08 novembre 2021

Sex and the City : la suite ciblée par des attaques sexistes, Sarah Jessica Parker répond

Dix-sept ans après la dernière saison de Sex & the City et 11 ans après la sortie du second film, Carrie Bradshaw est de retour. And Just Like That…, nouveau chapitre de la série culte, débarque en décembre sur HBO Max avec Sarah Jessica Parker, Cynthia Nixon et Kristin Davis - mais sans Kim Cattrall. De nombreuses photos de tournage ont déjà fuitées sur la Toile, l’occasion pour les internautes de se faire un avis sur les tenues haute couture des héroïnes et… sur leur physique.

Dans une interview accordée au magazine américain Vogue, l’interprète de Carrie Bradshaw a répondu aux virulentes critiques sur les réseaux sociaux : “Il y a tellement de vacarme misogyne à notre égard, ce qui n’arriverait jamais à un homme.” L’actrice fait, entre autres, référence aux remarques sur leur âge et leurs cheveux gris. “Tout le monde a quelque chose à dire : ‘Elle a trop de rides, elle n’en a pas assez’”.

Elle poursuit : “C’est comme si les gens ne voulaient pas que l’on soit en accord avec ce qu’on est, comme s’ils appréciaient nous attaquer pour ce qu’on représente aujourd’hui, que l’on choisisse de vieillir naturellement et de ne pas être parfaite, ou que l’on fasse quelque chose pour se sentir mieux. Je sais à quoi je ressemble. Je n’ai pas le choix. Que dois-je faire ? Arrêter de vieillir ? Disparaître ?”

Dans les 10 nouveaux épisodes prévus pour la série, de nouveaux personnages vont faire leur apparition, mais pour Cynthia Nixon, pas question de "rajeunir le programme”. “Nous allons pas inclure une nièce de 21 ans”, fait-elle savoir. En France, la diffusion de And Just Like That… n’a pas encore été confirmée sur une plateforme.

Harry Potter : Chris Columbus veut retrouver les acteurs pour la suite

Vingt ans. C’est le temps qui s’est écoulé depuis la sortie au cinéma d’Harry Potter à l’école des sorciers, qui a lancé une des franchises les plus appréciées et lucratives de tous les temps. À l’occasion de cet anniversaire, Variety s’est entretenu avec Chris Columbus, l’homme à qui l’on doit les deux premiers opus de la saga.

Et ce dernier ne serait pas contre replonger dans l’univers magique créé par J.K. Rowling ! Le cinéaste a en effet fait savoir qu’il “adorerai(t) réaliser L’Enfant maudit”, soit la pièce de théâtre écrite par Jack Thorne d’après une histoire imaginée par Rowling elle-même et jouée pour la première fois en 2016.

L’action de L’Enfant maudit se déroule 19 ans après les événements relatés dans Harry Potter et les Reliques de la mort et suit les aventures du fils de Harry et Ginny Potter, Albus Severus, l'année de son entrée à Poudlard où il intègre la maison Serpentard.

“C'est une super pièce et les enfants ont le bon âge pour jouer ces rôles. C'est un de mes petits fantasmes”, a ajouté Chris Columbus faisant référence aux acteurs qu’il avait dirigés lorsqu’ils étaient enfants : Daniel Radcliffe, Emma Watson, Rupert Grint et les autres.

Aussi alléchante soit l’idée du réalisateur, il admet lui-même qu’il ne s’agit pour l’instant que d’un fantasme. Mais il est vrai que si les producteurs de la saga répondaient favorablement à son appel du pied, il y aurait de quoi réjouir les très nombreux fans d’Harry Potter !

En attendant, c’est vers Les Animaux fantastiques 3 : Les Secrets de Dumbledore, dont la sortie est prévue le 13 avril 2022, que les Potterheads devront se tourner pour leur dose de magie.

07 novembre 2021

Pascal Obispo excédé par les maisons de disques qui « castrent les artistes »

Pascal Obispo est bientôt de retour dans les bacs avec de nouveaux projets. Entre son prochain disque, France, et son futur album en collaboration avec Isabelle Adjani, le chanteur de 56 ans a du pain sur la planche. Pour soutenir sa création, l'interprète de Mon Millésime a lancé sa propre application de contenus exclusifs, Obispo All Access, réservée à ses abonnés. Une manière de reprendre le contrôle sur ses choix de carrière en s'affranchissant des producteurs de musique. Au micro d'Europe 1, ce samedi 6 novembre, l'auteur-compositeur-interprète a poussé un coup de gueule contre ses maisons de disques qui "castrent" les artistes.

"Les gens qui passent leur vie en studio ne sont pas aptes à rester dans ce système qui nous impose un tempo, un rythme, presque un style à respecter. Et même un nom !", a dénoncé Pascal Obispo dans l'émission Il n'y a pas qu'une vie dans la vie. Grâce à son application, le natif de Bergerac (Dordogne) produit ses albums en étant "son propre mécène". C'est notamment grâce aux fonds générés par sa tournée qu'il peut financer ses projets. "Je fais ce que je veux, pourquoi faudrait-il limiter, castrer les artistes ? L’artiste fait rêver, l’artiste nous propose des voyages, un rêve, ça passe par un moment, une sculpture, une peinture…", a poursuivi l'ex-coach de The Voice au micro d'Isabelle Morizet, estimant que l'artiste seul doit "décider du voyage". "On n'a pas à se faire dicter, ni la direction, ni comment on va voyager, ni à quel rythme !"

Pour la modique somme de 5,99 euros, les fans de Pascal Obispo peuvent retrouver des albums, clips, séries, interviews exclusives, coulisses… Après près de 30 ans avec Sony, l'interprète de Lucie a claqué la porte des maisons de disques pour retrouver sa liberté. "Cette application, c’est une liberté artistique. Enregistrer un album reggae par exemple a été pour moi un moment de plaisir insoupçonnable. Je vais pouvoir faire tout ce que j’ai envie de faire", a-t-il expliqué auprès de Télé 7 jours, en janvier 2021. Dans son projet un peu fou, Pascal Obispo peut compter sur son épouse, Julie. La belle blonde trentenaire a notamment réalisé des entretiens avec des personnalités.

Meghan Markle de nouveau sous le feu des critiques : son titre de duchesse fait polémique

Sa démarche en a choqué plus d’un. Meghan Markle a une nouvelle fois montré son engagement à toute épreuve pour des causes qui lui tiennent à cœur. Cette fois, l’épouse du prince Harry se serait exprimée en faveur du congé parental rémunéré aux États-Unis en utilisant son titre de duchesse de Sussex. D’après le Daily Mirror, qui rapporte cette information ce samedi 6 novembre, Meghan Markle a ainsi été accusée d’utiliser cette distinction royale « hors contexte » pour s’immiscer dans la politique américaine.

La sénatrice du Maine, Susan Collins, a déclaré à Politico avoir reçu un appel de la duchesse de Sussex sur sa ligne privée. « J’étais heureuse de parler avec elle, mais je suis plus intéressée par ce que les gens du Maine me disent sur les congés payés », a-t-elle précisé. Le Daily Mail ajoute qu’une source proche de Meghan Markle a assuré que cette dernière avait agi à titre « personnel en tant que citoyenne engagée », qui vit désormais en Californie.

Toutefois, cette intervention n’est pas au goût de tout le monde. Le Telegraph a révélé qu’une source issue du palais de Buckingham avait déclaré que Meghan Markle devait « se tenir à l’écart » de ce genre de conversations. « Sinon, vous utilisez le titre hors contexte et les gens s’interrogeront sur vos motivations. La famille royale n’a pas son mot à dire dans la politique américaine », a ajouté cette même source, qui précise qu’évoquer des sujets liés à la santé mentale ou à l’environnement comme le fait la duchesse de Sussex est important, mais que s’aligner sur les politiques est une démarche à éviter. Certains des détracteurs de la mère d’Archie et Lilibet ont par ailleurs exhorté la Reine à lui retirer son titre royal. Le même qu’elle a conservé après s’être retirée de ses engagements royaux en mars 2020.

Une femme a inspiré les plus grands tubes de Paul McCartney

Dans son nouveau livre Lyrics : 1956 to the Present, Paul McCartney offre une plongée dans l’écriture de 156 de ses chansons. L’occasion d’apprendre que la plus grande source d’inspiration de l’ex-Beatles fut sa mère Mary. De Let It Be à Lady Madonna en passant par Yesterday, Mary McCartney, disparue prématurément des suites d’un cancer, a servi de muse à l’artiste qui n’avait que 14 ans au moment de son décès.

« Pas besoin d’être Sigmund Freud pour voir que cette chanson est une réaction directe à la mort de ma mère. Elle est morte en octobre 1956 à l’âge terriblement jeune de 47 ans. J’ai écrit cette chanson plus tard cette même année », détaille-t-il à propos de la chanson I’ve Lost My Little Girl dans un extrait du livre relayé par People.

Peu après cette perte dont il ne s’est jamais remis, Paul McCartney rencontrait John Lennon qui devait lui-même perdre sa mère Julia dans des circonstances tragiques.

Concernant Yesterday, l’un des plus grands classiques de Paul McCartney, la légende a toujours voulu que cette chanson lui soit venue en rêve. De nombreux fans ont souvent fait le rapprochement entre les paroles et l’expression inconsciente du deuil, ce à quoi l’artiste n’avait jamais vraiment adhéré jusqu’à aujourd’hui. « Vous savez, plus j’y pense, plus je me dis que ça a pu m’influencer inconsciemment », concède-t-il dans son livre.

Concernant Lady Madonna, il s’agit « vraiment d’un hommage à la figure maternelle, un hommage aux femmes ». Et enfin, abordons l’imparable Let It Be dont le titre aurait été soufflé au chanteur par Mary McCartney dans un rêve alors que les Beatles traversaient la crise qui allait mener à leur séparation.

« Ma mère était très rassurante et, comme c’est le cas de beaucoup de femmes, c’était elle qui soudait la famille. [Dans le rêve] elle semblait se rendre compte que je m’inquiétais pour ce qui arrivait dans ma vie et ce qui pouvait arriver et elle m’a dit, “Tout ira bien. Ainsi soit-il (Let It Be)” », a conclu Paul
McCartney à propos de la chanson qui donna son titre au dernier album des Beatles paru en 1970.

Une exposition itinérante consacrée à Tupac sera lancée en janvier prochain

Une exposition consacrée à Tupac va ouvrir ses portes en janvier prochain à Los Angeles. Baptisée Tupac Shakur. Wake Me When I’m Free, ce musée itinérant créé avec l’assentiment des ayants droit du rappeur proposera une exploration immersive de sa vie et de son œuvre. Toutefois, les créateurs de cet événement entendent aller plus loin qu’une simple évocation de l’artiste disparu tragiquement en 1996 à l’âge de 25 ans.

« Il s’agit de raconter une histoire à propos de (la question de) la race en Amérique par l’intermédiaire de Tupac », a déclaré l’un des directeurs d’exposition dans un communiqué relayé par Deadline avant de donner quelques détails sur le projet.

Il s’agira d’une « expérience pleinement immersive et réflexive qui explorera la vie et l’héritage d’un artiste et d’un activiste acclamé. L’exposition va plonger dans la signification de son activisme, de sa musique et de son art révolutionnaire en éduquant et en éclairant le public à travers un labyrinthe d’émotions alors qu’ils voyageront à travers sa vie extraordinaire. »

Après Los Angeles, l’exposition Tupac Shakur. Wake Me When I’m Free ira visiter d’autres villes américaines.

Cardi B s'est offert une maison à New York et elle est aux anges

Cardi B vient de s’offrir une maison à New York. Une véritable consécration pour la rappeuse originaire de la mégapole qui n’a pas manqué de célébrer son acquisition sur ses réseaux. « Ces temps-ci, je ne vis pas à un seul endroit. Je suis partout à cause de mon travail. Une chose est sûre j’avais besoin d’une maison dans ma ville natale de New York ! », a écrit la rappeuse comme pour se justifier de cette petite folie, en légende d’un cliché la montrant dans sa nouvelle demeure.

La photo laisse d’ailleurs apparaître un imposant double escalier et des murs immaculés qui laissent présager du standing généreux du lieu.

« Je suis si fière de moi. Je travaille si dur pour que mes enfants soient à l’aise où qu’ils soient, peu importe où je travaille. Maintenant que j’ai une maison à New York, je peux être tout le temps avec ma famille. J’ai accompli tellement de choses mais je me sens encore loin des buts que je veux accomplir. C’est un rêve que je peux rayer (sur ma liste)… Dites-moi si vous voulez que je vous fasse visiter ! », s’est enthousiasmé Cardi B.

Le lendemain de sa publication, l’artiste a posté un second cliché pris dans un des couloirs de sa nouvelle demeure.

Stranger Things : premier teaser de la saison 4

Qu’advient-il de la petite bande de Hawkins ? C’est la question que tous les fans de Stranger Things se posent depuis la fin de la saison 3. Le dernier épisode voyait Joyce Byers (Winona Ryder) emmener ses deux fils et Eleven (Millie Bobby Brown) loin de Hawkins et de tous les évènements traumatiques qu’ils ont vécu.

Le décor présenté ressemble à la Californie et on se rend compte que les jeunes protagonistes de la série ont bien grandi. Dans ce teaser, Eleven semble enfin vivre une vie normale d’adolescente avec le lycée et les gamineries qui vont avec. Et elle raconte sa nouvelle vie dans une lettre adressée à Mike (Finn Wolfhard) qui lit son récit avec avidité. Côté vie sociale, on sent qu’il y a encore quelques ajustements à faire mais cette petite vie ordinaire est sans nul doute un rêve pour celle qui a été élevée comme un rat de laboratoire. 

Et si ces quelques images fleurent bon les années 80 avec des coiffures improbables et une bande-son estivale, la menace n’est pas bien loin… Si on ne voit pas de monstre géant venu du monde à l’envers (ni Hopper d'ailleurs, mais on sait qu'il sera de retour), la petite routine va très vite être enrayée. Et l’armée ne semble pas étrangère à tout ce bazar !

Il faudra patienter pour en savoir plus. La saison 4 de Stranger Things est annoncée en 2022 !

06 novembre 2021

George Clooney demande à la presse de ne plus publier de photos de ses enfants

George Clooney est arrivé au bout de sa patience avec les tabloïds. L’acteur, agacé que la presse continue, malgré ses requêtes, à diffuser des photos de ses enfants Ella et Alexander, a écrit une lettre ouverte au Daily Mail pour demander à la publication de mettre fin à cette invasion de sa vie privée. La star de Ocean's Eleven profite du fait que le quotidien ait accepté de retirer des photos de la fille de Billie Lourd pour réclamer qu’on fasse la même chose pour ses enfants.

« Je suis une personnalité publique et j’accepte les photos souvent intrusives comme faisant partie du prix à payer pour faire mon travail. Nos enfants n’ont pas pris un tel engagement. La nature du travail de ma femme l’amène à affronter et à juger des groupes terroristes et nous prenons toutes les précautions possibles pour assurer la sécurité de notre famille. Nous ne pouvons pas protéger nos enfants si une publication quelconque met leur visage en couverture », écrit la star dans le courrier relayé par The Hollywood Reporter.

George Clooney a un passif malheureux avec le Daily Mail. En 2014, lorsque le journal avait diffusé de fausses informations sur la mère de sa femme Amal (qui se serait opposée à leur mariage, selon un article), l’acteur avait refusé les excuses des responsables et avait traité le journal de « pire sorte de tabloïd ». Cette fois-ci, il met clairement dans la balance l’intégrité physique de ses enfants.

« Nous n’avons jamais vendu une photo de nos enfants, nous ne sommes pas présents sur les réseaux sociaux et nous ne publions jamais de photos car cela mettrait leur vie en danger. Pas une mise en danger paranoïaque, mais des problèmes réels, avec des conséquences réelles. Nous espérons que vous conviendrez que le besoin de vendre de la publicité n’est pas plus important que le besoin d’empêcher que des enfants innocents soient pris pour cible », a-t-il ajouté.

Le Daily Mail n’a pas encore réagi à cette requête de la star.

Ye crée le malaise en invitant Marilyn Manson à son office dominical d’Halloween

Dimanche dernier, Ye signait le retour de ses fameux offices dominicaux avec, comme à l’accoutumée, un parterre de personnalités issues de différents horizons. Et la présence d’un personnage en particulier a rapidement soulevé la polémique : celle de Marilyn Manson. Ye avait déjà convié le rocker à l’une des soirées d’écoute qui préfigurait la sortie de Donda, son dernier album, en août, alors même que ce dernier fait l’objet d’accusations d’abus sexuels de la part de plusieurs femmes dont l’actrice Evan Rachel Wood​.

Cette fois, les participants du happening spirituel étaient tous vêtus de blanc et Marilyn Manson n’a pas dérogé à la règle, à la différence qu’il tentait de dissimuler son visage. Il a ensuite pris les mains de ses comparses le temps d’une prière, comparses parmi lesquels on comptait Justin Bieber. A se demander ce qui arrive à l’interprète de The Golden Age of Grotesque, lui qui avait eu des mots peu délicats à l’encontre du Canadien il y a quelques années.

Courant 2017, Marilyn Manson et Justin Bieber s’étaient quelque peu rapprochés jusqu’au moment où le sulfureux rocker avait proféré de curieuses accusations à l’encontre de son cadet lors d’une interview. Il accusait Justin Bieber de faire partie « d’une sorte de secte religieuse sexuelle avec une version asiatique de Dave Navarro (l’ancien guitariste des Red Hot Chili Peppers) », avant de dire qu’il refusait de se battre avec la pop star parce qu’il « n’aime pas se battre avec les filles ».

Quoi qu’il en soit, cette apparition angélique de Marilyn Manson n’aura pas manqué d’éberluer les internautes. « Je n’avais pas encore coché la case “Marilyn Manson dirige un cercle de prière avec Justin Bieber et Kanye West” sur ma grille de bingo 2021 », a lancé une internaute sur Twitter.