09 juin 2025

Jared Leto accusé de comportements inappropriés

Une nouvelle affaire enflamme Hollywood. Jared Leto est soupçonné d’avoir eu des gestes et une attitude déplacés envers neuf femmes, dont certaines étaient mineures au moment des faits, révèle une enquête publiée par Air Mail ce samedi. Des accusations niées en bloc par l’agent de l’acteur et chanteur de 53 ans.

L’une des jeunes femmes raconte avoir rencontré l’acteur dans un café de Los Angeles, alors qu’elle n’avait que 16 ans. Leurs numéros échangés, il l’aurait contacté jour et nuit pendant des semaines, le plus souvent à « une heure, deux heures ou trois heures du matin », avec des propos à caractère sexuels.

La mannequin Laura La Rue témoigne elle aussi du comportement inapproprié de Jared Leto, en 2008, lors d’un événement caritatif, alors qu’elle n’était âgée que de 16 ans. « Il flirtait avec moi. Il se penchait vers moi, puis s’éloignait, comme si c’était un jeu », raconte-t-elle auprès du média américain.

Une autre femme citée dans l’enquête témoigne d’échanges téléphoniques à caractère sexuel, alors qu’elle était encore mineure. Elle affirme par ailleurs s’être rendue au domicile de l’acteur, lorsqu’elle avait 18 ans et qu’il aurait « soudainement sorti son pénis et commencé à se masturber. Puis il s’est approché, a attrapé ma main et l’a posée sur lui ». L’agent de Jared Leto conteste « expressément toutes ces allégations » auprès d’Air Mail.

En avril dernier, sur Instagram, la DJ et productrice, Allie Teilz, avait déjà accusé la star d' American Psycho et Fight Club de « sale type » et de « prédateur le plus tenace d’Hollywood en kilt ». Elle avait exhumé des posts Facebook datant de 2018 dans lesquels elle prévenait : « Vous n’êtes pas vraiment à L.A. tant que Jared Leto n’a pas essayé de vous forcer la main dans les coulisses d’un concert de M83, en kilt et bonnet. » Auprès d’Air Mail, Allie Teilz a confirmé ses propos : « J’ai été agressée et traumatisée par ce sale type quand j’avais 17 ans […] Il connaissait mon âge et s’en fichait. Ce qu’il a fait était prédateur, terrifiant et inacceptable. »

En 2018, sur Twitter, l’acteur Dylan Sprouse avait déjà accusé le chanteur de Thirty Seconds to Mars de flirter avec de très jeunes mannequins.

Hitman : Mads Mikkelsen reprend son rôle du Chiffre, mais pas dans James Bond

Le Chiffre est de retour, et il n’a pas fini de jouer avec vos nerfs. Près de 20 ans après Casino Royale, l'acteur danois Mads Mikkelsen reprend son rôle de banquier sadique — cette fois dans un univers bien différent : celui du jeu vidéo Hitman.

Oui, on peut parler d'un drôle de crossover. A partir de ce vendredi, Le Chiffre devient la nouvelle cible insaisissable d'une mise à jour du jeu Hitman, disponible sur PS4, PS5, Xbox Series, Xbox One, PC, Nintendo Switch et même la toute nouvelle Switch 2. Une campagne spéciale qui durera jusqu’au 6 juillet, et qui offre aux joueurs l’occasion de croiser à nouveau la route de ce maître du poker et des probabilités.

L’événement, annoncé lors du Summer Game Fest à Los Angeles, marque une collaboration entre le studio danois IO Interactive et Amazon MGM Studios, qui vient accompagner le développement du très attendu 007 First Light, futur jeu vidéo inspiré de l’univers de James Bond, prévu pour 2026 - développé par IO Interactive pour Amazon MGM Studios.

Dans cette mission, intitulée The Banker, Le Chiffre est décrit comme un homme en chute libre après une série d’investissements douteux. Ruiné, il organise une partie de poker à haut risque au Casino Monarchique de Paris pour tenter de se refaire. C’est là qu’entre en scène Agent 47, chargé d’infiltrer l’événement et d’éliminer sa cible avant que la situation ne dégénère.

Comble du crossover : les joueurs qui réussiront à neutraliser Le Chiffre dans Hitman - et qui possèdent un compte IOI - débloqueront un costume de casino exclusif, qui pourra être utilisé dans 007 First Light à sa sortie en 2026.

Un clin d’œil malin pour les fans de l’agent secret et de son univers, qui permet à Mads Mikkelsen de reprendre — avec classe — l’un de ses rôles les plus cultes.

Michel Gondry ouvre en fanfare la nouvelle édition du Festival d’Annecy

Quelques heures avant le coup d’envoi officiel de l’édition 2025, le Festival d’Annecy s’est ouvert avec une leçon de cinéma exceptionnelle livrée par Michel Gondry. Le réalisateur français est présent cette année en temps qu’invité d’honneur, mais également pour dévoiler son tout nouveau film d’animation Maya, donne-moi un autre titre.

Le grand public connaît davantage le travail de Michel Gondry dans le cinéma en prises de vues réelles : Eternal Sunshine of the Spotless Mind, Soyez sympas, rembobinez, L’Écume des jours ou encore Le Livre des solutions avec Pierre Niney.

L’animation a pourtant été employée sur certains clips du cinéaste – notamment Fell in Love With a Girl des White Stripes et Like A Rolling Stone des Rolling Stones – et sur ses deux derniers films : Maya, donne-moi un titre et sa suite Maya, donne-moi un autre titre.

Sur la scène du théâtre Bonlieu, le réalisateur s’est vu remettre un Cristal d’honneur récompensant l’ensemble de sa carrière des mains de son frère Olivier Gondry. Une attention qui a semblé beaucoup toucher le cinéaste, mais ce dernier a très vite retrouvé ses esprits en dévoilant quel effet d’optique lui inspire son prix.

"On peut tout imaginer avec un dessin. C’est un geste banal, mais avec un papier et un crayon on peut tout faire" déclare assez rapidement dans cette masterclass le touche-à-tout génial. Mais elle est aussi pour un cinéaste un moyen de contourner des problèmes de budget. À titre d’exemple, Michel Gondry se remémore des transitions numériques pour son film Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

La production l’a prévenu peu avant le tournage qu’il ne serait pas possible de tourner la séquence initialement prévue, pour des raisons de budget. Michel Gondry a très vite été rassuré par son co-scénariste Charlie Kaufman qui a vu là l’occasion parfaite de simplifier l’idée via des effets plus simples.

"Le cinéma c’est l’art du compromis. C’est donc important d’avoir des idées pour trouver des solutions à cela" philosophe-t-il avant d’ajouter avec humour - et sûrement un peu de vécu personnel : "Il faut mettre son égo au bon endroit. Les bonnes idées viennent parfois de l’extérieur. Ce qui est horrible en revanche, c’est d’avoir à faire les mauvaises idées des autres."

Un tacle adressé à son film Green Hornet, qu’il ne nomme pas, sa seule production à très gros budget. De ce long métrage de super-héros, Gondry se souvient l’impression désagréable d’avoir été engagé puis d’avoir été combattu par la production pour les mêmes raisons. « J’avais l’impression d’être sur le tournage le gosse qu’on veut envoyer tôt au lit » se souvient-il avec amertume

Si vous voulez faire plaisir à Michel Gondry, ne lui dites pas que votre film préféré de sa filmographie est Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Non pas parce qu’il renie ce long métrage, mais en partie parce qu’il lui rappelle une douloureuse rupture sentimentale. "J’aime bien quand on me cite un autre film que celui-ci, car ça me prouve que je n’ai pas fait un seul bon dans ma carrière" ajoute-il avec une candeur qui touche toute l’assemblée réunie devant lui.

Son film le plus personnel est selon lui Microbe et Gasoil. Ce road-movie sorti en 2015 met en scène le voyage entrepris par deux ados sur les routes de la France, à bord de la voiture qu’ils ont eux-mêmes construite. "C’est plus simple pour moi de m’identifier à des ados de 14 ou 15 ans" explique le cinéaste, qui évoque aussi l’importance qu’ont eu ses rêves pour l’écriture du film :

"J’ai noté tous mes rêves pendant l’écriture du film, et je les ai mis dans la seconde partie du film. Je n’ai pas cherché à les expliquer, je me suis dit que si je les ai eus à cette période c’est qu’ils ont un sens" explique Michel Gondry, qui refuse toutefois que l’on fasse un parallèle entre ses rêves – et ses cauchemars – avec les films qu’il a ensuite tournés.

Ce panel a également permis à Michel Gondry de dévoiler les choses qui l’énervent. Le fait que l’on compare son travail à de "la pâte à modeler". D’ailleurs, celui-ci ne se définit pas comme quelqu’un de "nostalgique" : "J’ai déjà travaillé avec le numérique, je ne crois pas que tout était mieux avant. Je choisis juste l’outil le plus adapté à l’idée que je veux mettre en image."

Le réalisateur a également pesté contre ces metteurs en scène qui le plagient, mais justifient leur geste comme un "hommage" à son travail. "Je déteste tous ceux qui disent qu’on ne créée plus rien de nos jours, mais que désormais tout se recycle" ajoute-il, révélant avoir lui-même cédé à la tentation d’un plagiat pour les besoins d’un vidéoclip mais de s’être excusé auprès de l’artiste concerné.

Se qualifiant comme "impatient" - souhaitant mettre en pratique une idée dans la minute où elle lui vient en tête (ce que l’animation ne permet évidemment pas) – Michel Gondry s’amuse également à se considérer comme quelqu’un "atteint d’un syndrome adouci de la Tourette."

En presque 90 minutes d’échange, le réalisateur a offert une plongée dans son imaginaire et révélé également son talent naturel de showman sur scène. Soit l’ouverture rêvée pour cette édition 2025 du Festival d’Annecy !

La Momie : Le réalisateur Stephen Sommers a été déçu de ne pas avoir été consulté pour ce film d'action fantastique avec Tom Cruise

L’an dernier, à l’occasion du 25e anniversaire de son film La Momie, Stephen Sommers a accordé une interview au Hollywood Reporter dans laquelle il a partagé ses souvenirs mais aussi une certaine amertume. Le réalisateur du succès de 1999 n’a pas caché sa déception de n’avoir même pas été contacté lors de la production du reboot de 2017 porté par Tom Cruise, accompagné d’Annabelle Wallis (Peaky Blinders), Sofia Boutella (Kingsman) et Russell Crowe.

Pour rappel, La Momie version 1999 – avec le trio inoubliable Brendan Fraser, Rachel Weisz et John Hannah – avait rencontré un immense succès mondial, rapportant plus de 417 millions de dollars au box-office (ce qui équivaudrait aujourd’hui à environ 786 millions en tenant compte de l’inflation). Un joli jackpot pour Universal, surtout avec un budget initial estimé à 80 millions. Les suites, ainsi que les divers dérivés, n’avaient cependant pas su retrouver le même éclat.

La saga La Momie se compose en effet de trois films avec Brendan Fraser : La Momie (1999), Le Retour de la momie (2001) – avec The Rock dans le rôle du Roi Scorpion – et La Momie : La Tombe de l’empereur Dragon (2008), dans lequel Rachel Weisz ne joue pas. Maria Bello, Michelle Yeoh et Jet Li sont toutefois de la partie.

Dans son entretien, Stephen Sommers est revenu sans détour sur son exclusion du projet de reboot réalisé par Alex Kurtzman avec Tom Cruise en 2017.

“On ne m’a pas contacté. En fait, je me suis même senti insulté, parce que ni les scénaristes, ni Alex Kurtzman ne m’ont contacté”, a-t-il confié.

Il a également évoqué le troisième film réalisé par Rob Cohen, auquel il avait choisi de participer en tant que producteur pour ne pas empiéter sur le travail du nouveau réalisateur : “Je contacte les gens si je compte reprendre les affaires de quelqu’un. Sur le troisième film, réalisé par Rob [Cohen], c’était un peu mon bébé. Je ne voulais pas lui marcher sur les pieds, alors j’ai aidé à le produire.”

En revanche, il n’a eu aucun lien avec le reboot de 2017. “Mais je n’avais rien à voir avec celui de Tom Cruise. Ils ne m’ont jamais contacté ni appelé. Je faisais autre chose, et ce n’est pas comme si j’étais resté assis en train de pleurer. Je pense juste que c’est une simple courtoisie.”

Les “Universal Monsters”, à savoir les monstres emblématiques d’Universal, ont toujours occupé une position unique au sein du célèbre catalogue du studio et ont servi de source d’inspiration à de nombreux remakes à travers les années.

Universal avait d’ailleurs de grandes ambitions les concernant en relançant La Momie avec Tom Cruise. Depuis Dracula Untold en 2014, le studio envisageait en effet de créer son propre univers partagé façon Marvel, baptisé “Dark Universe”, regroupant les célèbres monstres du catalogue Universal : Dracula, Frankenstein, l’Homme Invisible, Le Loup-garou… et même le docteur Jekyll, incarné dans le film par Russell Crowe.

Mais le projet est tombé à l’eau. Malgré la présence d’une star mondiale, le film de 2017 n’a pas rencontré le succès escompté : avec un budget de production estimé à 125 millions de dollars – sans compter une campagne marketing à plus de 100 millions – La Momie n’a généré “que” 409 millions dans le monde entier. Un résultat très en dessous des attentes.

Peu après, Universal mettait en pause ses projets de remake, notamment celui de La Fiancée de Frankenstein, alors en phase de pré-production.

“Aucun de nous ne veut aller trop vite pour respecter une date de sortie alors que ce film est particulier et que l’on a besoin de temps pour l’améliorer”, déclarait le studio dans un communiqué (via Deadline).

Si le studio évoquait donc la nécessité de prendre le temps de bien faire les choses, le message pourtant était clair : le “Dark Universe” était au point mort.

En novembre 2017, les principaux architectes du “Dark Universe”, Alex Kurtzman et Chris Morgan, se sont discrètement retirés du projet. Morgan est retourné à la franchise Fast & Furious, tandis que Kurtzman s’est concentré sur Star Trek: Discovery.

En février 2020, face au Hollywood Reporter, Donna Langley, PDG d’Universal, a reconnu l’échec avec lucidité : “Nous avons tenté d’entremêler nos monstres et ça a raté. Nous avons réalisé que ces personnages sont indélébiles pour une raison [...] et que le monde n’a certainement pas demandé un univers partagé de monstres classiques. Nous sommes donc revenus en arrière et avons créé une approche différente : le cinéaste d’abord, le budget après.”

Le studio a alors décidé d’opter pour cette nouvelle approche : donner plus de liberté aux réalisateurs et adapter les budgets à chaque vision créative. Une leçon tirée de cette expérience un peu trop rapidement momifiée.

Les deux premiers volets de La Momie, ainsi que le reboot avec Tom Cruise, sont à retrouver en streaming sur Prime Video. Pour revoir le troisième volet, direction la VOD.

08 juin 2025

Mia Goth tiendra le premier rôle féminin de Star Wars: Starfighter

Mikey Madison a dit non. Elle a dit oui !

Après avoir fait frissonner le public dans Pearl puis X et MaXXXine (la trilogie horrifique de Ti West), l'actrice Mia Goth s'apprête à rejoindre une galaxie lointaine, très lointaine. La britannique de 31 ans intègre le casting de Star Wars: Starfighter, le prochain long-métrage de la franchise piloté par Shawn Levy - réalisateur du carton Marvel Deadpool & Wolverine. Elle donnera la réplique à Ryan Gosling, première star annoncée au générique.

Pour l'heure, le rôle de Mia Goth reste encore secret, mais le tournage devrait débuter cet automne, avec une sortie en salles programmée au 28 mai 2027.

Le projet a été officiellement présenté en avril dernier à l'occasion du Star Wars Celebration de Tokyo, en présence de Kathleen Kennedy (encore présidente de Lucasfilm pour quelques mois) et de Dave Filoni, directeur créatif de la saga.

Pensé comme un film autonome, Starfighter introduira de nouveaux personnages et se situera environ cinq ans après les événements de Star Wars: L’Ascension de Skywalker, dernier opus en date de la chronologie officielle.

Pour Mia Goth, compagne de Shia LaBeouf à la ville, c'est la preuve que la jeune star montante a pris du galon à Hollywood. Plus cantonnée au rôle de scream girl, elle devrait vite se faire connaître du grand public. Elle sera prochainement à l'affiche du Frankenstein de Guillermo del Toro, aux côtés de Jacob Elordi et Oscar Isaac, ainsi que de The Odyssey, le prochain film de Christopher Nolan, où elle partage l’écran avec Matt Damon, Zendaya, Tom Holland, Anne Hathaway et Robert Pattinson.

Star Wars: Starfighter  est écrit par Jonathan Tropper.

07 juin 2025

Zayn Malik se lance dans le business de la cuisine et du lifestyle

Zayn Malik invite désormais ses fans dans sa cuisine ! Le 30 mai dernier, l’ex-membre des One Direction a annoncé le lancement de sa première collection lifestyle baptisée Scoville Season.

Au menu : maniques, tabliers, torchons de cuisine, t-shirts et sweat-shirts, tous inspirés de sa passion pour la cuisine et d’ores et déjà disponible sur sa boutique en ligne. « Je passe beaucoup de temps dans ma cuisine à cuisiner. Scoville Season est un prolongement naturel de cette passion et ça me donne l’opportunité de partager une partie de mon expérience culinaire avec mes fans », a expliqué le chanteur de 32 ans dans un communiqué relayé par People. « J’ai l’occasion de donner vie à certains de mes objets du quotidien préférés pour que d’autres puissent les utiliser et j’en suis ravi. »

Cette reconversion, qui n’est pas sans faire penser aux aventures entrepreneuriales de Meghan Markle, n’a rien de surprenant pour qui suit Zayn Malik sur les réseaux sociaux, où il partage régulièrement ses talents culinaires. Il avait d’ailleurs révélé son plat signature lors d’un passage dans l’émission Hot Ones : « Le truc que je cuisine le plus, c’est en fait quelque chose qui s’appelle le poulet tandoori. »

L’artiste, qui vit désormais paisiblement dans sa ferme de Pennsylvanie, avait même confié être devenu expert pour « faire avaler des légumes en douce » à sa fille Khai, 4 ans, qu’il a eue avec son ex, Gigi Hadid.

Une nouvelle étape dans la carrière du chanteur qui, de moins en moins présent derrière un micro, pourrait bien, qui sait, marcher dans les pas de Gwyneth Paltrow et son empire du lifestyle.

En instance de divorce, Cardi B et Offset se chicanent encore

Cardi B n’a pas du tout apprécié d’apprendre qu’Offset réclamait une pension alimentaire dans le cadre de leur divorce ! Le 30 mai dernier, la rappeuse de 31 ans s’est lâchée sur X Spaces contre son ex-mari, l’insultant copieusement après avoir découvert sa demande de soutien financier comme le rapporte Billboard.

Une colère d’autant plus vive qu’Offset avait justifié sa demande dans le podcast The Breakfast Club en accusant Cardi B de « tout réclamer » et de l’empêcher de voir leurs enfants.

« Tu es un tel lâche », a tonné la star, qui a démenti ces accusations tout en révélant avoir amendé sa demande de divorce pour ne plus réclamer de pension alimentaire pour les enfants. « Offset est autorisé à voir mes enfants. Il a posé un lapin à mes enfants trois fois. Il n’a vu Blossom que cinq fois environ », a-t-elle précisé concernant leur fille de quatre mois.

Cardi B a également révélé que la dernière fois qu’Offset avait vu leurs enfants remontait à mars, lors de l’anniversaire de Kody, son fils de sept ans né d’une précédente relation. Le rappeur du groupe Migos reproche apparemment à son ex-épouse de l’obliger à voir leurs enfants dans une chambre d’hôtel plutôt qu’à leur domicile du New Jersey.

« J’ai essayé de sauver la face… Arrête de jouer », a lancé Cardi B, visiblement épuisée par cette bataille juridique et personnelle. Une fin de non-recevoir pourrait laisser penser que les deux ex commencent à se fatiguer. Mais ce serait oublier leur endurance en matière de clash !

George Clooney a hâte de finir ses représentations à Broadway pour ne plus avoir à se teinter les cheveux

George Clooney n’en peut plus de sa nouvelle couleur de cheveux ! L’acteur de 64 ans, célèbre pour ses cheveux argentés, a dû masquer sa signature capillaire contre une teinte brune pour les besoins de sa pièce de théâtre Good Night, and Good Luck à Broadway. Et visiblement, l’expérience ne l’enchante guère.

De passage dans l’émission Late Night with Seth Meyers, la star s’est présentée sur le plateau… avec une caquette sur la tête. « C’est pour cacher mes cheveux », a-t-il expliqué d’emblée à Seth Meyers, révélant que sa teinture était en train de partir. « C’est moche. C’est encore foncé sur le dessus, mais gris en bas. On a ce magnifique effet de repousse grise », a-t-il ironisé, précisant qu’il n’avait pas retouché sa couleur depuis environ deux mois.

Heureusement pour George Clooney, le calvaire capillaire touche à sa fin. Sa pièce, nommée aux Tony Awards, se termine ce dimanche 8 juin au Winter Garden Theatre de New York. Et George Clooney a déjà tout prévu : « La dernière représentation, c’est dimanche. On fait une matinée, et le temps d’aller aux Tony Awards le soir, tout aura disparu », a-t-il promis.

L’acteur semble même prêt à employer les grands moyens pour retrouver son look habituel. « Je vais peut-être me raser la tête. Je vais peut-être ressembler à Yul Brynner », a-t-il plaisanté en référence à l’icône hollywoodienne au crâne immaculé.

Sans Joan Crawford, cette mythique attraction Disneyland n'aurait jamais vu le jour il y a 59 ans

Joan Crawford a été l’une des reines de l’âge d’or hollywoodien. Lorsque l’on se souvient de l’actrice oscarisée du Roman de Mildred Pierce, il n’y a pas que sa belle carrière cinématographique qui vient à l’esprit : elle a aussi été connue pour sa querelle légendaire avec Bette Davis ainsi que les controverses après la sortie de Maman très chère. Mais comme le rappelle Collider, un chapitre de la vie de Crawford est cependant souvent oublié : celui où elle a contribué à la construction de l’une des attractions les plus emblématiques de Walt Disney, It’s a Small World.

Quand on pense à la relation de Joan Crawford avec Pepsi-Cola, difficile de ne pas repenser à la scène tristement célèbre de Maman très chère qui se déroule lors d’une réunion du conseil d’administration du géant des sodas. Pourtant, Crawford entretenait bel et bien une relation privilégiée avec Pepsi. Après son mariage avec Alfred Steele, futur président du conseil d’administration de Pepsi, elle est devenue un membre actif de la société. Après le décès de Steele, elle a elle-même été nommée au conseil d’administration et a consacré beaucoup de temps à la compagnie.

Alors que l’actrice était en plein règne, Walt Disney connaissait lui aussi un essor économique. Ayant déjà révolutionné l’expérience du divertissement thématique avec Disneyland, le papa de Mickey s’est retrouvé très sollicité pour l’organisation de l’Exposition universelle de New York de 1964.

Disney était, de toute évidence, l’un des conteurs les plus respectés au monde à l’époque grâce à ses techniques exceptionnelles, tant à l’écran que dans le célèbre parc d’attractions. De nombreuses entreprises impliquées dans la foire le contactèrent alors pour les aider à développer leurs expériences – dont Pepsi. Et c’est Joan Crawford qui appela le bureau de Walt Disney.

Il suffit de voir la performance de Crawford dans Le Roman de Mildred Pierce pour comprendre la puissance de l’actrice. Cependant, lorsqu’elle a contacté Disney pour la première fois afin d’envisager un éventuel partenariat, sa demande a été rejetée. Il s’est avéré qu’elle n’avait pas parlé à Walt Disney en personne, mais plutôt à Joe Fowler, un cadre de Disney.

Travaillant alors pour WED Enterprises (qui deviendra plus tard Walt Disney Imagineering), Fowler pensait que la compagnie était déjà trop occupée pour s’impliquer dans un autre projet. Cependant, quelques semaines plus tard, Walt Disney a croisé Joan Crawford lors d’une fête, et la star s’est plainte auprès de lui. Disney n’était même pas au courant de l’appel et après une dispute avec Fowler, il a accepté de s’associer à Pepsi pour créer une nouvelle expérience pour la foire. Mais là encore des problèmes sont survenus et c’est finalement Joan Crawford qui a tout réglé.

En effet, une fois le partenariat avec Disney établi, il restait tout de même quelques obstacles à surmonter. Il est important de rappeler que Disneyland n’avait que quelques années d’existence à ce moment-là, et malgré la façon dont la société avait révolutionné le paysage des parcs d’attractions (et continue de le faire aujourd’hui), tous les dirigeants ne prenaient pas les idées de Walt Disney au sérieux. Lorsque des représentants de WED Enterprises sont arrivés dans les bureaux de Pepsi pour discuter de leur projet pour l’attraction, un cadre de Pepsi a salué l’équipe avec sarcasme en disant à Joe Fowler :

“Eh bien, qu’a donc décidé votre patron, en matière de souris automatisée, qui pourrait nous intéresser ?” Mais l’équipe Disney n’a pas eu à s’inquiéter. Comme l’a dit Fowler : “Joan Crawford est intervenue et a remis ces deux garçons à leur place.”

En effet, les talents de persuasion de Joan Crawford ont contribué à rediriger la réunion vers une rencontre positive et, selon Fowler, elle est intervenue avec brio afin d’aider à fusionner les idées de Disney avec celles de Pepsi, consolidant ainsi ce qui allait devenir It’s a Small World.

L’héritage de Crawford est complexe. L’actrice adulée a connu des hauts et des bas tout au long de sa carrière, mais au milieu de tout cela se cachent de nombreux trésors. Sa contribution majeure à l’attraction la plus connue de Disneyland est rarement célébrée, mais sans elle, cette attraction emblématique et adorée de 15 minutes, qui a marqué tant d’enfances, notamment avec sa musique impossible à oublier, n’aurait jamais vu le jour.

Stephen King : 48 ans après, Carrie va devenir une série

Comme le rapporte Deadline, l’adaptation en série du roman de Stephen King, Carrie, par le cinéaste Mike Flanagan, en collaboration avec Prime Video, a dévoilé son casting principal.

Summer H. Howell (La Malédiction de Chucky) a précédemment été confirmée pour le rôle-titre de Carrie White, tandis que Matthew Lillard (Scooby-Doo, Five Nights at Freddy’s) a, quant à lui, été choisi pour le rôle du principal Grayle.

Une nouvelle recrue s’ajoute aujourd’hui au casting en la personne de Samantha Sloyan, une habituée de Flanagan, que l’on a pu voir dans ses précédentes séries The Haunting of Hill House, Midnight Mass, The Midnight Club et La Chute de la maison Usher. Son rôle de Bev Keane, l’antagoniste terrifiante de Midnight Mass justement, sera particulièrement utile à l’actrice pour son interprétation de Margaret White, la mère abusive de Carrie, incarnée par Piper Laurie dans le film culte de Brian De Palma de 1976, Carrie au bal du diable, avec Sissy Spacek dans le rôle-titre.

La distribution de la série comprendra également Alison Thornton (Girlfriends’ Guide to Divorce) dans le rôle de Chris Hargensen, Thalia Dudek (Better Man) dans le rôle d’Emaline, Siena Agudong (Resident Evil, la série) dans le rôle de Sue Snell, Amber Midthunder (Prey) dans le rôle de Miss Desjardin, Josie Totah (The Buccaneers) dans le rôle de Tina, Arthur Conti (Beetlejuice Beetlejuice) dans le rôle de Billy et Joel Oulette (Avatar : Le dernier maître de l’air) dans le rôle de Tommy.

Qualifiée de “réinterprétation audacieuse et opportune de l’histoire”, le show, modernisé, suivra Carrie, qui a passé sa vie recluse auprès de sa mère autoritaire. Après la mort soudaine et prématurée de son père, la jeune fille se retrouve confrontée au monde étrange du lycée public. Au même moment, un scandale de harcèlement bouleverse sa communauté et elle doit faire face à l’émergence de ses mystérieux pouvoirs télékinésiques. Flanagan écrira, produira et sera le showrunner de la série, tandis que Trevor Macy en sera le producteur exécutif.

Ce projet sera la première série de Mike Flanagan pour Amazon, après son passage très remarqué chez Netflix avec les séries précédemment citées, sans oublier The Haunting of Bly Manor.