12 novembre 2020

Le film préféré du nouveau Président Joe Biden est Les Chariots de feu

Dans un tweet posté dimanche soir, le journaliste cinéma et correspondant de Canal + à Los Angeles Didier Allouche lâchait que le film préféré du nouveau locataire de la Maison Blanche - pas encore confirmé officiellement, c'est important de le préciser- est Les Chariots de feu de Hugh Hudson, devenu un grand classique du cinéma. Et l'intéressé de se fendre d'un petit commentaire personnel : "C’est bien, Les Chariots de Feu, calme, tranquille, intelligent, empathique, tourné vers l’autre… Exactement, ce que j’attends des 4 prochaines années".

Un choix qui n'est évidemment pas anodin pour Biden... Couronné par 4 oscars, dont ceux du meilleur film et de la meilleure musique, avec le célébrissime thème musical signé par Vangélis, porté par un magnifique duo de comédiens, Ben Cross et Ian Charleson, Les Chariots de feu raconte le parcours authentique de deux athlètes britanniques de course à pied engagés pour les J.O de 1924 en France.

Pour eux, la victoire allait plus loin que le simple exploit sportif. Le plus important dans ce triomphe, ce sont les raisons profondes qui les ont mené l’un et l’autre sur les chemins de la victoire. Harold Abrahams est juif et issu d'un milieu populaire : il court pour combattre l’adversité et la xénophobie qu’il a vécu à l’université de Cambridge. Eric Lidell, surnommé "l’écossais volant", est un fervent protestant presbytérien, fils d’un missionnaire en Chine, qui court pour la gloire de Dieu.

Un film qui promeut des valeurs humanistes, de fraternité et de rassemblement, au-delà des divergences; cité en exemple par Joe Biden qui entend rompre avec Donald Trump, qui incarne plutôt des valeurs individualistes. Pour l'anecdote, le toujours 45e locataire de la Maison Blanche avait cité dans ses films favoris Citizen Kane et son portrait d'un magnat non pas de l'immobilier comme lui mais de la Presse, ainsi que Autant en emporte le vent.

Chimène Badi se confie sur sa spectaculaire transformation physique

Elle a profité du premier confinement pour une remise en forme. Au mois de juillet 2020, et alors qu'elle profitait de ses vacances d'été, Chimène Badi s'affichait amincie sur ses réseaux sociaux. Une silhouette transformée, loin de ses courbes d'antan, qui a affolé la Toile et que la chanteuse doit à une remise en forme qu'elle a entreprise seule. "En fait, le premier confinement m'a permis de me retrouver", a-t-elle confié au magazine Closer à retrouver en kiosque ce vendredi 13 novembre 2020. "Vous savez, quand on vit à 2 000 à l'heure, qu'on ne dort pas beaucoup, qu'on n'a pas le temps de manger correctement, c'est compliqué de prendre soin de son corps."

Ce nouveau quotidien au ralenti lui a permis de revoir son hygiène de vie. "J'ai donc eu deux mois pour faire du sport, manger sainement, prendre du temps pour moi dans le calme, de dormir." Nul doute que Chimène Badi est reconnaissante pour cette pause de 55 jours, l'occasion idéale de, aussi, profiter de bons moments avec son bien-aimé depuis six ans, un professeur d'éducation physique dans un institut privé dans le sud-ouest de la France, Julien. "Évidemment, mon compagnon m'apporte beaucoup", raconte-t-elle, toujours dans nos colonnes, "mais si je l'ai fait, c'est pour moi et pour personne d'autre."

Mais s'ils sont heureux en amour, il ne faut pas s'attendre à les voir marcher jusqu'à l'autel. En effet, Chimène Badi et son cher et tendre estiment que le mariage n'est pas essentiel à leur vie de couple. "Tant qu'on est bien et heureux et que tout va bien, c'est l'essentiel. J'ai l'impression que, des fois, le mariage, cela fiche un peu le bazar dans un couple", confiait l'interprète d'Entre nous auprès du magazine Télé-Loisirs en 2019. Les tourtereaux ne sont pas près non plus d'agrandir leur famille, puisque la chanteuse l'affirme clairement : "je n'ai aucun désir de maternité." Elle a trouvé son bonheur.

Braveheart sur Chérie 25 : quelles sont les erreurs historiques ?

Dans la réalité, William Wallace n'était pas vraiment le pauvre bougre incarné par Mel Gibson, fermier de son état. Il était au contraire un chevalier rattaché à la petite noblesse... Et ne portait pas de Kilt (car inventé au 16ème siècle !). De plus, lorsqu'il s'est érigé contre les Anglais, Wallace avait la vingtaine, alors que l'acteur-réalisateur a tourné le film à 38 ans (Gibson a toutefois, en premier lieu, voulu confier le rôle à Jason Patric, plus jeune).

Braveheart montre Wallace entrer en guerre après l'assassinat de sa femme par les Anglais, qui pratiquent le droit de cuissage. Or, cette terrible coutume n'existe pas en Angleterre à cette époque... De même, les amourettes avec la princesse Isabelle (la plus jeune fille du roi de France Philippe IV), jouée par Sophie Marceau, relèvent là encore de l'imaginaire de Gibson. D'autant plus qu'elle avait au moins vingt ans de moins que Wallace !

La première (et la plus impressionnante) bataille du long métrage, Stirling, a bien vu les Ecossais gagner contre les Anglais. Mais pas de la même manière. Dans le film, c'est principalement grâce à des pieux que l'armée de Wallace sort victorieuse de cet affrontement ultra-violent. A la fin du XIIIème siècle, c'est parce que les Anglais se sont retrouvés piégés sur un pont (dont il n'est absolument pas question dans le blockbuster) qu'ils sont battus.

Le titre, Braveheart, est en fait le surnom donné à Robert le Bruce, alias Robert Ier, roi d'Ecosse. Ce dernier a bien mené, comme le montre la fin du film, la bataille décisive de Bannockburn en 1314, remportée sur les troupes du roi Edouard II d'Angleterre. En revanche, il n'a jamais trahi Wallace au profit des Anglais. Un film avec Chris Pine lui est d'ailleurs consacré, ainsi qu'une suite de Braveheart, dans laquelle Angus Macfadyen reprend son rôle.

Toutefois, si l'on peut recenser plusieurs erreurs historiques, les historiens sont d'accord sur une chose : Mel Gibson a parfaitement bien retranscrit la volonté écossaise de gagner leur indépendance.

A sa sortie, Braveheart connaît un succès commercial solide. Doté d'un budget de 76 millions de dollars, il en rapporte plus de 210 dans le monde grâce à sa sortie en salles. La réception critique est encore meilleure. En dehors des cinq Oscars et autres récompenses qu'il a obtenues, le film est encore aujourd'hui considéré comme culte grâce à ses scènes de batailles impressionnantes et à la prestation anthologique de Mel Gibson.

Bad Boys 2 sur TMC : pourquoi la course poursuite en Ferrari est-elle révolutionnaire ?

Bad Boys II, sorti en salles en France le 15 octobre 2003, a réuni près de 2 millions de spectateurs. Michael Bay étant fidèle à son style, il nous a concocté une séquence de poursuite à couper le souffle sur une autoroute de Miami. Mais comment le maître de l'action a-t-il fait pour réaliser une telle prouesse ?

L'équipe de production a utilisé des Ferrari qui ont été testées par le pilote cascadeur Henry Kingi sur la piste d'un aéroport afin de définir tout ce qui était possible de faire en matière de manoeuvrabilité et de contrôle de trajectoire. Elle a également obtenu l'autorisation exceptionnelle de fermer l'immense et spectaculaire voie McArthur de Miami, l'une des artères les plus fréquentées de la mégalopole.

Le producteur Jerry Bruckheimer raconte : "La poursuite qui s'y déroule tient sur une seule page du script, mais elle nous a demandé des mois de préparation, des dizaines d'autorisations et quatre jours de tournage." Avec le concours des autorités et des différents services techniques de la ville et de l'Etat de Floride, la circulation a été détournée.

Pour filmer les voitures de très près, afin de placer le spectateur au centre de la course, l'équipe a eu recours à un véhicule de faible encombrement, très bas de caisse et capable de rouler à plus de 100 km/h en portant deux caméras 35mm. Avec ce procédé, Michael Bay souhaitait obtenir des plans encore jamais vus dans les scènes de poursuite. Sa technique a été une vraie révolution dans la manière de filmer ce genre de séquences, influençant notamment des blockbusters comme la saga Fast & Furious.

Disney+ : un court métrage rescapé du défunt Fantasia 3

Disney+ a mis en ligne plusieurs courts métrages qui faisaient initialement partie de Fantasia 3, un projet avorté du studio. Cette semaine, coup de projecteur sur Lorenzo. Mis en musique sur le morceau Bordoneo y 900 par Juan José Mosalini et son orchestre, Lorenzo raconte la façon dont un chat de rue impitoyable avec ses congénères va, après sa rencontre avec un chat noir, se retrouver avec une queue enchantée qui va l'entrainer dans un tango envoûtant et inarrêtable.

L'idée du court métrage part de Joe Grant, vétéran de chez Disney, qui a commencé avec du dessin de personnages dès 1932. Il restera au studio jusqu'en 2004, après avoir été "animateur clé" sur Frère des ours et travaillé sur La Ferme se rebelle, son dernier long métrage. En 1949, il développe l'idée de Lorenzo, qui n'aboutira jamais. Grant avait aussi officié en tant qu'animateur sur Basil, détective privé, ce qui peut se ressentir lorsqu'on observe bien le chat des deux films.

Mais si l'idée est de Joe Grant, c'est Mike Gabriel, le réalisateur de Bernard et Bianca au pays des kangourous et de Pocahontas qui des années plus tard, met en images le court métrage à partir de papier noir, ce qui lui donne cet aspect sombre et un peu effrayant. Le ton est résolument celui de l'humour noir, ce qui est rarement le choix de l'univers Disney. La morale de fin, implicite, est particulièrement jouissive, comme la vengeance du chat noir moqué au début du film.

A l'époque, le court métrage doit être une des parties de Fantasia 3 (aussi appelé Fantasia 2006). Mais le film ne voit finalement jamais le jour, et Lorenzo, comme d'autres parties terminées du long métrage, tombe dans l'oubli. Il sera diffusé en salles en 2004 avant Fashion Maman, et récoltera une nomination à l'Oscar du Meilleur court métrage d'animation. Invisible ensuite, il est édité dans la Walt Disney Animation Studios Short Films Collection en 2015, avant d'aujourd'hui se retrouver sur la plateforme Disney+.

Joe Biden moqué : ce handicap qu'il a surmonté

Une belle leçon de vie pour Joe Biden. Né à Scranton en Pennsylvanie, le 46ème président des États-Unis élu a eu une enfance des plus normales dans une famille de catholiques irlandais modestes, au milieu de quatre frères et sœurs. Toutefois, un handicap lui a mené la vie dure durant une grande partie de sa vie, mais aussi de sa scolarité : le bégaiement. En effet, avant de se lancer dans une carrière politique auréolée de succès, Joe Biden était bègue. Un handicap qu'il a réussi à surmonter, et un combat qu'il avait évoqué durant un débat télévisé en décembre dernier.

"J'ai travaillé toute ma vie pour vaincre le bégaiement. Et je suis fier d'inspirer des enfants qui passent également par là. Cela s'appelle l'empathie", avait-il répondu sans détour à Sarah Sanders, ex-porte-parole à la Maison Blanche qui s'était moquée de la diction du candidat démocrate, parfois hésitante ou saccadée. Un handicap que Joe Biden a réussi à surmonter avec le temps, ainsi que l'expérience, mais qui figure toujours parmi les moqueries les plus courantes utilisées à son encontre. "Quand on y pense, le bégaiement est le seul handicap qu'on utilise pour humilier quelqu'un", avait-il confié en février dernier sur la chaîne CNN.

Citant notamment le film Le discours d'un roi, sorti en 2010 et qui retrace l'histoire méconnue du Roi George VI, lui aussi bègue, Joe Biden avait appelé les plus jeunes qui souffrent de bégaiement de surmonter ce handicap. "Cela peut se surmonter, avait-il affirmé. Il est extrêmement important que les jeunes qui bégaient ne laissent pas cela définir qui ils sont." Plus assuré et confiant en lui-même, le président des États-Unis élu séduit désormais par son charisme et son côté séducteur, qui n'est pas sans rappeler un ancien président français. "Comme Jacques Chirac en son temps, peu importe l'auditoire, il séduit instantanément", confiait ainsi Gérard Araud.

Chicken Little : le personnage a failli être une fille mais Disney a refusé

Avec Chicken Little, Mark Dindal - également réalisateur de Kuzco, l'empereur mégalo - s'intéressait à une invasion extraterrestre dans un village peuplé d'animaux et érigait un petit poulet en véritable héros. Pourtant, le personnage - doublé par Zach Braff en version originale et par Loránt Deutsch en version française - devait initialement être une fille. Dans une interview accordée au média Collider, le cinéaste explique avoir été inspiré par sa propre expérience de père pour écrire une histoire centrée sur une relation père-fille. "Mon héroïne était une petite fille très nerveuse et anxieuse, en proie aux crises de panique et aux réactions pour le moins excessives", se remémore-t-il.

Dans le projet initial, Chicken Little - au féminin, donc - rejoignait un camp d'été pour regagner confiance en elle. Ce camp, tenu par des moutons, était envahi par des loups déguisés, prêts à tout pour s'emparer des enfants afin d'en faire un festin. Alors que le projet était déjà bien avancé depuis quelques années et que les storyboards étaient finis, l'ancien PDG de Disney, Michael Eisner, demande à ce que le genre du personnage soit modifié. Le réalisateur apprend que cette décision du président est le résultat d'une étude de marché réalisée par le studio.

"Je me souviens que l'on m'a dit : 'Les filles iront voir un film avec un héros masculin, mais les garçons n'iront pas voir un film avec une héroïne.' C'était le bon sens de l'époque", explique Mark Dindal. Résultat : le projet change totalement de direction. Non seulement Chicken Little devient un petit garçon, mais l'histoire des loups se transforme en invasion extraterrestre. 

Il faudra attendre cinq ans plus tard, en 2010, pour que le succès de Raiponce renverse la tendance. Le film d'animation est suivi, en 2012, par Rebelle, mais surtout La Reine des Neiges, véritable carton à travers le monde avec plus d'un milliard de dollars récoltés. Le phénomène prouve qu'un projet mené par des personnages féminins peut bel et bien rassembler les foules dans les salles. 

David Fincher sur Netflix : encore 4 ans de contrat avec la plateforme

David Fincher et Netflix, c'est une histoire qui marche ! Après les séries House of Cards, Mindhunter et Love, Death + Robots, le réalisateur américain dévoilera le 4 décembre prochain sa quatrième collaboration avec la plateforme de streaming : le long métrage Mank, un biopic du scénariste Herman J. Mankiewicz, incarné à l'écran par Gary Oldman. Mais cette fructueuse relation n'est pas encore arrivée à son terme !

Dans un entretien accordé à Première, David Fincher vient en effet de déclarer qu'il lui restait encore quatre ans d'"un contrat d'exclusivité" avec Netflix. "Et en fonction de la réception de Mank, je vais soit aller les voir tout penaud en leur demandant ce que je peux faire pour me racheter, soit me présenter avec l’attitude du connard arrogant qui exigera de faire d’autres films en noir et blanc", poursuit-il en riant. "Non, je suis là pour leur livrer du "contenu" – quel que soit le sens de ce mot – susceptible de leur amener des spectateurs, dans ma petite sphère d’influence."

Pourquoi David Fincher a-t-il conclu un deal avec Netflix ? "C'est aussi parce que j'aimerais travailler comme Picasso peignait, essayer des choses très différentes, tenter de briser la forme ou de changer de mode de fonctionnement", déclare l'Américain, toujours dans cet entretien avec Première.

Pour rappel, le dernier long métrage de David Fincher pour le grand écran date maintenant de plus de six ans. Il s'agit du thriller Gone Girl, emmené par Ben Affleck et Rosamund Pike.

Connectés sur Prime Video : le premier film français sur le confinement

Confinement oblige, les apéritifs numériques sont devenus, depuis mars dernier, l'un des seuls moyens de se réunir avec ses amis en respectant la distanciation sociale. Ce moment de partage - virtuel, certes - est au cœur du film de Romuald Boulanger, Connectés, disponible sur Prime Video à compter du 12 novembre. Ce qui commence comme une comédie, simple et légère, vire finalement au thriller lorsque l'un des membres de la bande, Nico, est attaqué et séquestré par un individu masqué qui va prendre le contrôle de la conversation et dévoiler leurs secrets. De quoi mettre en péril leur amitié. 

À l'écran, une distribution explosive mène la danse : Michaël Youn, François-Xavier Demaison, Nadia Farès, Claudia Tagbo, Stéphane De Groodt, Audrey Fleurot, Pascal Demolon, ou encore Vanessa Guide. Tous apportent leur grain de folie dans ce projet singulier. Plus d'actualité que jamais, Connectés est le premier long métrage français à aborder la pandémie de la COVID-19. Écrit durant le premier confinement, le film est rapidement entré en phase de production, avec un tournage qui se tenait du 29 juin au 10 juillet 2020 dans le studio de Bry-sur-Marne.

Ce thriller technologique peut rappeler l'horrifique Unfriended ou encore le drame Searching - Portée disparue dans sa manière d'inclure les spectateurs dans le concept même du film. Ici, le public suit l'intrigue à travers un écran d'ordinateur et a accès aux moindres faits et gestes des personnages, comme s'il faisait partie de la bande. Connectés s'impose comme le film idéal pour ce second - et on l'espère, dernier - confinement.

Emily in Paris sur Netflix : une saison 2 pour la comédie romantique

Emily n'a pas fini de s'émerveiller devant les beautés de la Ville Lumière ! Comme on s'y attendait vu son succès mondial, Netflix vient d'offrir une deuxième saison à la comédie romantique Emily In Paris, avec Lily Collins et Lucas Bravo, entre autres. Aucune date de tournage n'a été annoncée pour le moment mais la série devrait revenir sur la plateforme fin 2021.

Pour rappel, la série tant décriée par les Français raconte les aventures d'une Américaine d'une vingtaine d'années originaire du Midwest, qui part s'installer à Paris après avoir reçu une proposition d'emploi des plus inattendues. Son nouveau challenge : apporter un point de vue américain à une agence de marketing française en difficulté. Créée par Darren Star (Sex & The City, Younger), elle s'est classée dans les Tops 10 mondiaux de la plateforme instantanément et y est restée de longues semaines.

Netflix en a profité pour dévoiler une vidéo promo avec les comédiens qui prononcent... "Deux".