27 novembre 2024

Slumdog Millionaire 2 : une suite 20 ans après

Presque 20 ans après ses huit Oscars - dont ceux du meilleur film et de la meilleure réalisation - Slumdog Millionaire pourrait bien avoir une suite. Slumdog Millionaire 2 n'est pas encore lancé officiellement, mais selon Variety, la société de production Bridge7 (dirigée par Swait Shetty et Grant Kessman) a obtenu les droits d'une suite. Bridge7 a conclu un accord avec Celador, la société qui avait produit le film original (avec Film4). Bridge7 a également acquis les droits télévisuels de Slumdog Millionaire.

"Certaines histoires restent avec nous longtemps après le générique de fin et Slumdog Millionaire en fait partie, sans aucun doute", assurent Shetty et Kessman dans un communiqué précisant leurs velléités de Slumdog 2.

Il faut rappeler que le film réalisé par Danny Boyle en 2008 s'inspire librement du roman de Vikas Swarup paru en 2005.

"Son récit est universel, transcendant les frontières culturelles et géographiques, et il incarne le genre d’histoires que nous aimons – celles qui relient le divertissement à des expériences humaines profondes. Ce qui rend Slumdog Millionaire extraordinaire, ce n’est pas seulement son génie cinématographique – qui englobe la narration, la musique et ses distinctions remarquables, mais aussi la façon dont il a réuni des talents du monde entier pour former une équipe qui gagne."

Dans leur esprit, Slumdog Millionaire 2 racontera le "prochain chapitre du voyage de Jamal (Dev Patel)".

On ne sait pas encore si Boyle ou Patel ou d’autres membres du casting sont censés revenir. Le projet en est visiblement aux tous premiers stades de développement.

Mort du réalisateur Jim Abrahams à 80 ans

Le réalisateur, scénariste et producteur américain Jim Abrahams, roi de la comédie et de la parodie avec ses comparses des "ZAZ" est décédé ce mardi à 80 ans, a annoncé son fils Joseph au Hollywood Reporter. Abrahams avait été nommé avec ses deux comparses David et Jerry Zucker à l'Emmy de la meilleure écriture de comédie pour la série policière Police Squad.

Né dans le Wisconsin en 1944, Jim Abrahams commence sa carrière en écrivant avec les frères David Zucker et Jerry Zucker l'inclassable film à sketchs Hamburger Film Sandwich (1977) réalisé par John Landis. Le film leur met le pied à l'étrier et bientôt, ils signent leur premier film "solo" (en trio) : Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (1980), qui rencontre un immense succès.

Leur humour absurde, leur sens de la parodie et du gag séduit les spectateurs, et ils trouvent rapidement une place dans la comédie américaine, qui se parodiait assez peu à l'époque.

Ils enchaînent en plaçant Leslie Nielsen en tête d'affiche de la série Police Squad! (1982) puis tournent le long métrage Top Secret (1984), parodie des films d'espionnage et Y a-t-il quelqu'un pour tuer ma femme ? en 1986, qu'ils réalisent, mais n'écrivent pas.

Mais Jim Abrahams rêve de suivre sa voie. S'il participe toujours à l'écriture des films des ZAZ, c'est désormais David Zucker qui en signe seul la mise en scène (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?, Y a-t-il un flic pour sauver le président ?), tandis qu'Abrahams part faire cavalier seul avec Quand les jumelles s'emmêlent (1988), Roxy (1990) et surtout, dans son registre de prédilection, Hot Shots !, parodie de L'Etoffe des héros, puis Hot Shots! 2, parodie des films de guerre et du cinéma des années 80 en général.

Après un téléfilm avec Meryl Streep (Au risque de te perdre), il signe ce qui sera son dernier film, Le Prince de Sicile (1998), parodie du Parrain avec comme slogan sur l'affiche : "Enfin un bon film", signé Don Corleone. Il ne reviendra à l'écriture que pour Scary Movie 4 en 2006, mis en scène par son complice David Zucker.

Producteur de la plupart de ses films, il avait également financé Cry-Baby avec un tout jeune Johnny Depp.

A noter qu'un remake de Y a-t-il un flic pour sauver la reine est annoncé pour l'année prochaine, avec Liam Neeson.

Leni Riefenstahl, la lumière et les ombres : ce documentaire ouvre ses archives secrètes

Elle a été actrice, monteuse, réalisatrice. Elle a créé des images iconiques. Elle a été proche du régime nazi. Qui était-elle ? Une opportuniste ? Une manipulatrice ? Une visionnaire ? Ses archives personnelles, accessibles pour la première fois, la révèlent enfin, dans toute sa complexité, son ambiguïté.

L'affiche du film donne le ton avec ses cinq mots écrits en lettres capitales : "visionnaire, manipulatrice, menteuse, narcissique, controversée". Qui était Leni Riefenstahl ? Cette réalisatrice restera à tout jamais associée au régime nazi, connue comme la "cinéaste d'Adolf Hitler". Le documentaire Leni Riefenstahl, La lumière et les ombres a pour ambition d'essayer de cerner cette personnalité assurément complexe, controversée, trouble.

Quel était son lien avec le régime nazi ? Quel regard portait-elle sur son travail ? Quel a été sa vie et sa carrière après la mort d'Hitler ? Ce documentaire aborde ces sujets, en nous donnant accès à des documents et entretiens totalement inédits.

Quatre ans de travail ont été nécessaires pour décortiquer 700 caisses d'archives verrouillées et inaccessibles pendant des années après la mort de Leni Riefenstahl.

"Pourquoi l’étude de l’œuvre et de la vie de Riefenstahl est-elle à nouveau si importante aujourd’hui ?"

"Ce que nous avons trouvé nous a conforté dans notre intention de faire un film : malgré les traces visibles d’un nettoyage méticuleux fait par elle, nous avons découvert de nombreuses preuves de la manipulation consciente de sa biographie par Riefenstahl, explique la productrice du film, dans une note d'intention. En outre, et cela nous a semblé encore plus important, les nouveaux documents de son patrimoine permettaient désormais d’introduire et de mettre en contexte le développement de son langage visuel controversé avec son parcours de vie et sa réflexion sur l’actualité politique."

"Pourquoi l’étude de l’œuvre et de la vie de Riefenstahl est-elle à nouveau si importante aujourd’hui ? Parce qu’elle tombe à une époque où non seulement les modèles fascistes sont à nouveau présents, mais aussi acceptés, poursuit la productrice. Nous sommes également confrontés quotidiennement à la propagande, à la distorsion, aux « fake news ». La guerre et le totalitarisme menacent également nos démocraties. Elle nous montre douloureusement à quel point nos démocraties sont vulnérables et quel rôle important jouent la séduction et la décomposition par la pensée autocratique. Beaucoup de « Riefenstahl » modernes sont impliqués."

La figure de Leni Riefenstahl a, par ailleurs, été l'objet de curiosité de la part de cinéastes d'aujourd'hui. Comme le rappelle le dossier de presse du film, Quentin Tarantino avait par exemple déclaré dans une interview pour le magazine allemand Spiegel : « Elle était la meilleure réalisatrice de tous les temps. Il suffit de regarder ses films sur les Jeux Olympiques pour s’en rendre compte ». Il faut bien sûr y lire une déclaration en rapport avec la démesure des projets que Leni Riefenstahl a porté, longtemps détentrice du record du documentaire le plus cher de tous les temps, avec le diptyque Les Dieux du stade, et les très nombreux caméramen déployés.

Plusieurs projets de biopics autour de Leni Riefenstahl ont également été envisagés au fil des années. Jodie Foster avait eu cette envie, en 2000, soit quelques années avant la mort de Leni Riefenstahl (qui s'était fermement opposée au projet).

Plus tard, vers 2013, Steven Soderbergh avait aussi tenté de monter un film sur elle. Le réalisateur avait travaillé avec le scénariste Scott Z. Burns. Comme nous l'indiquions à l'époque, l’angle d’approche du réalisateur était le suivant : « [...] Voir si nous pouvions faire en sorte que le public prenne son [Leni Riefenstahl, ndlr] parti, traiter Hitler et Goebbels comme des patrons de studio, et la représenter comme l’artiste contrariée, empêchée par les philistins, et réellement renverser la chose. Le boulot ne consiste pas à juger les personnages ; c'est de présenter leurs points de vue tels qu’ils voudraient qu’ils soient présentés, donc je me suis dit : "Wow, ce serait intéressant si l’on pouvait d’une manière ou d’une autre convaincre quelqu’un, pendant 90 minutes, de soutenir une personne qui était probablement assez horrible". »

Pour en savoir plus sur la carrière de Leni Riefenstahl, cet article très fouillé d'Olivier Pallaruelo revient en détail sur un héritage aussi fascinant que controversé de l'égérie cinématographique du Führer. Dans cet autre article, il est expliqué le lien méconnu entre Walt Disney et la cinéaste.

Le documentaire Leni Riefenstahl, la lumière et les ombres, réalisé par Andres Veiel, et sélectionné en septembre dernier à la Mostra de Venise, sort au cinéma ce mercredi 27 novembre 2024.

Les Reines du drame débarque au cinéma

2055. Steevyshady, youtubeur hyper botoxé raconte le destin incandescent de son idole, la diva pop Mimi Madamour, du top de sa gloire en 2005 à sa descente aux enfers, précipitée par son histoire d’amour avec l'icône punk Billie Kohler. Pendant un demi-siècle, ces reines du drame ont chanté leur passion et leur rage sous le feu des projecteurs.

Présenté en séance spéciale à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes 2024, et à découvrir dès aujourd’hui au cinéma, le mélodrame musical Les Reines du drame est le tout premier long-métrage d’Alexis Langlois, qui s’est fait un nom ces dernières années grâce à ses courts métrages couronnés de succès en festivals, tels que De la terreur, mes sœurs ! et Les Démons de Dorothy.

L’inspiration derrière ce film lui vient "d’une rupture, d’une histoire très passionnée, empreinte de rivalité et d’admiration [...] avec une personne qui a inspiré le personnage de Mimi. Quand l’histoire s’est terminée, j’ai eu envie de la raconter, d’essayer de comprendre ce qui s’était passé," explique-t-iel.

Dans un style résolument pop et rétro, Alexis Langlois replonge les spectateurs dans les années 2000, cadre haut en couleur de la rencontre entre ses deux protagonistes, Mimi et Billie. Avec ce long-métrage engagé, iel souhaitait raconter une grande histoire d’amour queer sans l’idéaliser : "Je crois que le film montre des personnes qui s’aiment mal parce que le monde tel qu’il est, structuré par le patriarcat les empêche de s’aimer vraiment. C’est important d’avoir des représentations différentes mais par contre je crois que c’est aussi absurde de gommer nos travers et nos défauts".

Tout au long du film, Alexis Langlois convoque de très nombreuses références : Une Étoile est née avec Judy Garland, Eve de Joseph L. Mankiewicz, mais aussi les films d’Almodovar, de Brian De Palma et bien d’autres, cités comme ses principales sources d’inspiration. En parallèle, iel n’en oublie pas la culture populaire, souvent considérée comme moins noble, qui a toujours nourri sa passion, à commencer par les clips musicaux, les émissions de télé-crochet et la série Buffy contre les vampires.

À travers ses personnages, Alexis Langlois s’interroge sur la culture de la célébrité et la figure de la star. "Il y a une fascination très premier degré pour les stars et ce qu’elles peuvent provoquer chez les gens. Un amour fou, puis parfois une envie de les voir s’écraser. Cet élan contradictoire qu’ont beaucoup de fans envers leurs idoles a été l’un des fils conducteurs de l’écriture. Le film parle de cette cruauté tout en prenant la forme d’un hommage pour regarder tendrement celles qui aujourd’hui sont rejetées."

Louiza Aura et Gio Ventura incarnent Mimi Madamour et Billie Kohler, le fameux couple fusionnel au cœur des Reines du drame. Si Gio Ventura (Fou de Bassan, Tambour battant) connaissait déjà bien le cinéma d’Alexis Langlois et ses précédents projets, c’était une découverte complète pour Louiza Aura, qui tient d’ailleurs ici son premier rôle au cinéma. Un rôle qui lui a valu d’être prénommée pour concourir dans la catégorie Révélation féminine aux César 2025 !

"Quand Gio et Louiza se sont rencontrés·ées, il y a quelque chose qui m’a tout de suite séduite, une alchimie, une magie… Pour embrasser le mélodrame, il nous fallait des personnages à la fois forts mais aussi avec des failles, des blessures. Gio et Louiza m’ont bouleversée car ils avaient cette sensibilité débordante," raconte Alexis Langlois.

Avec son film, iel offre également à Bilal Hassani son baptême du feu au cinéma avec le rôle du très intense youtubeur Steevyshady, fan ultime de Mimi Madamour. Ayant déjà fait du théâtre plus jeune avant de décider de se consacrer à la musique, le jeune acteur était très emballé par le projet, lui qui était déjà fan d’Alexis Langlois depuis plusieurs années.

"Je pense que l’histoire de Mimi et Billie est trop importante et encore trop rare. On veut encore de ces récits-là, on en veut des milliers. C’est un film qui est important politiquement dans le paysage actuel, on a besoin de voir ces histoires parce qu’on est visibles mais pas assez. Il faut qu’on le soit plus," confie Bilal Hassani.

Festival des Saisons Hanabi : un vent nouveau souffle sur le cinéma japonais

Merveille d’humanité et de beauté dont la chaleur fera fondre la neige hivernale et le cœur des spectateurs, My Sunshine, présenté au dernier Festival de Cannes dans la catégorie “Un certain regard”, fera l’ouverture des Saisons Hanabi dès le 27 novembre, soit un mois avant sa sortie en salle, le 25 décembre prochain.

Le réalisateur du long métrage, Hiroshi Okuyama, fera même l’honneur de sa présence aux spectateurs de son film lors de son avant-première du 11 décembre dans les cinémas l’Arlequin, Pathé Convention, MK2 Bibliothèque, et UGC Les Halles.

Le Jardin zen de Naoko Ogigami

Luxe, calme et volupté. Tout va pour le mieux dans la vie parfaitement réglée de Yoriko et de tous ceux qui, comme elle, ont rejoint la secte de l’eau. Jusqu’au jour où son mari revient à la maison après de nombreuses années d'absence, entraînant avec lui une myriade de problèmes. Rien, pas même ses plus ferventes prières, ne semble restaurer la précieuse quiétude de Yoriko… Avec tout cela, comment faire pour rester zen ?

Egoist de Daichi Matsunaga

Éditeur dans la mode, Kōsuke est d'une élégance insolente. Obsédé par son apparence, il embauche Ryūta, un garçon simple, comme coach sportif personnel. Au fil de leurs entraînements, des sentiments de plus en plus passionnés se développent entre les deux hommes, jusqu’au jour où Ryūta disparaît brusquement…

Le Joueur de go de Kazuya Shiraishi

Ancien samouraï, Yanagida mène une vie modeste avec sa fille à Edo et dédie ses journées au jeu de go avec une dignité qui force le respect. Quand son honneur est bafoué par des accusations calomnieuses, il décide d'utiliser ses talents de stratège pour mener combat et obtenir réparation…

En boucle de Junta Yamaguchi

Une nouvelle journée commence à l’auberge Fujiya, nichée au cœur des montagnes japonaises. Une journée ordinaire… ou presque : car les uns après les autres, les employés et les clients se rendent compte que les mêmes 2 minutes sont en train de se répéter à l'infini...

Jusqu’à l’aube de Sho Miyake

Misa et Takatoshi sont collègues dans une petite entreprise d'instruments scientifiques pour enfants. Quand ils découvrent chacun être confronté à des problèmes de santé qui troublent leur quotidien, une relation de soutien mutuel se noue entre eux.

Enfin, pour clôturer le festival en beauté, un film surprise sera projeté au cours du dernier jour. Rendez-vous dans votre cinéma pour découvrir de quelle pépite il s’agit !

Pour prolonger votre découverte du Japon, le festival des Saisons Hanabi vous propose également… de prendre part à un véritable voyage ! En donnant votre avis sur les différents films présentés en avant-première lors de cette édition, tentez de remporter un voyage d’une semaine à Tokyo pour deux personnes. Aurez-vous la chance de voir l’hiver japonais de vos propres yeux ? Réponse le 12 décembre à 23h59, heure du tirage au sort !

Les Saisons Hanabi vous donnent rendez-vous du 27 novembre au 17 décembre pour une nouvelle édition inoubliable et riche en surprises.

Retrouvez la liste des cinémas partenaires sur le site des Saisons Hanabi.

26 novembre 2024

Lamar Odom confirme avoir une poupée sexuelle à l’effigie de Khloé Kardashian

Voilà une confession dont Khloé Kardashian se serait sans doute bien passée ! Lamar Odom a confirmé s’être offert une poupée à usage intime customisée ressemblant à son ex-épouse.

Une initiative que l’ancien joueur des Lakers, aujourd’hui âgé de 45 ans, tente de justifier en invoquant des questions de bien-être mental, tout en admettant que « c’est bizarre ».

« Mais je pense qu’on est tous un peu étranges », s’est-il défendu au micro du podcast We’re Out of Time.

Bien que les ex-époux n’aient plus de contacts réguliers, Lamar Odom affirme que Khloé Kardashian continue de se soucier de lui.

« Je ne lui parle pas. Je peux lui envoyer des SMS et elle répond », a-t-il précisé, ajoutant que cette distance était simplement due à « la vie ».

Khloé Kardashian et Lamar Odom ont été mariés de 2009 à 2016. Ils ont annoncé leur rupture en 2013, mais la procédure de divorce a été suspendue par la fille de Kris Jenner lorsque l’ancien sportif a été retrouvé inconscient et proche de l’overdose dans une maison close en 2015. La jeune femme a attendu qu’il soit sorti de l’hôpital et remis avant de finaliser le divorce.

Sherlock Holmes : Jude Law donne des nouvelles du troisième opus de la franchise

Les fans du Sherlock Holmes version Guy Ritchie peuvent garder espoir ! Alors que le dernier opus de la franchise remonte à 2011, Jude Law assure que le troisième volet n’est pas enterré.

« Le projet a évolué au fil des années, probablement près de dix ans maintenant », a confié à The Playlist l’interprète du Dr. Watson. Mais « il y a une réelle volonté de le faire », assure l’acteur.

Si Jude Law tient tant à ce projet, c’est aussi parce qu’il a noué une véritable amitié avec Robert Downey Jr., Sherlock Holmes à l’écran. « L’expérience de travailler avec Robert est extraordinairement fun, motivante et inspirante. Et ça me manque d’en faire partie. C’était une super expérience », a-t-il souligné.

Si ces déclarations ne garantissent pas que le film soit sur le point d’entrer en production, elles suggèrent au moins que le projet est toujours d’actualité.

Cher révèle avoir voulu se suicider pendant son mariage avec Sonny tant il la maltraitait

Dans ses mémoires qui viennent de paraître, Cher lève le voile sur les moments les plus douloureux de son mariage avec Sonny Bono.

La star, qui n’avait que 16 ans lorsqu’elle a rencontré celui qui en avait alors 27, explique notamment s’être sentie « prise au piège » dans ce « mariage sans amour », comme le révèle un passage de Cher : l’autobiographie, Partie I, publié par People. Une détresse si profonde qu’elle l’a conduite à envisager le pire lors de séjours dans des hôtels de Las Vegas.

Heureusement, Cher a su trouver la force d’aller de l’avant, notamment en pensant à son enfant Chaz et à l’exemple qu’elle voulait donner.

« Je n’ai pas à sauter (par la fenêtre), je peux juste le quitter », s’était-elle finalement dit avant de demander le divorce en 1975, après onze ans de mariage.

Un témoignage poignant qui rappelle qu’il existe toujours d’autres options et qu’il ne faut pas hésiter à demander de l’aide lorsque l’on croit qu’il n’y a plus d’issue.

Elle Macpherson en dit plus sur son passé d’alcoolique

Tout n’a pas toujours été aussi rose qu’on pourrait le croire dans la vie d’Elle Macpherson. Dans Life, Lessons & Learning to Trust Yourself, son livre fraîchement publié, l’ex-top model aujourd’hui âgée de 60 ans lève le voile sur une période très sombre de sa vie où l’alcool lui dictait son quotidien.

« Ma vie semblait incroyable pour tout le monde. En apparence, je faisais un travail merveilleux mais, au plus profond de moi, je luttais vraiment », confie celle qu’on surnommait « The Body » dans les années 1990, comme le rappelle Page Six.

Les problèmes ont commencé après la naissance de Cy, le deuxième fils d’Elle Macpherson, en 2003, alors que son aîné Flynn enchaînait les séjours à l’hôpital et que son compagnon de l’époque, le financier Arpad Busson, était souvent en déplacement.

« Le soir, après avoir couché mon fils, je me détendais avec de la vodka », se souvient-elle avoir révélé lors d’une réunion des Alcooliques Anonymes.

Une spirale qui a atteint son point le plus bas lorsqu’elle s’est retrouvée à boire une vodka potentiellement mêlée d’éclats de verre après avoir cassé le goulot de la bouteille, la poussant à admettre qu’elle avait un sérieux problème et à se prendre en charge. La preuve qu’une vie parfaite en apparence peut cacher bien des tourments.

Outé sur les réseaux sociaux, le chanteur américain Khalid assume son homosexualité

«J’ai été outé et la Terre continue de tourner. » La star américaine de R & B Khalid a assumé son homosexualité dans une série de posts sur les réseaux sociaux, après qu’un ancien compagnon a révélé leur histoire contre son gré. « Soyons clairs, je n’ai pas honte de ma sexualité ! En réalité, ça ne regarde personne. Mais je suis O.K. avec moi-même », écrit l’artiste de 26 ans.

Une révélation qui suit un message posté sur X par un autre homme, affirmant être un ancien compagnon du chanteur aux 51 millions d’écoutes mensuelles sur la plateforme Spotify. « J’ai fréquenté ce chanteur idiot […] il a essayé de me piéger, de mentir et de dire que j’étais entré par effraction chez lui parce que j’avais rompu avec lui », pouvait-on lire dans ce message, accompagné d’une photo du couple d’alors.

Ce post, largement relayé, a depuis été supprimé, comme le souligne BFMTV. Mais il a suffi à provoquer de vives réactions. « Attendez, j’espère que Khalid n’est pas gay ? », s’est notamment exclamé un internaute. « Je le suis ! Et c’est O.K. », a directement répondu Khalid. « Je ne l’ai jamais caché. Ce ne sont juste absolument pas vos affaires », ajoute l’artiste.

Nommé aux prochains Grammy Awards, Khalid a dévoilé son troisième album, intitulé Sincere, au mois d’août, et s’affirme comme l’un des artistes R & B les plus prometteurs de sa génération outre-Atlantique, où cette culture est particulièrement populaire. Lors de la campagne présidentielle américaine, il avait ouvertement soutenu Kamala Harris.