Il y a bientôt un an, Rita Wilson et Tom Hanks révélaient au monde avoir été testés positifs au Covid-19. Mais comme l’a annoncé l’actrice et productrice lors d’un passage dans le Ellen DeGeneres Show, elle ne présente plus d’anticorps contre le virus et doit donc de nouveau prendre toutes les précautions.
06 février 2021
Chrissy Teigen se remémore ses débuts difficiles dans le mannequinat
Il y a quelques jours, Chrissy Teigen a posté sur Instagram une série de photos datant de ses débuts en tant que mannequin. C’était en 2010 et elle défilait en maillot de bain à l’occasion de la Fashion Week de Miami pour un salaire dont elle voyait à peine la couleur.
« 200 dollars par défilé moins les frais de l’agence et j’attendais 5/6 heures assise sur le sol du Mondrian (South Beach Hotel) pour être vue. Etre engagée pour un défilé au Setai, défiler au bord de la piscine et, oh mon Dieu quelle excitation, Naomi Campbell qui arrive !!!!!! Aller dîner avec je ne sais qui au Prime 112, commander assez de nourriture pour en ramener à la maison pour manger toute la semaine parce que l’argent des défilés allait disparaître dans les frais d’agence. Dormir dans une chambre double au Flamingo avec 5 autres filles. Que de souvenirs ! », s’est-elle souvenue dans son post
Cette année-là, Chrissy Teigen avait vu sa carrière prendre son envol en apparaissant pour la première fois dans le très populaire Sports Illustrated. Mais en l’espace 10 ans, les choses ont bien changé pour le mannequin.
Désormais bien loin des podiums, elle est devenue une influenceuse culinaire incontournable ainsi qu’une reine des réseaux sociaux où elle partage sa vie de famille, dans les bons comme les mauvais moments.
Michelle Pfeiffer est prête à reprendre son rôle de Catwoman pour le film The Flash si on le lui demande
Michelle Pfeiffer ne serait pas contre le fait de renfiler la combinaison de latex de Catwoman qu’elle a portée dans Batman : Le Défi en 1992. « Je le ferais si quelqu’un me le demandait, mais personne ne me l’a encore demandé », a lancé l’actrice, non sans une certaine malice, lors d’un entretien accordé à Screen Rant.
Car cette proposition aux allures de flash-back pourrait tout à faire correspondre à la note d’intention de The Flash, le blockbuster que prépare Andy Muschietti. « Ce film est assez charnière dans la mesure où il présente une histoire qui implique un univers unifié où toutes les itérations cinématographiques qu’on a vues auparavant sont valides. C’est inclusif dans le sens où ça admet que tout ce que vous avez vu existe, et tout ce que vous allez voir existe dans le même multivers unifié », avait expliqué le réalisateur à Vanity Fair il y a quelques mois.
Des déclarations qui impliquent, d’une part, qu’il sera bientôt nécessaire de posséder un doctorat en astrophysique pour évoluer dans le DCU, mais aussi et surtout que tous les acteurs et actrices ayant incarné un de ses personnages par le passé ont potentiellement droit à une part du gâteau.
Et comme il a été annoncé que Michael Keaton allait revenir en tant que Batman au même titre que Ben Affleck dans The Flash, on ne voit pas pourquoi Michelle Pfeiffer n’aurait pas voix au chapitre. Il faut dire que la star de Scarface a offert une interprétation aussi mémorable que dérangeante de l’héroïne féline et fatale dans le Batman de Tim Burton.
Et pour apporter de l’eau au moulin, les rumeurs d’un retour du Pingouin sous les traits de Danny DeVito vont bon train. Alors on ne voit pas pourquoi l’appel de Michelle Pfeiffer ne serait pas entendu par Warner.
Quoi qu’il en soit, il reste le temps de voir venir puisque la sortie du film a été largement repoussée à cause de la pandémie de Covid-19 et il faudra patienter jusqu’à au moins fin 2022 si ce n’est plus pour savourer cette joyeuse foire aux superhéros.
Chloé Zhao va réaliser un nouveau Dracula
"J'ai toujours été fascinée par les vampires, et par l'idée de l'Autre qu'ils incarnent", a déclaré la réalisatrice Chloé Zhao en annonçant qu'elle allait diriger une nouvelle adaptation de Dracula pour le studio Universal. D'après Variety, ce futur Dracula sera "dans le style d'un western de science-fiction", rien que ça. Après deux films remarquables (Les Chansons que mes frères m'ont apprises et The Rider) Chloé Zhao a tourné le très ambitieux blockbuster Eternals, prochain film du Marvel Cinematic Universe qui sortira en novembre 2021, avec Angelina Jolie, Kumail Nanjiani et Salma Hayek. Et depuis, elle a shooté Nomadland avec Frances McDormand, Lion d'or à Venise 2020 et quatre fois nommé aux Golden Globes. La perspective de la voir s'attaquer à Dracula, imaginant le vampire créé par Bram Stoker dans un contexte de western SF, est plutôt excitante.
Après l'échec de La Momie avec Tom Cruise, qui tentait de créer un "cinematic universe" autour des Universal Monsters nommé Dark Universe, le studio Universal tente de ressusciter son catalogue d'horreurs, requinqué par le succès public et critique d'Invisible Man avec Elisabeth Moss au tout début 2020 : sont prévus The Invisible Woman de et avec Elizabeth Banks, Wolfman avec Ryan Gosling, le mystérieux Dark Army de Paul Feig... Et un spin-off de Dracula par Dexter Fletcher (Rocketman) consacré à Renfield, l'âme damnée du comte vampire. Mais le studio Blumhouse prépare également pour Universal un nouveau film Dracula, qui sera réalisé par Karyn Kusama (Girlfight, Destroyer), mais -toujours d'après Variety- le Dracula-de Chloé Zhao ne remet pas en cause l'existence du Dracula-Kusama.
Le Festival du film de comédie de l'Alpe d'Huez 2021 est annulé
La comédie française ne sera malheureusement pas célébrée comme tous les ans à l'Alpe d'Huez. Le festival du film de comédie n'aura pas lieu en 2021, ont annoncé ses organisateurs. Il devait initialement se tenir en janvier dernier, avant d'être repoussé à mars. Mais la date se rapprochant et le nombre de cas de Covid-19 ne faiblissant pas, il a bien fallu se rendre à l'évidence : « La crise sanitaire que nous traversons, ses conséquences, ses mesures, et l’absence actuelle de perspectives données au monde culturel et au secteur de la montagne, ne permettront pas au Festival du Film de Comédie de l’Alpe d’Huez de proposer une édition classique pour l’année 2021 », peut-on lire dans le communiqué.
Et il n'a visiblement pas été longtemps question d'une édition en ligne, comme cela a par exemple été le cas pour Gérardmer : « Chacun pourra se remémorer avec plaisir (et nostalgie aussi) le souvenir d’une séance de cinéma où des centaines de spectateurs peuvent se retrouver dans le même éclat de rire ou dans une émotion partagée. Ces instants et sensations incomparables ne peuvent exister autour d’une édition numérique, à distance et solitaire… »
Cependant, le Festival de l’Alpe d’Huez dévoilera prochainement sa sélection officielle et décernera aux films un label spécial. Une façon de les accompagner tout de même au moment de leur sortie dans les salles (quand les cinémas pourront rouvrir, évidemment). « Ce label sera également attribué aux courts métrages dont la sélection officielle avait été annoncée début décembre 2020 », précisent les organisateurs, qui « remercient tous ses incroyables et fidèles partenaires et ambassadeurs qui n’ont cessé d’apporter soutien et bonnes ondes pour affronter cette période difficile ».
Rendez-vous est pris pour l'année prochaine.
05 février 2021
Mort de Christopher Plummer à l'âge de 91 ans
Acteur shakespearien de cinéma, de télévision et de théâtre, Christopher Plummer entame sa carrière sur les planches de Toronto, au sein de la "Canadian Repertory Company", dans le début des années 50. Il y interprétera la plupart des grands titres du répertoire classique dans de nombreux festivals, avant de collaborer au "National Theatre" de Laurence Olivier.
Christopher Plummer fait ses premiers pas au cinéma en 1958 dans La Forêt interdite de Nicholas Ray et dans Stage Struck de Sidney Lumet. En 1964, il incarne Commode dans La Chute de l'empire romain d'Anthony Mann, avant d'être le Capitaine von Trapp de La Melodie du bonheur de Robert Wise, un an plus tard. Dès lors, l'acteur collabore avec les plus grands metteurs en scène et nombre des longs métrages dans lesquels il s'illustre deviennent des classiques du septième art.
Dans la centaine de films à mettre au crédit de Christopher Plummer, l'acteur incarne régulièrement des personnages historiques. Il sera ainsi le Maréchal Rommel dans La Nuit des généraux d'Anatole Litvak (1967), l'aviateur Colin Harvey dans La Bataille d'Angleterre de Guy Hamilton (1969), le Duc de Wellington dans Waterloo de Serguei Bondartchouk (1970) ou encore Rudyard Kipling dans L' Homme qui voulut être roi de John Huston (1975).
Après un passage par la comédie en 1974 avec Le Retour de la panthère rose d'Blake Edwards, Christopher Plummer se consacre à des rôles plus dramatiques. Meurtre par décret (où il incarne le célèbre détective Sherlock Holmes) en 1978, Quelque part dans le temps en 1980 et L'oeil du témoin en 1981 illustrent cette inflexion, avant un retour à la comédie en 1990 avec Tout pour reussir de John Boorman.
Infatigable, Christopher Plummer apparait depuis les années 90 dans des films à fort potentiel populaire tels que le Malcolm X de Spike Lee (1992), Wolf (1994) ou encore L' Armée des 12 singes (1995). En 1999, l'acteur incarne le célèbre journaliste Mike Wallace dans les Révélations de Michael Mann. Il y côtoie un Russell Crowe en pleine ascension, qu'il retrouve deux ans plus tard pour Un homme d'exception.
Venant confirmer cette tendance, l'année 2004 est pour lui celle des blockbusters, puisqu'il incarne le philosophe Aristote dans Alexandre d'Oliver Stone et figure au générique de Benjamin Gates et le trésor des Templiers. Par la suite, il s'illustre dans des films plus profonds comme le thriller politique Syriana, Le Nouveau monde de Terrence Malick ou encore Inside Man - l'homme de l'intérieur pour lequel il retrouve Spike Lee.
En 2009, le comédien s'essaye au doublage d'animation pour Là-haut, dans lequel il donne sa voix au personnage de Charles Muntz, puis récidive en prêtant ses cordes vocales au "numéro 1" de Numéro 9. Agé de 83 ans, il effectue son retour sur le grand écran en 2011, tout d'abord aux cotés de Mélanie Laurent et d'Ewan McGregor pour la comédie Beginners, dans laquelle il se glisse dans la peau d'un père octogénaire devenu homosexuel au fil des années, puis en compagnie de Daniel Craig pour Millenium : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes de David Fincher, le remake américain du célèbre film suédois (2009).
Le comédien reste très actif malgré son grand âge. Il est notamment le premier rôle de Remember d'Atom Egoyan, l'histoire d'un vieil homme, survivant de l'Holocauste, qui parcourt les États-Unis pour se venger d'un passé qu'il ne cesse d'oublier. Il donne également la réplique à Al Pacino dans Danny Collins. L'américain aime aussi l'exercice du doublage ; sa voix plane notamment au dessus de Howard Lovecraft & the Frozen Kingdom ou The Star. Il campe également Ebenezer Scrooge dans le biopic sur Charles Dickens, The Man Who Invented Christmas.
En 2019, il joue le patriarche d'une riche famille dans le "whodunnit" de Rian Johnson A couteaux tirés et dans le drame guerrier The Last Full Measure, qui devient son dernier long métrage.
Gad Elmaleh inscrit sur une appli de rencontre : cette surprenante révélation
Gad Elmaleh a eu plusieurs histoires d'amour au cours de sa vie. Parmi elles, sa jolie romance avec Charlotte, fille de Caroline de Monaco, avec qui il a un fils Raphaël. S’il a également connu des idylles avec Marie Fugain, Nora Arnezeder ou encore la journaliste Marie Drucker, Gad Elmaleh ne semble pas avoir retrouvé chaussure à son pied depuis sa rupture avec son ex monégasque. Si de nombreuses personnes estiment qu'avec son sourire ravageur, il ne devrait pas avoir de souci pour retrouver l’amour, l'humoriste de 49 ans est pourtant un cœur à prendre. Malgré son humour et sa bonne humeur, il fait toujours partie du clan des célibataires et ce malgré ses multiples tentatives pour y remédier.
A l'occasion d'un nouvel entretien accordé au magazine Paris Match dont il fait la couverture, une "fierté" dit-il sur ses réseaux sociaux, Gad Elmaleh se confie sur sa vie privée. Seul mais "pas malheureux", il a passé un cap : "Il s’est inscrit sur l’application de rencontre Raya, un réseau social que l’on rejoint par cooptation". Il s'agit de l'application la plus sélecte au monde. Pour pouvoir y accéder, il faut être invité par l'un des membres déjà inscrits et Raya ne fonctionne pas sur le principe de géolocalisation en comparaison avec d'autres applications.
Gad Elmaleh espère également remonter bientôt sur scène. Avec la crise liée au coronavirus, il a été obligé de mettre sa carrière entre parenthèses comme de nombreux artistes. Et son prochain one-man show, tout le monde l’attend : "J’ai revu ma copie dans tous les sens. Je n'ai jamais autant bossé un texte", a confié Gad Elmaleh dans Paris Match. Il sait qu’il est attendu au tournant puisqu’en l’espace de seulement quelques jours, il a vendu pas moins de "140 000 places de sa tournée prévue jusqu’en février 2022".
Jean-Pierre Descombes livre un témoignage poignant sur la maladie de Parkinson
Jean-Pierre Descombes a décidé de se livrer. Face à Evelyne Thomas, l'ancien présentateur des Jeux de 20 heures sur FR3 a révélé être atteint de la maladie de Parkinson depuis déjà dix ans. Un combat qu'il a décidé de mener dans le secret, et sur lequel il a accepté de revenir devant les caméras de télévision. "Je l'ai appris parce que j'avais des troubles, des petits tremblements, des mouvements saccadés (...) Je suis bien suivi, et je pense qu'avec Parkinson on peut s'en sortir, on peut vivre", a-t-il déclaré. Mais pas question pour le mythique animateur de s'apitoyer sur son sort, lui qui mène désormais une bataille personnelle et publique contre cette maladie, s'engageant notamment avec l'association France Parkinson, pour soutenir les malades et financer la recherche.
"Je suis en train d'écrire des jeux. Je vais essayer de leur apporter mon savoir, essayer de dynamiser les réunions qu'il faut, essayer d'aller dans les locaux de toute la France et dire : 'J'ai Parkinson, et alors !", a-t-il affirmé. Un exemple de courage pour l'animateur âgé de 73 ans, qui ne cache pas avoir vécu des moments très difficiles, pendant lesquels la maladie semblait plus forte.
Jean-Pierre Descombes n'est pas la seule personnalité de la télévision à avoir partagé publiquement son combat. Catherine Laborde, elle-même atteinte de la maladie à corps de Lewy, s'était confiée dans un entretien bouleversant qui avait beaucoup ému les téléspectateurs. Comme Catherine Laborde, Jean-Pierre Descombes n'a pas l'intention de baisser les bras, malgré les moments difficiles." Malheureusement, ce Parkinson, il est costaud. Et j'ai beau me battre face à lui, parfois c'est lui qui gagne (...) Tout le monde sait maintenant, que je suis atteint de cette maladie, mais que je suis debout, au top", a-t-il conclu.
Tina Kunakey et Vincent Cassel : le couple star devient égérie de The Kooples
Quitte à voler chaque jour les vêtements de son homme, pourquoi ne pas en créer d'autres pour les partager ? Le mannequin de renom Tina Kunakey co-dessine pour le printemps-été 2021 avec les équipes de The Kooples une première édition de sa vision de la garde-robe partagée. Et bien sûr, elle a pensé toutes ses pièces pour son mari et le père de sa fille, Amazonie, le brillant acteur Vincent Cassel. The Kooples qui casse une nouvelle fois les codes avec son nouveau couple-égérie, propose un vestiaire à leur image.
Nommée Tina for Vincent, cette collection unisexe s'inscrit dans les tendances du printemps-été 2021 et propose des intemporels dans des tons neutres, à mixer selon l'envie et à porter de jour comme de nuit. En somme, une sélection de pièces d'hommes convoitées par les femmes : une veste bien coupée déclinée en deux coloris, des débardeurs à porter over-size ou pas, des chemisettes amples, un jean, des shorts et pantalons décontractés. Le tout dans une palette de couleurs douces, entre l'écru, le bleu denim et le noir, signature de la marque.
Mais s’il y a bien une pièce que Tina Kunakey ne veut pas partager, c’est ce sac seau, ultra tendance en version mini ou maxi. Le Tina Bag, nouveau bijou de The Kooples, est en cuir italien piqué de détails rock, à porter en bandoulière, sous l'épaule ou en cross-body. Si cette graine de it-bag déclinée en 10 coloris (daim beige, noir clouté, écru, jaune poussin, lilas, rose acidulé...) est disponible le 22 février 2021, les aficionados et fans du couple magnétique devront patienter jusque mi-mars pour pouvoir s'offrir à deux, les pièces iconiques du premier volet de cette collection capsule. Le Tina Bag à partir de 235 € dès le 22 février 2021. Collection capsule Tina For Vincent, disponible mi-mars sur www.thekooples.com
Mika en deuil : sa mère est décédée
Un moment intime et intense. C'est ce que proposera Mika ce 5 février à 20h55. France 5 diffusera son concert acoustique, enregistré à l'Opéra royal de Versailles. Le chanteur américain d’origine libanaise y livre une performance unique, accompagné par des musiciens classiques. Une expérience à laquelle a pu assister sa mère, peu de temps avant son décès, comme l'a dévoilé Mika, dans une interview au Parisien, ce 4 février. "Toute ma famille était présente à ce concert (il a été enregistré en décembre - NDLR) et même ma mère, qui m’a formé, était là, en chaise roulante. D’une certaine manière, je faisais ce concert pour elle", a-t-il confié.
Et de révéler : "Elle est partie peu de temps après... certainement fière de celui que j’étais devenu, me léguant la même exigence pour la suite : ne jamais céder à la facilité, continuer à défricher de nouveaux horizons créatifs..." Une triste nouvelle pour l'ancien coach de The Voice. Ce dernier aura accompagné sa mère, atteinte d'un cancer du cerveau "extrêmement agressif", jusqu'au bout, au rythme des hospitalisations, des rémissions et des rechutes, mettant même sa carrière entre parenthèses pour être présent.
La perte semble d'autant plus difficile qu'un lien fort unissait Mika à sa mère, Joannie Penniman. C'est grâce à cette dernière que l'artiste a pu suivre ses envies. "J’ai été renvoyé de l’école à 8 ans. Ma mère a voulu que je trouve une autre discipline pour m’épanouir", se souvient le chanteur, auprès du Parisien. "J’avais une professeur russe, pour la technique, qui me criait dessus en russe. Et ma mère pour l’interprétation, qui me faisait lire des poésies en italien, en allemand, en latin. Tout ça, quatre heures par jour." Une formation qui lui a permis d'être engagé peu de temps après pour chanter sur la scène de l’Opéra royal de Londres. Le début d'une carrière remplie.








