24 avril 2025

Bande-annonce de Jurassic World 4

L'ère des dinosaures n'est pas terminée. Trois ans après le dernier volet, Le Monde d'après, la franchise Jurassic World revient avec Rebirth, une nouvelle entrée dans la saga avec Scarlett Johansson, Jonathan Bailey et Mahershala Ali. Les fans de la première heure ont de quoi se réjouir : ce film est écrit par David Koepp, auteur des deux premiers volets réalisés par Steven Spielberg.

Les premières images, dévoilées ce mercredi 5 février, laissent entrevoir un opus très différent des autres comme le promettait le scénariste. Surtout, elles permettent d'avoir savoir plus sur l'intrigue. "Ces dinosaures étaient trop dangereux pour le parc original", annonce l'un des personnages.

Rebirth se déroulera sur une île isolée où sont détenus tous les échecs scientifiques des différentes espèces réalisés pour le parc du premier film. De quoi confronter les héros à une montagne de dangers. "Le pire du pire a été abandonné ici" et la bande-annonce offre ce que les spectateurs attendent en dévoilant plusieurs monstres déjà impressionnants.

Dans une récente interview pour TheWrap, le scénariste David Koepp révélaient ses trois premières règles d'or pour ce nouvel opus. La première est de prendre en compte l'existence des six premiers volets de la saga. La deuxième est de se référer à de véritables faits scientifiques et la troisième répond au mantra suivant : "L'humour est un oxygène".

Jurassic World Rebirth est attendu dans les salles le 4 juillet prochain en France.

23 avril 2025

Pourquoi Sophie Marceau se fait de plus en plus rare au cinéma ?

Tout commence en 1980. À seulement 13 ans, Sophie Marceau explose à l’écran dans La Boum, un film devenu culte qui marque toute une génération. Le rôle de Vic, ado rebelle et touchante, propulse instantanément la jeune comédienne au rang de star. Succès populaire et phénomène culturel, le film révèle aussi un talent brut. La suite est une évidence : La Boum 2, un César du Meilleur espoir féminin en 1983, puis une carrière internationale qui la mènera jusqu’à Hollywood dans Braveheart ou encore face à Pierce Brosnan dans Le Monde ne suffit pas, où elle incarne l’une des James Bond girls les plus marquantes.

Quarante ans plus tard, Sophie Marceau reste une figure emblématique du cinéma français, admirée pour sa longévité, sa liberté… et ses silences choisis. Sophie Marceau ne se presse plus sur les tournages, et ce n’est pas un hasard. À bientôt 60 ans, l’icône du cinéma français préfère savourer le rythme qu’elle s’est imposée. Vue récemment à Osaka, au Japon, lors de l’Exposition universelle 2024 où elle a inauguré le Pavillon France aux côtés de Teddy Riner, l’actrice a accordé une interview au magazine Point de Vue pour remettre les pendules à l’heure. Dimanche 13 avril, la comédienne s’envolait pour représenter la France à l’international, prouvant ainsi qu’elle n’a rien perdu de son aura. Et de sa voix. Non, elle n’a pas mis fin à sa carrière. Elle préfère tout simplement choisir ses projets avec soin. Une précision nécessaire à l’heure où les réseaux spéculent à tout-va sur ses apparitions.

Face à ceux qui la croient à la retraite, Sophie Marceau est catégorique : "Si je ne tourne pas énormément, ce n’est pas du tout parce que j’ai arrêté !" confie-t-elle avec assurance. Son absence des plateaux n’est pas synonyme de désintérêt, bien au contraire. "J’aime beaucoup mon métier, mais je ne suis pas une boulimique. Je préserve un certain rythme de vie, car énormément d’autres choses m’intéressent." À l’heure où la surexposition est la norme, elle choisit le recul. Une liberté assumée et précieuse, reflet d’un équilibre qu’elle chérit. "Le spectacle vivant est avant tout un échange", ajoute-t-elle, soulignant son attachement profond à l’essence de son métier. "J’aime ce métier aussi grâce à ça : parce que c’est un échange." À contre-courant d’un star system effréné, Sophie Marceau incarne une forme rare de sérénité dans le métier. Une discrétion choisie, bien loin d’un retrait. Une actrice libre, tout simplement.

Reformation d'Oasis : des milliers de fans arnaqués avant le concert, la colère gronde au Royaume-Uni

C’est l’un des plus grands come-back de la décennie. En août 2024, Liam et Noel Gallagher annoncent la reformation du mythique groupe Oasis, icône de la Britpop, après 15 ans de silence. Une tournée événement est immédiatement programmée au Royaume-Uni et en Irlande avec des dates à Cardiff, Manchester, Londres, Édimbourg et Dublin. Résultat : une ruée sur les billets, tous vendus en quelques heures.

Mais l’enthousiasme a rapidement laissé place à la colère. Face à l’afflux massif sur les sites de vente, certains fans n’ont jamais pu accéder aux plateformes officielles. D’autres se sont retrouvés face à une tarification dynamique qui a fait exploser les prix. Dans la panique, beaucoup ont cédé à la tentation d’acheter sur des pages Facebook ou des liens douteux. Un piège dans lequel des milliers de fans sont tombés.

Lloyds Bank a publié un communiqué alarmant ce mercredi 23 avril. "La banque estime qu’au Royaume-Uni, il y a probablement eu au moins 5 000 victimes depuis la mise en vente des billets, et que plus de deux millions de livres sterling (2,3 millions d’euros) ont été perdus à cause des fraudeurs", peut-on y lire. Les escroqueries ont explosé à cause de publications sur les réseaux sociaux, en particulier sur Facebook, où de faux revendeurs ont inondé les groupes de fans avec de prétendus billets à revendre. Pour Liz Ziegler, directrice de la prévention des fraudes chez Lloyds : "Le fait que tant de cas commencent par de fausses annonces sur les réseaux sociaux, souvent en violation des règles des plates-formes elles-mêmes, souligne l’importance pour ces entreprises de prendre des mesures plus fermes."

Les conséquences de cette vague d’arnaques ne s’arrêtent pas là. Le régulateur britannique de la concurrence, la Competition and Markets Authority (CMA), a ouvert une enquête début septembre contre Ticketmaster, revendeur officiel des billets d’Oasis. Objectif : savoir si les acheteurs ont été clairement informés des conditions de vente, notamment face à une pression de vente parfois jugée abusive. La banque britannique indique que ses clients ont perdu en moyenne 436 livres chacun, certains jusqu’à 1 700 livres. L’événement censé marquer un tournant dans l’histoire du rock a finalement plongé des milliers de fans dans la désillusion. Les concerts d’Oasis 2025 resteront gravés dans les mémoires de certains fans… pour de (très) mauvaises raisons.

Gaumont fête ses 130 ans

La Guerre des boutons, cette comédie sur l’enfance et l’amitié adaptée du roman éponyme de Louis Pergaud, a cumulé plus de 9 millions d’entrées au box-office français, faisant d’elle le deuxième plus gros succès de l'année 1962 ! Le film a conquis les spectateurs grâce à ses thématiques universelles et son intrigue originale : la guerre entre deux bandes d'enfants de deux villages rivaux, qui se battent en arrachant les boutons des vêtements de leurs adversaires.

En plus d’un casting aux petits oignons réunissant les plus grands acteurs de l'époque (Michel Galabru, Yvette Etiévant, Jean Richard…), La Guerre des boutons est entrée dans la postérité notamment grâce à une réplique devenue culte, en raison de sa faute grammaticale volontaire : “Si j’aurai su, j’aurais pas venu”, prononcée par le personnage du Petit Gibus, joué par Martin Lartigue et souvent associée à l’image de l’enfance.

Envie de visionner ce film de référence multigénérationnel, devenu l’un des plus célèbres du cinéma français ? Ça tombe bien : La Guerre des boutons est disponible sur la plateforme Gaumont Classique au côte de plus de 350 films classiques français en noir & blanc !

Le jeu adolescent, l’humour potache, le Paris de l’époque… À son visionnage 45 ans plus tard, on pourrait penser que le film La Boum est devenu un peu kitsch. Pourtant, il est devenu un véritable phénomène de société : celui d’un instantané des années 1980, de ses tenues colorées et extravagantes, de ses idoles (la princesse Diana,, George Michael et Madonna…), de l’apparition du walkman, et, plus que tout, de sa musique disco.

Dès sa sortie en 1980, la bande originale du film composée par Vladimir Cosma rencontre un succès fou en France et au-delà, avec plus de 27 millions de disques vendus. Le titre “Reality”, notamment, devient le slow de l’hiver et se classe N°1 du top 50 dans quinze pays! Une suite 2 ans plus tard viendra ravir les fans du film et continuer de propulser Sophie Marceau dans une carrière prometteuse...

Extirpés du Moyen-Âge et envoyés en 1992 après avoir bu une potion magique, Jacquouille la Fripouille et le comte Godefroy de Montmirail vont vivre des aventures trépidantes, à la recherche de leurs descendants, alternant comique de situation, répliques saugrenues et anachronismes désopilants.

Les deux personnages, incarnés par Christian Clavier et Jean Reno, rappellent Laurel et Hardy par leur opposition morphologique et se sont révélés l’un des duos les plus comiques du cinéma français. Une suite est d’ailleurs programmée d’office en 1998 et un troisième opus sort près de 15 ans plus tard, signe que le duo continue de séduire le public.

De James Bond à Mission Impossible en passant par La Mémoire dans la peau, les films d’espionnage, souvent synonyme d’effets spéciaux spectaculaires et de gros budgets, rencontrent toujours un grand succès. Ils parviennent à conquérir tous les publics par leur rythme haletant, leur suspens, leur enchaînement de scènes d’action et de combat, mais aussi leurs histoires d’amour... C’est donc tout naturellement que la version parodique du genre a rapidement conquis le public, d’abord en Angleterre avec la sortie de Johnny English en 2003, puis en France avec OSS 117 en 2007.

Adaptés de romans écrits par Jean Bruce, la subtilité et le succès des films OSS 117 résident dans la dénonciation comique des clichés, notamment politique avec des ennemis très identifiables (les nazis, les Russes, des fanatiques…), des alliés ambigus, des femmes tour à tour traîtresses et amoureuses et un héros maladroit et peu dégourdi (mais très viril !), en complet décalage avec le monde qui l’entoure.

Gaumont excelle aussi du côté des comédies dramatiques : en 2011, au moment de l’adaptation cinématographique de la vie de Philippe Pozzo di Borgo – tétraplégique depuis 1993 – et de sa relation avec Abdel Yasmin Sellou – son aide à domicile –, personne ne s’était préparé au succès fulgurant de la réalisation d’Éric Toledano et Olivier Nakache. Pourtant, les personnages campés respectivement par François Cluzet et Omar Sy ont conquis le public en cumulant pas moins de 19 millions d’entrées en France.

Véritable raz-de-marée culturel, le film a obtenu de nombreuses récompenses– dont un César du meilleur acteur pour Omar Sy – Intouchables a aussi connu un immense succès à l'étranger (plus de 9 millions d’entrées en Allemagne et 3 millions d’entrées en Italie). Le film a même fait l’objet d’un remake américain avec Bryan Cranston (Breaking Bad) et Kevin Hart : The Upside.

Connue avant tout pour ses films, Gaumont a également su s’imposer dans l’univers des séries !

La société a par exemple produit les six saisons de Narcos, la série phare du catalogue Netflix. Sortie en 2015 et inspirée d’un véritable fait divers, Narcos retrace l'histoire des hommes qui ont risqué leurs vies pour faire tomber Pablo Escobar. Du gouvernement colombien aux agents infiltrés de la DEA, des policiers locaux aux hommes politiques américains, la série retrace avec réalisme la lutte qui a marqué l’histoire mondiale du trafic de drogue. Une citation célèbre de Pablo Escobar est notamment revenue au goût du jour grâce à la série : “ Plata o plomo”, qui signifie littéralement "l’argent ou le plomb" et symbolise bien l’influence du légendaire baron de la drogue.

Six ans après le succès de Narcos, Gaumont a renouvelé l’exploit avec Lupin, l’adaptation contemporaine des aventures du personnage littéraire de Maurice Leblanc. Toujours diffusée sur Netflix, la série met en vedette Omar Sy dans le rôle d'Assane Diop, un personnage librement inspiré du gentleman cambrioleur. En cumulant 70 millions de visionnages les 28 jours suivant sa sortie, la série Gaumont a connu un démarrage particulièrement fort !

En 130 ans, Gaumont a su produire des films et des séries à succès particulièrement variés, qui ont marqué la pop culture mondiale et qui sont encore aujourd'hui bien ancrés dans l’imaginaire collectif des spectateurs. Et bonne nouvelle : la société ne compte pas s’arrêter là !

Mercredi : teaser de la saison 2

La rentrée des classes approche à grands pas pour Mercredi ! L’héroïne de la série Netflix incarnée par Jenna Ortega fera prochainement son retour sur la plateforme, à l’occasion de la diffusion de la saison 2. Voilà presque deux années entières que les fans de la série attendaient la suite du programme produit et réalisé par Tim Burton !

L’attente touche donc à sa fin, puisque la série fera son retour dès cette année sur Netflix. Mais une surprise attend les abonnés de la plateforme, puisque cette saison 2 sera proposée en deux parties : une première dès le 6 août prochain, la seconde à partir du 3 septembre. Une diffusion fragmentée, réservée aux séries les plus populaires de Netflix.

Outre Jenna Ortega dans le rôle-titre, cette saison 2 pourra compter sur la présence des autres membres de la famille Addams : Gomez (Luis Guzmán), Morticia (Catherine Zeta-Jones), Pugsley (Isaac Ordonnez) ou encore l’oncle Fétide (Fred Armisen) entraperçu dans la saison 1. Seront également de retour dans cette nouvelle saison Enid (Emma Myers) et Bianca (Joy Sunday).

Rappelons que la saison 2 verra également apparaître Lady Gaga (dans un rôle secret), mais également Steve Buscemi (Reservoir Dogs), Billie Piper (Doctor Who) ou encore Thandiwe Newton (Westworld). Parmi les huit épisodes que compte cette nouvelle saison, quatre ont été réalisés par Tim Burton (il s’agit des épisodes 1, 4, 7 et 8).

La série Mercredi est à retrouver sur Netflix dès le mois d’août prochain en exclusivité sur Netflix.

Diagnostiquée d’un cancer du sein, Tina Knowles implore les femmes à ne pas repousser leur mammographie

Tina Knowles a eu de la chance : son cancer du sein a été diagnostiqué au stade 1. Seulement, il aurait pu être décelé encore plus tôt si la mère de Beyoncé et Solange Knowles n’avait pas été aussi nonchalante avec son rendez-vous pour une mammographie.

« J’ai oublié que je n’avais pas fait ma mammographie deux ans plus tôt. Il y a eu le covid, ils m’ont appelée pour annuler le rendez-vous et m’ont dit qu’ils me rappelleraient pour être dépistée. J’ai cru que je l’avais fait. Il ne faut pas prendre ça à la légère », a-t-elle déclaré à People.

La styliste a finalement pris rendez-vous, soit quatre ans après, et le diagnostic est tombé en juillet dernier.

« Une petite tumeur dans mon sein gauche était cancéreuse ; la tumeur plus importante dans mon sein droit était bénigne, mais elle devait également disparaître. (Mon médecin) m’a dit que j’étais au stade 1A, m’assurant que mon pronostic était bon. L’étape suivante consistait à consulter un oncologue et un chirurgien du sein », écrit Tina Knowles dans son livre Matriarch, sorti ce 22 avril aux Etats-Unis.

La femme d’affaires a été opérée en août l’année dernière pour retirer les tissus cancéreux, puis en septembre pour un hématome. Elle se porte aujourd’hui « très bien », mais a confié que les choses auraient pu encore mieux se passer si elle n’avait pas zappé sa précédente mammographie.

« Il était au stade 1, que je pensais être le stade le plus précoce. Quand je l’ai dit à ma sœur, elle m’a dit : "Non, en fait, il y a un (stade) zéro". Si j’avais fait ma mammographie, il aurait été au stade zéro », a-t-elle reconnu sur CBS News. « Dieu merci, il était encore très petit et ne s’était pas propagé. C’était un cancer qui se propageait très lentement. »

Le stade 0 est lorsque le carcinome est dit « in situ », c’est-à-dire présent seulement dans les canaux ou les lobules du sein, comme l’explique le site Ameli, et ne s’est donc pas propagé aux autres cellules et n’a pas métastasé. Ce stade peut être détecté par un écoulement au niveau du mamelon, mais est le plus souvent asymptomatique, d’où l’importance de la mammographie.

Le concert surprise de Lorde à New York a déplu aux autorités locales

Une surprise récente de Lorde à ses fans new-yorkais a été chamboulée par l’intervention de la police. La chanteuse de Royals souhaitait surprendre son public à Manhattan avec un concert de dernière minute dans un parc de la ville, mais son idée de rassemblement a causé bien des remous en l’absence d’autorisations !

Contactant ses fans sur les réseaux sociaux, l’artiste de 28 ans leur a donné rendez-vous hier « dans le parc » à 19 heures. Ceux qui ont su décrypter son message se sont précipités par milliers au Washington Square Park, dans le sud de Manhattan. La cohue a interpellé les autorités locales avant l’arrivée de la chanteuse qui ont annulé l’événement.

Lorde s’est alors adressée à ses fans dans un nouveau message, sans s’avouer vaincue.

« Omg@thepark les flics nous font taire. Je suis vraiment stupéfaite de voir combien d’entre vous sont venus ! Mais ils me disent que vous devez vous disperser… Je suis vraiment désolée », a-t-elle écrit.

Peu de temps après, un représentant de la police locale a expliqué dans un communiqué, relayé par Rolling Stone, que des « officiers avaient été alertés d’un évènement non planifié à l’intérieur du parc » aux alentours de 18h47.

« Un permis de sonorisation et de stationnement est nécessaire pour organiser un concert dans un parc de la ville de New York. Cet individu ne possédait ni l’un ni l’autre », peut-on également lire. « Les organisateurs de l’événement ont été informés qu’ils ne pouvaient pas se produire et ils ont quitté les lieux. »

C’était sans compter la détermination de Lorde… et des rares fans à n’avoir pas obtempéré ! Quelques heures plus tard, la chanteuse a fini par se produire au même endroit, interprétant son nouveau single What Was That, dont la sortie est prévue vendredi. La jeune femme était habillée d’un jean et d’un haut blanc, comme le montrent des vidéos partagées en ligne.

What Was That fera partie de son nouvel album attendu dans l’année, dont le titre n’a pas encore été dévoilé. Il s’agira du quatrième album studio de la musicienne, qui s’est tenu religieusement à ne sortir de nouvel album que tous les quatre ans depuis ses débuts en 2013 avec Pure Heroine. Son dernier, Solar Power, date de 2021. Le compte à rebours est donc lancé.

Henry Johnson : bande-annonce avec Shia LaBeouf

Deux ans après la mise en scène de sa nouvelle pièce, le cinéaste, dramaturge et acteur américain, signe son retour avec une toute nouvelle adaptation cinématographique, Henry Johnson. Alors que dix années se sont écoulées depuis son téléfilm Phil Spector et Al Pacino, David Mamet fait appel à un casting identique à celui de la version scénique pour son nouveau film.

Sans surprise, on retrouvera donc Shia LaBeouf, Evan Jonigkeit, Chris Bauer et Dominic Hoffman. IndieWire dévoile la toute première bande-annonce du film (ci-dessous).

D’après le synopsis officiel, Henry Johnson est “un drame qui suit le personnage principal (Jonigkeit) dans sa quête d'un équilibre moral, après qu'un acte de compassion ait bouleversé sa vie. En s'inspirant des figures d'autorité qu'il croise sur sa route, dont son futur compagnon de cellule, Gene (LaBeouf), Henry s'engage sur la voie de la manipulation et de l'incertitude éthique.”

En octobre 2023, la première représentation de la pièce à l’Electric Lodge de Venise - en Californie - a suscité une grande admiration pour la performance de LaBeouf, saluée par la critique. Cette nouvelle version sur grand écran n’a pas encore dévoilé de dates de sortie en France, malgré un tournage de moins d’une semaine qui s’est déroulé plus tôt cette année. Écrit et réalisé par Mamet - nommé à plusieurs reprises aux oscars en tant que scénariste - Henry Johnson succède à plusieurs de ses œuvres : Le Prisonnier espagnol, State and Main, et l’adaptation de son propre film Glengarry Glen Ross. Ce dernier est actuellement de retour à Broadway avec en tête d’affiche, Kieran Culkin - fraîchement oscarisé - et ce, malgré une côté de popularité en baisse liée aux convictions politiques du cinéaste américain notamment. Henry Johnson signe aussi son retour à Chicago où la mise en scène fait débat et alterne entre protestations et critiques élogieuses.

Quant à Shia LaBeouf (la saga Transformers, Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal), il est au cœur de Slauson Rec, un documentaire sur la création - en 2018 - de son école de théâtre gratuite et sur sa façon d’enseigner “non conventionnel”. Il est toujours à la recherche d’un distributeur. L’établissement a fermé en novembre 2020, peu de temps avant que LaBeouf soit poursuivi en justice par son ex-compagne pour agression sexuelle, physique et psychologique. Henry Johnson est produit par Jonigkeit, marié à Zosia Mamet, la fille du réalisateur, et Lije Sarki. En partenariat avec GATHR, le film sera à découvrir de façon indépendante à l'Aero de Los Angeles le vendredi 9 mai avant de sortir en salles dans les principaux pays tout au long du mois.

Depuis la mort du Pape François, Conclave explose en streaming

Le Vatican n’a pas encore élu son nouveau pape, mais les fidèles sont déjà prêts pour le Conclave !

La disparition du Pape François, survenue le 21 avril au lendemain de Pâques, n’a pas seulement bouleversé le monde catholique : elle a aussi déclenché un raz-de-marée inattendu sur les plateformes de streaming. Conclave, le thriller politico-religieux sorti en 2024, cartonne en VOD depuis quelques jours.

Réalisé par Edward Berger (À l'Ouest, rien de nouveau) et porté par un duo de luxe en soutane — Ralph Fiennes et Stanley Tucci — Conclave explore justement les coulisses secrètes de l’élection d’un nouveau souverain pontife. Un sujet brûlant, qui résonne soudain avec l'actualité, puisqu'un conclave comme celui-là se tiendra justement dans les jours qui viennent, à Rome.

Disponible sur plusieurs plateformes de VOD, le film est aussi accessible sans frais supplémentaires pour les abonnés d’Amazon Prime Video aux Etats-Unis où il fait un tabac.

L’effet viral a été instantané : selon Luminate, Conclave a connu un bond de 283 % en une seule journée, passant de 1,8 million de minutes visionnées le 20 avril à 6,9 millions le 21 avril. Autrement dit, le monde s’est rué sur son canapé pour revivre, à travers la fiction, les tensions du Vatican en deuil.

Même Les Deux Papes, le drame signé Netflix avec Anthony Hopkins et Jonathan Pryce, a profité de cette onde de choc. Ses vues ont quadruplé lundi (+417 %), passant de 290 000 à 1,5 million de minutes visionnées.

Suite au succès de Sinners, le réalisateur publie une lettre poignante pour les spectateurs

Il s'agit du meilleur démarrage pour un film original horrifique depuis 2019. Avec Sinners, le réalisateur Ryan Coogler (Creed, Black Panther) signe un nouveau succès. Aux Etats-Unis, le long métrage porté par Michael B. Jordan récolte 48 millions de dollars en un week-end, soit plus de la moitié de son budget - estimé à 90 millions - et les chiffres ne font qu'augmenter.

En France aussi le succès de Sinners est bien réel. En un week-end seulement, le film a attiré 250 000 curieux dans 379 cinémas. C'est plus qu'Us de Jordan Peele - 242 000 entrées en 2019.

Dans Sinners, des frères jumeaux - interprétés par Michael B. Jordan - ouvre un club de blues dans le Mississippi des années 30 avant d'affronter, le soir de l'ouverture, des vampires attirés par la musique. Ryan Coogler propose un étonnant mélange entre le film horrifique, musical et historique inspiré la culture afro-américaine.

Le bouche-à-oreille autour du film ne faiblit pas et de nombreux spectateurs partagent leur enthousiasme sur les réseaux sociaux. Face à ce joli succès, le réalisateur a pris la parole à travers une lettre rendue publique pour remercier le public de s'être déplacé dans les salles.

"Je tiens à remercier tous ceux qui ont regardé le film plus d'une fois, qui l'ont recommandé à d'autres, que ce soit en personne, sur les réseaux sociaux ou par messages, écrit-il. J'ai eu la chance de réaliser un film inspiré par ma famille et mes origines, mais nous avons toujours voulu le faire pour le public, en salle. Nous avons toujours pensé à vous, le public, et nous avons ressenti la profonde responsabilité de vous divertir et de vous émouvoir comme seul le cinéma peut le faire."

Au sujet du cinéma et du pouvoir de l'expérience collective, le cinéaste poursuit : "Je crois au cinéma. Je crois à l'expérience théâtrale. Je crois que c'est un pilier essentiel de la société. C'est pourquoi tant de mes collègues et moi-même avons consacré notre vie à ce métier. On ne peut pas faire ce qu'on fait si vous ne répondez pas présents dans les salles… Votre réaction face au film m'a revigoré, ainsi que beaucoup d'autres qui croient en cet art."