05 novembre 2025

Spotify poursuivi pour des milliards de streams de chansons de Drake provenant de bots

Drake est à nouveau dans la tourmente. Le chanteur canadien a été cité dans une nouvelle action en justice accusant Spotify d’avoir « ignoré » des milliards de streams provenant de bots sur ses chansons.

Cette plainte, déposée en Californie le mois dernier par le rappeur RBX, un cousin de Snoop Dogg, affirme que la plateforme de streaming a laissé une vague de « streamings frauduleux à grande échelle » se glisser dans les 37 milliards d’écoutes comptabilisées par le chanteur, selon Rolling Stone.

« Chaque mois, sous l’œil vigilant de Spotify, des milliards de streams frauduleux sont générés à partir de méthodes factices, illégitimes et/ou illégales », indique la plainte, qui ajoute que si la plateforme génère des revenus pour les artistes grâce à leur nombre d’écoutes, cette fraude présumée « cause un préjudice financier considérable aux artistes, auteurs-compositeurs, producteurs et autres titulaires de droits légitimes ».

La plainte est le résultat d’une étude minutieuse des streams de Drake entre janvier 2022 et septembre 2025, précise le NME, au cours de laquelle « l’usage anormal de VPN » permettant d’« obscurcir » la localisation d’origine des écoutes, notamment sur son tube No Face (2024), a été observé. Interrogé par Rolling Stone, un représentant de Spotify a rappelé que la plateforme « ne tirait aucun profit » des « streamings artificiels », qu’il a qualifiés de véritables « défis pour l’ensemble du secteur » musical.

« Nous investissons massivement dans des systèmes de pointe en constante amélioration afin de lutter contre ce phénomène et protéger les revenus des artistes grâce à des mesures de protection efficaces telles que la suppression des flux frauduleux, la retenue des redevances et l’application de pénalités », a-t-il déclaré, assurant que les mesures de précaution de la plateforme avaient déjà porté leurs fruits par le passé.

Drake n’a pas encore formulé de commentaires sur cette nouvelle plainte, dans laquelle il n’est pas cité comme accusé.

La saga Predator va continuer selon Dan Trachtenberg

Le chasseur mythique venu des confins de l'Espace n'est pas encore une espèce en voie de disparition.

À peine Predator: Badlands sorti dans les salles, Dan Trachtenberg confirme qu’un quatrième film est déjà en préparation.

Un développement éclair qui prouve que le réalisateur - qui avait su relancer la licence avec Prey (2022) - ne compte pas s’arrêter là. "Nous savions que Badlands n’était pas une fin, mais un nouveau départ", a confié le cinéaste à SFX Magazine. "Nous avons encore beaucoup à explorer, et le prochain film va repousser les limites de ce que signifie être un Predator."

Predator: Badlands a été conçu en même temps que le film animé Killer of Killers (sorti sur Disney +). Dan Trachtenberg a expliqué qu’il avait travaillé simultanément sur Badlands et sur le projet animé, tout en réfléchissant à la suite.

"Après Prey, j’ai commencé à penser à des suites. Deux films sont nés de là, et un troisième projet que je meurs d’envie de lancer," a-t-il expliqué. "J’étais tellement impatient de passer à cette troisième idée que j’ai tourné deux projets à la fois."

Ce mystérieux troisième projet reste secret, mais tout indique qu’il pourrait être connecté à Badlands ou à Killer of Killers. Ou aux deux.

Le réalisateur promet surtout quelque chose d’inédit : "Aucune de ces idées ne vient d’un simple besoin de continuer une histoire parce qu’elle a marché. Tout est né d’un instinct créatif. Personne n’a encore fait ça dans la science-fiction. Personne ne l’a fait dans Predator. Personne n’a exploré la créature de cette façon."

Le producteur Ben Rosenblatt, de son côté, a glissé une information qui a immédiatement fait frissonner les fans : il aimerait faire revenir Arnold Schwarzenegger qui pourrait reprendre du service dans ce futur opus. Une rumeur relayée par EW.com, qui évoque des discussions autour d’un possible caméo ou d’un retour plus conséquent du mythique Major Dutch Schaefer, héros du film original de John McTiernan (1987).

Tout cela dépendra inévitablement du score de Predator: Badlands au box-office, et notamment sa performance dans les salles américaines dès ce week-end. Mais le tueur semble avoir de l'avenir...

Découvrez la bande-annonce de House of Ashur, un spin-off dérivé de la série historique Spartacus

Quinze ans après les débuts de la série, l’univers de Spartacus signe son grand retour à la télévision. Production emblématique du début des années 2010, cette ambitieuse fresque historique retraçait l’histoire du célèbre esclave ayant pris la tête d’une rébellion violemment réprimée par l’armée romaine.

Restée très populaire auprès du public de l’époque — auxquels se sont ajoutés les téléspectateurs l’ayant découverte plus récemment — Spartacus s’apprête à revenir non pas pour une quatrième saison, mais via un spin-off. Intitulée The House of Ashur, cette nouvelle production aura pour particularité d’explorer un univers alternatif.

Bien connu des fans de Spartacus, Ashur (Nick E. Tarabay) est un ancien esclave affranchi. Tué dans la deuxième saison du programme, le personnage ne reviendra pas d’entre les morts : ce spin-off proposera une histoire parallèle imaginant le destin qui aurait pu être le sien s’il avait survécu.

Désormais dépeint comme un richissime homme d’affaires, il recrute une gladiatrice prénommée Achillia pour livrer en son nom de terribles batailles dans l’arène. Comme dans la série originale, ce spin-off mêlera scènes de violence, intrigues politiques et sensualité graphique — trois ingrédients qui avaient fait le succès de Spartacus.

Nul doute que les fans accueilleront avec enthousiasme cette nouvelle production. Malheureusement, il faudra faire preuve de patience avant de la découvrir en France. La série est attendue dès le mois de décembre prochain sur la plateforme Starz, actuellement indisponible chez nous. Aucun diffuseur n’a pour l’heure été annoncé pour le territoire français…

L’intégrale des précédentes séries Spartacus est à retrouver dès à présent sur Lionsgate+, disponible en option payante via l’abonnement Prime Video.

La Momie 4 : Brendan Fraser et Rachel Weisz seront de retour dans la suite

Alors que l'époque est au retour des franchises emblématiques des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, c'est au tour de La Momie d'être ressuscitée sur le grand écran. Le studio Universal ravive cette saga composée de trois films et d'un préquel, intitulé Le Roi scorpion.

Derrière ce projet, on retrouve un duo de réalisateurs qui en connaît un rayon sur les franchises. Il s'agit de Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, aux commandes de Wedding Nightmare et des deux derniers opus de la saga Scream. David Coggeshall (Esther 2 : Les Origines) signe le scénario de ce quatrième film.

L'information majeure concerne le possible retour des deux stars de La Momie et Le Retour de la Momie, Brendan Fraser et Rachel Weisz. Les deux acteurs sont en négociations pour rejoindre le projet. Rachel Weisz était absente du troisième film, remplacée par Maria Bello.

Selon The Hollywood Reporter, ce quatrième chapitre de La Momie ne serait pas un reboot mais bien une suite qui pourrait ignorer les événements de La Momie : La Tombe de l'empereur Dragon, le troisième. Au total, les trois premiers opus ont rapporté pas moins de 1,2 milliard de dollars dans le monde.

Un autre film La Momie est attendu dans les salles le 15 avril 2026 en France. Ce projet réalisé par Lee Cronin (Evil Dead Rise) n'est pas liée à la saga avec Brendan Fraser. Il s'agit d'un long métrage horrifique proposé par le studio Warner Bros. Selon quelques bruits de couloir, ce film pourrait finalement être intitulé The Resurrected pour éviter les confusions.

S.W.A.T. : à l'approche de la diffusion du dernier épisode, TF1 change la programmation de la série !

Encore du changement par rapport à la diffusion de S.W.A.T. sur TF1... Le mois dernier, la série portée par l'acteur Shemar Moore est déjà passée du mardi soir au mercredi soir, toujours à 21h10. Mais cette fois, la première chaîne décide de distiller au compte-gouttes les aventures d'Hondo et son équipe, en ne proposant qu'un seul nouvel épisode par soirée dès ce mercredi 5 novembre 2025.

Ainsi, après la diffusion de l'unique épisode inédit de S.W.A.T. désormais chaque mercredi, la Une enchaînera avec la rediffusion de pas moins de cinq volets ! De quoi aider les téléspectateurs à patienter en attendant le retour à l'antenne de leur fiction préférée la semaine suivante...

Dans l'épisode inédit de la fiction américaine du mercredi 5 novembre sur TF1, le S.W.A.T. essaie de retrouver une petite fille kidnappée alors que la sous-directrice Bennett ouvre une enquête sur Gamble... Elle soupçonne en effet cette derrière de donner des informations à ses frères et ses cousins criminels ! Les masques vont-ils tomber ?

Pour rappel, les épisodes de la huitième saison de S.W.A.T. qui sont actuellement proposés sur TF1 sont les ultimes de la série ! Après avoir failli être annulée au terme de sa saison 6, le copshow a finalement été reconduit pour une saison 7 puis, par miracle, pour une saison 8 (par une autre chaîne) aux Etats-Unis !

Hélàs, une saison 9 n'a pas été commandée... Cependant, une série dérivée de S.W.A.T. est en préparation de l'autre côté de l'Atlantique ! Dans cette suite, on retrouvera bien sûr Shemar Moore dans la peau d'Hondo mais le héros interviendra à présent auprès de jeunes recrues au parcours de vie difficile... Certains anciens devraient également refaire leur apparition !

A suivre dans S.W.A.T., les mercredis soirs dès 21h10 sur TF1. Disponible aussi sur TF1+ et Netflix

Kristen Stewart est en colère contre Hollywood

Hier, Chanel et l’Académie des Arts et des Sciences du Cinéma - l’organisation qui remet les Oscars - ont réuni de nombreuses femmes travaillant dans l’industrie cinématographique le temps d’un déjeuner à Los Angeles afin de célébrer leur programme visant à soutenir les femmes cinéastes émergentes.

C’est dans ce cadre que Kristen Stewart - dont le premier long-métrage en tant que réalisatrice, The Chronology of Water, vient de sortir en France après de nombreuses années de développement et un passage par Cannes - a tenu un discours enflammé sur le traitement des réalisatrices à Hollywood (via Variety), qui n’est pas à la hauteur des bouleversements promis par le mouvement MeToo selon elle.

L’actrice, qui a confié être "en pleine période prémenstruelle" et avoir ainsi "les nerfs à fleur de peau", ce qui lui semblait particulièrement à propos pour une telle journée, n’a pas mâché ses mots durant sa prise de parole qui lui a valu de nombreux applaudissements de la salle où étaient notamment présentes Tessa Thompson, Sarah Paulson, Julia Louis-Dreyfus, Patty Jenkins, Riley Keough ou encore Claire Foy et bien d’autres femmes.

"Dans le contexte post-MeToo, il semblait possible que les histoires créées par et pour les femmes obtiennent enfin la reconnaissance qu'elles méritent, que nous soyons autorisées, voire encouragées, à nous exprimer et à partager nos expériences, toutes nos expériences, sans filtre", a commencé Kristen Stewart, avant de partager, déçue :

"Mais je peux maintenant témoigner des combats acharnés qu'il faut mener à chaque étape lorsque le contenu est trop sombre, trop tabou, lorsque la franchise avec laquelle il présente des observations sur des expériences vécues régulièrement par les femmes provoque souvent le dégoût et le rejet."

Un constat amer qui ne passe pas pour la comédienne. "Nous pouvons discuter des écarts salariaux et des taxes sur les tampons hygiéniques et mesurer [les inégalités] de nombreuses façons quantifiables, mais la violence du silence, c'est comme si nous n'étions même pas censées être en colère. Mais je peux dévorer cette tribune avec une fourchette et un couteau. Je suis tellement en colère", a-t-elle ajouté.

Si l’ère post-MeToo laissait entrevoir une plus grande représentation des femmes, notamment derrière la caméra, à Hollywood, cela n’a finalement pas été aussi flagrant qu’imaginé.

"Le recul après un bref moment de progrès est statistiquement dévastateur. C'est dévastateur. Le nombre de films réalisés par des femmes au cours de l'année écoulée est lamentable", a ainsi déploré Kristen Stewart, qui, aux côtés notamment de Halina Reijn (Babygirl), Nisha Ganatra (Freaky Friday 2), Gia Coppola (The Last Showgirl) ou plus récemment Kathryn Bigelow (A House of Dynamite) et Scarlett Johansson (Eleanor The Great) , fait donc partie des rares femmes à avoir dirigé un film sorti en 2025 outre-Atlantique.

Très animée, l’actrice a poursuivi : "Nous sommes trop peu nombreuses. Nous sommes toutes ici ensemble maintenant, et on dirait qu'il y en a beaucoup, bon sang, mais ce n'est pas le cas. Ce n'est pas de notre faute. Bien sûr, notre industrie est en état d'urgence, et la dernière chose que je veux ici, c'est perdre la fête sous un tas de décombres énervés. Nous avons le droit d'être fières de nous-mêmes."

Si l’égalité est donc loin d’être acquise à Hollywood, Kristen Stewart compte bien ne pas se laisser abattre, et invite ses consoeurs à faire de même. "Je vous suis reconnaissante. Je ne suis pas reconnaissante envers un modèle commercial réservé aux hommes qui prétendent vouloir passer du temps avec nous tout en siphonnant nos ressources et en minimisant nos véritables perspectives. Essayons de ne pas être réduites à un simple symbole. Commençons à imprimer notre propre monnaie", a-t-elle conclu.

Stephen Graham sera dans un film inspiré d'une bouleversante histoire vraie

Charlie Plummer (Marche ou Crève), Stephen Graham (Adolescence), Toni Collette, Isabela Merced, Maisy Stella et Anthony Hopkins rejoignent le casting de Ibelin, que met en scène le réalisateur Morten Tyldum, nommé aux Oscars pour The Imitation Game.

Le long métrage s'inspire de la vie de Mats Steen, alias "Ibelin", un jeune Norvégien atteint de la myopathie de Duchenne — une pathologie génétique entraînant la dégénérescence progressive de tous les muscles du corps — qui a vécu intensément à travers le jeu en ligne World of Warcraft, avant de s’éteindre à 25 ans en 2014. Le titre du film fait référence au pseudo du jeune homme dans le jeu vidéo (Lord Ibelin Redmoore ).

Le scénario, écrit par Ilaria Bernardini et Hossein Amini, s'inspire du blog Musings of Life, que Mats Steen a tenu jusqu'à sa mort. Le film explorera ses relations, à la fois avec le groupe de fans de World of Warcraft, en particulier son amie Lisette, et avec sa famille.

Ibelin sera co-produit par le studio Vendôme Pictures en association avec Pathé. Les deux sociétés avaient déjà collaboré sur CODA, remake US de La Famille Bélier, qui a remporté l'Oscar du meilleur film en 2022.

La vie de Mats Steen a déjà fait l'objet du documentaire Netflix Ibelin : La vie remarquable d'un gamer, qui mettait en lumière cette "double vie". Le long métrage de Morten Tyldum ambitionne d’explorer à la fois ce que représentait cette communauté de joueurs pour lui et ce que sa famille ignorait jusqu’à sa disparition.

Le tournage débutera en Europe dans le courant de l'année 2026, pour une sortie prévue en 2027.

04 novembre 2025

Godzilla : la suite de Minus One dévoile son titre et son logo

 

Hier, c'était le Godzilla Day au Japon (oui, ça existe vraiment, chaque année le 3 novembre, pour honorer la sortie du tout premier film Godzilla en 1954) et le monstre le plus célèbre du cinéma refait trembler Tokyo : la suite du phénomène Godzilla Minus One a enfin un titre. Le prochain film de la franchise s’appellera Godzilla Minus Zero, et sera à nouveau réalisé par Takashi Yamazaki, déjà aux commandes du précédent opus sorti en 2023.

L’annonce a été faite lors du Godzilla Fest 2025 à Tokyo, où le logo officiel a également été révélé — un visuel sobre et inquiétant, conçu là encore par Yamazaki lui-même. Pour le reste, mystère total : ni casting, ni synopsis, ni date de sortie n’ont encore été communiqués. Et personne ne sait encore ce que cache vraiment ce mystérieux "Minus Zero".

Sorti en 2023, Godzilla Minus One marquait la 37e apparition du kaijū au cinéma (et la 33e production Toho).

Véritable raz-de-marée critique et public, le film était devenu le plus gros succès japonais de l’histoire de la saga, dépassant Shin Godzilla (2016) et se hissant à la troisième place du box-office national en 2023.

Avec seulement 15 millions de dollars de budget, il avait rapporté plus de 113 millions à travers le monde et remporté l’Oscar des meilleurs effets visuels, une première pour un film non anglophone. Un triomphe qui a relancé tout un mythe.

Godzilla Minus Zero s’annonce donc comme l’un des événements ciné majeurs de 2026, en attendant la sortie de la suite de son cousin hollywoodien : Godzilla x Kong: Supernova.

Le studio Lionsgate s'offre aussi les droits de Rambo et Expendables

Et si la bande de gros bras de Sylvester Stallone reprenait bientôt du service ?

Après l’échec cuisant de Expendables 4 (2021), la saga musclée semblait enterrée pour de bon. Mais un accord majeur signé entre Lionsgate et Millennium Media vient de tout relancer : The Expendables pourrait bel et bien revenir, et sous une nouvelle forme.

Selon le communiqué officiel, Lionsgate a acquis les droits de développement et de production de toutes les œuvres dérivées de la franchise : films, séries, jeux vidéo, expériences immersives… bref, tout ce qui peut redonner vie à la marque. Le studio récupère également les droits mondiaux de distribution du futur John Rambo, sixième volet de la saga culte, qui verra Noah Centineo reprendre le rôle culte de Sly, dans un préquel contant les jeunes années du soldat au Vietnam. Lionsgate devient coproducteur principal de tous les futurs projets Rambo pour le grand et le petit écran.

"Cet accord élargit notre portefeuille de franchises d’action emblématiques et réaffirme notre engagement à les faire vivre sur tous les supports," a déclaré Brian Goldsmith, COO de Lionsgate. "Nous avons hâte de réinventer The Expendables et Rambo, et avec John Rambo, nous réunissons une équipe créative audacieuse pour offrir une nouvelle vision de ce personnage mythique à une nouvelle génération."

De son côté, Jonathan Yunger, président de Millennium Media, salue "le partenaire idéal pour écrire les prochains chapitres de ces sagas légendaires", promettant de leur redonner l’envergure et la puissance qu’elles méritent.

Au-delà de Rambo, cette renaissance tombe à pic pour Expendables, dont le quatrième opus avait été un désastre critique et commercial : sorti en septembre 2021, le film n’avait rapporté qu’une petite cinquantaine de millions de dollars dans le monde, pas de quoi rembourser son budget estimé à 100 millions. Malgré le retour de Stallone, Jason Statham, Dolph Lundgren et consorts, le public n’avait pas suivi, la franchise semblant usée.

Mais avec Lionsgate désormais aux commandes — un studio rompu aux franchises d’action rentables (John Wick, Hunger Games...) — ces vieux Expendables pourraient bien trouver une seconde jeunesse. Reste à savoir sous quelle forme : une série pour le streaming ? Ou un Expendables 5 au cinéma porté par un nouveau casting ?

Macaulay Culkin fait la suite de Maman, j’ai raté l’avion pour une publicité

Trente-cinq ans après la sortie de Maman, j’ai raté l’avion (1990), Macaulay Culkin renfile le costume de Kevin McCallister !

Non, ce n'est pas pour le 3e opus qui se déroulerait en 2025... mais pour une campagne publicitaire pleine de nostalgie signée Home Instead, entreprise américaine spécialisée dans l’aide à domicile pour les personnes âgées. L’acteur y reprend son rôle culte, désormais adulte, dans une saga intitulée Home But Not Alone.

Cette fois, pas de cambrioleurs à piéger ni de maison à défendre : Kevin veut simplement protéger… sa mère. Kate McAlliser (jouée par Catherine O'Hara à l'époque) est une vieille dame. Et le spot s’ouvre sur son "plan de sécurité", où son gentil fiston recouvre le salon de papier bulle, sale les marches verglacées et fixe la moquette pour éviter les chutes. "Je m’inquiète juste pour maman, tu vois ? Et s’il lui arrivait quelque chose toute seule ?" confie-t-il à l’un de ses frères au téléphone.

Alors qu’il s’affaire à tout emballer, un bruit de pelle dans la neige le fait sursauter. Mais il ne s’agit pas d’un danger : c’est la petite-fille du vieil homme du quartier, M. Marley, le voisin terrifiant de Maman, j’ai raté l’avion (joué par le regretté Roberts Blossom) qui sauvait la mise à la fin du film. La jeune femme est venue déneiger le trottoir. Et elle glisse un conseil bienveillant à Kevin : "Tu as essayé de lui parler du fait qu’elle pourrait avoir un peu d’aide ? Le plus dur, c’est de commencer la conversation." Les deux partagent ensuite un moment complice en se souvenant de l'aura inquiétante du grand-père à la pelle.

Macaulay Culkin est désormais âgé de 45 ans, et prouve qu’il peut toujours jouer avec son passé sans s’y enfermer, dans cette pub pleine de magie de Noël.

Reste à savoir si Disney fera, un jour, un 3e film Maman, j’ai raté l’avion avec lui...