pourrait nuire à la carrière du film

Récemment renvoyé des tournages de Shotgun Stories, Billion Dollar Spy et de la série The Offer sur les coulisses du Parrain, suite aux accusations de viol dont il fait l'objet, le comédien Armie Hammer continue d'embarrasser Hollywood.

Notamment Disney qui, après avoir dû décaler à plusieurs reprises le film de Kenneth Branagh, Mort sur le Nil à cause de la pandémie de Covid-19, se retrouve aujourd'hui coincé à cause du "scandale Armie Hammer".

L'acteur américain tient en effet, le premier rôle masculin du long-métrage adapté de l'œuvre d'Agatha Christie. Difficile donc pour le studio de couper ses scènes, et tourner des reshoots avec un autre acteur coûterait des millions de dollars et serait impossible à organiser compte tenu des emplois du temps des co-stars de l'acteur.

Selon Variety, repousser le film permettrait donc à Disney d'attendre le verdict de l'enquête dont Hammer fait l'objet. Une des solutions envisagées pourrait être de renoncer complètement à une sortie en salles et préférer une diffusion sur une plateforme de streaming.

La question de la promotion et des questions embarrassantes qui pourraient être posées à l'équipe du film est également un vrai sujet. Le scandale pourrait en effet éclipser le travail de toute l'équipe à l'image de ce qu'ont vécu Ridley Scott et les acteurs du film Tout l'argent du monde en 2017.

Alors en plein cœur d'un scandale, Kevin Spacey avait été remplacé par Christopher Plummer et le film avait connu de nombreux reshoots. Ce changement d'acteur est alors devenu le thème central des sujets autour du long-métrage.

Disney s'est pour le moment refusé à tout commentaire.

30 mars 2021

Russell Crowe rend hommage à son père, décédé à l’âge de 85 ans

Russell Crowe est en deuil. Alors qu’il est rentré chez lui en début de semaine, la star de Gladiator a annoncé une triste nouvelle : son père John est décédé. Alors qu’il a modifié ses photos de profil et de bannière sur Twitter pour représenter son papa, l’acteur a posté : « Je suis rentré dans le bush australien hier soir. Aujourd’hui, bien que le soleil brille et que la pluie torrentielle se soit calmée, cette date sera à jamais teintée de tristesse. Mon cher vieux et beau papa, le plus doux des hommes, est décédé. »

La star était très proche de son père, avec lequel il s’était mis en quarantaine au début de la pandémie l’année dernière, comme il l’avait révélé sur le réseau social.

Russell Crowe a également expliqué pourquoi il a voulu lui rendre hommage publiquement. « Je poste ceci parce que je sais qu’il y a des gens dans le monde entier dont il a touché le cœur et qu’il a fait rire avec ses yeux pétillants et son attitude envers tout le monde, et c’est probablement une méthode aussi efficace qu’une autre pour transmettre la nouvelle. Né à Christchurch, Nouvelle-Zélande. Décédé à Coffs Harbour, NSW, son domicile depuis 25 ans. Repose en paix », a ajouté l’acteur.

Russell Crowe est actuellement en Australie où il tourne le prochain opus de Thor, sous-titré Love and Thunder, avec son compatriote Chris Hemsworth. On ignore encore le personnage incarné par la star dans le film de Taika Waititi.

Lindsay Lohan vend aux enchères son nouveau single sous forme de NFT

Si vous étiez encore perplexes face à l’explosion des cours des cryptomonnaies et plus récemment des jetons non fongibles, les NFT, sachez en tout cas que Lindsay Lohan s’est lancée à corps perdu dans ce business clivant. Pour le prouver, la star propose son nouveau single, Lullaby, sous forme de NFT, aux enchères. Pour l’instant, et alors qu’il reste encore un peu plus de deux jours pour enchérir, il faudra débourser plus de 500.000 « Tron », la cryptomonnaie créée par l’entrepreneur Justin Sun (qui avait lancé les hostilités en déboursant 300.000 « Tron » le week-end dernier), soit environ 33.000 dollars.

« Cela fait maintenant longtemps que j’enregistre de la musique. Je ressens une certaine sérénité lorsque je vais en studio et c’est une sorte de solitude. Une zone de confort. Cette chanson signifie vraiment quelque chose pour moi parce que nous grandissons tous avec des berceuses et je voulais en créer une moi-même. Ma voix à vos oreilles… Lullaby », avait annoncé l’actrice de Mean Girls dans un communiqué pour expliquer son incursion dans le monde de la finance digitale.

Lindsay Lohan, qui n’est pas forcément connue pour son sens des affaires (son « beach club » de Mykonos, où elle tournait une émission de télé-réalité pour MTV, a été fermé il y a deux ans alors que la série a été annulée à l’issue de sa première saison), a récemment été interviewée par le très sérieux magazine Forbes, dans lequel elle déclare tout son amour pour les cryptomonnaies, qui représentent selon elle l’avenir. « Ce n’est qu’une question de temps avant que tout le monde à Hollywood et au-delà s’implique. Peut-être verrons-nous la tokenisation des films, et de la façon dont les artistes sont payés pour leurs films, leur musique et leur art. Je vois un avenir où les crypto, les NFT et la blockchain seront la norme, plutôt que l’exception », a-t-elle expliqué.

Une analyse qui se défend notamment à cause des faibles montants que les plateformes de streaming reversent aux artistes. Comme le révélait l’artiste canadien Pierre Lapointe au gala de l’Adisq en 2019, « pour un million d’écoutes de ma chanson Je déteste ma vie (dont j’ai écrit les paroles et la musique) sur l’application Spotify, j’ai touché 500 dollars ».

Bande-annonce d'Un homme en colère avec Jason Statham dans un remake du Convoyeur

Après s'être aventuré du côté des Disney Live avec Aladdin, Guy Ritchie est revenu à ses premières amours en signant The Gentlemen. Ce retour aux sources se poursuit aujourd'hui puisqu'il renoue avec l'un de ses acteurs fétiches, Jason Statham, qu'il n'avait pas dirigé depuis Revolver en 2005. Et ces retrouvailles se font autour du remake du Convoyeur de Nicolas Boukhrief, intitulé Un homme en colère.

Sorti en avril 2004 sur nos écrans, Le Convoyeur a très vite tapé dans l'œil des Américains puisqu'un remake avait été annoncé quelques mois plus tard. Mais les choses ont traîné, le projet passant notamment entre les mains de F. Gary Gray puis Josef Wladyka (Narcos). Dans la version de ce dernier, le personnage principal, initialement joué par Albert Dupontel, devait être une femme incarnée par Sandra Bullock.

C'est finalement Jason Statham qui interprète le mystérieux H, convoyeur de fond fraichement engagé qui surprend ses collègues par l’incroyable précision de ses tirs de riposte alors qu’ils subissent les assauts de braqueurs expérimentés. Car si l'original prenait des allures de polar avec un fond social, Guy Ritchie a visiblement opté pour une histoire de vengeance qui s'annonce particulièrement musclée au vu des images dévoilées.

Également porté par Josh Hartnett, Scott Eastwood ou Holt McCallany, Un homme en colère est censé sortir sur nos écrans le 12 mai. Sous réserve, bien évidemment, de la réouverture des salles.