30 mai 2023

Netflix : Pedro Pascal a inspiré le méchant de la série Fubar

Même quand il ne joue pas dans une série, Pedro Pascal fait parler de lui ! L’acteur de 48 ans, qui a récemment déclaré ne plus participer au tournage de The Mandalorian, n’est certes pas au générique de Fubar, la série d’action Netflix avec Arnold Schwarzenegger.

Et pourtant, Pedro Pascal a malgré lui inspiré le grand méchant du programme, incarné par Gabriel Luna. Les deux acteurs se connaissent d'ailleurs très bien, puisqu'ils ont campé les frères Joel et Tommy Miller dans l’adaptation télévisée du jeu vidéo The Last of Us.

Au cours d’un entretien accordé à nos confrères d’Entertainement Weekly, Gabriel Luna a ainsi décrit son personnage de Boro, le fils d’un trafiquant sud-américain : "Il a beaucoup voyagé. Donc selon moi, il a assurément un accent espagnol, mais son élocution doit également rappeler l’anglais. Il vient d'Amérique du Sud, il a grandi en Guyane, mais il a étudié à Oxford, donc il a également passé du temps en Angleterre et en Amérique."

Dans le film Un talent en or massif, Pedro Pascal prêtait ses traits à un narcotrafiquant, face à Nicolas Cage. Un rôle de méchant "attachant et charmant" dont Gabriel Luna s'est inspiré au moment de prêter ses traits à Boro, un trafiquant barré de diplômes obtenus dans de prestigieuses universités anglaises.

L’acteur texan a d’ailleurs prévenu Pedro Pascal qu’il s’est inspiré de lui pour la composition du personnage, et la réaction du "daddy" d’internet est fidèle à l’image que l’on se fait de lui. Ce dernier a en effet simplement commenté, avec beaucoup d’amusement : "Oh, c’est génial ! Ravi d’avoir pu t’aider !"

Malgré de mauvais retours du public, la série Fubar occupe la première place du classement des séries les plus consultées sur Netflix dans de nombreux pays, dont la France. Qui sait donc si une saison 2 ne sera pas commandée par la plateforme pour réunir les interprètes des frères Miller de The Last of Us dans cette comédie d’action ?

Les huit épisodes de la série Fubar avec Arnold Schwarzenegger sont à retrouver dès à présent sur Netflix.

29 mai 2023

Ophélie Winter révèle les raisons qui l'ont poussée à mettre fin à sa carrière

Elle a marqué l'histoire de la musique dans les années 1990. Shame on You, Dieu m'a donné la foi, Le feu qui m'attise… On ne compte plus le nombre de classiques qui composent la discographie d'Ophélie Winter. À cette époque, la chanteuse est considérée comme l'une des artistes les plus célèbres en France. "Je suis ravie d'avoir vécu ma jeunesse dans les années 90. À cette époque, on pouvait faire ce qu'on voulait. D'ailleurs, on le voit bien, les gens sont très nostalgiques de cette époque. Quant au succès, ça me paraissait naturel. J'avais le pouvoir et je ne m'en rendais pas compte", a-t-elle récemment confié au cours d'une interview accordée à Télé 2 semaines.

Néanmoins, alors qu'elle est considérée comme l'une des artistes à avoir le plus marqué sa génération, Ophélie Kleerekoper, de son vrai nom, disparaît subitement des radars dans le courant des années 2000. Un fait sur lequel elle a tenu à s'expliquer au cours de son entretien face à nos confrères.

Si beaucoup pouvaient penser qu'Ophélie Winter n'arrivait plus à atteindre son public et a été contrainte de mettre fin à sa carrière dans la musique, la chanteuse a tenu à rétablir la vérité. "C'est moi qui ai voulu arrêter !", a-t-elle indiqué, toujours auprès de Télé 2 semaines, avant d'expliquer la raison d'un tel choix : "Quand Yan-Philippe Blanc, le patron de ma maison de disques est mort dans un accident de moto. Je l'adorais et quand j'ai appris sa disparition, par respect pour lui, j'ai décidé d'arrêter. C'est certainement le décès le plus percutant de ma carrière. Je venais de sortir Explicit Lyrics, qui est selon moi mon meilleur album, mais j'ai abandonné l'exploitation du disque. Je l'aimais énormément et sa mort m'a traumatisée. Je me suis refermée sur moi-même et j'ai attendu que ça passe. Ça a été un peu long…". Un drame particulièrement traumatisant. Heureusement, Ophélie Winter a trouvé la force de revenir sur le devant de la scène avec Transformers : Rise of the Beasts, où elle apparaît au casting.

Calogero : ce grand regret du chanteur concernant ses parents

Calogero est de retour au premier plan après avoir opéré un virage à 180°. En février dernier, le chanteur de 51 ans a en effet fait ses débuts en tant que comédien, puisqu'il est passé aux plateaux de tournage pour les besoins de la série Tessa sur M6, où il joue un professeur de musique, bien évidemment. Car la passion de l'artiste n'est pas fanée, loin de là. Il est actuellement en studio à Paris pour l'enregistrement de son neuvième album, intitulé A.M.O.U.R. et dont la sortie est prévue pour le 8 septembre prochain. De quoi faire à nouveau la fierté de Rita, sa petite dernière âgée de 7 ans, ou encore de sa plus grande Romy, qui a fait le bonheur des fans de l'artiste en juin dernier lorsqu'elle l'avait rejoint sur scène.

Si la famille revêt une importance particulière pour Calogero, c'est avant tout parce que son enfance a été mouvementée. En avril 2021, il se confiait déjà à Nikos Aliagas dans 50'Inside sur l'arrivée frustrante de ses parents, émigrés siciliens, en France : "Ils sont devenus plus Français que certains Français. Ils auraient bien aimé devenir Français et ils ont encore leur carte de séjour", avait-il révélé.

Deux ans plus tard, ses parents italiens n'ont visiblement toujours pas obtenu la nationalité française, malgré de longues décennies passées en Hexagone, à Échirolles non loin de Grenoble. Dans les colonnes du Parisien, le chanteur a exprimé ses regrets quant à cette situation : "Ils sont arrivés de Sicile dans les années 1950 et ne sont toujours pas Français. Ils ont fait une ou deux demandes, sans trop insister. Moi, je suis né un peu par hasard en France, eux ont fait le choix d’y vivre. J’adorerais qu’ils soient naturalisés", a-t-il ajouté, plein d'espoir. Difficile de savoir pourquoi l'État français a jusque-là refusé leurs demandes de passeport. Une situation qui fait écho à celle de Gims, encore gêné samedi soir sur France 2 au moment d'évoquer ses nombreuses demandes de naturalisation. Les parents de Calogero seront-ils finalement entendus par les autorités ?

Camille Cerf se confie sans concession sur sa grossesse

Cette année, Camille Cerf va voir la vie en rose… ou plutôt en bleu ! La jeune femme de 28 ans attend en effet un heureux événement pour août. Avec son compagnon Théo Fleury, ils accueilleront bientôt leur premier enfant, un petit garçon. Cette grossesse totalement inattendue ne l'a pas empêchée de partager rapidement sa joie avec ses proches et surtout ses fans. En avril dernier, l'ex-Miss France révélait à ses abonnés le sexe de son enfant : "À la première échographie, la gynécologue nous a dit que c'était une fille avec une probabilité de 95 %. Et à la deuxième, qu'elle ne pouvait plus rien nous dire. Au final, on ne l'a appris que début avril : j'attends un garçon !" Si le couple va bientôt pouponner et nage en plein bonheur, les réactions de certains internautes ont tôt fait de venir ternir leur enthousiasme. En effet, à plusieurs reprises, Camille Cerf a dû subir les critiques des fans à ses moindres faits et gestes : "Attention aux chats sauvages pendant la grossesse", "Attention à la toxoplasmose", "Pas très bon le soleil pour bébé", lui ont écrit certains abonnés sur Instagram alors que le couple se reposait au Maroc.

Heureusement, la future maman ne se laisse pas impressionner par les mauvaises langues et semble profiter à fond de sa grossesse, même si à l'approche du terme la fatigue se fait sentir. Ce lundi 29 mai, sur Instagram, l'ancienne reine de beauté a répondu aux questions de ses fans, et notamment sur sa prise de poids : "Les premières semaines, j'ai été bien malade, donc j'ai dû perdre 2/3 kg. Puis je me suis bien rattrapée. Là je suis à 89 kg pour 1m80. J'ai pris en tout 15 kg".

La jeune femme s'est également confiée sur les petits maux de grossesse qui lui gâchent la vie : "Je me sens beaucoup mieux qu'au premier trimestre car je n'ai plus de nausées et de vomissements. Mes douleurs sciatiques se sont estompées et je dors mieux. Mais j'ai beaucoup de crampes aux mollets, des pertes de mémoire, je suis vite KO". 

Arnold Schwarzenegger raconte comment son père l’a rendu accro au sport dès son plus jeune âge

Aujourd’hui encore, Arnold Schwarzenegger ne démarre pas une journée sans faire un minimum d’exercices. Un véritable mode de vie qu’il doit avant tout à son éducation, et plus particulièrement à son père.

« Vous savez, je ne me considère pas comme quelqu’un de discipliné. Parce que faire du sport le matin est quelque chose que je fais depuis que je suis petit », a expliqué à Entertainment Tonight l’acteur qui, à 75 ans, revient dans la nouvelle série d’action-comédie sur Netflix, intitulée FUBAR.

« Je me souviens que mon père me disait, “ Tu ne peux pas prendre ton petit-déjeuner en premier, tu dois le gagner. Tu dois faire 200 abdos et autant de pompes. ” C’est comme ça que j’ai grandi et c’est toujours ce que je fais aujourd’hui. »

Mais pour l’icône hollywoodienne, il ne s’agit plus de faire du sport pour obtenir ou garder son physique hors normes, mais tout simplement pour se sentir bien.

« J’ai juste besoin d’avoir mon heure de sport et puis de faire un peu de vélo histoire de maintenir mon cardio », a poursuivi Arnold Schwarzenegger.

« Ça vous permet juste de vous sentir bien, peu importe ce que vous faites. Que vous fassiez une série, un film ou même que vous soyez en train d’écrire un livre ou de préparer un discours. Peu importe ce que vous faites, vous avez besoin de vous sentir en forme et plein d’énergie. » 

Kim Kardashian revient sur son « merveilleux » mariage avec Ye

Même si la séparation a été difficile, Kim Kardashian n’a aucun mal à qualifier de « merveilleux » le temps passé avec Ye.

D’ailleurs, elle ne considère pas du tout la fin de leur relation comme un échec. Pour autant, la star aurait aimé comprendre plus tôt qu’il est impossible « d’aider quelqu’un qui ne veut pas être aidé ».

« Vous ne pouvez pas projeter vos croyances sur quelqu’un qui pense complètement différemment de vous et le forcer à les partager », a expliqué Kim Kardashian au micro du podcast de Jay Sherry On Purpose.

« C’est okay d’avoir des points de vue différents. C’est comme ça que tourne le monde. Mais si vous n’êtes pas alignés sur les mêmes valeurs fondamentales, alors il est aussi normal de vous rendre compte que la vie est très courte et que vous feriez mieux de trouver des gens en phase avec vos croyances. »

Nicki Minaj bloque un fan qui a dessiné un portrait d’elle très peu flatteur

Visiblement peu encline à l’autodérision, Nicki Minaj a bloqué manu militari le compte d’un fan qui venait de publier un portrait d’elle peu flatteur sur Twitter.

Or, cet internaute au coup de crayon hasardeux répondant au nom de Jase assure qu’il avait seulement voulu faire de l’humour. « Mon Dieu, ma reine, c’était une blague. S’il te plaît, débloque-moi », a-t-il écrit en légende du screenshot d’un message de notification de Twitter lui indiquant qu’il avait été bloqué par la rappeuse.

N’ayant reçu aucune réponse au bout de deux jours, l’internaute a de nouveau tenté de plaider sa cause, assurant à Nicki Minaj et ses fans qu’il regrettait son geste. Malheureusement pour lui, les adeptes les plus zélés de l’artiste qu’on surnomme les Barbz ne lui ont montré aucune compassion.

« C’est censé être de l’abstrait ? », a lâché un internaute, un autre ajoutant : « Je peux encore le voir quand je ferme les yeux. »

Pour Florence Pugh, les réseaux sociaux sont un moyen de mieux contrôler son image

Si Florence Pugh n’a aucun souci à se montrer au naturel sur ses réseaux, c’est avant tout pour garder le contrôle sur son image. En effet, l’actrice de 27 ans déteste l’idée de se construire une image glamour si c’est pour être surprise sous un jour peu flatteur par des paparazzi la prochaine fois qu’elle sortira ses poubelles.

« Je n’irais jamais montrer un aspect de moi tout en sachant que ça va me nuire. Mais je ne veux pas non plus que quelqu’un se fasse de l’argent en me surprenant en train d’être moi-même », a-t-elle expliqué au Time. « Je veux tout leur donner. »

Une technique adoptée par Florence Pugh alors qu’elle a grandi à une époque où on célébrait autant les stars pour leurs apparitions sur les tapis rouges qu’on les dépréciait pour avoir « l’air normal » en privé.

« Quand j’ai commencé, je voulais avoir le contrôle de ce que les gens voyaient de moi sans pour autant chercher à les duper », a-t-elle continué. « Je pense qu’une partie de ma présence en ligne où j’essaye de paraître normale est un moyen d’avoir le contrôle là-dessus. »

Voilà pourquoi Florence Pugh n’a aucun problème à poster des selfies peu flatteurs sur ses réseaux !

Pour Jeff Bridges, se sortir du Covid a été pire que son cancer et la chimiothérapie


Jeff Bridges l’assure, se débarrasser du Covid a été plus éprouvant que de lutter contre le cancer. Mais encore faut-il préciser que l’acteur de 73 ans a été touché par le virus alors même qu’il subissait une chimiothérapie pour traiter un lymphome diagnostiqué en octobre 2020.

« J’ai reçu une lettre de la part de la clinique où je suivais ma chimiothérapie qui m’informait que j’avais contacté le Covid », a raconté la star de The Big Lebowski qui occupe la dernière couverture de AARP The Magazine.

« Je n’avais pas de système immunitaire pour lutter contre le virus. La chimio l’avait anéanti, ce qui a rendu les choses très, très dures. Pour moi, le cancer n’était rien comparé au Covid. »

Du coup, Jeff Bridges a dû rester hospitalisé pendant une longue période afin de lutter contre les deux maladies à la fois. Et s’il ne doutait pas de sa capacité à en réchapper, l’acteur admet qu’il était inquiet concernant son aptitude à un jour reprendre le chemin des plateaux de tournage.

« Je ne pensais pas pouvoir retravailler un jour, vraiment », a-t-il continué. « Alors au départ, je me suis dit, “On verra.” Puis à la fin, c’est devenu, “Peut-être que je vais pouvoir”. Je dois admettre que j’étais encore effrayé à l’idée de retourner travailler. Et puis j’ai fini par penser que c’était un cadeau qui m’était offert. »

Et quelque temps après, Jeff Bridges était sur pied pour terminer le tournage de la première saison de The Old Man.

Cannes 2023 : Le geste post-Palme d'or inattendu de Jane Fonda expliqué

La séquence n'est pas passée inaperçue, samedi soir : tout juste honorée de la Palme d'or pour son film Anatomie d'une chute, la réalisatrice française Justine Triet (La Bataille de Solférino) a oublié le diplôme qui accompagnait ce prix en partant saluer le jury qui venait de l'honorer. Jane Fonda, qui était à ses côtés sur la scène, lui a alors jeté, et le parchemin a touché la cinéaste visée dans le dos, sans qu'elle ne s'en aperçoive. L'actrice s'est ensuite avancée vers elle pour lui donner le fameux sésame, puis une fois que Triet a découvert son oubli, elles sont revenues au centre de la scène.

Ce geste de Jane Fonda a été beaucoup commenté sur les réseaux sociaux, puis dans les médias, entraînant des réactions parfois exagérées : certains ont osé assurer que la comédienne hollywoodienne avait jeté son prix à Justine Triet, fâchée après son discours politisé. Connaissant les convictions de la star de 85 ans, on a du mal à croire qu'elle ait été vexée par les propos de Triet, ou qu'elle ait quoi que ce soit à lui reprocher quant à ses valeurs de gauche... Fonda défend les droits des femmes depuis des décennies, tout comme les droits civiques et sociaux de son peuple (elle a par exemple médiatisé son cancer pour dénoncer le système de santé défaillant aux Etats-Unis) ou la protection du climat - ce qui lui vaut encore aujourd'hui d'être régulièrement arrêtée au cours de manifestations.

Pourtant, la séquence a beaucoup tourné, de façon tronquée : mieux vaut la voir en entier pour se faire une idée plus précise de ce qui s'est réellement passé. Certes, ce jeté de diplôme n'est pas le geste le plus distingué qui soit sur la scène d'un festival de cinéma, mais en observant bien toute l'extrait, cela relève très clairement d'un réflexe. Jane Fonda n'est pas fâchée, mais surprise que Triet ait pu partir sans prendre son prix. Elle lui a visiblement envoyé (avec une précision certaine !) sans réfléchir, et comme cette dernière ne s'est pas aperçue de son oubli, elle a continué à attirer son attention jusqu'à ce qu'elle récupère son papier.

Pas de quoi en tirer des conclusions hâtives, donc : les deux femmes se sont ensuite prises dans leurs bras, pendant que Justine Triet laissait éclater sa joie. Elle a ensuite rejoint son compagnon Arthur Harari pour le photocall de la Palme.