13 janvier 2025

L'actrice américaine Dalyce Curry retrouvée morte dans les incendies de Los Angeles

En un peu moins d'une semaine, le bilan humain et matériel causé par les incendies dévastateurs de Los Angeles continue de s'alourdir. Ce dimanche 12 janvier 2025, les restes d'une grand-mère de 95 ans ont été retrouvés après la destruction de sa maison d'Altadena emportée par les flammes. Le média local KABC a relayé les informations du médecin légiste leur révélant l'identité du corps découvert aux alentours de 18h. Il s'agissait de Dalyce Curry, une actrice américaine retraitée et recherchée par ses proches depuis plusieurs jours...

La petite-fille de la victime, Dalyce Kelley, a confirmé la triste nouvelle via Facebook et pleure la disparition de sa "grand-mère bien-aimée", également connue sous le nom de Momma D. "Elle a fait un beau chemin et influencé ma vie de bien des façons. Cette perte est dévastatrice", déclare la jeune femme qui est la dernière à avoir vu la défunte en vie dans la soirée de mardi dernier. Comme beaucoup d'Américains, Dalyce Kelley n'imaginait alors pas que l'incendie, qui s'était déclaré quelques heures auparavant, allait faire autant de dégâts. Après avoir reçu une alerte nocturne relatant une panne d'électricité dans le quartier de sa grand-mère, elle s'est rendue au chevet de la nonagénaire. Mais impossible de rejoindre la résidence complètement brûlée à son arrivée. Les cinq jours suivants ont été un cauchemar pour la famille, qui attendait désespérément des nouvelles des pompiers ou policiers jusqu'à ce dimanche noir... Au moment où ces lignes sont écrites, 24 morts - dont un jeune acteur - sont à déplorer, 16 personnes sont toujours portées disparues et 150 000 personnes ont été contraintes d'évacuer leur domicile, rapporte le Daily Mail.

Dalyce Curry a fait carrière dès les années 1950 et a tourné dans plusieurs longs-métrages du Black Hollywood pendant des décennies. Elle est aussi parvenue à figurer au sein de productions mondialement connues comme Les dix commandements, Blues Brothers ou encore Lady Sings the Blues aux côtés de Diana Ross. Du haut de ses 95 ans, Momma D était, certes, retraitée des plateaux de tournage mais encore en bonne santé, selon sa petite-fille.

Beyoncé fait don de 2,5 millions de dollars par le biais de sa fondation aux victimes des incendies de Los Angeles

Beyoncé s’est jointe aux efforts pour apporter de l’aide aux victimes des incendies ravageant le comté de Los Angeles depuis le 7 janvier. La fondation Beygood de la chanteuse a déclaré hier sur les réseaux sociaux qu’elle avait créé un fonds de soutien et versé 2,5 millions de dollars pour les « personnes et communautés affectées par les feux ».

« Los Angeles, nous sommes à vos côtés », peut-on lire dans un post Instagram rendant compte des dons versés par l’association de la star. « BeyGOOD passe à l’action en annonçant la création du LA Fire Relief Fund (Fonds d’aide aux victimes des incendies de Los Angeles) et en faisant un don de 2,5 millions de dollars ».

Le message précise ensuite que cette aide revient aux résidents de la région « d’Altadena/Pasadena », au nord de la ville californienne, pour « répondre aux besoins immédiats des personnes touchées » par les incendies difficilement contrôlables, notamment en raison des vents persistants dans la région.

Les incendies de Los Angeles ont également touché de près la famille de la chanteuse de Crazy in Love. La mère de la star, Tina Knowles, a en effet déclaré sur Instagram pendant le week-end que sa maison de Malibu avait succombé aux flammes.

« C’était mon endroit préféré, mon sanctuaire, mon lieu de bonheur sacré. Maintenant, il a disparu ! », a-t-elle déploré dans la légende d’une vidéo montrant la mer près de son ancienne demeure.

Plusieurs autres célébrités ont versé des fonds ou approvisionnements, comme les stars de téléréalité Paris Hilton et la famille Kardashian, ou ont donné de leur temps dans des banques alimentaires comme le prince Harry et son épouse Meghan Markle, ou encore l’actrice Jennifer Garner, pourtant frappée par le deuil d’une amie ayant péri dans les incendies. D’autres ont lancé des appels aux dons sur leurs réseaux sociaux, comme la chanteuse Charli XCX, qui a notamment invité les marques de luxe lui offrant des vêtements à orienter leurs cadeaux vers d’autres personnes « dans le besoin ».

Ils sont aussi de plus en plus nombreux à avoir perdu leurs demeures dans la région, à l’instar de Mel Gibson, Patrick Bruel, Paris Hilton, Adam Brody, Anthony Hopkins, et bien d’autres encore, mais ils ne sont pas les plus à plaindre. Nombreux sont les anonymes, comme l’a noté Tyler Perry, a s’être vu refuser le renouvellement de leur assurance logement récemment et n’ayant pas du tout les moyens de la reconstruire. Le nombre de décès liés aux incendies s’élevait hier à 24, selon le County medical examiner de Los Angeles, tandis que plus de 180,000 personnes ont été évacuées.

Tyler Perry dénonce les assureurs immobiliers ayant refusé de renouveler leurs contrats avant les incendies

Si les feux se poursuivent dans le sud de la Californie, l’heure est déjà à la reconstruction, à commencer par comment payer.

Parmi ceux qui ont vraiment tout perdu, certains n’avaient pas pu renouveler leur assurance habitation, et leur volonté n’est pas remise en cause. C’est ce que dénonce le réalisateur Tyler Perry, qui vit en Californie.

« Voir une fille utiliser un tuyau d’arrosage pour essayer de protéger la maison de ses parents âgés de 90 ans parce que leur assurance immobilière a été annulée me retourne l’estomac », a écrit le cinéaste sur son compte Instagram.

Et de demander : « Suis-je le seul à trouver cela écœurant que les sociétés d’assurance se font des milliards grâce à la communauté pendant des années, et ensuite, sans crier gare, peuvent annuler des millions de polices d’assurance des gens grâce auxquels ils ont fait des profits ? »

Les propos de Tyler Perry, qui accuse les assureurs de « laisser les gens sans rien par pur appât du gain », font écho à une enquête publiée hier dans le Los Angeles Times. Le journaliste est allé à la rencontre de plusieurs sinistrés, aux portefeuilles bien moins garnis que les célébrités ayant fait la Une ces derniers jours.

Ainsi, un homme de 55 ans exerçant le métier d’assistant personnel et vivant à Pacific Palisades dans sa maison, aujourd’hui en ruine, depuis son enfance a été dans l’incapacité de renouveler son assurance habitation à la fin de l’année dernière, l’assurance ayant plus que quadruplé : de 4.500 dollars à 18.000 dollars par an. Se tournant vers un autre assureur, ce dernier lui demande d’abattre 10 arbres autour de sa propriété pour une assurance remboursant moins bien que la précédente. Le coût de l’opération étant là encore trop élevé, il a décidé d’être « à poil » et de faire avec les moyens du bord : en arrosant suffisamment son terrain.

« J’ai grandi et vécu ici pendant 50 ans, je n’avais jamais rien vu de tel », explique-t-il à propos des incendies qui ont tout balayé.

De même, une journaliste télévisée de 83 ans à la retraite depuis seulement un an a vu son appartement, acheté en 1978 à Pacific Palisades et dont elle avait remboursé le crédit, complètement détruit par les flammes. L’assurance avait refusé de renouveler son contrat « à cause de l’état de la toiture ». Les papiers ayant brûlé dans la catastrophe, elle s’inquiète de l’imbroglio administratif dans lequel elle risque de se retrouver. Par ailleurs, en ce qui concerne l’immeuble qui abritait son logement, le syndic a lui aussi eu bien du mal à le faire assurer : un total de 20 millions de dollars, ce qui fait 550.000 dollars par appartement. Pas assez pour que l’octogénaire puisse reconstruire quoi que ce soit dans ce quartier devenu celui des très riches où elle vivait depuis presque 50 ans.

Un autre habitant, professeur des écoles vivant dans cette maison d’Altadena depuis 16 ans, s’est vu refuser le renouvellement de son assurance après avoir pourtant effectué toutes les réparations demandées par l’assureur – et qui lui ont coûté 30.000 dollars. Il a finalement trouvé une société acceptant de le couvrir, mais jusqu’à 300.000 dollars. Une propriété comme la sienne vaut aujourd’hui 1,3 million de dollars.

Tous ont déclaré au Los Angeles Times que de nombreuses compagnies d’assurances refusent de délivrer des polices en Californie à cause des risques croissant… d’incendie. Les assureurs, visiblement loin d’être du côté des climatosceptiques, ont refusé de répondre au journaliste.

Pourquoi The Flash s'est planté au box-office, selon son réalisateur

Sorti en salles au début de l'année 2023, The Flash d'Andy Muschietti a été perturbé par des retards, des reshoots et les problèmes de santé mentale de sa star, Ezra Miller. Les critiques mitigées ont scellé le sort du film, qui a fait perdre à Warner Bros environ 200 millions de dollars lors de son exploitation au cinéma.

Qui est réellement responsable de ce flop ? Muschietti ? Miller ? Le nouveau patron du studio, David Zaslav ? Le premier n'a visiblement pas été réprimandé par les dirigeants de la firme, puisqu'il est toujours censé mettre en scène The Brave and the Bold pour le DCU de James Gunn et Peter Safran. Le réalisateur reconnaît cependant cet échec, et il évoque plusieurs raisons pour lesquelles il pense que The Flash n'a pas trouvé son public.

Interviewé en espagnol à ce propos par Radio TU, et relayé par Reel Anarchy, il parle ouvertement "des problèmes de santé mentale" de son acteur principal, accusé, en marge de sa production, d'avoir agressé des fans, consommé des drogues en présence d'enfants, manipulé des jeunes femmes fragiles psychologiquement...

"Cet échec, c'était le résultat de la gestion d'un problème de santé mentale, vous savez, commence-t-il. C'est comme ça que ça s'est passé, disons. Je veux dire qu'iel [Miller] était confronté à un problème de santé mentale, et quand on fait un film, il y a des choses qu'on ne peut pas contrôler. L'une d'entre elles est la crise de relations publiques que traversent les acteurs. Iel a eu des problèmes sur cette période, il y a eu l'arrestation à Hawaï, etc. Personnellement, j'ai eu une très bonne expérience avec Ezra. C'est un grand acteur, un grand comédien, qui m'a beaucoup surpris. Et puis, vers la fin, j'ai découvert tout cela...

Muschietti précise que ce ne sont pas seulement les crises d'Ezra Miller qui sont responsable de l'échec de The Flash. Il rejette également la faute sur le personnage en lui-même, affirmant qu'il n'était tout simplement pas aussi populaire auprès des cinéphiles, en particulier auprès de la gent féminine, que Batman ou Superman, par exemple.

"Lorsque vous dépensez 200 millions de dollars sur un film, Warner veut que même votre grand-mère aille au cinéma, détaille-t-il. Et j'ai découvert dans des conversations privées que beaucoup de gens ne s'intéressaient tout simplement pas à Flash en tant que personnage. En particulier le public féminin."

Muschietti ne mentionne pas le fait qu'il soit arrivé sur ce projet suite à l'abandon de cinq réalisateur, et que la firme a dû engager de nombreux scénaristes pour repenser The Flash en cours de fabrication, mais cela a forcément pesé sur son accueil en salles. Le film est également sorti au moment où le DCEU était repensé entièrement par la Warner Bros., les films du "Snyderverse" devant laisser le champ libre à ceux supervisés par James Gunn.

A la rédaction de Première, on a plutôt bien aimé The Flash. Voici un extrait de notre critique, suivie de la bande-annonce du film :

Paradoxe : The Flash, le superhéros le plus rapide de l’univers DC aura pris son temps pour arriver sur nos écrans. (...) Première évidence, Ezra Miller est un Flash parfait ! On l’avait jusque-là cantonné au rôle du rookie et de l’élément comique (en particulier dans la Justice League de Whedon). On découvre ici que l’acteur est capable d’insuffler une véritable émotion au personnage. Cela tient à sa composition, mais aussi à l’astuce la plus intéressante du scénario. L’histoire oppose en effet très rapidement deux Barry Allen. (...) On a beaucoup glosé sur les caméos de superhéros, l’apparition de Zod et des figures du passé, ou sur le retour de Michael Keaton en Batman. Mais Muschietti – qui après Mama et les deux chapitres de Ça s’éloigne de l’horreur flamboyante – reste rivé sur son héros. Les 20 premières minutes du film, très amusantes (le sauvetage des bébés, le complexe de Barry au sein de la Justice League, le lasso de la vérité de Wonder Woman) fonctionnent comme une suite à Justice League, et servent à définir le Barry original avant de lancer le film quand ce dernier va se mettre à remonter le temps.

La vie devant moi : un drame autour de la rafle du Vel d’Hiv

Les deux acteurs de la Comédie-Française Guillaume Gallienne et Adeline d’Hermy sont réunis dans un drame signé Nils Tavernier, La vie devant moi. Le fils du réalisateur et producteur Bertrand Tavernier s’attaque à la lourde histoire de la plus grande arrestation de Juifs faite en France, la rafle du Vel d’Hiv. 

Inspiré de faits réels, le film raconte l’histoire de Tauba Birenbaum, une jeune adolescente interprétée par Violette Guillon, qui échappe à la rafle du 16 juillet 1942 avec sa mère (Adeline d’Hermy) et son père (Guillaume Gallienne). Ils trouvent refuge chez les Dinanceau, dont la femme est jouée par la talentueuse Sandrine Bonnaire. Ne devant être que temporaire, leur silence s’éternise entre les murs d’une petite chambre de bonne sous les toits parisiens, où la peur d’être découvert pèse sur les deux familles.

La bande-annonce s’ouvre sur une archive vidéo de cette femme battante, dont le témoignage fait partie des 50 000 recueillis par Steven Spielberg et sa Fondation Shoah. L’histoire de Tauba Birenbaum est à découvrir en salle à partir du 26 février. Si vous êtes trop impatient, vous pourrez vous procurer le roman du même titre, écrit par Guy Birenbaum, le fils de Tauba, le 29 janvier prochain.

Sylvester Stallone : sa mythique voix française décédée en 2024 est recréée pour ce film d'action... Le résultat suscite de nombreuses réactions outrées

C'est peu dire que l'utilisation de l'Intelligence Artificielle au sein de l'industrie du cinéma est devenue un véritable abcès de fixation. En particulier dans le monde des comédiens et comédiennes de doublage.

Si James Earl Jones avait par exemple donné son accord de son vivant pour que Disney puisse continuer à utiliser sa voix grâce à l'intelligence artificielle dans de futures productions, il y a aussi des cas épineux.

Comme celui d'Alain Dorval, voix française mythique décédée en février 2024 à l'âge de 77 ans, qui fut notamment le comédien de doublage attitré de Sylvester Stallone chez nous.

Selon les informations rapportées par Variety, la société ElevenLabs, spécialisée dans la création de voix grâce à l'intelligence artificielle, a recréé celle d'Alain Dorval pour le film à venir de Sylvester Stallone, Armor, censé débouler chez nous directement sur la plateforme Prime Video en mars prochain.

Une création faite avec l'accord de la famille d'Alain Dorval. "Il y a une grande différence entre créer artificiellement une nouvelle voix - ce à quoi mon père était fermement opposé - et ramener à la vie un acteur dont la voix est profondément ancrée dans notre imaginaire collectif", a déclaré sa fille Aurore Bergé, actuelle ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, dans un communiqué cité par Variety.

"Recréer la voix d’Alain Dorval est l’occasion de montrer comment la technologie peut honorer la tradition tout en créant de nouvelles possibilités dans la production cinématographique", commente pour sa part Mati Staniszewski, PDG d’ElevenLabs.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont été désagréablement surpris par les extraits du film, faisant part de leur déception en raison d’une différence flagrante entre la voix d’Alain Dorval et celle créée par le biais de l’IA.

Aurore Bergé semble rétropédaler depuis la diffusion de cet extrait. "J'ai donné mon accord pour un essai. Uniquement un essai. Un accord me garantissant strictement que ma mère et moi même serions en validation finale avant toute utilisation/ publication. Et que rien ne pourrait se faire sans notre accord.

Je découvre... sur X que cet engagement n'est pas respecté. Je n'ai jamais validé une telle diffusion. Et mon père ne l'aurait jamais validée en l'état", écrit-elle sur son compte X.

Des propos qui complètent ceux qu'elle a écrit un peu plus tôt dans une story publiée sur son compte Instagram, où elle était justement interpellée à ce sujet. "En l'espèce ici, ils ont dévoilé la bande-annonce en laissant croire que le film allait sortir avec la voix de mon père via l'intelligence artificielle. Ce n'est pas le cas.

Le film avait déjà été doublé par un autre comédien. Donc l'objectif n'a jamais été une quelconque commercialisation mais un hommage à un artiste disparu que nul n'arrivera, intelligence artificielle ou pas, à faire oublier et remplacer".

Tout le bleu du ciel, : les premières images de l'adaptation du best-seller de Mélissa Da Costa

Il s’annonce comme LE téléfilm de ce début d’année. Le lundi 27 janvier prochain, TF1 va diffuser Tout le bleu du ciel, une fiction adaptée du roman éponyme de Melissa Da Costa.

Publié en 2019, ce best-seller s’est écoulé à plus 1.5 millions d’exemplaires, et a permis à l’autrice d’être l’écrivaine la plus lue en France en 2024, devant Guillaume Musso, qui occupait cette place depuis 12 ans.

Très attendue par les fans du livre, Tout le bleu du ciel arrivera donc le 27 janvier à 21h10 sur TF1, et sera disponible à la même date sur Netflix. Pour faire patienter les téléspectateurs jusqu’à cette date fatidique, la chaîne vient de dévoiler une première bande-annonce qui devrait en émouvoir plus d’un.

Ces premières images nous permettent de découvrir Hugo Becker (Je te promets) et Camille Lou (Cat’s Eyes) dans la peau d’Emile et Joanne, deux personnages emblématiques qui ont fait pleurer des millions de lecteurs. Nous assistons également à leur première rencontre, et au début de ce voyage initiatique qui va changer leur vie à tout jamais.

Réalisé par Maurice Barthélémy et écrit par Claire LeMaréchal, Tout le bleu du ciel suit Emile, un jeune homme qui vient d’apprendre qu’il est atteint d’un Alzheimer précoce. Il ne lui reste plus que quelques mois à vivre.

Afin de fuir l’hôpital, et le regarde de sa famille et de ses amis, il décide de partir en road-trip dans un vieux vans. Ne voulant pas faire ce voyage seul, il poste une petit annonce sur internet, et fait la rencontre de Joanne, une jeune femme qui chercher à fuir son passé, et sa vie qui lui est devenue insupportable.

Ensemble, ils se rendent dans les Pyrénées. Leur voyage, d’une incroyable beauté, va faire voler en éclats leurs certitudes et faire naître des sentiments qu’ils ne pensaient plus jamais ressentir…

Rendez-vous le lundi 27 janvier à 21h10 sur TF1 pour découvrir Tout le bleu du ciel. Le téléfilm sera également disponible à cette date sur la plateforme TF1+ ainsi que sur Netflix.

Blackfish : Ce documentaire a été dévastateur pour les parcs aquatiques

S'il diffère naturellement par sa forme des oeuvres fictionnelles, le champ émotionnel ouvert par le documentaire peut être d'une puissance absolument dévastatrice. Parce qu'il aborde des sujets touchant parfois à l'intime, des questions qui nous heurtent profondément et nous interrogent, sur notre rapport au monde, aux autres et au vivant. Dans ce registre, la découverte de Blackfish s'impose comme une évidence.

En ce jour de février 2010, au parc aquatique SeaWorld d'Orlando en Floride, le spectacle quotidien des orques ne se passe pas comme prévu. Alors que des milliers de touristes sont venus applaudir les exploits aériens de Tilikum, le plus grand mâle du parc pesant plus de 5 tonnes, ce dernier semble plus distrait que d'habitude, et dans les dernières minutes de la représentation, le drame se produit.

La dresseuse Dawn Brancheau, chargée d'animer le "show", se retrouve soudain happée par les mâchoires de l'animal et entrainée au fond du bassin. Elle n'en ressortira pas vivante. En 34 années de captivité, Tilikum a causé la mort de trois personnes. Mais pourquoi la baleine a-t-elle tué sa dresseuse ?

A la fois passionnant, bouleversant et traumatisant, Blackfish offre ainsi à ses spectateurs une irréversible prise de conscience sur les déplorables conditions de captivité des orques au sein des parcs dont ils sont la principale attraction. Nés pour sillonner les océans, souvent arrachés à leur milieu naturel à un très jeune âge, ils se retrouvent ainsi à tourner en rond dans des bassins fermés pendant le reste de leur existence, considérablement diminués par rapport à leurs congénères du fait même de leur enfermement.

Véritable coup de poing cinématographique, Blackfish a d'abord eu un succès retentissant aux Etats-Unis : 21 millions de personnes étaient devant CNN lors de sa diffusion, en octobre 2013. Il a eu un impact très significatif sur l'industrie des parcs aquatiques, même si son influence est compliquée à mesurer avec exactitude.

Selon une étude menée par Laure Boissat à l'Université d'Oxford, un an après la sortie du film, les actions de SeaWorld ont ainsi chuté de 33%, et en 2016, le parc a annoncé stopper son programme de reproduction d'orques, expliquant que la génération actuelle serait donc la dernière à être retenue en captivité, selon un article du Monde. Malgré ces évolutions, de nombreux orques sont encore retenus dans d'autres parcs à travers le monde.

Ce documentaire a d'ailleurs encore plus de résonnance depuis le 5 janvier dernier; date à laquelle le célèbre parc Marineland d'Antibes, le plus grand d'Europe, a définitivement fermé ses portes, après 55 ans d'existence. Une fermeture liée à une baisse drastique de la fréquentation du site et à la loi de 2021 qui interdit les spectacles et la détention des cétacés à partir du 1er décembre 2026 sur le territoire.

Envie de voir ou revoir Blackfish ? Il est disponible sur Netflix. A noter par ailleurs qu'une "suite", Blackfish 2 : le combat continue, est sortie en 2019. Il dresse un nouvel état des lieux de la lutte pour la libération des animaux marins : les avancées, les espoirs, mais aussi les nouvelles menaces qu’ils affrontent. Il est disponible sur Prime Video.

12 janvier 2025

Sam Moore : le chanteur, membre du duo légendaire Sam & Dave, est mort à l'âge de 89 ans

Le monde de la musique soul est en deuil. Un de ses plus célèbres représentants, membre du duo Sam & Dave, qui a connu la gloire dans les années soixante avant de se séparer quelque vingt années plus tard sur fonds de dissension et d'addictions, est mort ce vendredi 10 janvier 2025 en Floride, à cause de complications liées à une opération chirurgicale. A 89 ans, le célèbre ténor a rejoint dans l'au-delà son ancien acolyte, David Prater, décédé en 1988 dans un accident de voiture.

Une carrière auréolée de succès, avec des hits qui ont dépassé les frontières comme Soul Man, Hold on, I'm coming et I thank you pendant la décennies des sixties, pour les deux compères Sam Moore et David Prater. Ils ont formé leur duo en 1961, avant de participer à la célèbre tournée de la Stax menée par Otis Redding en 1967, au sommet de leur gloire. "Le plus grand de tous les duos soul" selon le Rock and Roll Hall of Fame sont intronisés par l'institution en 1992. Pourtant, leur fame tourne court : à partir des années 1970, les deux chanteurs ne peuvent plus se supporter et se séparent à plusieurs reprises, avant un clap final en 1981, un an seulement après avoir brièvement retrouvé la gloire lorsque leur titre Soul Man figure sur la bande originale des Blues Brothers. Leurs tubes ont marqué l'histoire de la musique noire aux Etats-Unis et inspiré les plus grands, de Michael Jackson à Al Green, en passant par Bruce Springsteen.

Ce dernier a d'ailleurs rendu un hommage à celui avec lequel il a collaboré, notamment sur son album Human Touch, en prenant la parole sur son site personnel au lendemain de l'annonce de sa disparition : "Nous avons le cœur brisé en apprenant le décès de Sam Moore, l'une des plus grandes voix soul d'Amérique. Il n'y a tout simplement pas d'autre son que le ténor soul de Sam dans la musique américaine. Ayant eu l'honneur de travailler avec Sam à plusieurs reprises, c'était un homme doux et drôle. Il était plein d'histoires sur les jours heureux de la musique soul et, jusqu'à la fin, il a gardé cette authenticité profonde dans sa voix que je ne pouvais qu'admirer. Nous adressons nos prières à son épouse Joyce et nos remerciements pour les enregistrements immortels que Sam nous a laissés", a indiqué l'interprète de Born in the USA.

Si Sam Moore a connu la gloire avec Soul Man, un titre écrit par Isaac Hayes à propos des émeutes de Détroit, l'originaire de Miami est resté toute sa vie, et quoique paradoxalement, un fervent défenseur des Républicains, au point de participer au concert Make America Great Again au Lincoln Memorial, organisé pour la campagne de 2017 de Donald Trump. Séparé de David Prater au début des années 1980 et miné par une addiction à l'héroïne, Sam Moore s'essayera à une carrière solo, en sortant un disque Plenty Good Lovin’ – The Lost Solo Album, enregistré dans les années 1970 mais sorti en 2002, dont le patronage du saxophoniste King Curtis et la participation d'Aretha Franklin et Donny Hathaway ne permettront hélas pas à l'album d'atteindre le succès. En 2017, il sort son dernier opus, An American patriot, où il apparaît grimé avec irrévérence en Donald Trump et posant devant le drapeau de son pays.

Sara Mortensen et Bruce Tessore ont rompu

Visage récurrent du petit écran depuis déjà plusieurs années. L'actrice Sara Mortensen s'est tout d'abord révélée au grand public grâce à son rôle de Coralie Blain dans le feuilleton quotidien de France 3, Plus belle la vie. Cette première exposition médiatique lui a ensuite permis d'enchaîner les rôles dans des fictions télévisées. Elle lui a également permis de trouver l'amour.

En effet, Sara Mortensen a rencontré le comédien Bruce Tessore sur le tournage de Plus belle la vie. Ce dernier a lui aussi été révélé par le feuilleton quotidien de France 3. Qui est désormais programmé sur TF1 depuis le lundi 8 janvier 2024. Les deux artistes se sont ainsi mis en couple. Et ont commencé à s'afficher ensemble lors d'évènements publics.

Ils ont même passé le confinement de 2020 tous les deux, comme l'avait indiqué Sara Mortensen à la RTBF. "On vit en cocon. Même si c’est évidemment un peu anxiogène ce qu’il se passe partout dans le monde. On a la chance d'avoir un petit jardin. Donc on a un petit extérieur. Ce qui est quand même un luxe à Paris", avait notamment déclaré la tête d'affiche de la série Astrid et Raphaëlle sur France 2.

Les deux comédiens se sont également donnés la réplique à plusieurs reprises. Ainsi, Bruce Tessore a incarné un petit rôle dans Astrid et Raphaëlle. Il a également tourné aux côtés de Sara Mortensen dans le téléfilm baptisé Mystère à l'école de gendarmerie, qui fut diffusé sur France 3. Ayant désormais rejoint le casting du feuilleton Demain nous appartient sur TF1. Le comédien a récemment révélé s'être séparé de sa compagne.