23 janvier 2025

Hélène de Fougerolles prépare une nouvelle série policière sur fond de chirurgie esthétique pour France 2

Bonne nouvelle pour les fans d’Hélène de Fougerolles ! Alors que la saison 8 de Sam serait proposée aux téléspectateurs de TF1 prochainement (l’actrice remplace Natacha Lindinger depuis 2024), Télé-Loisirs révèle que la comédienne va participer à une fiction policière dont l’action se déroule dans un univers pour le moins original : celui de la chirurgie esthétique.

Ainsi, nos confrères et consœurs expliquent que la comédienne s’apprête à commencer le tournage de la mini-série Apparences dans la région de Bordeaux, pour la chaîne France 2. Dans ce projet en quatre épisodes de 52 minutes, l’actrice donne notamment la réplique à Léonie Simaga (bientôt dans Mémoire Vive sur M6 et L’intruse sur France 2).

Ici, le public suivra l’enquête de la capitaine Sarah Santoni (interprétée par Hélène de Fougerolles) au sujet de l’assassinat d’un chirurgien esthétique. Le corps de celui-ci est, de plus, retrouvé dans une mise en scène "particulièrement macabre".

Malheureusement pour notre héroïne, cette investigation s’annonce très difficile car elle connaissait la victime : le spécialiste l’a en effet opérée il y a plusieurs années suite à une agression ! Rapidement, une potentielle coupable est cependant identifiée par les autorités...

Les premiers soupçons de notre capitaine se portent alors sur une jeune femme défigurée suite à une intervention visiblement ratée… En parallèle, une journaliste gravite autour de cette affaire car celle-ci s’intéresse aussi à ce milieu et ses dangereuses dérives.

A n’en pas douter, la mini-série Apparences avec Hélène de Fougerolles éveillera les consciences et préviendra les téléspectateurs à propos des risques de certaines de ces pratiques. A découvrir bientôt sur France 2.

22 janvier 2025

Caroline Receveur donne de ses nouvelles après la fin de son traitement contre le cancer

Elle avait ému toute sa communauté. En juillet 2023, Caroline Receveur, ancienne star de la téléréalité et influenceuse de renom, révélait à ses abonnés être atteinte d’un cancer du sein très agressif. Dès lors, son compte Instagram s’est transformé en carnet de bord émouvant où elle partageait sans filtre les hauts et les bas de cette épreuve. Pour en venir “à bout”, la maman de Marlon a traversé plusieurs étapes éprouvantes : chimiothérapie, immunothérapie, mastectomie… autant de traitements qui ont bouleversé son quotidien.

Le 15 novembre dernier, Caroline Receveur annonçait, enfin et avec beaucoup d'émotion, la fin de cette période difficile. “Hier, j’ai dit adieu à mon PAC, cette petite boîte implantée sous ma peau qui me permettait de recevoir ma chimiothérapie. Elle faisait partie de moi, elle me rassurait aussi, je crois…”, a-t-elle confié un brin inquiète. Il faut dire que ce traitement l'aura a tout jamais changé... également sur le plan physique ! Elle ajoute : “Après ma mastectomie il y a un an, j’ai eu du mal à me réapproprier mon sein, mes seins…” avouant avoir dû “corriger” cette asymétrie en repassant de nouveau sur le billard. Enfin, tout cela est désormais derrière elle. L’épouse d’Hugo Philip se concentre sur l'avenir.

Après les lourds traitements qui ont entraîné la chute de ses cheveux quand elle ne les coupait pas elle-même, Caroline Receveur savoure aujourd’hui chaque signe de repousse. Sur Instagram, ce mardi 21 janvier, l’influenceuse a partagé avec humour les évolutions de sa chevelure : “Ça pousse fooortt et je me rapproche de plus en plus de la coupe mulet”, a-t-elle écrit, accompagnant ses mots de photos où l’on aperçoit sa chevelure en pleine croissance.

Bien décidée à laisser ses cheveux repousser sans intervention, Caroline Receveur explique qu’elle ne coupe plus ses pointes, préférant miser sur des soins pour cheveux décolorés et un sérum de croissance qu’elle applique quotidiennement. “Ma grosse touffe au réveil, c’est quelque chose !”, a-t-elle plaisanté, avant d’ajouter que le rasage complet de ses cheveux après les chimiothérapies avait contribué à une repousse plus dense et volumineuse.

Nicolas Bedos condamné : il renonce à faire appel

Nicolas Bedos répondait de ses actes. Le 22 octobre dernier, le tribunal correctionnel de Paris a condamné l'acteur et réalisateur à une peine d'un an de prison, dont six mois avec sursis probatoire, pour des agressions sexuelles commises sur deux femmes en 2023. Sa peine de prison ferme doit être effectuée à domicile, sous surveillance électronique. Le tribunal a également imposé une obligation de soins addictologiques et psychologiques, une interdiction d'entrer en contact avec les victimes, et a ordonné son inscription au fichier des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes.

Les faits reprochés à Nicolas Bedos remontent à mai et juin 2023. Dans la nuit du 1er au 2 juin, lors d'une soirée en boîte de nuit à Paris, une plaignante accusait le réalisateur de s'être approché d'elle avant de poser sa main sur ses parties génitales, par-dessus son jean. Une autre plaignante, serveuse dans un bar parisien, a rapporté que Nicolas Bedos l'avait attrapée par la taille et embrassée dans le cou dans la nuit du 11 au 12 mai 2023, alors qu'il était en état d'ivresse. Lors de l'audience, l'acteur a nié être "un agresseur sexuel", reconnaissant toutefois des problèmes d'alcool et une "amabilité lourde" en cas d'ivresse.

Initialement, l'avocate de l'acteur avait annoncé son intention de faire appel de la condamnation, qualifiant la peine de "totalement inédite, injuste" et "totalement inacceptable". Cependant, ce 22 janvier 2025, l'acteur a publié un communiqué indiquant qu'il renonçait finalement à cet appel : "Nicolas Bedos a décidé de renoncer à l'appel de la décision rendue à son encontre le 22 octobre dernier. Ce choix difficile mais mûrement réfléchi, s'inscrit dans une volonté d'apaisement", peut-on lire sur son compte Instagram. Il affirme également vouloir "tourner la page et avancer". Pour rappel, Nicolas Bedos était également accusé d'harcèlement sexuel par une troisième femme pour des faits datant de 2018. Il avait été relaxé par le tribunal, "au bénéfice du doute".

Maes visé par un mandat d'arrêt international : le rappeur a été interpellé au Maroc

Depuis plusieurs mois, le rappeur français Maes, de son vrai nom Walid Georgey, vivait sous la menace d'un mandat d'arrêt international. Âgé de 29 ans, l'artiste originaire de Sevran était recherché par la justice française depuis octobre 2023. Ce mandat faisait suite à son absence lors d'un procès lié à des accusations de violences en réunion, des faits remontant à 2018. En juin 2024, le tribunal correctionnel de Paris l'avait condamné par contumace à dix mois de prison et à une amende de 10 000 euros.

Installé à Dubaï depuis fin 2022, Maes avait justifié son départ de la France par des menaces pesant sur sa sécurité dans son quartier d'origine. "Je suis parti à Dubaï après que des véhicules de mon clip ont été brûlés par des jaloux de ma cité […]. On a essayé de me racketter, je me suis dit, mais, d’habitude c’est moi qui fais ça aux gens", avait-il confié auprès de Générations. Cependant, son choix d'exil a rapidement pris une tournure judiciaire. En raison du mandat d'arrêt, le rappeur avait été contraint d'annuler son concert très attendu à l'Accor Arena de Paris, initialement prévu le 19 décembre 2024. Cet événement, qui devait marquer un tournant dans sa carrière, a été annulé à la dernière minute, alimentant les rumeurs autour de sa situation légale. Un fait qui n'a pas manqué d'amuser son ex-acolyte, l'artiste Booba.

Le 18 janvier dernier, Maes quitte Dubaï pour rejoindre le Maroc, son pays d'origine. Mais son arrivée à Casablanca va rapidement tourner au cauchemar. Quatre jours plus tard, le rappeur est interpellé par les autorités marocaines, agissant en exécution du mandat d'arrêt international émis par la France. Selon des sources proches du dossier, interrogées par nos confrères du Nouvel Obs, son déplacement aurait été motivé par des informations évoquant une possible extradition depuis Dubaï. Cette hypothèse aurait été renforcée par l'annonce de la visite imminente du ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, dans l'émirat.

L'interpellation s'est déroulée dans un cadre discret, bien loin des projecteurs, mais a suscité une vive réaction parmi ses fans sur les réseaux sociaux. Actuellement, Maes est placé en détention au Maroc en attendant la suite des procédures judiciaires. Son extradition vers la France pourrait marquer un tournant dans ses démêlés avec la justice, mais aussi dans sa carrière artistique, qui semblait jusqu'ici en pleine ascension.

Le prince Harry a trouvé un accord financier avec le propriétaire du tabloïd britannique The Sun

Tout est bien qui finit bien : le prince Harry a conclu un accord financier avec le propriétaire du tabloïd The Sun, mettant ainsi fin aux poursuites qu’il avait engagées contre le groupe de Rupert Murdoch, a annoncé mercredi 22 janvier 2025 l’avocat du fils cadet du roi Charles III.

Cet accord de dernière minute permet à Harry et au groupe News Group Newspapers (NGN), propriétaire du Sun et du défunt News of the World, d’éviter un procès qui devait commencer mardi 21 janvier 2025 et durer plusieurs semaines.

Harry accusait les publications d’avoir recouru, notamment par le biais de détectives privés et il y a plus d’une décennie, à des procédés illégaux pour recueillir des informations destinées à nourrir des articles le concernant.

NGN a présenté ses excuses à Harry pour « le piratage téléphonique, la surveillance et le mauvais usage d’informations privées de la part de journalistes et de détectives privés » agissant pour News of the World, qui a fermé en 2011, et lui versera des « dommages substantiels », a poursuivi l’avocat.

Concernant le tabloïd The Sun, le groupe présente ses excuses pour « la grave intrusion » du journal entre 1996 et 2011 dans la vie privée d’Harry, « y compris des incidents liés à des activités illégales menées par des enquêteurs privés ».

Le groupe a aussi présenté ses excuses au prince pour « l’impact qu’ont eu sur lui la vaste couverture et l’intrusion sérieuse dans sa vie privée ainsi que dans celle de Diana, princesse de Galles, sa défunte mère, en particulier pendant ses jeunes années ».

Le prince Harry, 40 ans, a toujours tenu les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris. Il a engagé un combat judiciaire contre la puissante presse à scandale britannique et avait remporté, en 2023, une victoire majeure contre la presse tabloïd en obtenant la condamnation de l’éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques.

En 2023, Harry avait témoigné contre l’éditeur du Daily Mirror (MGN), devenant le premier membre de la famille royale à déposer ainsi à la barre d’un procès en plus de cent ans. Le duc de Sussex, désormais en retrait de la famille royale, vit en Californie avec sa femme Meghan et leurs deux enfants.

Made in France sur France 2 : Cécile Bois révèle sa surprenante méthode pour préparer son rôle

France 2 continue la diffusion de sa série inédite Made in France ce mercredi 22 janvier 2025, dès 21h10. Dans cette nouvelle fiction plaisante et addictive, Cécile Bois (Candice Renoir) incarne Rita, une femme trompée par son cher et tendre mari (joué par Thierry Neuvic) qui s’arrange pour travailler avec la maîtresse de celui-ci…

"L’autre femme" de cette histoire s’appelle Olympe et évolue dans le milieu de luxe. Cette dernière travaille en effet dans une maison française de haute couture et s’avère être une femme d’affaires redoutable. Bien que Rita ne connaisse rien à ce monde, elle forme pourtant avec sa rivale un duo de choc sur le plan professionnel !

D’ailleurs, comment les stars de Made in France ont-elles préparé leurs rôles ? Lors d’une conférence de presse, celles-ci se sont exprimées à ce sujet et Antonia Desplat (Olympe) explique : "J'ai fait beaucoup de recherches et regardé des documentaires sur les grandes maisons de mode françaises. Je connais un petit peu le milieu du luxe mais pas dans les détails."

"Je voulais comprendre les étiquettes dans ce travail. Cela m'a énormément aidé pour me glisser dans la peau d'Olympe son monde. Enfin, j'avais le personnage de Meryl Streep dans Le Diable s'habille en Prada en tête, ce personnage qui est si difficile à cerner et intimidant", termine la comédienne.

Cécile Bois, quant à elle, a pu adopter une méthode totalement différente : "Rita n'évolue pas dans cet univers-là au départ. Je ne me suis donc absolument pas renseignée parce que je voulais arriver, comme elle, comme un cheveu sur la soupe ! Dans la vraie vie, ce domaine ne m'est pas du tout familier et je trouvais ça très bien de débarquer sans connaître les codes et sans aucun savoir."

Un face-à-face savoureux entre les deux femmes, à découvrir dans la suite de Made in France, la série proposée ce soir sur France 2 (ou en replay sur france.tv), dès 21h10.

Dylan O'Brien rejoint Rachel McAdams dans le nouveau film d'horreur de Sam Raimi

En octobre, au moment où il s'apprêtait à sortir sa production Don't Move, Sam Raimi était annoncé aux commandes de Send Help. Un thriller horrifique porté par Rachel McAdams à partir d'un scénario de Damian Shannon et Mark Swift. Des auteurs connus pour un tout autre registre : ils ont écrit ensemble la comédie Baywatch - Alerte à Malibu avec Dwayne Johnson et Zac Efron. 

Sam Raimi n’ayant plus tourné depuis Doctor Strange in the Multiverse of Madness en 2022, ce projet a immédiatement intrigué ses fans, d'autant plus que le créateur d'Evil Dead reviendra ici au cinéma horrifique en filmant deux collègues coincés sur une île après un accident d'avion. Il y a dix ans, il avait bien dirigé le pilote de la série dérivée Ash vs. Evil Dead, mais la dernière fois qu'il a mis en scène un véritable film de flippe remonte déjà à 2009 avec Jusqu'en Enfer.

Deadline révèle à présent que c'est Dylan O'Brien qui incarnera le deuxième personnage clé de ce film. Le comédien du Labyrinthe aime changer de style à chaque film : ces derniers mois, on l'a vu dans Saturday Night, le film racontant les coulisses de l'émission américaine culte ou dans le thriller produit par M. Night Shyamalan, Caddo Lake, et il présentera demain à Sundance la dramédie Twinless, au pitch intrigant : "Deux jeunes hommes nouent une amitié improbable après s'être rencontrés dans un groupe de soutien pour jumeaux sans jumeau."

Grimes en a ras-le-bol d’être attaquée pour les actes de son ex Elon Musk

«Je ne suis pas lui. » C’est ce qu’a répondu Grimes alors qu’elle se retrouve avec un flot de messages lui demandant – pour les moins virulents – de justifier les deux saluts nazis effectués par Elon Musk (et dont il s’est défendu sans conviction) lors de l’investiture de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis.

A une internaute qui promettait d’arrêter de suivre la chanteuse et de recouvrir les tatouages qu’elle arborait en son honneur à la suite de ces gestes du nouvel homme fort de l’administration Trump, Grimes a répondu en détail sur X, plateforme détenue par le milliardaire. Si elle « respecte profondément » les inquiétudes de sa fan, « c’est aussi très malsain que les gens soient à ce point énervés alors que je n’ai pas été en ligne de la journée et que je découvre tout comme vous cette controverse à l’instant ».

L’artiste canadienne rappelle par ailleurs qu’elle n’est pas citoyenne américaine et, surtout, qu’elle est rendue responsable de « quelque chose qu’un ex a fait », ce qui est « absurde ».

Grimes et Elon Musk ont été en couple jusqu’en septembre 2021, lorsqu’ils ont annoncé qu’ils étaient « semi-séparés ». Ils ont trois enfants ensemble : X Æ A-Xii (4 ans), Exa Dark Sideræl (3 ans), et Techno Mechanicus (2 ans).

La chanteuse, de son vrai nom Claire Boucher, a passé une bonne partie de l’année dernière à se battre contre le milliardaire pour que ses droits en tant que mère soient respectés. Elle a, entre autres, accusé Elon Musk de lui soustraire leurs enfants. « Je n’ai pas vu l’un de mes bébés pendant cinq mois », avait-elle notamment indiqué dans un message sur X le 20 novembre dernier.

Dans ces circonstances, il est d’autant plus aisé de comprendre son agacement d’être associée, en permanence, aux décisions de celui qui ne partage plus sa vie depuis plusieurs années et qui la lui rend visiblement difficile. Si elle sait que « l’inquiétude » de ses fans « part d’une bonne intention », elle ne compte absolument « pas faire un communiqué à chaque fois qu’il fait quelque chose ». D’autant que Grimes souhaite que sa parole publique, plutôt rare, serve à « ajouter quelque chose de positif ».

« Pour être claire, je pourrais dire des conneries, me retrouver en couverture des magazines, être une héroïne féministe et en tirer un certain pouvoir – mais ça ne servirait à rien. Je choisis le bien-être de mes enfants. Je vous jure qu’on ne se sent pas bien quand on est détesté pour des choses dont on n’est même pas au courant, qu’on ne peut pas prédire et sur lesquelles on a aucun contrôle. J’ai aussi choisi cette voie, et je l’accepte. J’essaye d’en tirer le meilleur et je vous souhaite simplement à tous bonheur et santé », a conclu Grimes.

Le Tatoueur d'Auschwitz sur M6 : une mini-série historique émouvante à ne pas manquer pour commémorer la libération des camps

Le 27 janvier 1945 a eu lieu là libération du camp de concentration d’Auschwitz par les soldats de l’armée rouge. Pour marquer les 80 ans de cet événement historique, M6 va diffuser ce mercredi 22 janvier la mini-série Le Tatoueur d’Auschwitz adaptée du best-seller éponyme de Heather Morris, qui s’est écoulé à plus de 14 millions d’exemplaires dans le monde.

Loin des fictions habituelles sur l’holocauste, Le Tatoueur d’Auschwitz, qui est inspiré de l’histoire vraie du survivant Lale Sokolov, nous raconte surtout une histoire d’amour née dans l’horreur des camps de concentration.

A 87 ans, Lale Sokolov, joué par Harvey Keitel (Taxi Driver), a des flashs de son temps passé dans le camp d'Auschwitz durant la Seconde Guerre mondiale. Récemment veuf, il décide de raconter son histoire à Heather (Mélanie Lynskey), une écrivaine en herbe, afin de garder une trace.

Lali, incarné dans sa version jeune par Jonah Hauer-King (La petite sirène) était en effet l’un des tatoueurs chargés d’inscrire les numéros d’identification sur les bras des autres prisonniers dans le camp d’Auschwitz.

Un jour, il rencontre Gita (Anna Próchniak) alors qu’il lui tatoue son numéro. Il tombe immédiatement sous son charme. Malgré les horreurs auxquelles ils doivent faire face chaque jour, ils tombent peu à peu amoureux l’un de l’autre.

En racontant son passé à Heather, Lali affronte enfin les fantômes traumatisants de sa jeunesse et revit ses souvenirs d’amour dans les moments les plus sombres de l’Histoire.

Avec son habile jeu de flashbacks, Le Tatoueur d’Auschwitz permet de capturer l’horreur et la noirceur des camps de concentration tout en apportant une note d’espoir. Dès le départ, le téléspectateur sait que le narrateur s’en est sorti, mais combien des personnes qu’il a pu croiser, aider ou côtoyer peuvent en dire de même ?

Chaque fois qu’un prisonnier connaît un destin tragique, la série se met en pause pour montrer son visage sur le son d’une cloche. Une belle manière de rendre hommage aux millions de personnes qui ont perdu la vie en franchissant les portes d’Auschwitz, mais aussi d’interpeller les téléspectateurs qui n’ont d’autres choix que de soutenir leurs regards meurtris.

Réalisée par Tali Shalom-Ezer, Le Tatoueur d’Auschwitz est une série nécessaire qui montre sans détour la cruauté des camps et suit un personnage qui n’a rien de parfait. Car oui, Lale a fait le choix de pactiser avec ses bourreaux dans l’espoir de ne pas mourir comme ses camarades.

Il le dit lui même : il avait 26 ans, et il voulait vivre. Il s’est vu offrir une opportunité, il l’a saisi. Mais il doit désormais vivre avec la culpabilité de ce qu’il a fait. Lale n’est d’ailleurs pas un narrateur fiable.

A plusieurs reprises, il modifie l’histoire à son avantage, car il n’est pas prêt à affronter les démons qu’il a enfouis depuis toutes ces années. Une manière habile de montrer qu’une même histoire peut avoir plusieurs versions en fonction de la personne qui la raconte, mais aussi de répondre aux détracteurs qui ont souvent remis en question la véracité historique du roman d’Heather Morris.

Si Le Tatoueur d’Auschwitz est loin d’être une série joyeuse, l’histoire d’amour entre Lale et Gita permet d’apporter cette touche de lumière qui nous donne envie de continuer à regarder, et nous permet de supporter le pire.

Nous nous prenons vite d’affection pour ce couple qui tente de trouver de la joie dans cet environnement empli de peine et de souffrance. Anna Próchniak et Jonah Hauer-King, les acteurs qui incarnent ce couple, ont d’ailleurs une alchimie indéniable qui nous hypnotise et nous donne envie de savoir quel va être le destin de leur histoire d’amour tragique.

En somme, malgré la dureté de son propos, Le Tatoueur d’Auschwitz est une mini-série historique à ne pas rater.

Retrouvez les deux premiers épisodes du Tatoueur d’Auschwitz ce mercredi 22 janvier à partir de 21h10 sur M6. La soirée se poursuit à 23h15 par la diffusion du documentaire “L’histoire vraie du tatoueur d’Auschwitz”.

Sonic 4 a une date de sortie au cinéma en 2027

Fraîchement milliardaire, la franchise Sonic va continuer de foncer tête baissée sur les écrans. Paramount a annoncé une date de sortie pour Sonic 4. La suite débarquera dans les salles vers le 19 mars 2027 (certainement le 17 mars 2027 en France).

On retrouvera donc le hérisson bleu d'ici deux ans environ, et au printemps, suivant un rythme de sorties parfaitement huilé. Le premier film Sonic était en effet sorti à l'hiver 2020. Puis Sonic 2 était arrivé un peu plus de deux ans après, au printemps 2022. Deux ans plus tard, Sonic 3 est sorti à l'hiver 2024. Et suivant cette logique, il faudra donc attendre un peu plus de deux années pour voir Sonic 4, au printemps 2027.

Il faut rappeler que Sonic 3 a rapporté 422 millions de dollars dans le monde à ce jour. Il est le plus gros succès de la franchise jusqu'à présent.