14 octobre 2024

Yannick Noah cash sur sa première apparition au cinéma

Après sa carrière de chanteur, Yannick Noah se lance dans le cinéma. Il a d'ailleurs décroché son premier rôle dans le film C’est le monde à l’envers de Nicolas Vanier, dont la sortie en salles est prévue ce mercredi 16 octobre. Il incarne Bobby, un habitant écolo qui vit dans un petit village de campagne.

Dans une récente interview accordée au journal L'Équipe, le joueur de tennis a avoué ne pas être satisfait de son jeu d'acteur, et affirme avoir du mal à se regarder à l'écran. Il n'est pas encore habitué... "Moi, je suis toujours inquiet. Ce n’est pas mon monde, je n’arrive pas 'Salut, c’est Yannick, dégagez, c’est pour moi'. Mais au fur et à mesure, je me suis senti proche du rôle. Et j’ai vu pour la première fois le film il y a un mois", explique-t-il.

Mais pour lui, le fait de se voir jouer est "insupportable". "Demain (le 1er octobre dernier), il y a une projo, je vais souffrir. Quand je regarde les autres, c’est fantastique mais dès que j’arrive, c’est Oh putain, non, pas lui !", ajoute-t-il.

Celui qui partage l'écran avec François Berléand, Michaël Youn, Barbara Schulz et Éric Elmosnino a souhaité se lancer dans le 7e art par simple curiosité. Il voulait voir de quoi il était capable, et sortir de sa zone de confort. "J’ai toujours été un peu curieux. Je me demandais si je pouvais y arriver, si un rôle pouvait coller, à la fois ni trop proche ni trop loin de ce que je fais", déclare-t-il.

Polska démolit Sarah Saldmann dans TPMP, ses collègues la soutiennent

L'accueil de Sarah Saldmann dans l'émission Touche pas à mon poste ! du vendredi 11 octobre dernier n'a pas vraiment été chaleureux. L'avocate est déjà connue pour ses polémiques sur BFM TV. Mais elle vient aussi de tourner dans un documentaire qui s'annonce très controversé : Au boulot !. Réalisé par le député du NFP François Ruffin, il suit Sarah Saldmann en train de s'essayer à plusieurs métiers précaires.

Tout est parti d'un débat avec Sarah Saldmann sur RMC, en février 2023, sur la question du travail. "On est malade parce qu'on veut rentrer chez soi et avoir la paie qui tombe. Voilà pourquoi on est malade. Un rhume, une angine, et on va pas bosser ? Mais c'est quoi ces gens qui ne foutent rien ?", s'était alors emportée l'avocate. Des propos jugés choquants par François Ruffin, qui a alors invité l'avocate à essayer des métiers précaires.

L'annonce de la sortie du documentaire de François Ruffin, le 6 novembre prochain, a été suivi par un certain nombre de polémiques. Sur le plateau de Touche pas à mon poste !, c'est surtout Sarah Saldmann qui a fait l'objet de critiques. Le 11 octobre dernier, plusieurs chroniqueurs l'ont accusée de "mépriser les pauvres". Les propos les plus durs ont certainement été prononcés par Polska.

"Je pense qu'elle fait tout pour le buzz", a lâché l'influenceuse face à Cyril Hanouna. Polska a aussi souligné que Sarah Saldmann devrait faire son métier d'avocate plutôt que de tourner dans un documentaire sur les métiers payés au SMIC. Pour elle, il est clair que Sarah Saldmann cherche davantage à devenir influenceuse qu'à s'intéresser réellement au sort des travailleurs précaires.

Sarah Saldmann s'est défendue après les critiques prononcées par Polska. "Ce n'est pas une question de buzz, c'est un documentaire sérieux", a corrigé l'avocate. Elle a également soutenu qu'elle n'a pas été payée pour tourner dans le documentaire de François Ruffin et de Gilles Perret. Mais certains de ses propos ont fini par irriter les chroniqueurs.

Comme Polska, l'avocat Fabrice Di Vizio s'est emporté contre Sarah Saldmann pour sa phrase : "Je ne savais pas repasser donc j’ai appris pendant le documentaire". C'est d'ailleurs cette déclaration qui a valu à l'avocate d'être attaquée par Polska. La chroniqueuse lui a reproché de vouloir devenir influenceuse avec ce discours.

Avant son passage dans l'émission Touche pas à mon poste !, Sarah Saldmann avait déjà attiré l'attention avec ses propos sur sa participation dans le documentaire. "Je pense que beaucoup de gens sont déconnectés comme moi", a notamment expliqué l'avocate. "Ce que je veux faire, c'est la réinsertion sociale des riches", a affirmé, de son côté, François Ruffin. Une chose est certaine : la sortie du film Au boulot !, en novembre, ne passera pas inaperçue.

Jean-Marc Morandini sur CNews : son plateau complètement déserté

Jean-Marc Morandini a connu un début de semaine particulier. L'animateur de l'émission Morandini Live sur C News en 10h30 et 12h, s'est retrouvé seul sur son plateau, en direct, ce lundi 14 octobre.

Consacrée à la fois à l'actualité des médias mais aussi aux sujets d'actualité et de politique, Jean-Marc Morandini reçoit des invités pour évoquer ces différents sujets. Mais ces derniers n'ont pas pu être à l'heure aujourd'hui. En cause : la présence du Roi de Belgique à Paris.

Aux alentours de 11h ce matin, Jean-Marc Morandini a pris la parole pour expliquer à ses téléspectateurs la situation. "Regardez, autour de moi, il n'y a personne" lance-il face caméras. Avant de donner quelques détails. "Pour tout vous dire, nous sommes situés près de la place de l'Etoile, près des Champs-Élysées, et tout le quartier est entièrement bloqué par la police" explique-t-il.

"Il y a le Roi des Belges, qui visiblement est en France, qui va être reçu par Emmanuel Macron avec une cérémonie place de l'Étoile. Résultat : tout le monde est bloqué, on ne peut pas traverser les rues, on ne peut rien faire pour l'instant. Donc les invités sont en cours de route. (...) Ils vont arriver tout au long de l'émission, mais c'est cela aussi, la réalité de Paris" a continué le journaliste et animateur. En effet, la circulation dans la capitale est un véritable casse-tête, les conditions de circulation et autres travaux sont régulièrement pointés du doigt par les parisiens. "Ils cherchent à passer, ils cherchent à nous rejoindre depuis une demie heure maintenant et c'est totalement impossible, voilà la réalité des faits" a conclu Jean-Marc Morandini.

Finalement la situation a dû se débloquer puisque le député Alexis Izard et la journaliste Catherine Rambert étaient présents en plateau quelques minutes plus tard, pour notamment évoquer les hommages à Samuel Paty et Dominique Bernard ou encore sur la prise de parole de la maman de la petite Lola.

Al Pacino raconte sa première rencontre dégoûtante avec Marlon Brandon

Alors qu'il vient de souffler 84 bougies, Al Pacino va sortir ses mémoires. Son livre, Sonny Boy, relate entre autres sa première rencontre avec Marlon Brando sur le tournage du film Le Parrain, en 1972. Une rencontre étrange, à base de poulet et de sauce italienne aux champignons...

A la demande du réalisateur Francis Ford Coppola, le jeune acteur a été contraint de déjeuner avec son camarade, déjà légendaire : "En réalité, je ne voulais pas lui parler. Je pensais que ce n’était pas nécessaire", écrit Pacino dans un extrait de son livre publié dans The Guardian. "Le simple fait d’y penser me mettait mal à l’aise. Honnêtement, ça me terrifiait. C’était le plus grand acteur de notre époque. J’ai grandi en admirant des légendes comme lui, des icônes plus grandes que nature, à l’image de Clark Gable et Cary Grant. Ces acteurs étaient célèbres à une époque où la célébrité avait encore du sens, avant que cette aura ne se fane. Mais Francis a insisté. Alors je l’ai fait."

Al Pacino décrit ainsi leur première véritable discussion sur le plateau, lors du tournage de la scène où Michael Corleone rend visite à son père, Vito, dans un hôpital abandonné. "Il était assis sur un lit d’hôpital, et moi sur un autre. Et il me posait des questions : d’où je venais ? Depuis combien de temps je faisais ce métier ?" Mais Pacino avoue avoir eu du mal à se concentrer, distrait par le comportement de Brando pendant ce repas improvisé : "Il mangeait du poulet à la cacciatore (sauce au vin et aux champignons) avec les mains... Ses mains étaient couvertes de sauce rouge, tout comme son visage. Je ne voyais que ça. Peu importe ce qu’il disait, mon esprit était rivé sur ce spectacle. Il parlait – glouglou, glouglou, glouglou – et j’étais complètement hypnotisé."

Le repas englouti par la star ne manqua pas de perturber Pacino : "Je me demandais ce qu’il allait faire de ses os de poulet. Je priais pour qu’il ne me demande pas d'aller les jeter à la poubelle. Finalement, il s’en est débarrassé, sans bouger de son lit. Il m’a lancé un regard interrogateur. Moi, je pensais : 'Qu’est-ce qu’il va faire de ses mains ?' Je m’apprêtais à lui proposer une serviette quand, soudain, il a frotté ses mains pleines de sauce sur les draps blancs du lit d’hôpital, sans même y réfléchir, et il a continué à parler."

Abasourdie par l'attitude décontractée (voire un peu crade) de Marlon Brando, son camarade du Parrain avoue avoir alors pensé : "C'est donc ainsi que se comportent les stars de cinéma ? Tu peux faire ce que tu veux... Quand notre déjeuner s'est terminé, Marlon m'a regardé avec ses yeux doux et m'a dit : 'Ouais, gamin, tu vas t'en sortir.' J'ai été élevé pour être poli et reconnaissant, alors j'ai probablement simplement dit merci. J'étais trop effrayée pour dire autre chose."

Malgré cette séquence lunaire, Al Pacino reste admiratif de la performance du Parrain, la principale raison du succès intemporel du film selon lui : "Marlon m'a montré de la générosité, et il l'a partagée avec le public", écrit-il dans Sonny Boy. "C'est ce qui rend son jeu si mémorable et si touchant. Nous rêvons tous d'avoir quelqu'un comme Don Vito à qui nous pouvons nous adresser. Tant de gens sont maltraités dans cette vie, mais si vous avez un parrain, vous avez quelqu'un vers qui vous tourner, quelqu'un qui réglera les problèmes."

Freaky Friday 2 : la première image avec Lindsay Lohan et Jamie Lee Curtis

Tess et Anna Coleman vont encore avoir une mauvaise surprise au réveil ! Plus de 20 ans après avoir échangé leurs corps dans Freaky Friday, Les actrices Jamie Lee Curtis et Lindsay Lohan vont à nouveau s'incarner mutuellement dans Freaky Friday 2, qui s'appellera Freakier Friday. La première photo (ci-dessous) vient d'être mise en ligne et fait naturellement un gros clin d'oeil à la scène du premier volet (voir ci-dessous), quand la mère et la fille découvraient au réveil l'échange de corps...

Suite directe réalisée par Nisha Ganatra (Late Night), Freakier Friday a désormais une date de sortie : le film sera dans les salles le 8 août 2025 (aux Etats-Unis et certainement dans les mêmes eaux en France - la date exacte française reste à déterminée).

L'histoire tournera autour d'Anna adulte confrontée à une autre situation chaotique d'échange de corps impliquant sa mère, mais aussi sa propre fille de 14 ans nommée Harper. Un problème à trois corps ? "Anna a désormais une fille et une future belle-fille. Alors qu'elles naviguent dans les innombrables défis qui surviennent lorsque deux familles fusionnent, Tess et Anna découvrent que la foudre pourrait en effet frapper deux fois" annonce le synopsis.

Freaker Friday fera revenir également Chad Michael Murray au casting.

Les Avengers de Marvel de retour en Lego : bande-annonce

Ce n'est pas encore Avengers : Doomsday, avec le retour de Robert Downey Jr. en Doctor Doom. Mais Marvel ramène toute la bande de héros sur Disney Plus dans LEGO Marvel Avengers : Mission Demolition. Le studio vient de dévoiler la toute nouvelle bande-annonce (ci-dessous), qui nous présente Dennis, membre de l'unité "Damage Control", chargée de nettoyer après les batailles des super-héros dans New York... 

Dennis va être obligé d'intervenir et de devenir lui-même un héros après la capture des Avengers. Il fera équipe avec d'autres héros pour les sauver. On retrouve notamment dans cette vidéo le mutant Gambit, qui avait fait un come back spectaculaire cet été dans Deadpool & Wolverine.

LEGO Marvel Avengers : Mission Demolition est la dixième collaboration entre LEGO et Marvel. Sortie le 18 octobre 2024, exclusivement sur Disney+.

Le réalisateur de Terrifier 3 prépare déjà Terrifier 4

Il repousse les limites du gore pour le bonheur du box-office. Damien Leone a imaginé le clown tueur de Terrifier, qui fait un massacre depuis quelques jours au box-office avec Terrifier 3, partout dans le monde. Une juteuse saga, qui n'a pas fini de dégouliner sur nos écrans.

Comme pour ses prédécesseurs (Saw, Evil Dead, Paranormal Activity...), la saga va s'éterniser dans le temps et Terrifier 4 est déjà en branle. Il y a d'ailleurs un cliffhanger à la fin du troisième opus, qui fera immédiatement la transition vers ce quatrième film, dont Leone a confirmé qu’il était en cours de développement (via Variety). Sans trop en dire, il avance qu'il s'agira du dernier volet :

"Terrifier 4 sera certainement une confrontation épique, une conclusion épique à cette saga Art the Clown. J'ai en tête cette idée un peu folle et très expérimentale, à certains égards, qui m'amuse... Donc je ne peux pas trop m'épancher sur la question. Mais je peux vous dire que des choses vraiment, vraiment folles se produiront dans le prochain."

Folles, horribles, terrifiantes... Mais pas sans limite. Même Art the Clown a sa ligne rouge. Damien Leone confie en effet à Variety être toujours en quête de "limites à franchir, à repousser, voire à piétiner. Mais on peut tomber dans un niveau de dégoût extrême en faisant ça. Un niveau que j’essaie de ne pas atteindre."

Le réalisateur revient par exemple sur la scène de meurtre du début de Terrifier 3 : "Art tue un enfant hors écran et on l’entend. J’aurais pu montrer ça à l'écran de manière glorieuse. Mais je ne le ferais jamais, parce que pour moi, c’est complètement rebutant. Ce genre de meurtre d'enfant risque d'aliéner une grande majorité de du public. C’est comme essayer de choquer le public jusqu'à le désespérer. C'est contre-productif. Je crois que c’est mon travail d’artiste d’essayer de suivre cette ligne de conduite d’une manière responsable."

Quand Orson Welles racontait à la télévision sa rencontre avec Adolf Hitler

Il y a 39 ans, le 10 octobre 1985, disparaissait Orson Welles, à l'âge de 70 ans. Un génie exubérant et visionnaire, excellant dans tous les domaines artistiques mais largement incompris en son temps.

Le comédien, scénariste et acteur de Citizen Kane, largement considéré comme un des plus grands films jamais fait, était considéré à Hollywood comme un paria dans les dernières années de sa vie. Usé par des années à tenter de mettre sur pied des films dans lesquels personne ne voulait investir, ou alors inachevés.

Usé aussi à force de devoir chercher de l'argent non pas pour faire des films, mais simplement pour vivre, tandis que les acteurs et réalisateurs qui se disaient être ses amis et ayant trouvé l'inspiration grâce à lui, lui tournèrent le dos au moment où il en avait le plus besoin.

Parfois affabulateur et très volontiers provocateur, il n'en reste pas moins que Welles a vécu de sacrées tranches de vie. Comme cette anecdote assez incroyable qu'il a raconté sur le plateau du Dick Cavett Show, tenu et animé par une vedette très respectée, et surtout excellent interviewer, sachant mettre ses invités en confiance.

Le 27 juillet 1970, il a ainsi reçu Orson Welles dans son émission. "J'ai lu que dans votre jeunesse, vous vous êtes retrouvé assis à table à côté d'une personne qui deviendrait puissante quelques années plus tard" lance l'animateur.

"Ah oui ! Le leader politique mondial parti de rien, pour autant que je m'en souvienne, c'était Adolf Hitler. Je suis allé deux fois dans le Tyrol, dans cette région de l'Autriche, pour faire de la randonnée. Une fois ce fut avec un professeur, une autre avec deux autres personnes, dont l'une était un sympathisant nazi. A ce moment là, il y avait un grand rassemblement de nazis organisé non loin d'Innsbruck.

A cette époque, les nazis étaient encore un parti minoritaire, composé de gens que personnes ne prenaient au sérieux, à l'exception sans doute de mon compagnon de randonnée. Il s'est mis à chercher une place sur une table où se trouvait le leader de ce groupe d'individus.

Il y avait notamment Streicher, [NDR : Julius Streicher, éditeur antisémite, qui sera condamné à mort en 1946 au procès de Nuremberg], et deux ou trois autres personnes connues de ce parti. L'homme qui se tenait assis à côté de moi était Hitler. Il m'a fait si peu impression que je m'en souviens vaguement. Il n'avait pas de charisme. Ce dont je me souviens surtout, c'était 5000 personnes qui hurlaient "Sieg Heil !"

Une anecdote assez glaçante quand même...

François Civil interrogé sur Adèle Exarchopoulos, sa réaction est sans appel

Cela fait quelque temps que la rumeur d’une relation amoureuse présumée entre François Civil et Adèle Exarchopoulos court. Les deux acteurs, à l’affiche du film L’amour ouf de Gilles Lellouche sont depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, catalogués comme un couple. La rumeur est tellement persistante que beaucoup en ont fait une réalité, dans leur esprit.

La presse n’hésite ainsi plus à poser des questions en lien avec cette relation présumée pendant les interviews de promotion du film. Ce qui peut les amuser, ou les agacer, au choix. C’est la deuxième option qui a été choisie par François Civil, pendant son interview accordée à La Tribune, laquelle est parue ce dimanche 13 octobre.

Avant de dévoiler l’interview de l’acteur à ses lecteurs, le journaliste de La Tribune a livré les ‘backstages’ de son échange avec François Civil, et n’a pas hésité à divulguer un moment un peu gênant, où le partenaire de jeu d’Adèle Exarchopoulos s’est agacé (en toute légitimité) après une énième question qui concernait la rumeur de leur relation amoureuse présumée.

Le journaliste a en effet écrit : "Lorsqu’on l’interroge sur son travail, ses goûts, ses modèles et ses envies, il se montre particulièrement amène et généreux dans ses réponses. Il s’offusque seulement lorsqu’on se permet de lui demander si la relation amoureuse dans le film avec Adèle Exarchopoulos déborde dans la vraie vie, comme l’affirme la presse people, ou a influé sur le tournage : ‘C’est quoi cette question ?!’. A cet instant, voici justement Adèle Exarchopoulos qui passe joyeusement une tête ‘Salut ! Ah, vous bossez ? Désolée’".

Florent Pagny donne des nouvelles de son cancer

Combattant un cancer depuis plusieurs années, Florent Pagny est silencieux depuis plusieurs mois. S’il n’a pas hésité à donner des nouvelles de son état de santé, celui qui va faire son grand retour dans The Voice en 2025, a accepté de briser le silence pour une raison bien particulière.

En effet, selon Le Parisien, qui a pu interroger le chanteur, ce dernier va sortir un titre en soutien à l’écologiste Paul Watson, incarcéré au Groenland. “La cause est bonne, le mec est dans un traquenard”, confie-t-il. “Si avec ma petite voix je peux être utile, je le fais. Je m’engage rarement, parce que je ne suis pas un militant, je ne fais pas de politique”, confirme le chanteur.

À l’occasion de cette interview, Florent Pagny a aussi donné de ses nouvelles au sujet de son état de santé. “C’est pas pour rien qu’on l’appelle le crabe, ça s’accroche. Mais ça va”, indique celui qui a été sujet à de nombreuses rechutes de son cancer. Ainsi, l’artiste se dit tout de même prêt à revenir sur le devant de la scène pour ce projet.

Il devrait être accompagné de plusieurs autres chanteurs comme Anne Sila, Arielle Dombasle, David Hallyday, Manu Lanvin, Fabienne Thibeault, Yannick Noah, Véronique Sanson, ou encore le groupe Tryo. “Nous avons enregistré une version japonaise pour la diffuser auprès de l’opinion publique là-bas” confie Me Emmanuel Ludot, avocat.

Toutefois, Florent Pagny est bien moins enthousiaste à l’idée que ce projet vienne à l’origine de l'idée de Francis Lalanne, qui s’est rendu au Groenland. “Je n’ai jamais adhéré à ses délires. Mais je le connais depuis 35 ans et quand il m’envoie cette chanson, je fais abstraction de tout ça”, lance le chanteur.

Ce qui l’importe, c’est d’aider Paul Watson. “Ce mec-là, il se bat depuis les années 1970 pour défendre les baleines. Si on ne fait rien pour lui, l’humanité va avoir des problèmes”. Au sujet du combat qu’a mené l’écologiste toute sa vie, Florent Pagny conclut : “Franchement, j’ai le même ressenti quand on met une balle dans une biche, un animal pacifique. Je peux porter des blousons en python ou en croco mais ceux-là, s’ils croisent un humain, pas sûr que ça se passe trop bien pour lui”.