26 octobre 2025

George Clooney révèle qu'il va jouer dans le film Dix pour cent

En promo pour le film Jay Kelly, l’acteur a partagé ce scoop au Parisien.

Ils ont déjà joué ensemble dans une publicité Nespresso. George Clooney et Camille Cottin se retrouveront bientôt dans le film Dix pour Cent, actuellement en tournage et qui bénéficiera d’une sortie mondiale sur Netflix en 2026. La star américaine l’a révélé ce week-end au correspondant du Parisien lors de la première de Jay Kelly, le nouveau film de Noah Baumbach, à Los Angeles : 

"Puisque vous êtes français, je vais vous dire que je pars pour Paris où je serai la semaine prochaine pour participer au tournage du film Dix pour Cent. Je n’ai pas hésité une seconde."

La présence de George Clooney dans le film Dix pour Cent confirme la résonance de la série de l’autre côté de l’Atlantique, où elle diffusée sur Netflix sous le titre Call My Agent. Il sera la deuxième vedette américaine à y faire une apparition, après Sigourney Weaver dans la saison 4. 

a pu y croiser Gilles Lellouche, Virginie Efira, Isabelle Adjani, Juliette Binoche, Jean Dujardin, Monica Bellucci, Joey Starr ou encore Sandrine Kiberlain. 

Quels seront les autres invités du film ? Deadline dévoilait le mois dernier la présence de Laetitia Casta et Vincent Macaigne. 

Camille Cottin reprendra le rôle d’Andréa Martel, et tout le casting original sera de la partie : Laure Calamy, Thibault de Montalembert, Grégory Montel, Nicolas Maury, Fanny Sidney, Liliane Rovère, Ophélia Kolb et Anne Marivin.

Réalisé par Émilie Noblet, sur un scénario de la créatrice, Fanny Herrero, le long-métrage reprendra l’histoire cinq ans après la fermeture de l’agence ASK. Devenue aspirante cinéaste, Andréa voit son rêve s’écrouler lorsqu’elle perd son acteur principal quelques jours avant le tournage. Une seule solution : reformer l’ancienne équipe pour se forger un casting, quitte à réveiller vieilles amitiés et rivalités.

L'actrice June Lockhart est morte à l'âge de 100 ans

Vue au cinéma dans plusieurs classiques de l'Âge d'or d'Hollywood, June Lockhart est morte jeudi 23 octobre à son domicile californien. Elle avait joué six saisons durant dans la série Lassie.

Elle a été un visage familier pour les téléspectateurs américains pendant des décennies, et plus particulièrement dans les années 1950 et 1960. L'actrice June Lockhart, figure des séries Lassie et Perdus dans l'espace, est morte à l'âge de 100 ans ce jeudi 23 octobre. La comédienne s'est éteinte à son domicile de Santa Monica, en Californie, de causes naturelles, a précisé Lyle Gregory, un porte-parole de la famille.

"Elle a été très heureuse jusqu'au bout, lisant le New York Times et le LA Times tous les jours", a-t-il déclaré. "Il était très important pour elle de rester concentrée sur l'actualité du jour."

Fille de l'acteur Gene Lockhart, June Lockhart avait commencé sa carrière au cinéma et était apparue dans quelques classiques de l'âge d'or d'Hollywood. Une filmographie comprenant notamment Sergent York, avec Gary Cooper, Le Chant du Missouri, de Vincent Minnelli ainsi que Le Fils de Lassie, dans lequel elle reprenait le rôle tenu précédemment par Elizabeth Taylor.

Moins demandée par le grand écran ensuite, June Lockhart avait donné un second souffle à sa carrière grâce à la télévision et à la plus célèbre des Border Collie. En 1958, elle était en effet devenue la troisième actrice à tenir le rôle principal dans la série Lassie.

"J'ai travaillé avec quatre Lassie", racontait June Lockhart selon des propos cités par Associated Press. "Il n'y avait qu'une seule Lassie principale à la fois. Ensuite, il y avait un chien qui courait, un chien qui se battait, et un chien qui faisait office de remplaçant".

Selon elle, "Lassie n'était pas particulièrement amicale avec qui que ce soit. Elle était entièrement concentrée sur les dresseurs."

Après six années en compagnie de la chienne, l'actrice s'était illustrée dans une autre série à succès, cette fois dans le registre de la science-fiction: Perdus dans l'espace. Pendant trois saisons, entre 1965 et 1968, elle avait incarné la mère de famille de cette famille de Robinson errant de planète en planète. "C'était comme travailler tous les jours à Disneyland", résumait-elle.

Deux fois nommée aux Emmy Awards et ayant deux étoiles sur le Hollywood Walk of Fame, June Lockhart était depuis apparue dans de nombreuses autres séries télévisées et feuilletons comme Hôpital central ou Dynastie 2: Les Colby.

Juge et Hors-la-loi : pour Ava Gardner, chaque seconde de tournage avec Paul Newman a été un supplice

Disparu en 2008 à l'âge de 83 ans, Paul Newman a laissé une empreinte inoubliable et inimitable dans le cinéma hollywoodien. Célèbre pour ses yeux bleu perçants hypnotiques et sa beauté du diable, il fut aussi un des plus célèbres ambassadeurs de l'Actors Studio.

Le récent décès du regretté Robert Redford nous a rappelé à quel point il formait un formidable duo à ses côtés dans L'Arnaque ou Butch Cassidy & The Sundance Kid. Sans oublier ses nombreux et grands films : Luke la main froide, Le Verdict, La Tour infernale, Hombre, La Couleur de l'argent de Martin Scorsese...

En 1972, il tournait sous la direction du vétéran John Huston une excellente comédie western, Juge et Hors-la-loi, dans laquelle il interprète le très célèbre (et authentique) Roy Bean, barman et juge arbitraire qui se surnommait lui-même "la Loi à l'ouest du Pecos". Une figure devenue tellement célèbre qu'elle fait partie du folklore américain, au même titre que Davy Crockett, Buffalo Bill ou Wild Bill Hickok.

Paul Newman, alors au faît de sa carrière, était entouré dans ce film d'un beau casting, entre Anthony Perkins, Stacy Keach, Michael Sarrazin, Ned Beatty, Roddy McDowall, Jacqueline Bisset ou Richard Farnsworth (le futur héros d'Une histoire vraie de David Lynch).

Et puis une autre légende du cinéma hollywoodien : Ava Gardner. Considérée comme une des plus belles femmes du monde dans les années 50, l'ex comtesse aux pieds nus de Joseph L. Mankiewicz a connu une carrière très sinueuse dans les décennies suivantes, entre plusieurs mariages et divorces, liaisons très médiatiques, abus d'alcool et vie insouciante menée dans l'Espagne sous le joug de la dictature franquiste.

Au début des années 70, la gloire de ses débuts s'était nettement estompée. En 1972, elle donne donc la réplique à Paul Newman dans le film d'Huston. Et c'est peu dire qu'elle n'a pas vraiment apprécié l'expérience, comme ces propos rapportés par le site Farout.

"Je ne supporte pas cet homme. C'est l'un des acteurs que j'aime le moins. C'est un égocentrique et un hypocrite. Il est tout le temps en représentation". Des informations rapportées du plateau de tournage ont révélées que les problèmes d'alcoolisme d'Ava Gardner la rendaient apparemment plus irritable que d'habitude lorsqu'elle devait tourner ses scènes...

Elle terminera sa carrière sur le petit écran, avant d'être emportée par une broncho-pneumonie en janvier 1990, à l'âge de 67 ans.

Sylvester Stallone n'est pas le premier acteur à avoir incarné Rambo au cinéma... 7 ans avant lui, il y a eu Bracelets de sang

Contrairement à ce que beaucoup pensent, Sylvester Stallone n’a pas été le tout premier à incarner Rambo au cinéma – enfin presque ! En réalité, le premier acteur à porter ce nom à l’écran était Tomás Milián.

L’histoire remonte à 1972, année de publication du roman First Blood (intitulé Rambo en France) écrit par David Morrell. L’ouvrage attire l’attention de Milián, un acteur cubain qui s’était fait un nom en Italie grâce aux westerns spaghetti comme Le Dernier face à face ou Providence, mais aussi dans le genre policier avec La Rançon de la peur ou Bandits à Milan. Fasciné par le récit, il envisage alors d’en réaliser une adaptation.

Pour rappel, First Blood narre l’arrivée d’un ancien béret vert dans une petite ville américaine, où le shérif local finit par provoquer des tensions dangereuses avec ce vagabond solitaire.

Mais le projet d’adaptation ne se concrétise pas : trois ans après la sortie du livre, Tomás Milián tente de convaincre des producteurs italiens de porter l’histoire à l’écran, sans succès. Comme l’explique Roberto Curti dans l’ouvrage Italian Crime Filmography, 1968-1980 (via Collider), l’acteur finit par abandonner l’idée de suivre le roman à la lettre. Pourtant, il ne veut pas renoncer complètement au nom : son prochain personnage s’appellera donc Rambo.

C’est ainsi que Milián devient Rambo dans le film Bracelets de sang réalisé par Umberto Lenzi. L’intrigue est totalement différente : Rambo y est un ex-policier biker qui cherche à venger la mort de son ami, tué par deux familles criminelles rivales.

Le scénario n’a rien à voir avec First Blood et s’inspire davantage de l’esprit des westerns de Sergio Leone, où les alliances et trahisons entre bandes successives mènent à la destruction finale. Bref, le seul lien avec le Rambo de Morrell est le nom du personnage principal, imposé par Milián.

Malgré tout, le film connaît un véritable succès en Italie et rapporte 1,5 milliard de lires au box-office.

Ce n’est qu’en 1982 que le roman de David Morrell sera enfin adapté fidèlement au cinéma par Ted Kotcheff, avec Sylvester Stallone dans le rôle principal. La suite vous la connaissez : Rambo devient un énorme succès et engendre deux suites dans les années 1980, avant que les films John Rambo (2008) et Rambo: Last Blood (2019) ne viennent conclure l’histoire du célèbre vétéran.

Si vous souhaitez (re)découvrir Bracelets de sang, il va falloir se tourner vers les potentielles éditions DVD du film. Pour ce qui est de la saga Rambo, vous pouvez la retrouver sur les diverses plateformes dédiées, parfois en streaming ou simplement en VOD.

Pour Edgar Wright, Les Yeux sans visage est l’un des plus grands films du genre horrifique

On ne dira jamais assez à quel point le support physique, en particulier l'UHD 4k, est d'une supériorité écrasante face au streaming. Reste que les galettes n'en finissent pas de subir, depuis des années, les coups de boutoir des plateformes, et plus largement de la tendance de fond à la dématérialisation. Parmi les soutiens indéfectibles du support figurent des cinéastes bien connus, comme Christopher Nolan, Guillermo del Toro, ou Edgar Wright.

Ce dernier, qui revient d'ailleurs très prochainement au cinéma avec une nouvelle version de Running Man, est un authentique cinéphile doublé d'un collectionneur absolument incroyable, possédant des milliers de films dans sa bibliothèque.

En 2011, il avait accepté de livrer au fameux éditeur Criterion (dont il doit, on imagine, posséder la quasi intégralité du catalogue !) le top 10 de ses films préférés. Parmi eux, pas moins de trois films français, trois chefs-d'oeuvre d'ailleurs. Et l'un d'entre eux est, selon lui, probablement le plus grand film d'horreur jamais réalisé : Les Yeux sans visage, de George Franju.

"Je suis devenu obsédé par l'horreur dès mon plus jeune âge" raconte-t-il. "Sachant cela, mon père me racontait souvent le meilleur film d'horreur qu'il ait jamais vu. C'était un film en noir et blanc, français, et selon ses propres mots, "vraiment, vraiment gore".

Il me racontait qu'il s'agissait d'un chirurgien fou qui tentait de restaurer le visage de sa fille, défigurée dans un accident de voiture, en mutilant des jeunes femmes et en leur volant leur belle peau. Et il n'arrêtait pas de me dire à quel point ce film était génial, à quel point il était effrayant et à quel point je devais absolument le voir. Mais...

Il ne se souvenait plus du titre du film. J'ai essayé de faire des recherches dans les guides sur les films d'horreur de la bibliothèque, mais sans Internet et sans mots-clés sur l'intrigue, je suis resté longtemps dans l'impasse.

Des années plus tard, j'ai vu Les Yeux sans visage et j'ai immédiatement appelé mon père. Je lui ai révélé l'information cruciale qui lui manquait, le titre exact du meilleur film d'horreur qu'il ait jamais vu. Je lui ai ensuite donné raison en lui disant que c'était effectivement un film extraordinaire".

Les Yeux sans visage, ce sont donc ceux de la malheureuse Christiane Genessier, défigurée suite à un accident de voiture. Son père, un chirurgien très respecté (admirable Pierre Brasseur), souhaite remodeler le visage de sa fille. Mais pour cela, il doit effectuer des greffes de peau qu'il aura prélevée sur des jeunes filles...

Dans le chef-d'oeuvre de Georges Franju (qui est, on ne le répètera jamais assez, un authentique film d'horreur), Edith Scob arbore un masque terrifiant, morne, sans vie, silencieux. Un premier exemple sans doute de ce qu'on appellera bien plus tard la théorie de la Uncanny Valley, ou "Vallée dérangeante".

Le mot "Uncanny" étant la traduction anglaise du terme freudien de unheimlich, qui se traduit en français par "inquiétante étrangeté". Késako ? Il s'agit en fait d'une théorie scientifique du roboticien japonais Masahiro Mori, publiée pour la première fois en 1970, selon laquelle plus un robot androïde est similaire à un être humain, plus ses imperfections nous paraissent monstrueuses.

Pour la petite histoire derrière le masque, c'est à Henri Assola et Georges Klein qu'on le doit. Le tandem avait déjà réalisé le masque de Quasimodo porté par Anthony Quinn dans Notre-Dame de Paris. Pendant longtemps, les masques ont été fabriqués en matière plastique, jus de l'arbre à caoutchouc, importée de Grande-Bretagne.

Mais des chimistes français venaient de mettre au point une méthode plus efficace. Les masques en latex étaient désormais coulés sur des moules en plâtre reproduisant les visages des interprètes. Ce détail de fabrication est important : il montre la volonté de Franju de faire du masque de Christiane un second visage, dont la beauté doit rivaliser avec le vrai.

"A partir du moment où l'on peut voir l'horreur d'un film comme celui-là, car le sujet est à base d'horreur, à partir du moment où l'on peut voir ce qu'il y a de terrible, même de grotesque et de poétique dans la réalité qu'il exprime, c'est-à-dire dans la réalité quotidienne et qui nous est très proche, alors j'ai touché mon but" dira George Franju à propos de son admirable film.

Envie de découvrir cette pure pépite du genre ? Elle est disponible en DVD / Blu-ray, en VOD et même en streaming.

25 octobre 2025

Jennifer Aniston s'est battue pour imposer ce nouveau look dans Comment tuer son Boss ?

Quand Jennifer Aniston veut vraiment quelque chose, même quelque chose d’aussi simple qu’une perruque pour un rôle, elle est prête à se battre pour l’obtenir.

L’actrice primée aux Emmy Awards a récemment confié, lors d’une interview pour la série vidéo “Rewatch” de Vanity Fair, qu'elle s’était battue contre Warner Bros. pour pouvoir porter une perruque brune dans le film Comment tuer son Boss ? de 2011, car le studio préférait ses cheveux blonds habituels.

“Je me suis battue pour cette perruque, d’ailleurs. Ce n’était pas une bataille facile”, a déclaré Aniston. “Je voulais que [mon personnage] soit différent. L’argument du studio, et je suis désolée de les dénoncer, était : ‘On a peur que ça ne te ressemble pas.’ Et j’ai répondu : ‘C’est justement le but !’ Je pense quand même que ça me ressemble un peu. Mais je suis contente de m’être battue pour ça et d’avoir tenu bon.”

Dans Comment tuer son Boss ?, l’ancienne star de Friends incarnait le Dr Julia Harris. Le film raconte l’histoire de trois amis qui complotent pour assassiner leurs horribles patrons qui les empêchent d’être heureux. Outre Jennifer Aniston, cette comédie pour adultes mettait également en vedette Jason Bateman, Charlie Day, Jason Sudeikis, Colin Farrell, Kevin Spacey et Jamie Foxx. Tous, à l’exception de Colin Farrell, ont repris leurs rôles dans la suite de 2014, Comment tuer son Boss 2.

Jennifer Aniston a ajouté qu’elle avait “adoré” les deux films car ils lui ont permis de s’éloigner de son image de “fille d’à côté”.

“J’ai toujours été perçue comme la fille d’à côté, vous savez, l'ingénue”, a expliqué l’actrice de The Morning Show. “C’était vraiment amusant de jouer un personnage comme celui-ci car il est tellement différent de moi. Et je pense que c’est ce qui a plu au réalisateur : ce n’est pas du tout ce à quoi on s’attend de cette actrice. C’est ce qui a fait tout le charme du rôle. Je pense que c’est ce qui l’a rendu plus stimulant sur le plan créatif pour moi.”

Armageddon : Bruce Willis a catégoriquement refusé de collaborer à nouveau avec son réalisateur Michael Bay

Alors qu'un astéroïde de la taille du Texas s'approche de la Terre à la vitesse de 35 000 kilomètres à l'heure, une équipe de choc est envoyée dans l'espace afin d'éliminer la menace et sauver l'humanité. Parmi eux se trouve Harry S. Stamper, grand spécialiste du forage pétrolier, campé par un Bruce Willis au sommet de sa carrière.

En dépit de son scénario grandiloquent, Armageddon de Michael Bay demeure encore aujourd'hui un grand classique du film d'action et de science-fiction des années 90, et l'un des longs métrages les plus célèbres de son réalisateur.

Pourtant, le tournage de ce blockbuster n'a pas été de tout repos pour la star du film, qui n'a pas vraiment apprécié sa collaboration avec le cinéaste.

"Rares sont les gens qui vont travailler avec lui à présent, et je sais que je ne travaillerai plus jamais avec lui", déclarait ainsi Bruce Willis en 2012 à l'occasion de la sortie d'Expendables 2 au sujet de Michael Bay (selon un récent article de Far Out Magazine).

"L'équipe était géniale, mais un réalisateur qui hurle n'offre pas une expérience agréable sur un plateau. Mais vous savez, nous étions tous de grands garçons, et nous avons surmonté ça."

Effectivement, suite à l'expérience Armageddon, Bruce Willis n'a plus jamais travaillé avec Michael Bay, diversifiant par ailleurs sa filmographie en s'éloignant un peu du cinéma d'action pour explorer d'autres registres. Au début des années 2000, on retiendra notamment sa belle collaboration avec M. Night Shyamalan et ses deux magnifiques rôles dans Sixième Sens et Incassable.

Black Water Transit, : ce film avec Laurence Fishburne attend une date de sortie depuis 2009 !

Le réalisateur britannique Tony Kaye est-il maudit ? Voire. On a bien évidemment en tête son tout premier et terrible film American History X, sorti en 1999 chez nous, qui était porté par un impressionnant Edward Norton en néo nazi, frère aîné d'un impeccable Edward Furlong, encore en pleine possession de ses moyens avant sa descente aux enfers durant des années pour des problèmes de drogue.

Le film sera hélas un gros échec en salle; il ne ramassera même pas 24 millions de dollars au box office international. En fait, le tournage du film fut très tendu entre Norton et le réalisateur. L'acteur a tellement mis son grain de sel dans la mise en scène et la réécriture du scénario que le réalisateur a voulu quitter le navire.

Finalement, c'est Edward Norton, soutenu par New Line Cinema, qui s'est lui-même occupé du montage définitif, en remontant le film dans le dos du réalisateur. Tony Kaye a alors tenté de faire retirer son nom du générique en intentant un procès contre le syndicat des réalisateurs et New Line Cinema, réclamant le fameux alias (désormais disparu) Alan Smithee.

En vain, car selon le syndicat, le cinéaste aurait enfreint une des règles en révélant à la presse pourquoi il voulait faire retirer son nom. Il s'était en effet généreusement défoulé dans les colonnes de Variety, expliquant que Norton avait sabordé le dernier quart d'heure de son film...

Après deux films inédits chez nous (dont un documentaire, Lake on Fire, qui évoque la question de l'avortement aux Etats-Unis), Tony Kaye espérait se remettre en selle avec Black Water Transit, un polar adapté d'un roman du même nom écrit par Carsten Stroud.

L'intrigue ? Dans une Nouvelle Orléans post ouragan Katrina, Jack Vermillion, cadre dans le secteur du transport maritime, se retrouve dans une situation plus compliquée que prévue après avoir accepté d'aider les autorités fédérales à démasquer un trafiquant et voyou notoire.

Tandis que le rôle principal était confié au chevronné Laurence Fishburne, le réalisateur convoquait autour de lui un casting plutôt solide, dont Karl Urban en antagoniste, Stephen Dorff, et Brittany Snow.

24 octobre 2025

Aya Nakamura annonce la sortie de son prochain album Destinée et un concert au Stade de France en 2026

Ça y est, la chanteuse Aya Nakamura est enfin de retour avec un nouvel album, Destinée, après deux années chargées en termes d’événements, entre la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024 et son apparition au Vogue World. Elle signe également son retour en live avec l’annonce d’une date au Stade de France.

Destinée sortira le 21 novembre 2025, bien que déjà deux titres aient déjà été dévoilés : Désarmer et Baddies. Les deux clips cumulés ont été vus plus de 26 millions de fois. Aya Nakamura s’y présente comme une femme séductrice, dominatrice, le tout sur des mélodies entre pop, zouk et rap. Ce cinquième album pourrait donc conserver cette lignée musicale et thématique, mais nous ne sommes pas à l’abri de surprises.

C’est dans une vidéo d’un peu moins de deux minutes que la chanteuse a annoncé la double nouvelle. On y voit la chanteuse se réveiller dans une pièce éclairée aux néons, tenue en cuir complètement blanche, talons aussi aiguisés que ses ongles. Elle apparaît comme avide de revanche, griffant les murs de métal tel le super-héros Wolverine. Dans un souffle, ses cheveux, d’abord noirs deviennent gris comme par magie. Puis la jeune femme sort de la pièce par un escalier donnant sur la pelouse du Stade de France… Ecran noir, avec, en plein milieu de l’écran : « Aya Nakamura, Stade de France, 29 mai 2026 », et l’annonce de la date des préventes le 28 octobre 2025 à 10 heures. Le début officiel des ventes de billet se fera le jeudi 30 octobre 2025 à 14 heures.

Si c’est la première fois que la chanteuse montera sur une scène aussi grande que celle du Stade de France, elle a tout de même l’habitude des grandes salles, puisque en 2023 elle a joué trois fois à guichets fermés à l’Accor Arena. On peut donc s’attendre à ce que les places pour son premier Stade de France se vendent extrêmement rapidement.

Deux ans après sa mort, l'actrice Suzanne Somers va parler à ses fans grâce à un clone en ligne

Suzanne Somers, l’actrice emblématique de la sitcom américaine des années 1990 Notre Belle Famille, est décédée en octobre 2023 à l’âge de 76 ans des suites d’un cancer du sein. Deux ans plus tard, Alan Hamel, qui a été son mari pendant 55 ans, a annoncé avoir réussi à créer une réplique de sa femme par intelligence artificielle (IA), rapporte People ce mardi. Ce clone numérique, dont la création fait suite à un désir de la comédienne, a été décrit par le veuf comme particulièrement convaincant.

« Quand on regarde le résultat final à côté de la vraie Suzanne, on ne voit pas la différence. C’est incroyable », a-t-il témoigné. Pour arriver à ce résultat, un modèle a été entraîné à partir d’une base de données de centaines d’interviews de Suzanne Somers ainsi qu’avec les 27 livres écrits par l’actrice. Il prend la forme d’une IA interactive capable de répondre aux questions. Le couple était ami avec le spécialiste en nouvelles technologies Ray Kurzweil et s’intéressait à l’IA depuis les années 1980.

De son vivant, Suzanne Somers avait ainsi exprimé son souhait d’avoir un clone d’elle réalisé grâce à cette technologie. Un projet qui s’inscrivait dans son implication dans le domaine de la santé et des conseils anti-âge, la comédienne ayant beaucoup écrit sur ces sujets, avec au passage des prises de position controversées, notamment sur la chimiothérapie. En plus de s’adresser à ses fans, l’IA Suzanne Somers aura donc également pour objectif de répondre aux questions poPour Alan Hamel, le modèle serait d’autant plus crédible qu’il a été entraîné à partir d’entretiens entre sa femme et de véritables médecins. Les informations qu’il communique seraient donc fiables. La famille de la star est elle aussi séduite par ce projet. « Ils ont pensé que ce serait un bel hommage à Suzanne elle-même », a expliqué Alan Hamel. L’IA a été présentée lors d’une conférence en début d’année et devrait à terme intégrer le site Internet de l’actrice pour pouvoir répondre aux questions des utilisateurs 24h/24 et 7j/7.rtant sur la santé.