26 janvier 2025

Nouvelle image de Jurassic World 4, avec Jonathan Bailey et Scarlett Johansson

Mais quel dino se cache dans cet oeuf ? Un T-Rex ? Un Vélociraptor ? Scarlett Johansson et Jonathan Bailey mènent "une mission dangereuse" comme le dévoile Universal avec cette nouvelle image officielle pour teaser Jurassic World 4.

Jurassic World Rebirth - septième long métrage de la franchise Jurassic Park - se fera en effet sans Chris Pratt ou Bryce Dallas Howard et sera mené par ce nouveau duo d'aventuriers.

Jurassic Park Rebirth se déroule cinq ans après les événements de Jurassic World Dominion. L'intrigue du film tourne autour d'une "équipe intrépide" qui doit "sécuriser des échantillons d'ADN des trois créatures les plus colossales sur terre, en mer et dans les airs" après que "l'écologie de la planète se soit révélée très inhospitalière pour les dinosaures".

Scarlett Johansson incarnera le rôle de Zora Bennett. Mahershala Ali (dans le rôle de Duncan Kincaid), Jonathan Bailey (Dr Henry Loomis) et Rupert Friend (Martin Krebs) seront aussi au casting, entourés par Manuel Garcia-Rulfo, Luna Blaise, David Iacono, Audrina Miranda, Philippine Velge, Bechir Sylvain et Ed Skrein.

Jurassic World Rebirth sortira dans les salles le 30 juin 2025 en France.

Smaïn présente ses excuses après un dérapage sur scène

Vendredi 24 janvier, le Théâtre de Longjumeau était en effervescence pour le spectacle Absolutely Hilarious. Sur scène, des humoristes bien connus de La France a un incroyable talent, comme Zize, Anthony Joubert et Krystoff Fluder, ont enchaîné les vannes, déclenchant rires et applaudissements. Marc, un spectateur de 66 ans, raconte : "Tout le monde était à fond, c’était une super ambiance, on s’éclatait." Mais l’arrivée de Smaïn, invité pour une participation spéciale, a tout changé comme le rapporte le Parisien.

Avec des extraits de son spectacle Smaïn déconne finement, il s’est lancé dans un récit très personnel sur son enfance en foyer, son adoption et ses débuts difficiles dans le milieu artistique. Des thèmes touchants, mais pas franchement ce que le public était venu chercher. "On a vite décroché, c’était trop sombre, pas du tout drôle", ajoute Marc. Une spectatrice a fini par lâcher : "Tu plombes l’ambiance, Smaïn !" Ce à quoi il a répondu : "Vous êtes une imbécile." Résultat : des gens ont commencé à quitter la salle, visiblement agacés, et les animateurs ont dû écourter son passage.

Après coup, Mathieu Wilhelm, le producteur du spectacle, a reconnu que cette prestation était un faux pas. "Ça n’avait rien à voir avec l’esprit de notre soirée. On ne s’attendait pas à ça, et ça nous a surpris autant que le public." De son côté, Smaïn a admis que ce n’était pas le bon moment pour proposer ce texte. "J’assume, c’est de ma faute. Je n’aurais pas dû me produire dans ce contexte, pas avec ce texte. J’étais en déconnexion totale : mon texte est assez théâtral, avec des silences, pas dans la vanne. Je m’excuse auprès du public".

Concernant la spectatrice, l'ancien candidat de Mask Singer précise : "Je l’ai traité d’imbécile, ce qui n’est pas une insulte à mes yeux, et je l’ai invitée à venir débattre avec moi sur scène". Par contre, il n’a pas apprécié la réaction de la production, qu’il a trouvée vexante. "Ils savaient ce que je faisais. Leur réaction m’a vraiment blessé."

Mort de DJ Unk : le rappeur américain est décédé à l'âge de 42 ans

Le rap américain est en deuil après l'annonce du décès de DJ Unk, de son vrai nom Anthony Platt, survenu à l'âge de 42 ans. La triste nouvelle a été partagée ce samedi 25 janvier par son label, Big Oomp Records, sur Instagram. Les circonstances de sa disparition n'ont pas encore été révélées. Dans un communiqué poignant, le label a exprimé sa douleur : "C'est avec le cœur lourd et une profonde tristesse que nous annonçons le décès d'une véritable légende d'Atlanta, Anthony Platt, plus connu sous le pseudonyme de DJ Unk [...]. Il n'était pas seulement un DJ, rappeur et producteur légendaire, mais une véritable pierre angulaire de notre label et l'empreinte qu'il a laissée dans le monde sera chéri pour toujours". Son épouse, Sherkita Long-Platt, a également partagé un message émouvant sur Facebook : "S'il vous plaît, respectez-nous ma famille et moi. Je viens de perdre mon mari, et mes enfants viennent de perdre leur père. Notre vie ne sera plus jamais la même. Je t'aime pour toujours, Anthony". Deux témoignages poignants qui montrent le vide que laissera Anthony Platt...

Né le 28 novembre 1982 à Atlanta, l'une des capitales du rap, DJ Unk a marqué l'industrie musicale grâce à son premier album Beat'n Down Yo Block! sorti en 2006. Ce projet contenait ses deux plus grands succès : Walk It Out, qui s'est classé 10e des meilleures ventes américaines et 2e dans la catégorie R'n'B/hip-hop, et 2 Step, qui a intégré le Top 30 généraliste et atteint la 4e place du classement rap. Ces morceaux ont fait danser une génération entière et sont encore joués aujourd'hui.

En 2008, il sort son second album, 2econd Season, qui marque la fin de ses grands succès commerciaux. DJ Unk avait également traversé des épreuves personnelles. En 2009, il survit à une crise cardiaque qu'il attribue au stress et à une mauvaise hygiène de vie. Malgré cela, son influence reste présente. En 2024, la rappeuse GloRilla a samplé son titre Hold on Ho dans son morceau Hollon, tandis qu’en 2023, DJ Unk participait encore à des événements prestigieux comme les BET Awards, où il a interprété son classique Walk It Out.


Harry Potter : le personnage de Dobby, à mis Vladimir Poutine en colère

Il y en a beaucoup des personnages qui nous ont mis en colère dans la saga Harry Potter : Voldemort bien sûr, la folle Bellatrix Lestrange et bien sûr la cruelle Dolores Ombrage qui est peut-être le personnage le plus détestable de tout l’univers créé par J.K. Rowling.

Et pourtant, aucun de ces personnages n’a mis Vladimir Poutine en colère autant que ce petit être adoré qui voulait juste vivre libéré, délivré, et tout ça. Car oui, le petit elfe inoffensif (ou presque), a fait polémique en Russie et a même failli déclencher un incident diplomatique à cause de sa “ressemblance” avec le chef d’État russe.

C’était en 2002 que Dobby, l’elfe de maison, a été introduit dans la saga cinématographique à succès, dans le second volet des aventures d’Harry Potter, Harry Potter et la chambre des secrets de Chris Columbus.

Et si sur le tournage du film, la petite créature est représentée par une balle de tennis orange montée sur un manche permettant au jeune Daniel Radcliffe de regarder dans la bonne direction, la suite appartient à la post-production, Dobby ayant été créé entièrement par ordinateur. Suivant les descriptions du livre – et s’appuyant sur les mouvements des oreilles de Max, un chien toujours présent dans leur bureau – l’équipe finit par donner vie au personnage à l’écran et c’est ainsi que nous arrivons au résultat que l’on a pu voir dans les films.

Mais c’est là que tout se complique : l’année qui suit la sortie du film, des avocats russes créent la surprise en annonçant leur intention d’intenter un procès contre Warner Bros. pour une raison étrange : Dobby ressemblerait trop à Vladimir Poutine !

Leur théorie : la créature chauve aux oreilles tombantes, au nez pointu et aux yeux clairs aurait été, selon eux, imaginée à partir du visage et des expressions de leur président, qui se serait lui-même plaint de la ressemblance !

Évidemment, on retrouve cette même théorie sur le net qui s’empare de la rumeur et la fait circuler – jusqu’à ce que cela devienne un mème qui a donné naissance à une statue moqueuse érigée en Ukraine en 2015. Et histoire d’ajouter de l’huile sur le feu, le site pour enfants de la BBC, CBBC, est même allé jusqu’à publier un sondage sur le sujet : sur 5 500 suffrages exprimés, un peu plus de 54% ont convenu que Poutine et Dobby se ressemblaient tellement qu’on pouvait croire qu’ils ont été séparés à la naissance !

Selon eonline.com, les informations parlant de poursuites judiciaires à l’époque sont initialement apparues dans un journal russe. Cependant, comme l’a expliqué un porte-parole de la corporation des avocats russes à Radio Free Europe, ce genre d’accusations – qui ont déjà eu lieu auparavant – sont presque impossibles à prouver car cela nécessite de faire appel à de nombreux experts. Ainsi, les chances pour qu’une telle plainte aboutisse étaient minimes.

La polémique est donc depuis passée et le procès n’a pas eu lieu. Cela dit, mis côte à côte, il y a une certaine ressemblance entre le personnage et l’homme en question. Était-ce vraiment l’intention de l’équipe de post-production du film ou une pure coïncidence ? On ne le saura sûrement jamais, et pour le bien de l’humanité, c’est sûrement mieux ainsi !

Enfin, pour l’anecdote, un autre créateur de légende aurait été comparé à un autre chef d’État bien connu : Gollum vs George W. Bush ? Oui, la rumeur – non confirmée, comme le rappelle The Guardian – a voulu autrefois que l’ancien président des États-Unis aurait lui aussi été mécontent de sa potentielle ressemblance avec la créature apparue dans Le Seigneur des Anneaux - Les Deux Tours… la même année que Dobby !

Judi Dench ne peut plus aller seule à des événements à cause de ses problèmes de vue

La légendaire Judi Dench ne peut plus se déplacer seule. Une situation que la star britannique doit à des problèmes de vue qui l’obligent à être systématiquement accompagnée.

« Je ne peux plus, car je ne vois pas et je vais me cogner dans quelque chose ou tomber », a-t-elle confié au micro du podcast Fearless de Trinny Woodall.

Une situation qui lui permet au moins d’éviter une chose qu’elle n’a jamais appréciée : les tapis rouges ! « De toute façon je n’ai jamais été douée pour ça, fouler seule les tapis rouges », a-t-elle plaisanté.

Si Judi Dench avait révélé souffrir de dégénérescence maculaire dès 2012, l’actrice avait tenu à relativiser son état.

« C’est quelque chose auquel des milliers et des milliers de personnes dans le monde doivent faire face », avait-elle déclaré. « C’est quelque chose avec laquelle j’ai appris à vivre et à m’adapter. »

En effet, cette maladie, qui cause une perte progressive et permanente de la vision centrale, est la première cause de cécité chez les plus de 50 ans.

Robert Pattinson se sentait découragé par l’industrie du cinéma jusqu’à il y a peu

Robert Pattinson n’a pas caché son inquiétude face aux dernières années difficiles traversées par l’industrie du cinéma. Il faut dire que depuis 2020, elle n’a pas été épargnée.

« Ces dernières années, en commençant par le Covid puis les grèves (des acteurs et scénaristes aux Etats-Unis), tout le monde ne cessait de dire que le cinéma était mourant. Et de façon assez convaincante », a confié l’acteur à Vanity Fair.

Une période durant laquelle les films lui semblaient très formatés, au point que « pendant deux ans, tous les acteurs se demandaient : "Que se passe-t-il ? Plus rien n’est cool" », déplore le comédien devenu récemment papa.

Mais Robert Pattinson voit désormais le bout du tunnel grâce à « une rafale de films très ambitieux ».

« J’ai l’impression que les films qui vont être nommés aux Oscars cette année vont être vraiment intéressants », s’est enthousiasmé Robert Pattinson avant l’annonce des nominations, qui se réjouit également de voir « une nouvelle génération de réalisateurs qui passionnent aussi le public ».

En attendant, on retrouvera l’acteur dans Mickey 17, le prochain film de Bong Joon-ho, le réalisateur oscarisé de Parasite.

Benedict Cumberbatch garde encore des séquelles de son enlèvement en 2004 en Afrique du Sud

Certaines expériences vous marquent à vie, et Benedict Cumberbatch en sait quelque chose. En 2004, alors qu’il tournait la mini-série To The Ends of The Earth en Afrique du Sud, l’acteur a été enlevé avec plusieurs personnes par des hommes armés après être tombé en panne sur une route près de Durban.

Les malfrats les avaient alors forcés à monter dans une voiture avant de les conduire pendant des heures à travers la région. L’épreuve s’était terminée par une simulation d’exécution, les ravisseurs ayant attaché leurs victimes avant de prendre la fuite. « Cette expérience m’a donné un sens du temps, mais pas forcément un bon », a confié l’acteur à Variety.

Depuis, Benedict Cumberbatch éprouve le besoin irrépressible de vivre une vie pleine d’intensité. « Je me suis mis à sauter en parachute et à prendre toutes sortes de risques, a-t-il poursuivi. Cette expérience de mort imminente a tout accéléré. Je me suis dit que je pourrais mourir à tout moment. »

Une addiction à l’adrénaline que l’acteur de 48 ans a néanmoins été contraint de calmer depuis qu’il est devenu père. « J’ai regardé derrière moi, ça m’a mis à l’aise de voir tout ce que je traîmais... Et j’ai accepté que ce soit la fin de cette vie là », a conclu Benedict Cumberbatch.

25 janvier 2025

Ce jour où Rami Malek a été confondu avec un voleur et interpellé par la police

Rami Malek se souvient comme si c’était hier du jour où il s’est retrouvé plaqué sur le capot brûlant d’une voiture de police à Los Angeles. Une méprise que l’on qualifiera de délit de faciès, due au fait que les forces de l’ordre cherchaient un suspect « d’origine latino-américaine » qui venait de braquer une épicerie et voler le sac d’une femme.

« Je me souviens à quel point ce moteur était chaud. Ils avaient dû foncer jusqu’ici, et ça me brûlait presque les mains », a raconté la star de Bohemian Rhapsody au Guardian.

Fort heureusement, un ami se trouvait avec Rami Malek au moment des faits. « Mon ami, qui était caucasien, a eu la présence d’esprit de dire : "En fait, monsieur, il est égyptien, pas latino" », s’est encore souvenu l’acteur qui, avec le recul, peut en sourire. « Je me souviens d’avoir ri sur le capot en me disant : "Ok, la situation est vraiment tendue. Je pourrais bien aller en prison pour quelque chose que je n’ai pas fait." »

Une anecdote qui vient illustrer ce que l’acteur appelle son statut de « white passing », à savoir une personne de couleur qui peut passer pour blanche mais dont les traits distinctifs peuvent parfois lui jouer des tours.

Bande-annonce de Magma, avec Marina Foïs

Katia Reiter (Marina Foïs) dirige l’Observatoire Volcanologique de Guadeloupe depuis une dizaine d'années. Elle forme un duo de choc avec Aimé (Théo Christine), jeune Guadeloupéen auquel elle transmet sa passion du métier. Alors qu’elle se prépare pour une nouvelle mission à l’autre bout du monde, la menace d’une éruption majeure de la Soufrière se profile. L’ile est aux abois et Katia va devoir assurer la sécurité de la population...

Pyramide dévoile la cette semaine la bande-annonce de Magma, de Cyprien Vial, un film de fiction s'inspirant de faits réels, que son réalisateur et co-scénariste (avec Nicolas Pleskof) a accepté de décrypter pour Première. Rencontré au festival de Sarlat, voici comment il présentait le concept de ce film à voir à partir du 19 mars dans l'Hexagone. Notez qu'il sera proposé aux Antilles avec un peu d'avance : la vidéo précise que Magma sortira en Guadeloupe, Martinique et Guyane dès le 21 février.

Magma, c'est un mot qui évoque plusieurs choses, plusieurs strates du récit, commence son metteur en scène. Le magma, c'est d'abord cette matière dont les scientifiques essaient de suivre le chemin : le magma est monté, il provoque un réveil du volcan. Le magma, c'est aussi peut être ce qui se passe dans la tête de Katya, cette scientifique qui prend conscience que malgré son savoir, elle n'est pas écoutée. Elle prend conscience d'une forme d'impuissance face à la fois à la sphère politique incarnée par le préfet (Mathieu Demy), et puis aussi face à des populations qui sont un peu baladées pendant le film et qui, à la fin, n'écoutent plus personne. Donc, ils ne l'écoutent plus, elle, la scientifique. Et puis il y a un magma social, aussi, qui est le fruit d'une forme de communication hasardeuse des autorités politiques et scientifiques. Ce magma social, c'est une population qui en a marre qu'on la balade, qu'on ne lui dise peut-être pas la vérité. C'est une population qui est défiante, méfiante, et qui a des raisons de l'être depuis fort longtemps. Donc le volcan est ici une métaphore, qui met en ébullition tous ces magma."

"Faire monter une tension sourde, voilà l'ambition de Magma, poursuit-il. Et plonger les spectateurs dans les coulisses des bureaux scientifiques de volcanologues, qui est une science qui sait un peu prévoir mais qui ne sait pas dire à la minute près ce qui va se passer. Il y a quelque chose de très fort ici. C'est un temps très long. La confrontation du temps long de la science et du temps plus rapide de la vie génère un espèce de magma mou dont on ne sait pas trop s'il va percer ou pas..."

"Le film est inspiré d'un événement qui a eu lieu dans les années 70, nous explique aussi Cyprien Vial. En 1976, la Soufrière a montré des signes de réveil, et cela a entraîné une crise. Beaucoup de gens ont été évacués parce que les autorités ont décidé au départ, à juste titre, de les évacuer. Ils ont fait partir 70 000 personnes du sud de la Guadeloupe vers la Grande Terre. Certains partaient vivre avec leur famille chez des cousins, des amis, mais ceux qui ne pouvaient pas être hébergés étaient accueillis dans des gymnases ou des écoles.

A ce moment-là, ces gens sont surnommés 'les magmas', d'abord de façon affectueuse et taquine. Pendant les premières semaines de l'évacuation, les gens du Nord sont accueillants, mais le fonctionnement de toute la société dans le nord de l'île est modifié. Les enfants du Nord ne peuvent plus aller à l'école que le matin, parce que l'après-midi les petits 'magmas' doivent y aller, par exemple. Et c'est très mal vécu car cette évacuation dure longtemps. Trop longtemps. A l'époque, Claude Allègre, le patron de la volcanologie française, omet de dire que la crise volcanique est terminée et les évacués sont maintenus. Pendant une durée abusive, donc ça génère en une situation que je n'aborde pas directement dans le film, mais une situation de tension, de surpopulation dans une zone." 

"Le projet du film, c'est de se demander aujourd'hui ce qui pourrait se passer si le volcan montrait le même type de signes de réveil qu'à l'époque, au moment où il existe en Guadeloupe d'autres formes de tensions, ajoute le réalisateur de Magma. L'événement de l'époque, c'est vraiment l'histoire de deux figures de scientifiques, Haroun Tazieff et Claude Allègre, qui se comportent comme des ego démesurés, qui veulent avoir raison, et cela génère une situation socialement inadmissible, grave. Moi, j'ai essayé de proposer un récit plus optimiste, même si le film est très tendu et que mon héroïne galère bien, j'ai essayé d'inventer un binôme qui soit plus solidaire, moins détestable. C'était pour moi nécessaire que dans le binôme, il y ait un représentant de la société guadeloupéenne, Aimé, qui est un jeune thésard."

Cyprien Vial aborde aussi plus longuement les questions écologiques posées par son film, la manière dont la crise mondiale du Covidd a nourri ce projet, et son tournage en pleine "nature sauvage de la Guadeloupe", en parallèle de celui de la saison 2 d'En place, la série avec Jean-Pascal Zadi. Son entretien complet sera disponible au moment de la sortie de Magma au cinéma.

Kristen Stewart a sa vision bien à elle de Twilight

Près de deux décennies après la sortie de Twilight, Kristen Stewart a réévalué le film de vampires à succès qui l’a fait connaître, aux côtés de Robert Pattinson et Taylor Lautner, dans un portrait réalisé par Variety sur sa carrière en 2024. Et sa nouvelle vision de la franchise est plutôt inattendue...

Depuis que la saga Twilight s’est terminée en 2012 avec la deuxième partie de Révélation, Kristen Stewart s’est révélée dans un grand nombre de rôles risqués et engagés. Et si avec le recul, Robert Pattinson voit désormais l’histoire des films comme quelque chose de “dégoûtant“, Kristen Stewart, elle, y voit une allégorie subtile et queer.

“Je ne peux le voir que maintenant”, a déclaré l’interprète de Bella Swan lors d’une conversation avec Variety l’an dernier. “Je ne pense pas que ça ait nécessairement commencé de cette façon, mais je pense aussi que parce que j’en faisais partie, cela s’est infiltré. C’est un film tellement gay. Je veux dire, Taylor et Rob et moi… et c’est tellement caché et ce n’est pas normal. Une femme mormone a écrit ce livre. Tout est question d’oppression, de désir de ce qui va vous détruire. C’est un penchant très gothique et gay que j’adore.”

Kristen Stewart a fait son coming out lors de son tout premier passage en tant qu’animatrice de Saturday Night Live au début de l’année 2017. “J’ai détesté que les détails de ma vie soient transformés en marchandise et vendus dans le monde entier”, a-t-elle expliqué au Sunday Times (via MTV) quelques mois après la diffusion de l’épisode. “Mais vu que j’avais tellement de regards braqués sur moi, j’ai soudain réalisé que [ma vie privée] affectait un plus grand nombre de personnes que moi. C’était une opportunité de renoncer à un peu de ce qui m’appartenait, de faire en sorte qu’une seule personne se sente bien dans sa peau.”

Basés sur les romans à succès écrits par Stephenie Meyer, les films Twilight ont rapporté plus de 3 milliards de dollars au box-office mondial. Catherine Hardwicke a donné le coup d’envoi de ce phénomène surnaturel avant de confier la réalisation à Chris Weitz pour le second volet, Tentation. David Slade a réalisé Hésitation, tandis que Bill Condon a mené l’histoire jusqu’à sa conclusion avec le film en deux parties, Révélation.