11 novembre 2020

Moi, moche et méchant : bientôt un quatrième film ?

Avec plus de 3,7 milliards de dollars de recettes dans le monde totalisés depuis maintenant plus d'une décennie, la saga Moi, moche et méchant, qui comprend trois films ainsi qu'un spin-off consacré aux incorrigibles Minions, est la franchise animée la plus lucrative de l'histoire. Avec cette pluie de billets verts, forcément, se pose la question d'une quatrième aventure de Gru sur grand écran. Les studios Illumination planchent-ils donc sur un Moi, moche et méchant 4 ?

La réponse est oui ! En septembre 2017, peu de temps après la sortie de Moi, moche et méchant 3, l'Américain Christopher Meledandri, le big boss des studios Illumination, déclarait en effet dans un entretien accordé au site Bloomberg qu'un quatrième opus était en développement. Avec une promesse : "Nous avons une histoire fantastique. Nous ne somme pas encore à bout de souffle."

Depuis, pas de nouvelles de ce Moi, moche et méchant 4 mais des nouvelles... des Minions, dont la seconde aventure, initialement prévue pour l'été 2020, sera finalement dévoilée en juillet prochain en raison de l'épidémie de COVID-19. Son titre : Minions 2 : il était une fois Gru. Un Gru qu'on découvrira ici adolescent et qui n'est donc jamais vraiment très loin. De quoi patienter en attendant un quatrième passage sur grand écran en bonne et due forme de ce (pas si) vilain personnage...

Armistice du 11 novembre : il faut revoir La vie et rien d'autre, le chef-d'oeuvre de Bertrand Tavernier

En ce jour férié de commémoration de l'Armistice du 11 novembre 1918, vous êtes peut-être intéressé par l'idée de prolonger cette journée du souvenir par le visionnage d'un film autour du sujet. Des oeuvres ayant pour sujet ou toile de fond la Première guerre mondiale, ce n'est pas ce qui manque : Les Sentiers de la gloire, Capitaine Conan, Gallipoli... De grands films, assurément.

Mais on privilégira cette fois-ci un autre chef-d'oeuvre : La Vie et rien d'autre, de Bertrand Tavernier, sorti l'année où la France célébrait avec faste le Bicentenaire de la Révolution française. Une oeuvre à bien des égards bouleversante, qui obtiendra 9 nominations aux Césars, et couronna l'acteur fétiche du cinéaste, l'immense Philippe Noiret, du second César du meilleur acteur de sa carrière, 14 ans après celui obtenu pour Le vieux fusil.

"Le point de départ du film, ca été je crois la lecture d’une préface d’un livre de Didier Daeninckx, dans lequel il évoquait le nombre de disparus après la guerre de 14-18" se souvient Bertrand Tavernier, dans une interview donnée en 2001 sur le film. "Chiffres que j’ai été vérifier dans le Quid. Quelque chose dans les 350.000 disparus et oubliés recensés dans l’immédiat après-guerre. J’étais effaré. Je me suis demandé "qu’est ce que c’était qu’un disparu, est-ce que ca se retrouve ?". A partir de là, l'idée est d'élaborer une histoire sur des gens qui cherchent des disparus. Une autre question me titillait aussi : comment est-ce qu’on avait trouvé le soldat inconnu qu’on avait mis sous l’Arc de Triomphe ?"

Le cinéaste s'est alors tourné vers Jean Cosmos pour co-écrire le scénario. Cet auteur connu pour être le parolier d'Yves Montand, des Frères Jacques, mais également, écrivain de pièces de théâtre et scénariste pour la télévision, est rejeté par le cinéma. "J'ai choisi Cosmos [...] après avoir vu certains de ses téléfilms", se souvient le cinéaste. Je trouvais que la situation historique était exposée avec une grande force (...) Je m'étais dit comment le cinéma peut-il se priver de quelqu'un avec une si grande imagination" poursuit Tavernier.

A l'époque en France, personne n'a encore écrit sur le sujet que doit aborder La Vie et rien d'autre. "On est parti sur un terrain vierge" se souvient Tavernier, "avec un certain nombre de détails que Jean est allé trouver auprès du service des sépultures militaires, du service de la Croix rouge, comment on identifiait les restes de disparus, etc...". C'est comme ça que petit à petit, Tavernier en est arrivé à imaginer avec Jean Cosmos le personnage du commandant Dellaplane, admirablement joué par Noiret, qui a pour mission -quasi impossible- d'identifier et retrouver les disparus de la guerre, afin que les familles puissent faire le deuil.

En somme, "Mettre un nom sur une figure, mettre une figure sur un nom" comme il le dit lui-même. En procédant de la sorte, il va "préserver une mémoire que l'on souhaite pourtant anéantir" explique le cinéaste; "car tout le monde veut oublier ces 4 années d'horreur. Le mot d'ordre pour les responsables politiques et les militaires, c'est l'amnésie. Tout le drame de cette gigantesque boucherie, c'est cette tentative de la dissimuler derrière un symbole, celui du soldat inconnu". Le personnage joué par Noiret a d'ailleurs une phrase terrible et explicite là-dessus : "les Officiels, ca les rassure, l'histoire du soldat inconnu. Ils ont fait tuer 1,5 millions d'hommes, et on ne va plus penser qu'à un seul".

Malgré l'intérêt d'un sujet qui n'a encore jamais été traité au cinéma et aussi fort, les financiers et les diffuseurs refusent de s'y investir. Seul René Cleitman, producteur de films pour la société Hachette, s'emballe pour le scénario ("C'était admirable, je ne pouvais plus m'en détacher"), mais il n'arrive cependant pas à boucler le budget. Bertrand Tavernier doit se battre comme pour un premier film. Même les chaînes de télévision font grise mine : ils ne voient pas en ce film un bon programme de prime time. "Ils croyaient tous que je faisais un film sur la mort" dira Tavernier, "alors qu'en fait, tous les personnages réapprennent à vivre !"

Les techniciens sont payés au tarif syndical, la production (Little Bear) renonce en grande majorité aux droits et pourcentages, et Philippe Noiret met son cachet en participation. Il faut dire aussi que le sujet du film trouve un écho particulier en lui : son père a fait la guerre de 14-18, et, survivant, a fini au grade de lieutenant. Ce sont d'ailleurs les décorations de son père qu'il porte dans le film; c'est dire l'affect que le comédien met dans son rôle. Le film se tourne en huit semaines entre novembre et décembre 1988, dans le froid et le mauvais temps de la Lorraine.

Le film de Tavernier met en lumière une réalité terrible. Saignée à blanc, la France a payé un lourd tribu lors de la Grande Guerre : 1,4 millions de soldats tués ou disparus, plus de 4,2 millions de soldats blessés, 300.000 civiles tués. Des années après, alors même que l'on parlait de la guerre de 14-18 comme "la Der des Ders", la tâche d'identification des disparus n'a jamais aboutie. C'est ainsi qu'au sein de l'Ossuaire de Douaumont, situé près de Verdun, 130.000 restes de soldats français et Allemands reposent. Des soldats anonymes, dont on a jamais pu trouver l'identité. La tâche du commandant Dellaplane dans le film est aussi magnifique et poignante que dérisoire.

Au lendemain de la guerre, toute une culture et rites funéraires se mettent en place. On érige des monuments aux morts dans 37.000 communes, pour saluer le sacrifice des hommes tombés aux champs d'honneur. Les rares sculpteurs survivants de la guerre connaissent un nouvel âge d'or et font fortune. C'est d'ailleurs, comme le rappelle Bertrand Tavernier, le début de la sculpture à l'échelle industrielle tellement la demande est forte. On fait des pèlerinages en famille sur les lieux même des combats, pour apaiser ses souffrances et trouver des réponses qui ne viendront jamais. On assiste même à un net regain du spiritisme, pour tenter de communiquer avec l'être cher trop tôt disparu. L'un de ses plus ardents pratiquants fut Arthur Conan Doyle : inconsolable, il perdit en effet son fils, son jeune frère et deux neveux durant la guerre...

Avec plus d'1,5 millions d'entrées, La Vie et rien d'autre est le deuxième plus gros succès public de Bertrand Tavernier après Coup de torchon à l'époque, qui avait rassemblé plus de 2 millions de spectateurs en 1981. Trente et un an après sa sortie, la force du film est toujours là, intact. C'est la marque des chefs-d'oeuvre.

10 novembre 2020

Olivia Culpo atteinte d'endométriose : les confidences douloureuses de Miss Univers 2012

Elle ne souhaite plus se taire... Il y a quelques mois, Olivia Culpo révélait être atteinte d'endométriose. À 28 ans, Miss Univers 2012 a beaucoup souffert de cette maladie. Hélas, les médecins ont mis beaucoup de temps à comprendre ce qui n'allait pas. Interrogée sur ce sujet par le magazine Shape, le mannequin a expliqué : "C'était une expérience vraiment frustrante, et c'est l'une des raisons pour lesquelles j'ai tellement envie d'en parler." Avant son diagnostic, il y a un peu plus d'un an, Olivia Culpo était à bout. Elle a expliqué : "Je savais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas avant cela. J'étais allé voir un certain nombre de médecins alors que j'étais à l'agonie, en train de pleurer et de trembler. Lorsque vous vivez avec une douleur chronique, vous ne savez pas si vous voulez vomir ou simplement vous recroqueviller en boule et pleurer."

Après un long parcours, Olivia Culpo a trouvé le médecin qui lui correspondait. "C'est une bonne chose, car mon état était avancé et elle avait besoin de vérifier mes ovules immédiatement pour s'assurer que ma fertilité était intacte. En ce moment, j'essaie de trouver de nouvelles façons de guérir de manière holistique grâce à ce que je mange et au reste que je me donne", a expliqué l'ex-compagne de Nick Jonas. Avant d'ajouter : "J'explore également l'acupuncture, les massages, la phytothérapie chinoise et peut-être éliminer la caféine. Je vais essayer activement d'aider les personnes qui vivent avec cela et pas seulement de parler de mon expérience." Alors que de nombreuses personnes l'avaient contacté après qu'elle ait révélé être atteinte d'endométriose, c'est en octobre dernier que la jolie brune avait confié : "C'était quelque chose que j'étais nerveuse de partager parce que je ne savais vraiment pas si les gens seraient familiers avec la maladie, et il s'avère que beaucoup de femmes le sont."

Alors qu'elle est heureuse de savoir de quelle maladie, elle souffre, le mannequin de Sports Illustrated a déclaré qu'elle voulait maintenant "s 'assurer que les femmes font leur diligence raisonnable et font vérifier leur nombre d'ovules, en s'assurant que si elles ont des règles douloureuses, ce n'est pas quelque chose qui affecte leurs ovaires ou leur ovule." Enfin, Olivia Culpo a ajouté : "En bout de ligne, c'est tellement déchirant de penser à quelqu'un qui aurait peut-être pu agir plus tôt et qui ne peut plus avoir d'enfants. Cela me semble vraiment horrible."

Pixels sur TF1 Séries Films : un Français est à l'origine de ce film avec Adam Sandler

Après s'être frotté à l'heroic fantasy avec les deux premiers volets d'Harry Potter et Percy Jackson : le voleur de foudre, Chris Columbus s'essaie en 2015 à la science-fiction avec Pixels. Cette comédie, portée par Adam Sandler, Michelle Monaghan, Kevin James et Peter Dinklage, raconte comment de vieux potes fans de jeux d'arcade dans leur jeunesse sont obligés d'affronter des aliens qui utilisent PAC-MAN, Donkey Kong, Galaga, Centipede et les Space Invaders pour prendre d'assaut la planète. Ces gamers pourront compter sur l’aide du lieutenant-colonel Violet Van Patten, une spécialiste qui va leur fournir des armes uniques...

Pixels trouve son origine dans un court-métrage français du même nom réalisé cinq ans plus tôt par Patrick Jean. En deux minutes, le film nous montre la ville de New York être envahie par des créatures issues de jeux vidéos en 8-bit. Lauréat du Cristal du meilleur court-métrage d'animation lors du Festival d'Annecy 2011, Pixels ne passe pas inaperçu auprès des studios hollywoodiens. Plusieurs d'entre eux se montrent intéressés pour l'adapter en long-métrage. C'est finalement Sony qui emporte le morceau « parce que c’était avec eux qu'on avait le plus de chances de voir le film aboutir ! C’était le principal pour nous, que le film ne se retrouve pas coincé dans un tiroir quelque part dans un bureau à Hollywood. Quant à Sandler, c’était une idée de mon agent. On a beaucoup plus de chances de voir un film aboutir si un nom important y est attaché ! »*

Producteur délégué du film de Chris Columbus, Patrick Jean a également servi de consultant, présentant à Sony des concept arts réalisés avec l’aide de One More Production, qui a produit le court-métrage. Il précise : « Au départ, le film aurait dû coûter dans les 20 millions. Mais avec le script qui évoluait et le studio qui semblait s’exciter de plus en plus sur le projet, il a vite explosé ! C’est la raison pour laquelle ils ont fait appel à Chris, et m’ont proposé d’être là sur le tournage pour apprendre, et faire ce qu’on appelle ici du "shadowing" ».

Si Pixels reçoit un accueil mitigé à sa sortie, dont 5 nominations aux Razzie Awards, il rapporte 244 millions de dollars à travers le monde pour un budget de 88 millions de dollars.

*Toutes les citations sont extraites d'une interview de Patrick Jean accordée à jeuxvideo.com le 11/08/2015.

Rose McGowan se casse le bras en découvrant le résultat des élections américaines

Plus de peur que de mal ! Il y a quelques jours, Rose McGowan s'est cassée le bras ! Comme la plupart des Américains, la comédienne de 47 ans a suivi de près l'élection présidentielle. Très captivée en lisant les résultats et en se rendant compte que Joe Biden se rapprochait de la victoire, la star a fait une chute et a été obligé d'aller à l'hôpital ! Sur Instagram, la pionnière du mouvement Me Too a alors partagé une photo la montrant allongée dans un lit d'hôpital, avec son bras dans le plâtre. En légende, Rose McGowan a d'abord écrit : "Lire les résultats des élections américaines dans les escaliers = fracture osseuse."

Alors qu'elle se trouve actuellement au Mexique, la jolie blonde a profité de l'occasion pour commenter l'état actuel des soins de santé aux États-Unis. En effet, aller à l'hôpital coûte beaucoup moins cher. Rose McGowan a ainsi ajouté : "Cela a coûté 250 dollars au Mexique pour ma visite aux urgences, comparé à une facture d'hôpital probable de 10 000 dollars en Californie pour le même accident. Les États-Unis ne sont pas le pays des libres, c'est le pays des surfacturés." Face à sa colère, un internaute lui a alors demandé pourquoi elle ne restait pas au Mexique. Ce à quoi elle a répondu : "C'est le cas. Mon père a vécu à Mexico pendant des années, ma tante et mon oncle sont des compositeurs de musique à San Miguel DA, c'est dans mon sang de rester dans la terre centrée sur le cœur. Je suis venue ici pour guérir mes entrailles et ça m'aide vraiment."

Tout le long des élections, Rose McGowan s'est vivement opposée à Donald Trump et à Joe Biden sur les réseaux sociaux. Il n'est alors pas surprenant qu'elle ait choisi de quitter le pays à l'approche des résultats. Lorsqu'un autre fan lui a fait savoir que le salaire moyen au Mexique était très faible, la comédienne a reconnu qu'elle était une personne privilégiée : "Je sais. Je suis privilégiée. J'étais dans un petit hôpital privé avec de bons soins. Aux États-Unis, la santé est la première cause de faillite." Alors qu'un autre internaute a écrit sur la gratuité des soins de santé et de l'éducation en Europe, celle qui a grandi en Europe jusqu'à ses 10 ans a déclaré que "les Américains ont été amenés à craindre que l'argent qu'ils paient en impôts ne serve réellement à quelque chose qui peut les aider. C'est débile et c'est du lavage de cerveau."

Star Trek sur NRJ12 : pourquoi Leonard Nimoy a-t-il accepté de reprendre son rôle de Spock après de nombreux refus ?

En 2007 les studios Paramount se lancent dans un projet ambitieux : relancer une franchise Star Trek au cinéma. Ils mettent rapidement sur le projet le trio gagnant J.J. Abrams, Roberto Orci, et Alex Kurtzman, qui ont déjà collaboré ensemble sur Fringe et Alias. Les scénaristes s’accordent sur un scénario et une approche : leur Star Trek se déroulerait dans un univers alternatif. Une manière de garder une liberté dans l’écriture et de faire éventuellement revenir certains des acteurs qui ont fait la grandeur des films et séries de la franchise. Leonard Nimoy en tête. Le comédien regretté a en effet prêté ses traits pendant plus de 40 ans à l’énigmatique vulcain Spock. Relais de flambeau oblige, c’est Zachary Quinto qui interprète le Second de l’Enterprise dans les nouveaux films.

C’est donc dans l’idée de lui proposer un caméo important dans leur film qu’Abrams, Kurtzman et Orci se rendent chez Leonard Nimoy. Il faut dire que l’acteur, alors âgé de 76 ans, avait fait le souhait de ne plus jamais camper le Vulcain à l’écran, refusant les propositions de revival à tour de bras. Quand il reçoit le trio chez lui, il s’apprête à les congédier rapidement. Mais l’homme est touché par les propos d’Abrams et de ses deux compères, passionnés de science-fiction et grands fans de l’univers de Star Trek. Ils expliquent alors à Nimoy qu’ils souhaitent apporter un côté plus humain au personnage afin qu’on puisse le voir sous un nouvel oeil. Son personnage, Spock Prime, serait comme un guide spirituel qui remettrait Kirk sur le bon chemin. Quand Abrams, Kurtzman et Orci quittent la maison, ils ont l’accord de Nimoy pour "ressusciter" son personnage. D’après son épouse Susan Bay Nimoy, l’acteur a été bouleversé par le scénario.

Abrams semble en tout cas avoir visé juste, car le comédien a révélé avoir pleuré en regardant le long-métrage, véritable déclaration d’amour à la franchise. Star Trek Into Darkness marquera la dernière apparition de Leonard Nimoy sous les traits de Spock avant sa mort en février 2015. Il révélera dans diverses interviews que ses caméos dans les films de J.J. Abrams lui avaient permis de tourner définitivement la page. 

Umbrella Academy sur Netflix : une saison 3 pour la série super-héroïque

Attention, spoilers. Les paragraphes suivants révèlent des spoilers sur Umbrella Academy. Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit.

Quelques mois après la sortie de la saison 2, forte en rebondissements, de la série Umbrella Academy, Netflix vient d'annoncer sur Twitter la commande d'une troisième salve d'épisodes via une affiche sobre mais efficace. Le showrunner Steve Blackman a déjà un plan bien précis pour ces nouveaux épisodes, qui inclueront sûrement la Sparrow Academy, l'autre équipe de super-héros créée dans un monde où la Umbrella Academy n'existe pas et introduite en saison 2.

Il avait ainsi confié à Collider en août dernier qu'il connaissait "le début, le milieu et la fin de la saison 3" : "Ça va être une saison assez périlleuse pour les personnages. Clairement, la Umbrella Academy n'existe plus et leur frère, qui devait être mort, se tient droit devant eux. Donc il y aura quelques changements. Et Hargreeves, qui devait, lui aussi, être mort, est vivant. Je ne veux rien dévoiler, mais ça sera une saison à la fois divertissante et tragique, dans laquelle ils vont comprendre ce qu'il se passe et comment les choses ont changé".

L'annonce de la commande officielle d'une saison 3 pour la série super-héroïque s'accompagne d'une autre information importante : la production débutera en février 2021 comme l'espérait le showrunner, dans le respect des mesures sanitaires. Mais Umbrella Academy pourrait ne pas s'arrêter en si bon chemin puisque Steve Blackman a des idées pour plusieurs saisons et espère que la série en obtiendra plus que trois.

Après toi, le chaos sur Netflix : bande-annonce

Après Ester Expósito (Carla) dans la mini-série Quelqu’un doit mourir, c’est au tour d’un autre acteur d’Elite de jouer dans une seconde production Netflix. Arón Piper (Ander) est en effet à l’affiche d’Après toi, le chaos (El desorden que dejas en VO), une série thriller espagnole qui se dévoile dans une première bande-annonce prometteuse. On y suit Raquel, jeune enseignante en littérature (Inma Cuesta), qui revient dans la ville natale de son mari. Elle découvre rapidement que celle qu’elle remplace s’est suicidée (Bárbara Lennie) et que personne ne veut d’elle ici… 

Cette nouvelle production espagnole de Netflix possède tous les ingrédients pour nous rendre addict : du mystère, du suspense, des histoires de coeur et d’obsession… un peu comme Elite. Pas étonnant quand on sait que les deux séries partagent le même créateur, Carlos Montero, qui adapte à l’écran l’une de ses nouvelles primée en 2016. Si Après toi, le chaos est moins bling bling et plus mature que la première (elle adopte le point de vue de la professeure et non des élèves), elle nous emmène dans les décors magnifiques de la Galice. 

La saison 1 d’Après toi, le chaos comprend 8 épisodes de 40 minutes et sera disponible sur Netflix le 11 décembre prochain.

Joe Biden président : ce choix pas anodin de Pfizer sur l'annonce de son vaccin contre le Covid-19

La course internationale aux vaccins contre le Covid-19 se poursuit. Ce lundi 9 novembre, le laboratoire américain Pfizer et la société allemande BioNTech ont affirmé qu'ils ont développé un vaccin et qu'il est "efficace à 90 %", pour prévenir les infections. Pour l'instant, il s'agit de résultats préliminaires, réalisés à l'issue d'un essai à grande échelle de phase 3 en cours, soit la dernière étape avant une demande d'homologation. Bien que l'annonce des résultats est provisoire, cette nouvelle apporte une vague d'espoir aux pays du monde entier, alors que la pandémie continue de faire des ravages chaque jour.

Si l'on fait le calcul, cette annonce de candidat-vaccin contre le Covid-19 a été annoncée quelques jours après l'annonce de Joe Biden, comme nouveau président des États-Unis d'Amérique. Comme Dominique Seux l'a expliqué dans son édito éco sur France Inter, "la date de l'annonce, une semaine après l'élection présidentielle, n'a pas pu être choisie au hasard. Clairement, Pfizer n'a pas voulu être instrumentalisé pendant le scrutin", a-t-il expliqué, dans la matinale de ce mardi 10 novembre.

Puis, Dominique Seux a rappelé que l'ancien Président Donald Trump avait promis qu'un vaccin contre le Coronavirus serait disponible - pas juste découvert - mais disponible, avant le 3 novembre. Une promesse que le 45e Président américain n'a pas tenu donc. Concernant le vaccin du groupe pharmaceutique Pfizer, Joe Biden a réagi dans un communiqué officiel. Tout en mesurant ses mots, il s'est réjouit de cet " espoir " et "félicite les femmes et les hommes talentueux qui ont contribué à réaliser cette percée et à nous apporter tant de raisons d'espérer".

Peu après, lors d'une allocution à Wilmington, dans le Delaware, Joe Biden a "imploré" les Américains à se protéger et à protéger les autres contre le Coronavirus. "S'il vous plaît, je vous implore de porter un masque. Faites-le pour vous, pour votre voisin, le masque n'est pas une posture politique, mais c'est une bonne façon de commencer à rassembler le pays", a expliqué le démocrate, espérant "revenir à une situation normale le plus vite possible".

Mort mystérieuse de Bert Belasco : son corps retrouvé par la police dans un hôtel

Une mort mystérieuse... Connu pour son rôle dans la série Restons ensemble , diffusée entre 2011 et 2014 sur la chaîne BET, Bert Belasco est décédé à l'âge de 38 ans. Le père du comédien, Bert Belasco Sr. a déclaré à TMZ que son fils avait été retrouvé mort le dimanche 8 novembre 2020 dans une chambre d'hôtel, en Virginie, où il avait été placé en quarantaine avant de commencer le tournage d'un nouveau film. Alors qu'elle n'avait pas pu le joindre, c'est sa petite amie qui avait demandé au personnel de l'hôtel d'aller vérifier qu'il allait bien. Si la famille attend toujours les résultats de l'autopsie, le père de Bert Belasco pense que ce dernier aurait souffert d'un anévrisme.

Après l'annonce de sa mort, de nombreuses personnalités ont exprimé leur chagrin et partagé leurs condoléances sur les réseaux sociaux. Sous le choc, Yvette Nicole Brown a partagé : "Cette nouvelle m'a vidé. Bert était mon ami. Nous avions parlé la semaine dernière. Il était heureux et enthousiasmé par son nouveau projet et tout le bien qui allait venir..." Jackée Harris, qui interprétait la mère du comédien dans la série Restons ensemble a de son côté écrit : "J'ai le cœur brisé suite au décès de Bert, un jeune homme talentueux et gentil avec qui j'ai eu le plaisir de travailler à plusieurs reprises. Prenez dans vos bras vos proches ! Demain n'est jamais promis !"

RonReaco Lee, qui interprétait Jamal Woodson dans la série Restons ensemble, a également été très bouleversé par la mort de son ami. Sur Instagram, c'est avec émotion qu'il dévoilait : "Je suis attristé au-delà des mots par la mort soudaine de Bert Belasco, l'une des personnes les plus adorables que je connaisse. Si vous connaissiez Bert, vous saviez deux choses : il adorait le film SOS fantômes et il adorait jouer la comédie, plus que n'importe quel autre acteur que j'ai rencontré. Et c'était un sacrément bon acteur. Il n'y a pas une seule scène que nous avons tournée ensemble dans laquelle je n'ai pas pris de plaisir. Mes prières vont à son père, sa belle-mère, le reste de sa famille et ses amis. Repose en paix mon frère, tu es parti trop tôt."