Il s'agit d'un des plus gros cartons de l'année au cinéma. Doté d'un budget estimé à 150 millions de dollars, Minecraft en a rapporté plus de 957 millions dans le monde entier. Le film est devenu le deuxième plus important succès au box-office pour une adaptation de jeu vidéo derrière Mario Bros., sorti en 2023.
Qui dit rentabilité dit forcément suite. Seulement quelques mois après la sortie du premier film, le studio Warner Bros. annonce le deuxième volet avec une date de sortie américaine : le 23 juillet 2027. La date française n'a, pour le moment, pas été officialisée.
La date de sortie coïncide avec celle d'une autre suite très attendue, Les Simpson 2, annoncée il y a quelques jours déjà - le film sortira le 21 juillet 2027 en France.
Du côté de Minecraft, il est encore trop tôt pour savoir si les acteurs retrouveront leurs rôles. Le réalisateur du premier film, Jared Hess, reviendra derrière la caméra pour ce nouveau chapitre. Il cosignera le scénario avec Chris Galletta.
Suite au succès du premier, une actrice de renom avait partagé son intérêt pour apparaître dans la suite - sous le ton de la blague, ou pas : Kirsten Dunst. "J'aimerais juste faire quelque chose que mes enfants aimeraient", avait-elle lancé. Cette bouteille à la mer trouvera-t-elle un destinataire ? Affaire à suivre.
Si vous êtes fan de l’univers de Westeros créé par Goerge R. R. Martin, vous vivez décidément à la bonne époque. En 2022, sans même nous laisser le temps de digérer la fin de Game of Thrones, la chaîne HBO dégainait déjà une nouvelle histoire de l’auteur : House of The Dragon. Et parce qu’il faut bien nous faire patienter entre les saisons 2 et 3, voilà qu’une troisième série débarque (encore) courant 2026 : A Knight of the Seven Kingdoms.
L'histoire se déroule à une époque où la lignée Targaryen détient encore le Trône de Fer et où les souvenirs du dernier dragon n'ont pas encore disparu de la mémoire collective.
Un siècle avant les événements de Game of Thrones, deux héros improbables errent à Westeros : un jeune chevalier naïf mais courageux, Sir Duncan le Grand, et son petit écuyer, Œuf. De grands destins et de puissants ennemis attendent ces amis improbables, alors qu’ils cherchent à trouver leur place dans un royaume brutal à l’équilibre incertain.
“Encore une série Game of Thrones ?!” pourrait-on se dire. Certes, mais en regardant la bande-annonce ce n’est pas ce qui nous frappe. C’est plutôt le changement de ton, assez inattendu pour les habitués de l’univers, qui pose question.
Dans cette bande-annonce, il y a de l’humour. Beaucoup d’humour. La série semble travailler un duo de personnages franchement comiques, dans la tradition de ce que l’on appelle les “Buddy Movie” : ces histoires où deux fortes personnalités partent ensemble à l’aventure et finissent par devenir amies. Un choix surprenant pour un univers jusque-là plutôt sombre, parfaitement assumé par Ira Parker, le créateur de la série.
Il l’explique à nos confrères d’Entertainment Weekly : “Toutes les décisions ont été prises [en cohérence avec le personnage] de Duncan. [...] Il est simple et direct. Il n'a pas beaucoup de clinquant. [...] [Par exemple] les génériques [des autres séries] sont grandioses, épiques et incroyables. La musique de Ramin Djawadi est orchestrale, ample et magnifique. Duncan n’est pas comme ça.”
Une nouvelle approche qui rend franchement curieux de ce que pourra donner cette nouvelle série (et toutes les autres ?), à retrouver prochainement sur Max en France.
Victoria Beckham est passée aux confidences. L’ancienne chanteuse des Spice Girls a révélé dans son nouveau documentaire Netflix, qui porte son nom, qu’elle avait souffert de troubles alimentaires depuis l’adolescence et en raison de son image publique, comme l’a rapporté E ! News. L’épouse de David Beckham, avec qui elle a quatre enfants, Brooklyn, 26 ans, Romeo, 23 ans, Cruz, 20 ans, et Harper Seven, 14 ans, s’est remémoré comment elle a été sous le feu des regards après la naissance de son fils aîné, lorsqu’elle avait 25 ans.
« J’ai été pesée à la télévision nationale quand Brooklyn avait 6 mois. On en rit, on en plaisante… mais j’étais vraiment très jeune, et ça fait mal », a raconté celle qui trouvait déjà qu’elle ne « ressemblait pas à beaucoup d’autres filles » et recevait « beaucoup de critiques sur (s) on apparence et (s) on poids ». « J’ai vraiment commencé à douter de moi-même et à ne plus m’aimer, parce que je me laissais affecter par cela », a-t-elle ajouté, se rappelant avoir été appelée « Porky Posh », son ancien surnom de Spice Girl « Posh » mêlée au mot anglais pour « porc », et « Skinny (maigre) Posh ». « Je ne savais pas ce que je voyais quand je me regardais dans le miroir. Étais-je grosse ? Étais-je mince ? Je ne sais pas, on perd tout sens de la réalité. J’étais juste très critique envers moi-même. Je n’aimais pas ce que je voyais ».
Ce complexe a mené la styliste de 51 ans à « contrôler » son poids d’une façon « incroyablement malsaine », tout en dissimulant son mal-être à sa famille. « Quand on souffre d’un trouble alimentaire, on devient très doué pour mentir », a-t-elle relevé. « Je n’ai jamais été honnête à ce sujet avec mes parents. Je n’en ai jamais parlé publiquement. Cela vous affecte vraiment quand on vous répète sans cesse que vous n’êtes pas assez bien ». La mère de famille estime que ce trouble l’a « accompagnée tout (s) a vie », et peut-être encore aujourd’hui.
Victoria Beckham est aussi revenue sur son image de personne peu souriante en photo. L’épouse de l’ancien sportif, qui assure être une personne bien plus heureuse que le laisse penser cette perception du public bien connue, a simplement expliqué qu’elle souriait peu sur certaines photos en raison d’une particularité de son profil. « J’ai eu l’air malheureuse pendant toutes ces années parce que lorsque nous posions sur le tapis rouge, ce type (son mari) se plaçait toujours à ma gauche », a-t-elle expliqué. « Je ne m’étais pas rendu compte que lorsque je souris, ce que je fais souvent, je souris du côté gauche, car si je souris du côté droit, je n’ai pas l’air bien. Par conséquent, je souris intérieurement, mais personne ne le voit, c’est pourquoi j’ai l’air si morose ».
Victoria Beckham a enfin une réponse claire à apporter à ceux qui se demandent pourquoi elle adopte souvent des expressions graves ou sérieuses devant les photographes. Une tendance qui a contribué à renforcer certaines idées négatives sur celle que l’on surnommait « Posh Spice » à l’époque où elle faisait encore partie du groupe Spice Girls.
Mais dans son nouveau documentaire Netflix intitulé Victoria Beckham, la styliste de 51 ans, qui se laisse aller aux confidences sur sa carrière et son estime de soi, a assuré que ces sourires modestes ou absents ne reflétaient pas toujours ce qu’elle ressentait dans son for intérieur. Dans un extrait du show, repris par People, où on la voit se préparer pour un évènement avec son mari David Beckham, la mère de famille glisse une explication rapide.
« J’ai eu l’air malheureuse pendant toutes ces années parce que lorsque nous posions sur le tapis rouge, ce type (David Beckham) se plaçait toujours à ma gauche », lance-t-elle. « Je ne m’étais pas rendu compte que lorsque je souris, ce que je fais souvent, je souris du côté gauche, car si je souris du côté droit, je n’ai pas l’air bien. Par conséquent, je souris intérieurement, mais personne ne le voit, c’est pourquoi j’ai l’air si morose. »
Au-delà de ces idées sur son apparence, Victoria Beckham laisse aussi entendre dans le premier épisode de la série que cette attitude a pu être influencée par une période de « transition difficile » après la séparation des Spice Girls au début des années 2000. L’artiste, qui était déjà mariée et mère de famille à l’époque, a tenté de se lancer dans une carrière solo, sans succès.
« C’était tellement extrême. D’une minute à l’autre, je prônais le pouvoir des femmes puis j’étais une épouse vivant dans un appartement à Manchester, sans vraiment d’amis, loin de ma famille », explique-t-elle, ajoutant plus tard au sujet de son expression sur les photos : « Dès que je vois une caméra, je change. La barrière se lève, je mets mon armure et c’est là que la peste misérable qui ne sourit jamais apparaît ».
Deux décennies après le premier braquage, Danny Ocean et sa bande se préparent à un nouveau casse XXL.
George Clooney l’a confirmé à E! News : Ocean's Fourteen est sur les rails.
"On vient juste d’obtenir le feu vert budgétaire chez Warner Bros. et on est en train de s’organiser. C’est juste une question de planning, fixer une date de départ. On commencera sans doute à tourner d’ici neuf ou dix mois."
Et le casting culte est attendu au rendez-vous : Brad Pitt, Julia Roberts, Matt Damon et Don Cheadle devraient reprendre leurs rôles.
George Clooney ne cache pas son excitation : "Brad, Matt, Don et Julia… J’ai dîné hier soir avec Julia. On est toujours de vrais bons amis. Alors, l’occasion de retravailler ensemble serait vraiment amusante."
Déjà en 2023, l’acteur avait évoqué un "super script". C’est désormais David Leitch (Bullet Train, The Fall Guy) qui pilotera cette nouvelle aventure, prenant la suite de Steven Soderbergh.
Sa trilogie originale avait marqué le début des années 2000 : Ocean’s Eleven (2001) et ses 450 millions de dollars au box-office mondial, suivi de Ocean’s Twelve (362 M$) et Ocean’s Thirteen (311 M$). En 2018, le spin-off Ocean’s 8, emmené par Sandra Bullock et Cate Blanchett, avait encore fait 300 millions.
Pour l'heure, Ocean's Fourteen n'a pas de date de sortie. Mais si le tournage a lieu d'ici l'été 2026, comme semble le dire Clooney, une sortie vers l'été 2027 paraît tout à fait possible.
Park Chan-wook, le réalisateur de Old Boy, Mademoiselle, Decision to leave ou Sympathy for Mister Vengeance revient avec Aucun autre choix. Un thriller social porté par Lee Byung-hun (Squid Game) et Ye-jin Son. Inspiré du roman The Ax de Donald Westlake, déjà adapté en 2005 par Costa-Gavras sous le titre Le Couperet avec José Garcia, le film a fait sensation lors du dernier festival de Venise.
Voilà le concept : un père de famille perd son emploi et voit sa vie s’effondrer. Afin de retrouver un poste et son statut social, il décide d’éliminer - littéralement - ses concurrents. La bande-annonce, tendue et millimétrée, est déjà un petit régal.
Aucun autre choix sortira au cinéma en France le 11 février prochain.
C'est un road-movie singulier que propose la bande-annonce d’Animal Totem : Samir Guesmi incarne Darius, homme à la valise à roulettes à laquelle il est menotté, et qui traverse campagnes et banlieues pour mener à bien une mystérieuse mission. Le film de Benoît Delépine semble jouer autant de la poésie visuelle que de la colère politique, et prend la forme d'un mélange de conte et de pamphlet.
La note d’intention de Delépine, éclaire Animal Totem : "À l’origine, Gustave et moi, dans l’impossibilité de faire notre film Dada pour de tristes raisons financières, avons décidé de faire chacun un album solo : lui à l’Île Maurice, moi en Picardie. Est-ce le souvenir de mon père agriculteur, qui rentrait parfois jaune des pieds à la tête de produits chimiques ? Le bonheur des mois de moisson ? Les plaines céréalières à perte de vue, les humains un peu sauvages, les animaux qui leur survivent ? Figer ces moments importants de ma vie. Autre piste : beaucoup trop de mes proches sont morts du cancer « en bonne santé » - « elle ne fumait pas », « c’est la faute à pas de chance ». Et puis, ces temps-ci, on découvre les PFAS, polluants éternels, partout. Et surtout, on découvre qu’on ne les découvre seulement aujourd’hui parce qu’on ne voulait pas les chercher hier. Décider d’écrire après un combat écologiste gagné dans ma région d’adoption : une usine d’enrobés bitumineux qui menaçait de s’installer à deux pas d’une zone Natura 2000, en bord de Charente. Des envies de hurler. De me venger symboliquement grâce au cinéma."
Delépine y évoque également l’animisme, la grâce des animaux, le désir de filmer avec une "rétine de prédateur"et l’envie de revenir à un tournage léger, libre et presque enfantin. Il explique aussi la découverte de Samir Guesmi et ses airs de "James Bond mâtiné de Monsieur Hulot", qu'on retrouve effectivement dans cette bande-annonce.
Animal Totem sortira en salles en France le 10 décembre 2025,
Le grand retour de Gore Verbinski ? Le réalisateur à qui l’on doit les trois premiers Pirates des Caraïbes, Rango, The Weather Man ou The Lone Ranger, fait son grand retour derrière la caméra après huit ans d’absence. Son dernier long métrage, A Cure for Life, remontait en effet à 2017. Aujourd’hui, il revient avec un projet aussi intrigant qu’ambitieux, intitulé Good Luck, Have Fun, Don’t Die, dont Fandango vient de dévoiler la première image officielle sur X.
Porté par Sam Rockwell, Haley Lu Richardson et Michael Peña, le film mêle action, comédie et science-fiction. L’intrigue suit un homme venu du futur (Rockwell, donc) qui fait irruption dans un diner de Los Angeles afin de recruter des clients désabusés. Ensemble, ils devront affronter une intelligence artificielle menaçant l’humanité tout entière.
Sur cette première photo, on distingue des objets qui flottent dans les airs (est-ce lié à la technologie du voyage dans le temps ?), et notamment une figurine en plastique de soldat. Aucune date de sortie n’a encore été annoncée en France, mais Good Luck, Have Fun, Don’t Die sera dans les salles américaines fin janvier prochain. Espérons qu’il en sera de même chez nous…
Cela fait plus de deux semaines que la série Indociles se fait une jolie place dans le top séries de Netflix. Et même si cela peut paraître étonnant, la série avec Toni Collette s'inspire d'une véritable école pour adolescents en difficulté.
Derrière le thriller psychologique qui captive les spectateurs se cache une réalité dérangeante propre aux États-Unis : c'est qu'on appelle la "troubled teen industry", une industrie multimilliardaire qui gère des centres résidentiels pour adolescents en difficulté.
Ce "business" se chiffre à hauteur de 23 milliards de dollars par an ! Pour vous faire une idée concrète de ces établissements et de leurs effets délétères sur les ados qui y sont expédiés, prenez le temps de regarder ce reportage édifiant de la chaîne britannique SkyNews avec des témoignages de personnes traumatisées par leur expérience :
En résumé, cette industrie américaine englobe une large gamme de programmes résidentiels pour jeunes destinés aux adolescents en difficulté – d'où le terme de "troubled teen industry" – incluant des centres de traitement, des programmes en pleine nature, des camps militaires et des pensionnats dits thérapeutiques. Ces établissements privés, et très coûteux, accueillent des jeunes présentant des troubles d'apprentissage, souffrant de dépression ou de toxicomanie.
"J'ai commencé à développer Indociles en me basant sur beaucoup de choses, mais principalement sur mes propres expériences en tant que jeune personne", confie Mae Martin, qui tient le rôle du policier Alex Dempsey et qui a créé la série, à Tudum.
"J'étais indocile ado au début des années 2000, et ma meilleure amie Nicole a été envoyée dans l'un de ces instituts pour 'adolescents difficiles' quand elle avait 16 ans. Quand elle est revenue et a partagé ses histoires, je suis devenue assez obsédée par cette industrie."
Le personnage d'Evelyn Wade, jouée par l'excellente Toni Collette, trouve ses racines dans Synanon, une organisation bien réelle. "C'était une secte d'auto-assistance dans les années 70 à Los Angeles, qui a finalement été fermée, mais qui s'est en quelque sorte transformée et a fait partie des débuts de l'industrie des 'adolescents difficiles'", explique Martin à Esquire.
On apprend cet article de Life que Synanon pratiquait le "Synanon Game" : des séances de "thérapie d'attaque" où les membres étaient "encouragés à critiquer et humilier les autres", une méthode similaire aux séances de La Chaise montrées dans la série.
Cependant, cette industrie a été confrontée à de nombreux scandales dus à la maltraitance d'enfants, à la corruption institutionnelle et à des décès. En 2007, le Government Accountability Office (un organisme d'audit, d'évaluation et d'investigation du Congrès américain) a publié une étude vérifiant des milliers de rapports d'abus et de décès dans ces établissements depuis 1990.
Paris Hilton a d'ailleurs raconté dans son documentaire This Is Paris – disponible gratuitement sur YouTube – avoir été kidnappée dans son lit en pleine nuit quand elle était adolescente. Une expérience identique au personnage d'Abbie dans Indociles et qu'on imagine bien traumatisante...
Après le papier et le petit écran, Les Légendaires arrivent bientôt au cinéma !
Née en 2004 sous la plume de Patrick Sobral, la série de bandes dessinées composée de 23 albums s'est déjà vendue à plus de 10 millions d'exemplaires dans le monde. Si l'œuvre de l'auteur français a déjà donné naissance à 8 séries d'albums dérivées, une adaptation en manga, en jeu de rôle et en série animée, c'est la première fois qu'un film de cinéma va voir le jour.
Et c'est Guillaume Ivernel, réalisateur de Chasseurs de dragons et Spycies qui met en scène ce long métrage qui s'appuie sur les deux premiers tomes de la série.
Les Légendaires, raconte l'histoire d' intrépides aventuriers, jadis, les plus grands héros de leur temps. Mais suite à une terrible malédiction, les voilà redevenus... des enfants de 10 ans ! Danaël, Jadina, Gryf, Shimy et Razzia vont unir leurs pouvoirs pour vaincre le sorcier Darkhell et libérer leur planète de l’enfance éternelle…
L'affiche officielle, également dévoilée ce jour, fait directement référence à la couverture du premier tome de la bande-dessinée.
La bande-annonce dévoilée ce jour nous montre l'étendue de l'univers créé par l'équipe du long métrage produit par Pan Animation. Le studio a également dévoilé le casting vocal composé de nombreux comédiens de doublage expérimentés.
L'influenceur et humoriste Roman Doduik prête sa voix au héros Danaël, Esthèle Dumand double Jadina, Elise Tilloloy, vue dans Largo Winch : le prix de l'argent, est Shimy, Thomas Sagols double Razzia, Antoine Schoumsky est Gryf, Damien Witecka (voix française de Leonardo DiCaprio) est Darkhell, Arthur Raynal est Elysio, Lila Lacombe double Ibycellia, Lucien Jean-Baptiste prête sa voix au Roi, Marjorie Frantz est La reine, Dorothée Pousséo (VF de Margot Robbie) double Shamira, Aurélie Konaté est Mamy, Christophe Lemoine double Kobi tandis que Bernard Lanneau (voix française de Kevin Costner) est Skroa.
Le long métrage sort dans nos salles le 28 janvier prochain mais une avant-première est déjà prévue au Grand Rex le 9 novembre prochain.