22 octobre 2024

Zoe Saldaña ne se trouve pas bonne dans Avengers : Endgame

Si Zoe Saldana avait une Pierre du Temps, elle sait déjà ce qu'elle en ferait. L'actrice américaine confie aujourd'hui à Variety avoir détesté sa performance dans Avengers : Endgame. Et si elle le pouvait, elle referait les choses un peu différemment avec du recul.

"J'aimerais pouvoir revenir en arrière et refaire ce que Gamora a vécu dans les films Avengers. Parce que je n'avais pas bien compris ce que faisaient les frères Russo à l'époque et où ils voulaient en venir".

Gamora joue un rôle majeur dans Avengers : Infinity War et Avengers : Endgame. Fille adoptive du grand méchant Thanos (Josh Brolin), elle se sacrifiait pour obtenir la Pierre d'âme dans une scène dramatique sur la planète Vormir. Sauf que dans Endgame, une version alternative de Gamora revenait, issue d'un monde parallèle, choisissant là encore d'abandonner Thanos pour rejoindre les Avengers.

En y repensant, Zoe Saldana aurait aimé creuser davantage ce lien père-fille. "J'aimerais pouvoir revenir en arrière et le refaire pour pouvoir pousser un peu plus loin cette intrigue, car c'était une excellente occasion de jouer une fille ayant des problèmes avec son père. D'explorer cette opportunité de se réconcilier, de guérir, de réparer ou simplement de s'éloigner de cette personne. Cela aurait été une excellente opportunité de jouer ces sentiments-là... sauf que je ne l'avais pas tout à fait compris comme ça à l'époque".

Zoe Saldana était revenu par la suite dans le Marvel Universe à l'occasion des Gardiens de la Galaxie 3, en 2023.

21 octobre 2024

Mort de Liam Payne : un cocktail de drogues dures… son autopsie livre de premières révélations sur le drame

Les fans du groupe One Direction sont en deuil depuis quelques jours. En effet, Liam Payne est mort à l'âge de 31 ans le mercredi 16 octobre 2024. Ce jour-là, le musicien est tombé du balcon de sa chambre d'hôtel à Bueno Aires, qui était située au troisième étage de l'établissement. Une autopsie partielle a été pratiquée sur le cadavre de l'artiste afin de déterminer les causes de son décès.

Les résultats des tests toxicologiques sont désormais connus. Et ils donnent un nouvel aperçu des circonstances de la mort tragique de Liam Payne. Apparemment, le chanteur avait plusieurs substances dans son organisme lors de sa chute mortelle, comme l'ont indiqué des sources à ABC News. Ces substances comprenaient notamment de la "cocaïne rose".

Il s'agit en fait d'une drogue récréative qui est généralement un mélange de plusieurs drogues. Dont la méthamphétamine, la kétamine, la MDMA et d'autres. Des traces de cocaïne, de benzodiazépines et de crack ont aussi été découvertes dans le corps de Liam Payne. Un tuyau en aluminium improvisé pour ingérer de la drogue a également été retrouvé dans sa chambre d'hôtel.

Pour l'instant, le corps de Liam Payne restera en Argentine jusqu'à ce que l'autopsie soit terminée. Pour mémoire, les responsables de l'hôtel avaient appelé les autorités peu avant la mort du chanteur. Ils leur avaient notamment demandé "d'envoyer quelqu'un de toute urgence". En raison d'un client qui était, d'après eux : "ivre de drogue et d'alcool".

"Nous devons envoyer quelqu'un d'urgence. Parce que je ne sais pas si la vie du client est en danger. Car il est dans une chambre avec balcon. Et nous avons peur qu'il puisse faire quelque chose qui menace sa vie", avait déclaré le gérant de l'hôtel où Liam Payne séjournait aux services d'urgence local.

Un rapport d'autopsie préliminaire du parquet argentin avait conclu que Liam Payne était mort de "traumatismes multiples". Et "d'hémorragies internes et externes". Pas moins de 25 blessures ont été signalées sur le corps du musicien après sa chute. Le rapport indiquait par ailleurs que les blessures à la tête du chanteur étaient suffisantes pour entraîner la mort. Et que la cause du décès était liée à la hauteur de sa chute.

L'actrice Christine Boisson est morte à 68 ans

Le 21 octobre, à 68 ans, Christine Boisson a rendu son dernier souffle. L’actrice française s’est faite connaître en jouant une adolescente délurée qui se masturbe dans Emmanuelle, film érotique qui avait fait scandale à l’époque. Elle était ensuite apparue dans de nombreux films des années 1970, avant de faire une petite pause et de revenir dans les années 1980 dans Extérieur nuit, aux côtés de Gérard Lanvin.

En ce 21 octobre, c’est sa fille Juliette Kowksi qui a annoncé son décès à l’AFP. « Elle a rejoint les étoiles et je voudrais que l'on se souvienne d'elle avec grâce car c'était une actrice gracieuse », a-t-elle déclaré.

Un décès survenu des suites d’une maladie pulmonaire. Comme l’a encore indiqué sa fille, Christine Boisson était atteinte d’un syndrome pulmonaire, « une maladie de fumeur » selon elle.

Au cours de sa carrière, l’actrice avait tourné auprès de grands réalisateurs comme Claude Lellouch, Olivier Assayas, Alain Robbe-Grillet ou Philippe Garrel. Elle avait aussi joué, plus récemment, dans Le bal des actrices, de Maïwen. Absente des écrans depuis un moment, elle avait fait parler d’elle en 2010 en raison d’un triste fait.

En 2010, Christine Boisson avait essayé de se défenestrer. Par la suite, elle avait donné un entretien à Gala où elle affirmait ne pas avoir voulu, en réalité, mettre fin à ses jours. Selon elle, son geste découlait d’une envie de « chantage au suicide » qu’elle voulait faire à son compagnon de l’époque.

« Je ne suis pas très fière de mon geste, mais si j’en suis arrivée là, c’est parce que le chantage au suicide, ma mère a passé son temps à m’en faire », confiait-elle, martelant : « Je n'ai jamais eu ni l'envie, ni l'intention de mourir. D'abord parce que j'ai une fille, et puis je tiens trop à la vie (...) Je voulais juste lui montrer à quel point il me faisait mal».  Toujours en 2010, elle accusait sa mère de lui avoir fait subir un inceste. « Comment appeler une mère, qui, pour me dire bonjour, me caressait les seins, les fesses et s'adonnait à des caresses, distraitement, en regardant la télé ? On parle rarement des mères incestueuses, mais cela existe » disait-elle.

Marvel annonce une sortie en mars pour Daredevil : Born Again

Marvel va enfin finir par accoucher de Daredevil : Born Again. Plus de deux ans après sa mise en chantier, la nouvelle série consacrée au Diable de Hell's Kitchen a enfin une date de diffusion officielle : Daredevil : Born Again sera à voir sur Disney+ le 4 mars 2025.

La nouvelle a été annoncée lors du New York Comic Con ce week-end. Charlie Cox et Vincent D’Onofrio ont fait une apparition surprise sur scène et ils en ont profité pour montrer un aperçu spécial au public présent.

Le synopsis annonce que "Matt Murdock, avocat aveugle aux capacités accrues, se bat pour la justice par le biais de son cabinet d’avocats animé, tandis que l’ancien chef de la mafia Wilson Fisk poursuit ses propres efforts politiques à New York. Lorsque leurs identités passées commencent à émerger, les deux hommes se retrouvent sur la même trajectoire et la collision est inévitable."

En plus de Cox et D’Onofrio, la série va faire revenir Jon Bernthal dans le rôle du Punisher, Deborah Ann Woll dans celui de Karen Page, Elden Henson dans celui de Foggy Nelson et Wilson Bethel dans celui de Poindexter. Parmi les nouveaux venus au casting figurent Michael Gandolfini, Margarita Levieva, Jeremy Earl et Ayelet Zurer, qui reprenda le rôle de Vanessa Marianna-Fisk (jouée par Sandrine Holt dans la série originale de Netflix).

Daredevil : Born Again aura pour ambition de poursuivre la saga Netflix, tout en continuant de l'intégrer au Marvel Universe, entreprise débutée lors de Spider-Man : No Way Home avec l'apparition de Charlie Cox. Puis Vincent D’Onofrio était revenu dans les séries Hawkeye et Echo.

Al Pacino se dévoile sans détour dans ses mémoires

"Aujourd’hui, j’en suis à un moment de ma vie où je ne cesse de repenser à cette période de ma jeunesse. Jamais je n’aurais imaginé que je reviendrais sur ces évènements, et encore moins que je le créditerais d’une telle énergie positive..."

Ainsi écrit Al Pacino façon Proust cherchant à sublimer un passé pourtant fracturé de partout, refuge d'une vie passée dans la lumière des phares de l’industrie du spectacle. Ces mémoires s’ouvrent et se referment donc dans les quelques rues du South Bronx où Sonny Boy - surnom donné par sa mère - a fait les quatre cents coups avec sa petite bande : Cliffy, Bruce et Petey, tous morts jeunes à cause de la dope.

Pacino, né en 1940 au sein d’une famille italo-américaine très modeste, se voit en miraculé et se demande encore : "Pourquoi moi, suis-je encore là ?".  Entre un père absent et une mère fragile psychologiquement bientôt suicidée, Pacino n’a pas eu une enfance facile et les pages qu’il consacre à cette période ont plus à voir avec Oliver Twist que Le côté de Guermantes.

Pour le reste, celles et ceux qui voudraient en savoir plus sur les tournages de trois Parrains, Serpico, Un après-midi de chien ou Scarface auront de quoi se nourrir, mais avouons-le d’emblée cela reste plutôt anecdotique. Plus frustrante est la façon dont il survole sa filmographie plus tardive. Ainsi son travail avec Michael Mann (Heat, Révélations...) tient en quelques lignes lapidaires. Pas grand-chose non plus sur L'impasse de Brian de Palma, The Irishman de Martin Scorsese ou Once Upon a Time in Hollywood de Tarantino. Pacino est plutôt sympa avec tout le monde et chaque cinéaste, à quelques rares exceptions près, se voit gratifié d’un "talentueux", "formidable", "doué"...

On sent bien à la lecture de ses mémoires que le théâtre est la grande affaire de sa vie. C’est à Tchekhov, découvert presque par hasard à l’âge de quinze ans dans un vieux théâtre du Bronx, et à Shakespeare qu’il doit son salut. Le talent de tout acteur doit se mesurer sur les planches en équilibre sur une corde raide où il faut chaque soir tout refaire d’un seul geste et non sur un plateau de cinéma où tout peut se rejouer inlassablement et morcelé.

Et ce n'est pas un hasard si le film dont il parle avec peut-être le plus de chaleur et de tendresse est son Looking for Richard (1996), hybridation entre captation théâtrale, répétitions et réflexions sur la mise en scène autour du Richard III de Shakespeare. L’expérience décevante d’un point de vue commercial aura au moins donné un sens à son travail à un moment où sa carrière s'étiolait faute de rôles à sa hauteur et d'une motivation personnelle en berne. Sur ce point Pacino ne triche pas. L'auteur affectionnera toujours plus le Shylock du Marchand de Venise que Michael Corleone ou Tony Montana.

Outre Tchekhov et Shakespeare, deux mentors ont guidé son parcours : son agent Marty Bregman, celui qui ne s’est pas remis "d’avoir loupé Dustin Hoffman" et son guide spirituel Charlie Laughton (rien à voir avec l’auteur de La nuit du chasseur). "Quand tu n’as plus ton père, tu es toujours en train de t’en chercher un", écrit-il. Pacino, chien fou et indompté un peu bordélique dans sa vie personnelle et professionnelle, leur doit presque tout.

L’acteur n’est pas tendre avec lui-même et décrit sans détour son incapacité à gérer son argent, sa dépendance à l’alcool voire à la drogue, ses errances, sa vie sentimentale erratique, son refus de jouer le jeu du système retardant ainsi sa consécration par ses pairs (son récit de sa soirée aux Oscars pour Serpico shooté au Valium assis à côté d’un Jeff Bridges médusé, est très drôle)

Il s'étend sans complaisance sur la dernière partie de sa vie consacrée principalement à entretenir un train de vie dispendieux pour satisfaire sa famille. Celles et ceux qui râlaient l’année dernière de ne pouvoir se délester de 450 euros pour une "Evening with Pacino" à la salle Pleyel de Paris seront rassurés d’apprendre que même Pacino n’y croyait pas vraiment. Il voyait la chose comme un bon filon pour renflouer ses caisses. Ces Mémoires participent sans aucun doute de ce projet sans qu'il faille l'en blâmer pour autant. L'ensemble tient la route et dessine en creux un portrait sensible de son auteur.

Au fond, ce qui transparaît ici, c’est l’absence de cynisme d’un acteur légendaire débraillée (Pacino se moque de sa dégaine dans l'album photo présent dans son livre), extralucide sur lui-même. Il est un Michael Corleone un peu barré qui se méfie des lauriers et de la gloire, conscient qu'il restera toujours le petit gars de Bronx refusant de rentrer manger sa soupe pour rester avec ses potes du quartier. La vie d'adulte, qui plus est lorsque tout le monde vous regarde, confisque votre espace de liberté.

De sa rencontre avec Marlon Brando sur le tournage du Parrain, le jeune Pacino aura surtout retenu l’image d'un ogre solitaire se bâfrant de poulet entre deux prises les mains pleines de sauce. "C’est comme ça qu’agissent les vedettes de cinéma ? On peut donc faire n’importe quoi..." Sauf que des gars comme eux transforment les "n'importe-quoi" en cathédrales.  

Le nouveau film Karaté Kid dévoile son premier aperçu

Le succès de Cobra Kai sur Netflix va donner un nouveau film Karaté Kid. Profitant du Comic-Con de New York, Sony Pictures a dévoilé le premier aperçu du nouveau long métrage de la saga démarrée en 1984. Une première affiche qui dévoile le titre : Karaté Kid : Legends. On y retrouve les deux légendes en question, à savoir Ralph Macchio, jeune héros du film original devenu maître dans la série Cobra Kai, et Jackie Chan, le successeur de Mr Miyagi dans le remake de 2010 avec le fils de Will Smith comme élève.

Ici, le nouvel étudiant qui apprendra l'art complexe des arts martiaux sera nommé Li Fong, et sera joué par Ben Wang (American Born Chinese). Ming-Na Wen (d'Urgences) jouera sa mère. Joshua Jackson et Sadie Stanley apparaîtront également dans le film.

Karaté Kid : Legends sortira dans les salles le 30 mai prochain. La bande-annonce ne devrait pas tarder puisqu'elle a été dévoilée au public du Comic-Con ce week-end, montrant Daniel LaRusso qui arrive à Pékin, où M. Han, joué par Chan, le recherche. Han a un nouveau protégé, Li Fong. Il est son mentor, tout comme Mr Miyagi l'était pour Daniel. Ils devront faire équipe pour entraîner Li Fong, mais leurs styles d'enseignement seront-ils compatibles ?

Karaté Kid : Legends a été réalisé par Jonathan Entwistle (I Am Not Okay With This).

Le JT de France 2 diffuse une fausse bande-annonce du nouveau Superman


Piégé par l'IA. Alors qu'il consacrait un sujet à Superman dans sa rubrique "Culte", le JT de 20 Heures de France 2 a diffusé par erreur des images d'un faux trailer du Superman de James Gunn.

Samedi soir, on a pu voir dans le Journal Télévisé de la chaîne publique un reportage autour du documentaire Super/Man, consacré à la vie de Christopher Reeve, réalisé par Ian Bonhôte et Peter Ettedgui. Un film autour du premier interprète de Superman - tragiquement paralysé à la suite d'un accident de cheval - sorti au cinéma le 9 octobre dernier.

Et pour conclure le sujet, on nous confirme que la légende de Superman se poursuit encore aujourd'hui, avec le Superman de James Gunn, nouveau film sur le héros DC désormais incarné par David Corenswet, qui sortira l'été prochain au cinéma. On découvre alors des images étrangement moches, montrant l'acteur dans le costume rouge et bleu du Man of Steel.

Des images issues en réalité d'un faux trailer (voir ci-dessous). Une vidéo montée par la chaîne Screen Culture, qui compile des séquences de films et séries précédents, et joue de l'IA pour mettre David Corenswet sous la cape rouge de Superman. Une fausse bande-annonce postée il y a 3 mois et qui a été vue par 500 000 personnes... mais une fausse bande-annonce quand même. Il n'existe, pour l'heure, que deux images officielles de David Corenswet en Superman (photo ci-dessus et celle avec son chien). La  vraie bande-annonce, elle, se fait toujours attendre.

Superman sortira le 9 juillet 2025 dans les salles.

L’échec commercial de Joker 2 n’inquiète pas Denis Villeneuve

Combien de millions va faire perdre Joker : Folie à deux à la Warner ? Il est encore trop tôt pour mesurer les conséquences de son flop, mais au moment où nous écrivons, le film de Todd Phillips avec Joaquin Phoenix et Lady Gaga n’a rapporté que 56 millions de dollars aux USA (pour un total mondial de 190 millions), alors qu’il aurait coûté près de 200 millions… On est loin du milliard de dollars rapporté par le premier Joker en 2019. Un flop, donc, et certains sonnent l’alarme : des journalistes estiment que cet échec pourrait sonner le glas à Hollywood des "blockbusters d’auteur", des films à gros budget sur lesquels les cinéastes ont un contrôle créatif réel. Mais Denis Villeneuve n’est pas d’accord. Rencontré par Première à Paris la semaine dernière, juste après avoir reçu la médaille de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres par la Ministre Rachida Dati, le réalisateur des deux Dune, exemples parfaits de "blockbusters d’auteur", se dit optimiste.

"Dans l’histoire du cinéma, il y autant d’échecs que de réussites. Ça fait partie du jeu, le cinéma n’est pas une sphère d’activité très stable. Chaque film est un pari, un risque. L’année dernière, avec les succès de Barbie et Oppenheimer, les gens parlaient de la renaissance du blockbuster d’auteur, et là à cause de Joker 2 ce serait sa mort ? Non, non, non… Je ne suis pas du tout inquiet", nous raconte le cinéaste. "C’est la nature de la bête : il y a une part de risque, mais c’est justement là que le jeu en vaut la chandelle. Les grandes réussites sont toujours issues de nouvelles visions. Je ne crois pas que Los Angeles puisse se passer du cinéma d’auteur : c’est la source..."

Joker : Folie à deux n’est pas le seul exemple d’échec de film d’auteur coûteux en 2024 aux USA : on peut aussi ajouter le premier volet d’Horizon de Kevin Costner et Megalopolis de Francis Ford Coppola à la liste des victimes. "C’est malheureux, mais quand un cinéaste fait un film qui ne fonctionne pas, qui ne rencontre pas son public ou qui est mal reçu par la critique, c’est mauvais pour tout le monde", ajoute Villeneuve. "Sincèrement, on aurait tous aimé que Coppola triomphe, que son film soit magnifique… On veut que les gens réussissent parce que plus ça fonctionne, mieux ça va !"

Si le réalisateur du Parrain a soutenu Todd Phillips via un message Instagram, l’enjeu est tout de même différent de celui de Joker, puisque Costner et Coppola ont produit leurs films avec leurs propres deniers pour les créer comme ils le désirent. Quand on parle de blockbuster d’auteur, "il y a un rapport au contrôle, mais aussi à la contrainte", explique Villeneuve. "Je pense que les cinéastes ont toujours eu leur créativité plus stimulée avec un cadre. Être complètement libre, ça doit être effrayant ! Il y avait aussi une pression financière sur Apocalypse Now, qu’il n’y avait pas sur Megalopolis, à mon avis. Megalopolis est un film "libre", en quelque sorte..."

Ceci dit, Denis admet qu’il n’a vu ni Megalopolis, ni Horizon, mais il nous précise qu’il veut "absolument" les voir sur grand écran. Sans oublier d'aller retourner bosser sur Arrakis : Villeneuve est en pleine préparation de Dune Messiah, son troisième et dernier film Dune qui conclura la saga de Paul Atréides.

Star Ttrk - Section 31 dévoile les premières images de sa nouvelle aventure avec Michelle Yeoh

En 2026, la saga Star Trek fêtera son soixantième anniversaire. Mais avant de célébrer son exceptionnelle longévité, la célèbre franchise de science-fiction réserve de nombreuses surprises à ses fans, via la diffusion en 2025 de nouveaux contenus originaux très attendus. C’est notamment le cas du téléfilm Section 31, avec Michelle Yeoh dans le rôle principal.

L’origine de ce projet remonte à 2018, lors de la diffusion de la toute première saison de Star Trek Discovery. L’immense popularité du personnage de Philippa Georgiou incarnée par l’actrice oscarisée a incité les producteurs à lui consacrer son propre spin-off. A l’origine, ce programme aurait dû prendre la forme d’une série (la production de deux saisons simultanées est alors évoquée).

Mais à quelques mois du tournage prévu au printemps 2020, le projet prend finalement l’eau en raison de l’agenda surchargé de Michelle Yeoh, puis de la crise sanitaire de Covid-19. Et ce n’est que trois ans plus tard – en mars 2023 – que Section 31 réapparaît dans l’agenda Star Trek, non plus sous la forme d’une série mais cette fois-ci en tant que téléfilm.

Après sept années d'attente, le spin-off s’apprête enfin à débarquer sur nos écrans. Le panel Star Trek organisé ce week-end au Comic Con de New York a ainsi permis de dévoiler les premières images du téléfilm, ainsi qu’une date de diffusion : rendez-vous est pris le 24 janvier prochain sur la plateforme de streaming Paramount+ !

Les Trekkies ont été gâtés par d’autres annonces, puisqu’il a également été révélé lors de son panel le renouvellement pour une saison 2 de Starfleet Academy, avant même le lancement de cette nouvelle série Star Trek. Il a également été confirmé que l’excellente Tatiana Maslany (Orphan Black) apparaîtra dans quelques épisodes de la saison 1.

Pas de date de diffusion pour la saison 3 de Strange New Worlds, mais la révélation d'un extrait a néanmoins permis de faire patienter les fans. La diffusion de cette nouvelle saison est confirmée pour 2025, vraisemblablement dès le premier semestre de l'année prochaine.

Toutes les productions dérivées de l’univers Star Trek sont à retrouver en exclusivité dans sur Paramount+, également disponible dans l’abonnement Canal+.

Artus revient sur l'accueil cannois de Un p'tit truc en plus

Sorti le 1er mai dernier, Un p'tit truc en plus est le plus gros succès de l'année au box office français avec pas moins de 10,7 millions d'entrées, permettant au film d'Artus de même faire son entrée dans le top 10 des comédies françaises les plus vues de tous les temps, juste derrière Le Corniaud et ses 11,7 millions d'entrées.

L'acteur - réalisateur a fait l'objet d'un portrait dans le journal Libération, intitulé Artus, un p'tit trac en plus, alors qu'il assure la promotion de son dernier one man show. L'occasion pour lui de revenir justement sur l'accueil cannois de son film, sans prendre de pincettes, dénonçant l'hypocrisie du milieu du cinéma vis-à-vis de la comédie en France. Une présentation non prévue d'ailleurs et qui avait fait beaucoup réagir, notamment parce que les marques de luxe avaient refusé d'habiller les acteurs et actrices, avant qu'une solution soit finalement trouvée.

"Le film était déjà à cinq millions d'entrées, quand Thierry Frémaux en était encore à se renseigner pour savoir lequel de la bande était Artus. On a bien vu qu'on faisait chier tout le monde, dans un cadre où la comédie reste perçue comme une sous-culture, avec ce que cela induit d'hypocrisie lorsque la popularité atteint un niveau tel qu'on ne peut plus vous ignorer" lâche-t-il. "La critique n'aurait pas été la même si le film avait été signé Vincent Dedienne ou Panayotis Pascot, qui, eux, ont la carte. C'est ainsi".

Et d'ajouter, histoire d'enfoncer un peu plus le clou : "j’observe également que Louis de Funès, ex-paria de l’intelligentsia, a été célébré quarante ans après sa mort à la Cinémathèque. De même que je prédis un statut 'culte' à la bande à Fifi dans quinze ans".

Pour Louis de Funès, il n'y a depuis longtemps plus de débat. Pour le futur statut culte de la bande emmenée par Philippe Lacheau, rendez-vous dans 15 ans.