24 janvier 2025

Netflix augmente à nouveau ses prix sur plusieurs territoires. La France est-elle concernée ?


L’année commence sur les chapeaux de roue pour Netflix, qui dépasse en décembre la barre symbolique des 300 millions d’abonnés dans le monde. La stratégie interdisant le partage des comptes semble avoir payé. Et côté audiences, tout roule aussi grâce au bulldozer Squid Game, diffusé en fin d’année. S'il n'y a pas eu d'effet de surprise avec cette saison 2 et que les discussions sur le sujet se sont vite essoufflées, le nombre de visionnages depuis son lancement est assez incroyable.

Netflix a aussi fait des investissements hors cinéma et séries, en s’impliquant un peu plus dans les événements sportifs, allant du NFL au combat de boxe (raté) en direct entre Mike Tyson et Jake Paul. Et c’est pour toutes ces raisons que le géant du streaming a annoncé une hausse des prix de 2 dollars dans certains territoires, incluant les Etats-Unis, le Canada ou encore le Portugal. Et quid de la France ?

Interrogées sur la question, les équipes françaises se sont voulues rassurantes : “Ce n’est pas d’actualité. L’objectif de Netflix est de proposer une gamme d'offres afin que chacun puisse choisir l’option qui convient à son budget – avec des prix de départ très compétitifs : l’offre avec publicités (5,99€) l’offre Standard (13,49€) et Premium (19,99€).”.

Si une hausse des prix n’est pas d’actualité pour le moment en France, rien ne dit que cela changera dans le futur. Surtout que le territoire a déjà été confronté à une augmentation de l’abonnement ou à une modification de l’offre (avec l’arrivée de la publicité notamment).

Surtout que pour 2025, Netflix voit grand. Après la grève des scénaristes et des acteurs à Hollywood en 2023, la plateforme a dû “lisser” son calendrier de diffusion, afin que tout ne sorte pas la même année. En conséquence, les 12 prochains mois risquent d’être assez exceptionnels avec le retour de grosses entités, telles que la saison finale de Stranger Things et les nouvelles aventures de Mercredi. Ou encore la saison 3 de Squid Game, qui sera probablement diffusée à la rentrée prochaine.

Côté longs-métrages, on sera aussi gâtés. La case du blockbuster de fin d’année sera probablement attribuée à À couteaux tirés 3, que l’on a déjà grand hâte de découvrir. Le divertissement sera aussi à son maximum en mars prochain avec Electric State, le prochain film de Millie Bobby Brown réalisé par les frères Russo. On attend aussi beaucoup de Frankenstein, l’adaptation par Guillermo del Toro du classique de Mary Shelley au casting cinq étoiles…

23 janvier 2025

A$AP Rocky convoqué au tribunal pour avoir tiré sur un de ses amis d’enfance

Sur le point de sortir un nouvel album, de présider le prochain Met Gala avec LeBron James et Pharrell Williams, d’apparaître dans le futur film de Spike Lee… L’année 2025 du rappeur A$AP Rocky a des airs de « success-story » à l’américaine. Face à ces perspectives qui mènent toutes vers le sommet, une sombre affaire remontant à 2021 risque bien de tout compromettre.

À 36 ans, le chéri de Rihanna s’est rendu au tribunal de Los Angeles. Ce mardi 21 janvier, il a fait face à deux chefs d’accusation pour agression avec une arme semi-automatique. Rattrapé par son passé, A$AP Rocky - de son vrai nom Rakim Mayres - aurait tiré sur son ancien ami A$AP Relli (Terell Ephron) en novembre 2021, à proximité de Selma Avenue, à Los Angeles.

Entendu une première fois par la justice en novembre 2023, le rappeur a rejeté les accusations portées par son ancien ami avec qui il avait fondé le collectif de hip-hop duquel il tient son surnom. Convoqué à nouveau ce mardi, les procureurs ont tendu la main à A$AP Rocky, lui proposant un accord sur la potentielle peine. Encourant jusqu’à 24 ans de prison s’il est reconnu coupable, ce dernier a refusé l’arrangement qui prévoyait 180 jours d’incarcération, sept ans de sursis et trois ans de probation.

Selon le rapport de la police, A$AP Rocky aurait tiré sur A$AP Relli suite à une altercation concernant le paiement des funérailles d’un troisième membre de leur collectif A$AP Mob. Goutte d’eau dans un océan de tensions, Rocky et Relli se sont connus au lycée et depuis, si le premier s’est envolé vers le succès, ce n’est pas vraiment le cas du second.

Selon l’avocat du père de Riot et RZA, Ephron aurait manifesté beaucoup de jalousie à l’encontre de Mayers. Selon les preuves présentées au tribunal en 2023, il lui aurait écrit en 2021 « Tu es tellement faux que c’est triste. N’oublie jamais qui t’a fait découvrir cette vie… Quand j’étais au plus bas, tu m’as regardé comme si j’étais un tas de m… »

Les confidences de Maëva Coucke sur la « vague de haine » qui a suivi son élection

Cela devait être le plus beau jour de sa vie. En décembre 2017, Maëva Coucke a été élue Miss France 2018, mais la joie de remporter le concours de beauté a été entachée par le cyberharcèlement qui a suivi son élection. « De gagner Miss France, c’était le rêve de ma vie. Je sais qu’à ce moment-là, ma vie va changer. Et finalement, je me suis pris une vague de haine. Me faire insulter de p*te, de sal*pe… j’avais pas demandé tant, moi je voulais juste gagner Miss France », a-t-elle confié à Olivier Delacroix pour l’émission « Dans les yeux d’Olivier », consacrée au « Cybersexisme : pourquoi tant de haine », diffusée sur France 2, mercredi 22 janvier 2025.

« Je prends mon téléphone en pleine nuit, je pense à 5 heures du matin, quand enfin je suis posée à l’hôtel, et je vois beaucoup de critiques. Beaucoup de critiques liées à ma morphologie, à mon poids surtout. Et là, j’ai des “manche à balai”, “anorexique”, “planche à pain”… Finalement, je retrouve des critiques que j’avais vécues plus jeune, quand j’étais au collège. Sauf que là c’est beaucoup de Français qui viennent et qui me critiquent, et j’avais presque même jamais remarqué que les gens étaient si méchants et si virulents », a commenté Maëva Coucke. Et de glisser : « C’est aussi blessant de dire à quelqu’un “tu es anorexique” que de dire à quelqu’un “tu es obèse”. Ça ne se fait pas, c’est déplacé. »

Les critiques n’ont pas laissé la reine de beauté indifférente. « Le corps d’une femme est beaucoup plus jugé que celui d’un homme. Et parfois j’ai écouté les gens, parfois je les ai crus », a-t-elle avoué. Il lui est même arrivé de penser : « Peut-être que je suis moche, peut-être que j’ai une allure de manche à balai. » « C’est à ce moment-là où il ne faut pas se laisser emporter par tout ça parce que j’aurais pu en pleurer tous les jours », a-t-elle ajouté. Même si elle était entourée, Maëva Coucke s’est sentie sans défense : « J’ai l’impression d’être sans arme à ce moment-là, et j’ai 23 ans. Je viens de ma petite ville, ma petite campagne, Boulogne-sur-Mer, je ne connais rien au monde de la télé… Je prends conscience que la couronne va m’apporter quelques petits problèmes derrière. »

Au-delà des critiques, Maëva Coucke a reçu des messages à caractère sexuel des plus choquants : « J’ai déjà reçu des photos des parties intimes d’hommes. J’en ai eu plusieurs. Ça peut être des vidéos d’un homme en train de faire l’acte, de se masturber. Ça  particulièrement, c’est qaignoble et dégoûtant parce qu’on a l’impression d’être des objets. » Elle dénonce : « Ce n’est pas parce qu’on est une personnalité publique qu’on doit accepter les critiques en tout genre. C’est de plus en plus violent. Plus les années passent, plus les gens sont connectés. » Et la modération sur les réseaux sociaux n’est pas suffisante selon elle. « À cause de commentaires, à cause de mots méchants, des gens préfèrent ne plus être en vie. »

Maëva Coucke n’est pas la seule Miss à avoir été victime de cyberharcèlement. Après Ève Gilles, Miss France 2024, vivement critiquée sur son physique ou sa coupe de cheveux, c’est actuellement Angélique Angarni-Filopon, élue Miss France 2025 en décembre dernier, qui est la cible des critiques, aussi bien sexistes que racistes. « Je trouve ça triste de prendre autant d’aise à dire à quelqu’un qu’on ne l’aime pas. Et du temps aussi », a-t-elle récemment déclaré, déplorant que les haters se cachent derrière les réseaux sociaux pour répandre leur haine. « C’est un peu lâche, c’est dommage », a-t-elle glissé, et de conclure : « Les Miss, on prend cher. »

Les confidences de Marc Lavoine sur ses enfants

Depuis quelques mois, Marc Lavoine a retrouvé l'amour dans les bras d'Adriana Karembeu. Amour qu'il n'a pas envie de cacher. "J'ai connu des périodes stables. Et des ruptures aussi…", confiait-il dans une interview accordée à Paris Match. "Mon travail m'a sauvé la peau. Mais aujourd'hui, la question ne se pose plus. Je crois que j'ai trouvé avec Adriana la personne qu'il me fallait. C'est-à-dire que quand je me demande si je suis heureux, la réponse est franchement oui. Je n'ai jamais été aussi bien. C'est con, ça arrive tard, mais, au moins, ça m'arrive."

Auparavant, Marc Lavoine a été marié trois fois. Dans les années 1980, il a épousé le mannequin américain Denise Pascale (décédée en 2017), avec qui il a eu une fil, Simon, en 1986. Il a ensuite été marié pendant 23 ans à la décoratrice Sarah Poniatowski, mère de ses trois autres enfants, Yasmine, 26 ans, Roman, 17 ans, et Milo, 14 ans. Après leur séparation en 2018, il a commencé a fréquenter la romancière Line Papin, avec qui il s'est marié en 2020. Un mariage qui n'a duré que deux ans. S'il est désormais un homme heureux grâce à Adriana Karembeu, Marc Lavoine est aussi un père présent pour ses quatre enfants.

Dans une interview accordée au magazine Gala, publiée jeudi 23 janvier 2025, Marc Lavoine - en pleine promotion de son roman Quand arrivent les chevaux (éditions Fayard), hommage à sa mère décédée en 2011 - a évoqué l'éducation de ses enfants. "Je suis un père qui essaye. Qui fait ce qu’il peut", a-t-il confié. Et d'expliquer : "Je pense qu’il faut savoir dire non, mais aussi être drôle avec eux. Ne jamais leur parler comme à des imbéciles. Ne pas les accuser lorsqu’ils font des bêtises, mais leur dire : ‘Ça m’étonne de toi’. Il faut leur apprendre à marcher seuls." Pour autant, il reste un soutien, notamment financier, quand ils en ont besoin. Il leur offre ce que lui n'a pas eu.

"Pour ma part, je suis né pauvre et ça a été une chance. Je suis parti de chez mes parents à quinze ans, mais ils m’ont aidé à réussir mon rêve", a avoué Marc Lavoine. Et d'évoquer les rêves de ses enfants, eux aussi artistes : "Mon aîné, Simon, est musicien. Ma fille Yasmine fait de la photo, de la comédie et écrit. Ça n’est pas simple, mais personne n’a jamais dit que c’était facile." 

Les oubliés des nominations aux Oscars 2025

Daniel Craig pour Queer dans la catégorie Meilleur acteur

Le dernier film de Luca Guadagnino, adapté de l’œuvre de William S. Burroughs, n'a pas retenu l'attention des votants, puisqu'il n'est nommé nulle part. Dommage pour l'ancien James Bond, dont l’interprétation de William Lee par l’acteur avait été célébrée par une victoire du meilleur acteur au National Board of Review et une nomination aux Golden Globes. Il ne sera pas de la 97e cérémonie.

Nicole Kidman pour Babygirl dans la catégorie Meilleure actrice

Sacrée Meilleure actrice à la Mostra de Venise et au National Board of Review, elle semblait sur une autoroute pour permettre à la star australienne de décrocher une 6e nomination aux Oscars. C'est loupé.

Angelina Jolie pour Maria dans la catégorie Meilleure actrice

Sa prestation a été applaudie à la Mostra de Venise pour son interprétation de l’icône de l’opéra Maria Callas pour Pablo Larrain. Elle a beaucoup bossé le rôle et donné de sa personne et apparaissait même comme une favorite. Mais finalement, pas de nomination à l'arrivée !

Pamela Anderson The Last Showgirl dans la catégorie Meilleure actrice

La catégorie était trop relevée pour l'ancienne bimbo d'Alerte à Malibu qui crève l'écran dans la peau de cette showgirl de Las Vegas. Mais qu'elle se réconforte : même Jamie Lee Curtis, pourtant bien placée, n'a pas été retenue pour le second rôle féminin.

Selena Gomez pour Emilia Pérez dans la catégorie Meilleur Second rôle féminin

C'est une absence qui fait mal, quand on sait que les autres actrice du film de Jacques Audiard sont nommées (Karla Sofía Gascón et Zoe Saldaña). Et aussi que sa place a été prise par une rivale de la pop devenue actrice, une certaine Ariana Grande pour Wicked.

Margaret Qualley pour The Substance dans la catégorie Meilleur Second rôle féminin

Elle a certainement été éclipsée par la performance de Demi Moore dans son meilleur rôle depuis des décennies... Dommage car la fille d'Andie McDowell avait donné physiquement de sa personne pour le job !

Denzel Washington pour Gladiator II dans la catégorie Meilleur Second rôle masculin

Il y a eu un énorme buzz autour de Denzel Washington, quand le film est sorti. Il est vrai qu'il est indéniablement le meilleur romain du film de Ridley Scott. Mais l'Academy n'a pas vraiment eu envie de soutenir le péplum, nommé une seule fois pour les costumes (et même pas pour les décors !).

Denis Villeneuve pour Dune 2 dans la catégorie Meilleure réalisation

Certainement que le cinéaste canadien paye la distribution précoce dans les salles (tout début 2024) de son film. Un an après, le souvenir de Dune 2 est loin. Dommage que les votants aient oublié la mise en scène franchement spectaculaire du film SF le plus épique de ces dernières années.

Edward Berger pour Conclave dans la catégorie Meilleure réalisation

Huit nominations, dont celle du film, mais rien pour le cinéaste allemand, oublié de la liste comme il l'avait été il y a deux ans lorsque À l’Ouest rien de nouveau avait décroché 4 nominations et remporté le prix du Meilleur film étranger, sans que lui ne soit cité.

Trent Reznor et Atticus Ross pour Challengers dans la catégorie Meilleure musique

Décidément, Luca Guadagnino n'était pas dans les petits papiers de l'Academy cette année. Rien pour Queer et rien pour Challengers non plus. Même pas la musique entêtante de Reznor et Ross, qui a depuis rencontré un franc succès auprès du public et s’est imposée comme un incontournable des playlists de salles de sport partout dans le monde !

Emilia Pérez entre dans l'Histoire ! Karla Sofía Gascón devient la première actrice transgenre nommée aux Oscars

Elle avait, sur la scène du Grand Théâtre au Festival de Cannes, dédié son prix d'interprétation à “toutes les personnes trans qui souffrent chaque putain de jour”. Karla Sofía Gascón, star d'Emilia Pérez de Jacques Audiard, marque l'histoire des Oscars à jamais et devient la première actrice transgenre nommée.

L'Espagnole, découverte par le réalisateur français pour son drame musical, poursuit son ascension impressionnante à Hollywood, quelque semaines après avoir été nommée aux Golden Globes.

Cette visibilité est une revanche pour l'actrice qui, lors de son interview avec AlloCiné, pointait du doigt l'impossibilité pour les personnes transgenres, souvent relégués aux rôles clichés ou dégradants, d'exister à l'écran.

Emilia Pérez est son premier rôle au cinéma après sa transition, commencée en 2018. "Ce rôle-là n’est pas seulement le plus important de cette nouvelle partie de ma vie, mais le plus important de toute ma carrière", nous avait-elle lancé.

La victoire de Karla Sofía Gascón à Cannes avait déclenché une vive polémique après des propos transphobes de Marion Maréchal, petite-fille de Jean-Marie Le Pen, proférés sur X. L'actrice avait alors porté plainte pour "outrage sexiste".

Le film de Jacques Audiard interroge malgré tout une partie de la communauté LGBTQIA+ qui juge la représentation de la transidentité "discriminatoire". Pourtant, Karla Sofía Gascón défend ce double rôle pour lequel elle a travaillé plus de deux ans.

Avec 13 nominations au total, Emilia Pérez devient le premier film étranger à récolter autant de nominations depuis Tigre et Dragon d'Ang Lee.

La tour de glace : première photo avec Marion Cotillard

En attendant d'en savoir plus sur son prochain projet, Karma, sous la direction de Guillaume Canet, voici des nouvelles d'un autre film avec Marion Cotillard qui devrait sortir bientôt au cinéma, dans le courant de l'année 2025 : La Tour de glace.

Après avoir dernièrement incarné Cléopâtre dans Astérix et Obélix : L'Empire du milieu ou plus récemment son rôle très marquant dans Little Girl Blue, Marion Cotillard va se glisser dans la robe de la Reine des neiges pour les besoins de La Tour de glace.

L'intrigue se déroule dans les années 70, dans un village de haute-montagne. Jeanne, 15 ans, rêve de quitter l’orphelinat de son enfance et découvrir le monde. Fuguant vers la ville de lumières, elle trouve refuge dans un hangar. Au matin, lui apparaît la Reine des Neiges, éblouissante. Le hangar se révèle être un studio où se tourne un film adapté du conte. Cristina, la star, qui incarne la Reine, règne sans partage sur le plateau. Fascinée par cette femme cruelle au charme trouble, à la fois puissante et vulnérable, Jeanne devient sa protégée et sa confidente alors que le piège se referme sur elle.La date de sortie n'est pas encore connue.

Ce film français est réalisé par Lucile Hadzihalilovic, cinéaste qui l'avait déjà dirigée 18 ans auparavant dans Innocence. Son dernier long métrage en date est Earwig, en janvier 2023 (bande-annonce ci-dessus).

Celle qui est l'une des actrices françaises préférées des américains sera de retour dans un projet outre-Atlantique de grande envergure. Marion Cotillard, qui s'est illustrée dans Inception, The Immigrant, The Dark Knight Rises et plus récemment dans Extrapolations, a rejoint le casting d'une série américaine prestigieuse.

L'actrice césarisée et oscarisée a en effet été annoncée dans la saison 4 de la série notée 4,1 sur 5 par les spectateurs d'AlloCiné, dans laquelle elle fera face à Jennifer Aniston et Reese Witherspoon, entre autres, mais aussi Billy Crudup, Mark Duplass, Nestor Carbonell, Karen Pittman, Greta Lee, Jon Hamm et Nicole Beharie.

La série The Morning Show, multi-nommée aux Golden Globes et aux Emmy Awards, livre depuis trois saisons un portrait sans concession des coulisses d'une matinale télé aux États-Unis, où l’ego, les ambitions et la quête éperdue du pouvoir génèrent des tensions au sein de l'équipe.

Parmi ces personnes qui aident l'Amérique à se réveiller, deux femmes tentent de tirer leur épingle du jeu. Et l'affaire n'est pas aisée dans ce milieu impitoyable, d'autant qu'il leur faut gérer en parallèle les crises de leur vie personnelle.

La saison 4 de The Morning Show promet de nouveaux rebondissements haletants étant donné les nouveaux enjeux éditoriaux, sociopolitiques et personnels que les personnages vont devoir prendre à bras le corps, et cela implique l'arrivée de nouveaux visages, dont celui de Marion Cotillard.

La Berlinale 2025 a dévoilé ses films en compétition

Voici la liste des 19 films en compétition : 

Blue Moon, Richard Linklater (États-Unis/Irlande)

La Cache, Lionel Baier (Suisse/Luxembourg/France)

Dreams, Michel Franco (Mexique)

Dreams (Sex Loved), Dag Johan Haugerud (Norvège)

What Does That Nature Say to You, Hong Sang-soo (Corée du Sud)

Hot Milk, Rebecca Lenkiewicz (Royaume-Uni)

If I Had Legs I’d Kick You, Mary Bronstein (États-Unis)

Kontinental ’25, Radu Jude (Roumanie)

El mensaje, Iván Fund (Argentine/Espagne)

Mother’s Baby, Johanna Moder (Autriche/Suisse/Allemagne)

O último azul (The Blue Trail), Gabriel Mascaro (Brésil)

Reflet dans un diamant mort, Hélène Cattet et Bruno Forzani (Belgique/France)

Sheng xi zhi di (Living the Land), Huo Meng (Chine)

Strichka chasu (Timestamp), Kateryna Gornostai (Ukraine)

La Tour de glace, Lucile Hadžihalilović (France/Allemagne)

Ari, Léonor Serraille (France/Belgique)

Was Marielle weiß (What Marielle Knows), Frédéric Hambalek (Allemagne)

Xiang fei de nv hai (Girls on Wire), Vivian Qu (Chine)

Yunan, Ameer Fakher Eldin (Allemagne/Palestine)

Le réalisateur Robert Eggers s'intéresse à Werwulf

Après les sorcières (The Witch), les sirènes (The Lighthouse), les vikings (The Northman) et les vampires (Nosferatu), le réalisateur Robert Eggers s'intéresse à une nouvelle créature pour son prochain film.

Intitulé Werwulf, ce projet se déroulera dans la Grande-Bretagne du XIIIe siècle et racontera, comme son titre l'indique, une histoire de loup-garou.

The Hollywood Reporter révèle que le long métrage devait initialement être en noir et blanc mais ce choix artistique n'est plus d'actualité. L'intégralité des dialogues seront également fidèles à la langue parlée de cette époque. Robert Eggers coécrit le scénario de ce long métrage avec Sjón, coscénariste de The Northman.

Hollywood est encore très inspiré par le mythe du loup-garou alors que le studio Universal et la société Blumhouse viennent de sortir Wolf Man de Leigh Whannel, remake du classique de 1941.

Avec Werwulf, Robert Eggers espère rencontrer un succès similaire à Nosferatu. Pour un budget de 50 millions de dollars, le film en a rapporté 156 millions.

Werwulf est attendu dans les salles pour Noël 2026.

Les Cordes de la potence : c'est le western que John Wayne aimait le moins de toute sa carrière

Avec près d'une centaine de westerns à son actif, John Wayne est une référence du genre. Ayant traversé aussi bien son âge d'or que son déclin, l'acteur y a construit sa légende pendant plus de 40 ans. Mais l'un d'eux ne trouvait pas grâce à ses yeux : Les Cordes de la potence, réalisé par Andrew V. McLaglen.

On y suit le jeune Daniel Cahill, arrêté pour ivresse et avoir causé pour 37 dollars de dégâts au saloon. Il se retrouve en cellule avec trois bandits qui le convainquent de s'évader et de cambrioler la banque, pour ensuite revenir en prison comme si de rien n'était. Le père de Daniel, le Marshall J.D. Cahill, revient en ville avec les hors-la-loi qu'il était parti arrêter. Lorsqu'il apprend que la banque a été cambriolée, il commence à mener l'enquête, et fait de Daniel son adjoint.

A l'époque du tournage, John Wayne n'est pas en bonne forme, plus vraiment le roi du box-office, mais possède une base de fans solide. Les Cordes de la potence est un "John Wayne Movie" dans la plus pure tradition du genre, dans lequel il semble invincible (il est montré n'ayant jamais besoin d'être soigné malgré ses blessures), au caractère bien trempé, et ne s'en laissant compter par personne malgré son âge (Wayne avait 66 ans).

On peut pourtant déceler que l'acteur ne monte plus à cheval sur les plans larges (on reconnaît aisément une doublure) et qu'il doit se contenter d'apparaître sur les plans rapprochés en étant déjà à cheval au début de la scène. Sans doute à cause de difficultés pour y monter.

Produit par l'acteur, à sa sortie, Les Cordes de la potence est vilipendé par une partie de la critique américaine, notamment le New York Times, qui écrit : "Reconnaissant peut-être les nouvelles limites de leur star, ils passent beaucoup de temps à essayer de transformer un western conventionnel en un film d'enfants en danger", ajoutant : "[les enfants] sont terrorisés par les voleurs qu'ils ont autrefois aidés, dans des situations librement empruntées à Tom Sawyer, mais sans esprit ni sentiment véritable."

Lors d'une interview donnée à Tony Macklin retrouvée par SlashFilm, John Wayne déclarera lui-même en 1975, deux ans après la sortie du film : "C'était juste un film pas vraiment bien fait. Il avait besoin d'une meilleure écriture et de plus de soin dans sa fabrication."

Il n'est pas faux que l'on voit moins John Wayne dans ce film, car on sent que le temps passe et que la star n'est plus vraiment ce qu'elle a été. Cela s'en ressent aussi sur le fait que Wayne est assez isolé à l'image.

Les Cordes de la potence, comme avant lui Big Jake (1971) et Les Cow-boys (1972), interroge la paternité, l'absence du père tout à son travail, renvoyant vers des questionnements possibles de l'acteur quant au partage entre sa vie personnelle et professionnelle durant les décennies passées.