20 janvier 2026

Luc Besson, un acte ignoble commis sur sa propriété

Un acte horrible, condamné par la justice. Ce mardi 20 janvier 2026, deux chasseurs ont été reconnus coupables de "chasse non autorisée sur le terrain d'autrui" et "chasse à l'aide d'un engin, instrument, mode ou moyen prohibé", après avoir tué un cerf sur la propriété de Luc Besson. 

Les faits ont eu lieu le 21 février 2025, lorsque les deux chasseurs pénétraient sur la propriété du réalisateur du Grand Bleu à Cisai-Saint-Aubin (Orne) alors qu’ils poursuivaient un cerf avec une meute de chiens jusqu'à la terrasse de la maison. 

L’animal finalement rattrapé par les chasseurs, celui-ci se faisait tuer par les deux hommes. Alors que l’un d’entre eux le tenait par les bois, l’autre le tuait à coups de dague avant de laisser pour mort sur la terrasse du réalisateur. La mère de Luc Besson, présente au moment des faits, a filmé toute la scène.

Un acte qui n’est pas resté impuni. En effet, la justice a décidé de condamner les deux chasseurs à "600 euros d'amende (doublée pour l'auteur du coup de couteau), et à payer solidairement 3.000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles, les associations Stéphane Lamart et Aspas (Association pour la protection des animaux sauvages)", comme le relaient nos confrères de RTL.

De plus, ils vont devoir effectuer un stage de sensibilisation à la réglementation et la sécurité de la chasse, pris en charge par l'Office français de la biodiversité (OFB). La justice a également ordonné le retrait de leurs permis de chasse pendant un an avec exécution provisoire. 

Dans la décision finale, la justice a estimé que l’animal "n'était pas blessé mortellement" à l’arrivée des deux chasseurs sur la propriété de Luc Besson. Ces derniers avaient pourtant tenté de se défendre en prétextant vouloir achever le cerf pour mettre fin à ses souffrances. Pour ne pas se faire condamner et "tuer" l’animal dans les règles, la justice a indiqué que les deux pères de famille auraient dû "faire reculer les chiens, appeler l'OFB et mettre en sécurité l'habitante des lieux". 

Lors de sa prise de parole au tribunal le 9 décembre 2025, Luc Besson n’avait pas mâché ses mots concernant les deux hommes ayant pénétré sur sa propriété pour tuer la bête. "Ils ont tué l'animal comme des sauvages en rentrant chez une dame de 85 ans sans rien lui demander. Elle n'a jamais demandé à ce qu'on l'achève. C'est odieux", déplorait-il.

Avant de poursuivre : "Ce cerf vient dormir dans le jardin parce que c'est sûr pour lui. Ils ont enfreint les règles de sécurité pour aller massacrer un cerf". De leur côté, Luc Besson et sa mère n’ont reçu qu’un euro symbolique en guise de dommages et intérêts

Raphaël Mezrahi : “J’ai tout arrêté pendant…”, ce deuil impossible d’un être cher

Il est fidèle à lui-même, à la fois drôle, grave et désarmant de sincérité. À quelques heures de la 11e édition de La nuit de la déprime, diffusée ce mardi 20 janvier à 21 heures sur France 4, Raphaël Mezrahi était l’invité du Buzz TV. Un passage télé qui n’avait rien d’anodin, tant l’événement qu’il porte depuis plus de dix ans est intimement lié à sa vision de la vie, profondément mélancolique.

Et dès les premières minutes de l’entretien, le ton est donné. Présenté avec humour par Damien Canivez comme celui qui est là pour “plomber le moral un bon coup”, l’humoriste assume pleinement ce rendez-vous unique en son genre, mêlant chansons tristes, autodérision et solidarité. Mais derrière le concept, se cache un homme marqué par une peine récente, qu’il accepte d’évoquer à visage découvert.

Depuis onze ans, La nuit de la déprime affiche complet dès l’ouverture de la billetterie. Un succès que Raphaël Mezrahi explique simplement. “On distribue les mouchoirs à l’entrée, c’est un pied de nez à la morosité ambiante”, glisse-t-il en évoquant ce spectacle organisé aux Folies Bergère. Cette année encore, la programmation est prestigieuse, avec Catherine Ringer comme marraine et des artistes comme Enrico Macias (qui ne se cache pas d'avoir trompé sa femme), Véronique Sanson (d'ailleurs, voici des nouvelles de son état de santé), Nolwenn Leroy, Nicoletta ou Adamo.

Mais l’événement ne se limite pas à l’émotion musicale. Depuis la première édition, l’intégralité des recettes est reversée à des associations, notamment en faveur de la cause animale. “La recette, je crois que c’est 27 000 euros tous les ans. Donc j’ai reversé plus de 250 000 euros depuis le début”, précise Raphaël Mezrahi, fier de cet engagement qui donne un vrai sens profond à son projet.

Particulièrement sensible à la cause animale, Raphaël Mezrahi partage son quotidien avec 17 chats. Et c’est justement la perte de l’un d’eux qui l’a plongé dans un chagrin abyssal. Sur le plateau du Buzz TV, il raconte sans détour. “Il y a un chasseur qui a écrasé un de mes chats, mon chat préféré, il y a une semaine et je suis en deuil”, confie-t-il, la voix chargée d’émotion. “J’ai tout arrêté pendant 8 jours, j’ai annulé tous mes rendez-vous. Il peut se passer n’importe quoi, je n’en ai rien à foutre, donc j’annule tout et je suis en deuil”, explique-t-il. Et d’ajouter, avec une lucidité brute : “Je serai en deuil à vie attention, je ne fais pas mon deuil trois quarts d’heure.”

Un rapport à la tristesse qu’il revendique depuis toujours. “Je n’ai jamais été heureux de ma vie. Jamais !”, lâche-t-il sans détour, alors qu'il dit refuser toute aide psychologique. “Je resterai malheureux toute ma vie. C’est pour ça que j’essaie de me marrer et de faire des trucs marrants, parce que dans le fond je suis très triste.” Une confession bouleversante, à l’image de cet artiste à part, qui transforme sa peine en rendez-vous collectif pour mieux la partager.

Billie Eilish dénonce les rafles et exactions de l’ICE en recevant un prix pour la justice environnementale

Billie Eilish s’est jointe à d’autres stars, comme Bruce Springsteen et Mark Ruffalo, dénonçant les exactions de la police fédérale de l’immigration aux États-Unis, l’ICE, sous l’administration de Donald Trump. La chanteuse de 24 ans s’est vu remettre ce week-end le prix de la justice environnementale par les Martin Luther King Jr Beloved Community Awards pour son engagement dans la protection de l’environnement, notamment marqué l’an dernier par son projet de don d’11,5 millions de dollars à des organisations environnementales.

Or, dans son discours de remerciements, la chanteuse de Birds of a Feather a partagé ses sentiments mitigés sur le moment en raison « de l’état de notre pays et du monde en ce moment », comme l’a rapporté The Hollywood Reporter. « C’est très étrange d’être célébrée pour son travail en faveur de la justice environnementale à un moment où cela semble moins réalisable que jamais étant donné l’état de notre pays et du monde en ce moment », a-t-elle soulevé.

Au-delà de la question environnementale, Billie Eilish n’a pas caché ses inquiétudes vis-à-vis des rafles de l’ICE et des violences qui ont émergé par endroits, notamment deux semaines plus tôt à Minneapolis, dans le Minnesota, où Renee Nicole Good, une mère de famille, a été abattue par un agent. « Nous voyons nos voisins se faire kidnapper, des manifestants pacifiques se faire agresser et assassiner, nos droits civiques se faire dépouiller », a lancé la chanteuse.

Accablée, Billie Eilish a ajouté : « Il est vraiment difficile de célébrer cela lorsque nous ne nous sentons plus en sécurité dans nos propres maisons ou dans nos rues », avant de mentionner sur un ton plus optimiste les « histoires » et « personnes » qui l’inspirent. Ce n’est pas la première fois que l’artiste profite d’un évènement de ce type pour faire part de ces convictions et de son engagement. En octobre dernier, lors des Innovator Awards du Wall Street Journal, qui lui ont aussi remis un prix, la star a exhorté les « milliardaires » à utiliser leur argent « à bon escient » et dans l’intérêt de ceux « qui en ont besoin ».

Plus récemment, Billie Eilish a reçu les critiques du ministère américain de l’Intérieur après avoir qualifié dans ses Stories Instagram l’ICE de « groupe terroriste ». Une représentante a jugé ses propos « fallacieux », selon Billboard, assurant notamment, comme le vice-président JD Vance, que l’agent responsable de la mort de Renee Nicole Good avait agi par légitime défense.

Bertrand Usclat et Chers Parents ouvrent le festival de L'Alpe d'Huez

Hier soir, le Festival de l’Alpe d’Huez ouvrait ses portes avec un mélange de déconnade, de Côtes du Rhône grand cru et de vent glacé qui annonce les grandes messes de la comédie française. Et pour mettre le feu aux poudres, on avait confié la cérémonie à Bertrand Usclat, qui a littéralement transformé la salle en shaker géant.

Tout juste arrivé sur scène, le petit génie de Broute s’est imposé en showman de folie, survolté comme s’il avait avalé trois spots lumineux, enchaînant les dérapages contrôlés et les vannes inventives avec la grâce d’un funambule en baskets (image totalement mensongère puisque son costume noir, sa chemise blanche à col cassé et ses souliers vernis étaient du plus bel effet).

Son duo chanté avec une IA (une IA qui chante juste, c’est déjà un miracle, mais qui répond à Usclat ? On flirtait avec le paranormal) a chauffé la salle géante de l’AgorAlp pleine à craquer. Un peu plus tard, sa voix off qui nous plongeait dans l’angoisse intérieure d’un comédien en train de se noyer dans une impro vaseuse était encore plus fabuleuse - la pépite méta aurait pu être aussi casse-gueule qu’une plaque de verglas sur la Sarrenne, mais entre ses soupirs paniqués et ses faux mantras c’est devenu le grand moment de cette ouverture.

Du grand art donc, strié par des blagues imparables qui oscillaient habilement entre le too much (“ohhhh il a osé” sifflait mon voisin de gauche), les piques politiques (dont un petit tacle contre Sébastien Chenu) ou les détournements habiles des passages obligés de ce genre de pince-fesses (lister les partenaires officiels sur des vidéos de chiens, chute géniale de la soirée). Un sans faute. 

Après ce démarrage tonitruant, et le mot de la présidente (Audrey Lamy, toujours impec), place au film d’ouverture. Ca paraît simple comme ça, mais il faut trouver le film capable de parler au plus grand nombre (les locaux envapés, les journalistes gavés de M&Ms, les partenaires à chouchouter - allez donc me contenter tout ce beau monde!), de donner le ton de la semaine, bref, d’être à la fois populaire, accessible, smart et suffisamment incarné pour que l’on se dise que le festival est bien lancé. 

Bonne nouvelle Chers parents fut sur tous ces plans une réussite.

L’histoire ? Trois enfants. Un petit patron (Arnaud Ducret fantastique en droitard cynique), une éternelle étudiante (Pauline Clément fabuleuse), et un critique/écrivain un peu lose (Thomas Solivéres juste et bien coiffé) se retrouvent chez leurs parents. Ces derniers (Miou-Miou et Dussollier) leur annoncent qu’ils partent pour le Cambodge afin d’y fonder un orphelinat avec l’argent gagné à l’Euro Million. Panique générale. Vexations, règlements de comptes, hypocrisies acrobatiques et mauvaise foi olympique : chacun va se battre pour récupérer une part d’un gâteau qui n’a pas encore été découpé.

Adapté d’une pièce de théâtre à succès, Chers parents est une farce à l’italienne, un quasi huis-clos familial où l’amour et l’argent jouent à Colin-Maillard, et où chaque dialogue est potentiellement une grenade dégoupillée.

Porté par cinq acteurs au sommet (des Alpes ?), le film trouve l’équilibre entre la satire sociale, la vraie comédie familiale avec un bon sens du rythme. On attribuera une mention spéciale à Miou-Miou, impériale en mère qui cache sa rigueur sous des airs cajoline, et à Pauline Clément, hilarante en sœur à la fois touchante, (TRES) imprévisible et constamment à deux doigts d’exploser.

Le film multiplie les moments de cinéma pour s’extirper de son origine théâtrale - comme cette promenade à vélo qui démarre dans un charme bucolique et finit dans une furie hystérique. 

Et dans la salle ? Rires généreux, applaudissements immédiats, avec cette ambiance rare où l’on sent qu’un film trouve vraiment son public. En tout cas, le festival semblait propulsé sur de bonnes bases. Rendez-vous samedi soir pour savoir si Chers parents fera partie des favoris. On parierait volontiers que cette équipe peut toucher un gros lot.

Synopsis officiel du film : Quand Alice et Vincent Gauthier convoquent en urgence leurs trois enfants, la fratrie débarque affolée craignant le pire … mais, bonne nouvelle, leurs parents ont en fait touché le Jackpot ! Le problème : ils ne comptent pas leur donner un centime.

Réalisé par Emmanuel Patron, le film sortira le 25 février prochain. 

Zack Snyder dévoile les intrigues abandonnées de Justice League 2 & 3

Même enterré, le Snyderverse continue de hanter l’imaginaire des fans de DC.

Zack Snyder vient de lever un coin du voile sur ce qui aurait dû constituer l’arc final de sa saga, en partageant sur Instagram plusieurs images inédites liées à Justice League 2 et Justice League 3 — deux films qui ne verront jamais le jour, mais dont l’ambition apparaît aujourd’hui plus clairement que jamais.

Ces publications s’inscrivent dans une série de souvenirs visuels que le cinéaste distille depuis plusieurs semaines, entre photos de tournage et éléments de préproduction issus de son passage dans le DC Extended Universe. Au cœur du carrousel publié par Zack Snyder, plusieurs images attirent immédiatement l’attention : les cinquième et sixième visuels correspondent à des storyboards de Justice League 2 et 3, jusqu’ici totalement inédits. On y retrouve également des photos de plateau réunissant Superman, Batman, Wonder Woman, Flash, Aquaman, Hippolyta, ainsi qu’un cliché montrant le dos de Ray Fisher dans le rôle de Cyborg.

En légende, une phrase sibylline : "2016 it’s a lot to take in." Une manière de rappeler que cette vision remonte à une autre époque — et à un univers aujourd’hui officiellement abandonné.

Le storyboard s’ouvre sur une scène radicale : "De retour dans la Batcave, Batman regarde avec horreur Darkseid prendre le contrôle total de Superman. Superman se retourne contre Batman, qui ne doit sa survie qu’à une fuite in extremis."

La descente aux enfers se poursuit avec Lex Luthor, persuadé d’avoir gagné, avant de se retrouver face à un Superman aux yeux rouges incandescents : "Superman le fixe, le regarde brûler, et le monde devient rouge pendant que Lex hurle."

Le récit effectue ensuite un saut temporel de 5 ans, nous plongeant pleinement dans l’univers Knightmare, déjà esquissé dans Batman v Superman: Dawn of Justice et dans Zack Snyder’s Justice League.

"Dunes de sable. Fosses solaires fumantes… Autrefois, c’était Gotham. Aujourd’hui, comme le reste de la Terre, elle appartient à Darkseid."

On y découvre un Batman post-apocalyptique, accompagné d’un groupe hétéroclite de résistants — les survivants de la Justice League. Ils avancent vers un manoir Wayne en ruines, Flash traînant derrière lui ce qu’il reste de Cyborg. La scène se conclut sur une réplique glaçante de Bruce Wayne : "Il faut se mettre à l'intérieur avant la nuit. Il arrive…"

Mais l’histoire ne s’arrête pas à la chute. Le storyboard décrit ensuite l’unification des forces de la Terre face à l’invasion de Darkseid :

"L’invasion à grande échelle commence. Trop massive pour que la Justice League l’affronte seule — mais elle ne sera pas seule."

Menés par Superman, les peuples du monde s’unissent : armées, aviations, flottes navales. Wonder Woman et Hippolyta conduisent les Amazones hors de Themyscira pour rejoindre la bataille. Dans les océans, Aquaman appelle les sept royaumes à reconnaître l’existence d’un huitième : la surface. Et à se battre non plus comme ennemis, mais comme alliés.

Ces révélations confirment ce que les fans soupçonnaient depuis longtemps : Zack Snyder préparait une fresque apocalyptique et mythologique, pensée comme un affrontement total entre les dieux, les hommes et les monstres. Une vision sombre, radicale — et désormais condamnée à rester à l’état de storyboard.

Des révélations qui mettent forcément un peu de pression supplémentaire sur les épaules de James Gunn, qui a repris le flambeau du DC Universe...

Mr Nobody contre Poutine sur Arte : un documentaire sidérant

Après sa sortie en salle, Mr Nobody contre Poutine est diffusé ce mardi 20 janvier sur Arte, et déjà disponible sur Arte.TV et YouTube (vidéo en fin d'article). Un film choc, récompensé à Sundance et dans la shortlist des Oscars pour la catégorie meilleur documentaire, à voir absolument. Notre critique : 

C’est un document tout autant qu’un documentaire. Un témoignage rarissime car nécessitant de prendre des risques insensés. Ceux qu’a pris en son âme et conscience le Mr Nobody qui donne son titre à ce documentaire : Pavel Talankin, enseignant, vidéaste et coordinateur d’événements scolaires dans la petite ville russe de Karabash. 

Ce Mr Nobody contre Poutine est son carnet de bord en temps de guerre, celle que la Russie a déclaré à l’Ukraine avec son invasion à grand échelle. Avec sa caméra, Talankin montre frontalement la propagande qui a dès lors déferlé dans son établissement scolaire et le danger qu’il y a à refuser de s’y conformer. 

Ce qu’on voit à l’écran a quelque chose de sidérant, renforcé par le ton plein d’humour et d’auto- dérision (à commencer par sa présentation de Karabash comme la ville reconnue… la plus toxique au monde, preuves à l’appui). 

Un tel film ne se juge évidemment pas à l’aune de sa qualité cinématographique mais à celle de la trace qu’elle laisse une fois le mot « fin » apparu à l’écran. Elle est immense. A la hauteur du courage d’un homme qui a choisi de parler quand tout vous pousse au silence, à commencer par votre instinct de survie.

Les stars rendent hommage au styliste italien Valentino, mort à 93 ans

Quatre mois après Giorgio Armani, la mode italienne a perdu un nouveau grand nom. Le styliste Valentino Garavani s’est éteint en début de semaine à Rome à l’âge de 93 ans.

Le fondateur de la maison Valentino et figure phare de la haute couture romaine a côtoyé et habillé de nombreuses stars au cours de sa carrière, dont Ava Gardner, Audrey Hepburn et Gwyneth Paltrow. Il s’est aussi fait une place dans le cœur de certaines top-modèles, qui lui ont rendu hommage sur les réseaux sociaux.

Dans un message rédigé en italien, sa langue natale, sur Instagram, Carla Bruni s’est dit « émue par le départ de l’immense Valentino », que l’ancien mannequin et épouse de Nicolas Sarkozy a eu « l’honneur et le grand privilège de connaître » et pour qui elle a « défilé ».

Elle a accompagné son post d’une photo officielle du défunt, plus jeune, et d’un cliché d’elle à ses côtés.

Une autre top-modèle de la même génération, Cindy Crawford, a également partagé des images d’elle en compagnie du couturier, avec lequel elle a collaboré à plusieurs reprises.

« Je suis profondément attristée d’apprendre le décès de Valentino Garavani », a-t-elle écrit dans la légende. « C’était un véritable maître dans son art, et je lui serai toujours reconnaissante pour toutes ces années où j’ai eu le privilège de travailler à ses côtés. »

La styliste Donatella Versace a fait ses adieux au « maestro » et envoyé une pensée à Giancarlo, le compagnon de Valentino qui « ne l’a jamais quitté pendant toutes ces années ».

Du côté de Hollywood, Gwyneth Paltrow a salué la mémoire de celui qu’elle a eu « la chance de connaître et d’aimer ». Sur Instagram, la star de Shakespeare in Love a posté une photo d’elle embrassant le styliste sur la joue. Dans la légende, la fondatrice de la marque lifestyle et bien-être Goop affirme qu’elle a connu le « véritable » Valentino dans la « sphère privée ».

« L’homme qui aimait la beauté, sa famille, ses muses, ses amis. Ses chiens, ses jardins et les belles histoires hollywoodiennes. Je l’aimais tellement. J’adorais la façon dont il me tannait toujours pour que je "mette au moins un peu de mascara" lorsque je venais dîner. J’adorais son rire espiègle », a confié l’actrice, pour qui ce départ semble marquer « la fin d’une ère ». « Il me manquera beaucoup ainsi qu’à tous ceux qui l’aimaient. »

Sarah Jessica Parker a opté pour un fond noir et des lettres rouges, couleur fétiche de Valentino au point de donner son nom à une nuance. La comédienne a écrit sur Instagram : « RIP Vava », d’après le surnom de Valentino, avec les dates de son anniversaire et de sa mort.

19 janvier 2026

Mort du couturier italien Valentino à l'âge de 93 ans

Le styliste et grand couturier italien Valentino Garavani vient de s'éteindre à 93 ans, annonce l'agence Ansa ce lundi 19 janvier.

Il est décédé à son domicile à Rome, a ajouté l'agence, citant la Fondation Valentino Garavani et le partenaire de longue date du créateur, Giancarlo Giammetti.

Venu d'Italie à Paris à l'âge de 17 ans, pour y étudier la couture, il a d'abord été le bras droit de Guy Laroche dans les années 1950. C'est en 1959 qu'il crée, de retour à Rome sa maison de couture, s'associant un an plus tard avec l'architecte Giancarlo Giametti.

Il rencontre le succès en 1968 avec sa deuxième collection, la "collection blanche", consacrée à Jackie Kennedy. C'est en Valentino que l'ex-Première dame épouse Aristote Onassis la même année.

Valentino habille alors les stars internationales, de Sophia Loren à Elizabeth Taylor, en passant par Lana Turner ou Audrey Hepburn ou la princesse Diana et plus récemment Sharon Stone, Scarlett Johansson ou Gwyneth Paltrow...

C'est vêtue d'une robe Valentino que Julia Roberts a reçu l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans Erin Brokovich en 2001.

Keith Urban en couple avec Karley Scott Collins ?

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe. Après près de 20 ans de vie commune, Nicole Kidman et Keith Urban ont mis un terme à leur mariage.

Leur histoire avait pourtant tout d'un scénario parfait. Une rencontre en 2005 lors d'un événement promotionnel pour l'Australie, un mariage rapide à Sydney en 2006, puis une vie de famille rythmée par les succès professionnels et la naissance de leurs deux filles, Sunday Rose et Faith Margaret.

Ces derniers mois, rien ne laissait vraiment présager une rupture imminente. Keith Urban avait même affiché publiquement son amour pour l'actrice lors des Academy of Country Music Awards 2025, cérémonie durant laquelle il avait ainsi déclaré sur scène : "Ma femme Nicole est là ce soir. Je t'aime babygirl".

À peine la rupture rendue publique, une autre information s'est mise à circuler à grande vitesse. Selon les informations relayées par She Knows, Keith Urban aurait déjà tourné la page. Son nom a rapidement été associé à celui de Karley Scott Collins, jeune artiste de 26 ans en pleine ascension sur la scène country. Chanteuse, ancienne actrice et signée chez Sony Music Nashville, la jolie blonde collabore professionnellement avec Keith Urban depuis 2024. Une proximité artistique qui a visiblement suffi à nourrir les spéculations.

Face à l'emballement, la principale intéressée a tenu à calmer le jeu. Sur Instagram, elle a d'ailleurs réagi sans détour en affirmant : "Les amis, c'est absolument RIDICULE et faux." Un message clair, qui n'a pas empêché la rumeur de continuer à faire parler, tant l'écart d'âge et le timing interpellent.

Simple fantasme médiatique ou malentendu né d'une collaboration musicale, une chose est certaine : la séparation entre Nicole Kidman et Keith Urban marque la fin d'une ère.

Et comme souvent après les grandes ruptures, le moindre geste devient prétexte à interprétation, quitte à transformer une relation professionnelle en romance supposée.

Les Enfoirés 2026 : voici les vraies raisons de l’absence de Mimie Mathy

"Aujourd'hui, on n'a plus le droit : ni d'avoir faim ni d'avoir froid !"… Des paroles écrites par Jean-Jacques Goldman et entonnées chaque année par des dizaines d'Enfoirés. L'idée est celle de Coluche. Souvenez-vous… En 1985, l'humoriste a eu l'idée de fonder les Restos du cœur. Une association qui, depuis, vise à venir en aide à celles et ceux qui sont dans le besoin. En 2024/2025, 1,3 million de personnes ont ainsi pu être accompagnées.

Pour ce faire, 78 000 bénévoles œuvrent activement et quotidiennement dans l'ombre pour porter cette association. Des bénévoles qui, chaque année, sont conviés au concert des Enfoirés. Cette année, sept shows ont été organisés à l'Accor Arena de Paris. Le dernier aura lieu ce 19 janvier en présence de 55 artistes. Parmi eux, il y les anciens comme Zazie, Jenifer, Michèle Laroque ou encore Patrick Bruel mais aussi des petits nouveaux comme, cette année, Helena et Marine de la "Star Academy" mais aussi Styleto et Jarry.

Mais, sur les 55 artistes présents, il y a une absence qui n'est pas passée inaperçue : celle de Mimie Mathy. De 1994 à 2021, la star de Joséphine, ange gardien n’a pas manqué une seule édition. Absente en 2022 et 2024 pour raisons médicales, le public avait été ravi de la retrouver sur scène aux côtés de ses camarades l'an dernier. D'ailleurs, il se faisait une joie de la revoir à l'Accor Arena mais… la comédienne de 68 ans n'a pas pu faire le déplacement.

Pourtant, elle l'avait promis. "Pour ma part, je serai avec les Enfoirés début 2026. Même si je cours moins que d’habitude, je peux encore faire des choses. C’est pour la bonne cause, et je vais retrouver les copains. On va bosser comme des malades mais c’est pour moi une réunion de famille depuis 1994 : on a vu les enfants des uns et des autres naître puis devenir adultes aujourd’hui" confiait-elle à Télé Loisirs peu de temps avant le grand rendez-vous.

Mais alors que s'est-il passé ? Ce dimanche 18 janvier, Anne Marcassus a pris la parole. La directrice artistique des Enfoirés a expliqué à nos confrères de Ciné-Télé-Revue la raison de cette absence. "Mimie a une bronchite carabinée", a-t-elle confié avant d'apporter une précision importante. Tous les artistes absents suivent le concert via un groupe Whatsapp : "Ils sont là avec nous, derrière nous" promet Anne Marcassus.