13 octobre 2020

Geneviève de Fontenay : sa curieuse accusation contre Sylvie Tellier

Geneviève de Fontenay en remet une couche... Ce mardi 13 octobre 2020, l'ancienne présidente du Comité Miss France a accepté l'invitation d'Evelyne Thomas sur le plateau de sa nouvelle émission diffusée sur Non Stop People. Elle en a profité pour vider son sac et incendier Sylvie Tellier, avec laquelle elle n'a visiblement pas enterré la hache de guerre. "J'ai essayé tout le temps d'être bien avec elle, justement... Mais là je m'aperçois qu'elle vole ma vie", lance-t-elle sans prendre de pincettes.

"Elle veut organiser ce centenaire des Miss [le concours a été créé en 1920, NDLR] et ça, ça ne peut pas se faire comme ça. C'est un hold-up sur ma vie (...) sur l'image de Miss France que j'ai donnée toute ma vie", assure Geneviève de Fontenay, qui n'apprécie pas la manière dont Sylvie Tellier s'est appropriée le concours de beauté national depuis de nombreuses années déjà, à sa place. "Comité Miss France c'est moi, toute ma vie", déclare-t-elle, remontée. Revenant sur l'année 2002 durant laquelle l'ancienne Miss Lyon est devenue Miss France, Geneviève Mulmann de son nom de jeune fille affirme que "la moitié des gens qui était là ne voulait pas qu'elle soit élue", avant de donner la raison.

"Elle avait déjà 24 ans, mais je pense qu'elle avait peut-être un peu plus aussi", développe-t-elle, l'accusant ainsi d'avoir triché sur son âge pendant la compétition. Cette dernière oblige les candidates à avoir entre 18 et 24 ans seulement. "Apparemment, il y a une partie des gens et du jury qui étaient à l'élection qui ne la voulaient pas", conclut celle qui s'habille toujours en noir et blanc. De son côté, Sylvie Tellier n'a pas encore réagi aux accusations de Geneviève de Fontenay sur ses réseaux sociaux.

Hayao Miyazaki, un cœur à l’ouvrage : une nouvelle biographie consacrée au maître de l’animation japonaise

Après Isao Takahata (lire notre article dédié), la journaliste Stéphanie Chaptal revient avec un nouveau livre consacré cette fois-ci à l’autre fondateur des studios Ghibli : Hayao Miyazaki, un cœur à l’ouvrage retrace en effet la vie et la carrière du plus célèbre des réalisateurs japonais d’animation, au travers de sections thématiques richement documentées.

Apportant un éclairage passionnant et pertinent sur l’oeuvre de Miyazaki, le livre célèbre par le même biais la qualité de ses films, (re)découverts cette année par le grand public lors de leur mise en ligne événement sur la plate-forme Netflix..

Également auteure d’un livre sur le film Akira, Stéphanie Chaptal confirme avec ce nouvel ouvrage son statut de spécialiste de l’animation japonaise, une biographie ludique par ailleurs magnifiquement mise en page par les équipes de Ynnis Editions. Une réussite visuelle totale donc, qui salue avec élégance la carrière d’un des artistes contemporain ayant le plus contribué à nourrir l’imaginaire populaire mondial !

Le livre Hayao Miyazaki, un cœur à l’ouvrage est disponible dès à présent en librairie.

Corinne Masiero : cette scène de violence qui l’a menée à la gendarmerie

Ce mardi 13 octobre 2020 au soir, France 3 diffuse la série télévisée Capitaine Marleau. Pour l'occasion, Le Parisien a interviewé la star du programme, à savoir Corinne Masiero. Comme à son habitude, l'actrice n'a pas pris de gants pour dire ce qu'elle pense des gens qui la critiquent, du manque de femmes réalisatrices, des agressions sexuelles dans le milieu du cinéma ou encore des violences en tous genres.

La figure emblématique du film Louise Wimmer estime que "dans toutes les professions il y a [pour les victimes, NDLR] la peur de perdre son boulot, d'être blacklistée". "Grâce à MeToo et à des témoignages comme celui d'Adèle Haenel, des gens se rendent compte qu'ils ne sont pas seuls. Cependant, il faut aussi imposer des obligations à ceux qui ont les pouvoirs de prendre des mesures", assure Corinne Masiero. La comédienne forme un trio baptisé Les Vaginites avec Audrey et Stéphanie Chamot. Au mois de juin dernier, elles ont présenté un spectacle qui évoquait notamment les violences conjugales. "Comment ne pas être en rogne ?", demande-t-elle en faisant référence au manque d'action de la part du gouvernement. "Y en a marre. Il faut taper du poing sur la table", lâche-t-elle.

"Cet été, je suis allée avec des potes en Ardèche. On est tombés dans un foyer où il y avait de la violence qui, là, venait de la mère", commence Corinne Masiero, qui ne pouvait pas fermer les yeux et a préféré agir. "On s'est retrouvés à la gendarmerie pour protéger les trois enfants. On attend des actes au niveau des pouvoirs publics pour mieux prendre les plaintes, aider les associations qui prennent en charge les victimes, faire de l'éducation dans les écoles pour dire aux garçons ce qu'ils n'ont pas le droit de faire", conclut celle qui est persuadée que "gueuler, c'est toujours nécessaire !"

Chiara Ferragni enceinte : son adorable vidéo pour dévoiler le sexe de son bébé

Un baby bump qui pointe le bout de son nez. Le 1er octobre dernier, Chiara Ferragni et son mari Fedez ont fièrement annoncé qu'ils attendaient leur deuxième enfant, en dévoilant un cliché de leur fils aîné, Leone (surnommé Leo, ndlr), tenant la photo d'une échographie. Une heureuse nouvelle, qui est suivie désormais d'une autre grande annonce : il s'agit d'une petite fille. C'est dans une vidéo, mettant une fois de plus son fils en scène, que l'influenceuse a partagé la nouvelle.

"La petite soeur de Leo", a-t-elle ainsi écrit en légende de la vidéo, où l'on voit Leo montrer une nouvelle fois une échographie. "Oh qu'elle est belle", s'est ainsi exclamée Chiara Ferragni, avant de demander à son fils adoré, où se trouve sa petite soeur. "Dans le ventre de maman", a-t-il ainsi répondu. Un adorable moment, qui traduit notamment la grande complicité de l'épouse de Fedez avec son petit garçon, pour qui elle ferait n'importe quoi et qu'elle ne quitte jamais.

Bientôt, ce n'est pas les clichés d'un mais de deux bouts de chou que Chiara Ferragni dévoilera sur les réseaux sociaux, elle qui partage régulièrement des photos de son petit Leone, mais aussi des vidéos dans ses story Instagram. Complètement gaga de son fils de deux ans, la mannequin et influenceuse aime montrer combien le bonheur règne chez elle, avec un petit garçon très complice et un mari très amoureux. Il n'est d'ailleurs pas rare que elle et Fedez partagent des clichés d'eux deux chez eux, ou lors de leurs vacances en famille, comme leur escapade en janvier dernier à Dubaï ou encore à Formentera après leur mariage, ainsi que pendant le confinement, qu'ils ont passé dans leur appartement de Milan.

Marina Carrère d’Encausse : ce terrible accident où elle a failli perdre la vie

Il y a 35 ans, Marina Carrère d'Encausse est passée tout près de la mort. Un événement tragique dans sa vie dont l'animatrice de France Télévisions garde un souvenir indélébile. Invité de l'émission Ca fait du bien, sur Europe 1, avec Anne Roumanoff, mardi 13 octobre 2020, elle est revenue sur ce jour où elle a bien failli perdre la vie. En effet, comme l'a rappelé l'humoriste, alors que son père conduisait, ils ont eu un terrible accident. Elle était alors âgée de 24 ans et suivait des études de médecine. Pendant un an, elle a été dans l'obligation de tout arrêter afin de récupérer du mieux possible et de suivre des séances de rééducation très compliquées. Aujourd'hui, elle assure profiter plus que personne d'autre de la vie. "Lorsque l'on passe si près de la mort, c'est une chance de pouvoir avoir des jours en plus. C'est cadeau, mais en même temps, ce n'est pas si simple que cela à vivre. Ca rend plus exigeant", a-t-elle déclaré dans un premier temps avant de rappeler qu'elle profitait de tous les instants de bonheur.

A la suite de son terrible accident, Marina Carrère d'Encausse serait restée paralysée pendant plusieurs mois. En 2018, déjà sur Europe 1, elle était revenue sur ce passage douloureux de sa vie. "J'étais jeune médecin donc je savais ce que j'avais : une hémorragie interne et une péritonite, parce que j'avais les organes qui avaient explosé", avait-elle expliqué et d'ajouter : "Je savais que c'était potentiellement mortel à relativement court terme et puis, il pleuvait beaucoup et les secours n'arrivaient pas, donc oui, j'ai eu le temps de me dire que j'allais mourir".

Mais heureusement, les secours ont fini par arriver et celle qui deviendra plus tard animatrice à la télévision a pu être prise en charge. Même si sa convalescence a été longue, elle est parvenue à récupérer et profite de chaque jour que la vie a décidé de lui accorder.

Prince Harry : ce hobby très zen partagé avec Meghan Markle

Si de nombreux magazines et médias rêvent d'interviewer le prince Harry et Meghan Markle, le couple accorde des interviews aussi bien à de gros titres de presse qu'à des anonymes. Car ce qui leur importe, c'est avant tout l'engagement qui se cache derrière l'invitation. Ce samedi 10 octobre, le duc et la duchesse de Sussex ont participé à Teenager Therapy, un podcast tenu par cinq lycéens californiens. Pendant plusieurs minutes, le couple royal a discuté avec les jeunes podcasteurs, à l'occasion de la Journée mondiale de la santé mentale.

Pendant leur discussion, le prince Harry a évoqué un loisir qu'il pratique régulièrement. "Pour moi, la méditation c'est la clé, je n'aurais jamais pensé que je serai une personne qui ferait ça", a-t-il confié, rapporte Hello Magazine. "L'importance de créer un moment et de prendre ce temps dans une journée, juste pour respirer, permet de construire une certaine dose de résilience", a-t-il ajouté. Après les confidences du prince Harry, Meghan Markle, a confirmé que son époux médite régulièrement : "Il est très consciencieux."

Depuis qu'il vit aux États-Unis, il y a un autre loisir que le prince Harry adore pratiquer : le surf. Pour son anniversaire le 15 septembre dernier, Meghan Markle a eu l'idée d'offrir à son époux des leçons de surf. Comme un proche l'avait confié à Page Six, le père de famille de 36 ans "adore ça" ! Il faut dire que ce sport de glisse est une véritable institution en Californie. "Harry adore Montecito, Meghan lui a offert des leçons de surf pour son anniversaire, et il passe de super moments", apprenait-on.

Possessions sur Canal+ : Reda Kateb dans une mini-série franco-israélienne en novembre

Après avoir lancé avec succès hier soir sa série parodique La Flamme de et avec Jonathan Cohen, Canal+ va diffuser dès le lundi 2 novembre Possessions, sa nouvelle création originale présentée en avant-première au festival de La Rochelle 2020. Production franco-Israélienne, ce thriller a été créé et scénarisé par Shachar Magen, un journaliste et scénariste israélien qui a fait ses armes sur Sirens, une série à succès dans son pays d'origine. Il est assisté sur l'écriture par Valérie Zenatti, tandis que Thomas Vincent qui a précédemment travaillé sur Versailles et Bodyguard, réalisera les 6 épisodes.

Quand Natalie, jeune française expatriée en Israël, est accusée d’avoir assassiné son mari le soir de ses noces, Karim, un diplomate français, va tenter de lui apporter son aide. Mais plus l’enquête avance, plus il est fasciné par Natalie, sans pour autant réussir à savoir si la jeune femme est profondémentcperdue et vulnérable, ou redoutablement manipulatrice. Obsédé par cette affaire, Karim va plonger dans le passé mystérieux de Natalie et de sa famille.

Côté casting, c’est Reda Kateb qui va incarner Karim, ce jeune diplomate français d’origine algérienne en poste dans un pays hostile. Le mystérieux personnage de Natalie, qui évoque à bien des égards certaines héroïnes hitchcockiennes est quant à elle jouée par Nadia Tereszkiewicz, une jeune actrice franco-finlandaise vue dans La Danseuse et Persona non grata. Ils sont accompagnés de Noa Koler et Tzahi Grad, deux comédiens renommés en Israël, qui jouent ici les deux policiers menant l’enquête. Dominique Valadié, Tchéky Karyo, Ariane Ascaride, Aloïse Sauvage et Roy Nik viennent compléter la distribution de cette mini-série.

Retrouvez Possessions à partir du lundi 2 novembre à 21h sur Canal+.

Chanson douce sur Canal+ : l'histoire vraie sordide qui a inspiré le film avec Karin Viard

Sorti fin 2019, Chanson douce voit Paul et Myriam, un jeune couple parisien, engager une nounou expérimentée pour s'occuper de ses enfants. Si cette dernière se montre, dans un premier temps, dévouée et consciencieuse, ses réactions deviennent petit à petit de plus en plus inquiétantes... Ce drame intense, réalisé par Lucie Borleteau, est adapté du best-seller du même nom de Leïla Slimani (prix Goncourt 2016). Pour écrire ce livre, la romancière a puisé son inspiration dans un fait divers des plus glaçants.

En 2012, dans un appartement bourgeois de Manhattan, deux enfants sont retrouvés morts dans la salle de bains, poignardés à plusieurs reprises par leur nourrice Yoselyn Ortega. Celle-ci, qui travaille pour leurs parents depuis deux ans, tente ensuite de se suicider en se tranchant la gorge, mais survit. C'est la mère, rentrant de la danse avec son troisième enfant, qui découvre la scène. Le père est quant à lui informé de la tragédie par la police à l'aéroport, au retour d'un déplacement professionnel.

Lors du procès de Yoselyn Ortega, qui dure six semaines, ses avocats plaident la folie, ce qui n'empêche pas le jury de la condamner à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle. Les procureurs insistent sur la froideur de la criminelle et sa volonté de tuer. Les raisons poussant Yoselyn Ortega à commettre cet acte demeurent floues, même si plusieurs pistes sont évoquées : sa relation conflictuelle avec son fils, ses problèmes d'argent ou encore sa jalousie à l'égard du couple.

Notons également que Leïla Slimani a en tête un autre fait divers lorsqu'elle écrit "Chanson douce" : en 1997, Louise Woodward, une jeune fille au pair, est arrêtée pour avoir secoué un bébé dans la famille américaine chez qui elle travaille. Au procès, son avocat met en cause l'absentéisme de la mère, occasionnant un vaste débat sur la responsabilité parentale... La romancière a par ailleurs appelé le personnage de Karin Viard Louise en rapport avec la protagoniste de cette affaire.

Luther : TF1 annonce son adaptation avec Christopher Bayemi et Chloé Jouannet

La série policière britannique aux 5 saisons Luther de Neil Cross est adaptée par TF1 sous le même titre, avec le comédien Christopher Bayemi (actuellement dans Infidèle) dans le rôle tenu par Idris Elba, accompagné de Chloé Jouannet et Nadia Farès. Le tournage des 6 épisodes de 52 minutes démarre ce mois d'octobre jusqu'en janvier dans Paris et sa région. 

Théo Luther est le plus redoutable chef de groupe de la Brigade Criminelle de Paris. Après avoir traqué un tueur d’enfants pendant de longs mois, il fait une dépression et met son mariage en péril.

Aujourd’hui, réintégré dans son unité, Théo est sous surveillance. Pour être pleinement réhabilité, il va devoir vaincre tant ses démons intimes que les criminels.

Sa première enquête le mène à Alice qu’il soupçonne du meurtre de ses parents. Incapable de prouver sa culpabilité, il enrage devant cette jeune femme qui le nargue ouvertement … Désormais, Luther combat les pires assassins du Grand Paris sous le regard d’une tueuse qui semble être -  pourtant - la seule à le comprendre.

Les scénarios sont signés Laurent Herbiet (Glacé, Malaterra) et Christian Roux et la mise en scène a été confiée à David Morley (La vengeance aux yeux clairs). Au casting également : Sagamore Stévenin, Thierry Fremont, Barbara Cabrita, Aurélien Wiik... La série est co-produite par Storia Television et BBC Studios France en association avec TF1 et la RTBF. 

The Haunting of Bly Manor : la révélation amusante d'Oliver Jackson-Cohen sur la VF de la série Netflix

C'est dans un français impeccable que l'acteur Oliver Jackson-Cohen, qui incarne l'un des rôles principaux de The Haunting of Bly Manor, a annoncé, sur une story Instagram, qu'il s'était doublé lui-même dans la version française de la série - numéro un sur la plateforme partout dans le monde : "Coucou la France. C’est moi ! C’est un petit rappel pour dire que The Haunting of Bly Manor est dispo maintenant sur Netflix. Et je me suis doublé en français pour la première fois."

Pour beaucoup, cette information est une véritable surprise. Or, le comédien, né d'une mère britannique et d'un père français, a toujours parlé couramment la langue de Molière. Durant sa scolarité, il a même étudié au Lycée Français Charles de Gaulle à Londres. Il rejoint cette liste d'acteurs étrangers qui ont la possibilité de se doubler eux-mêmes, comme Jodie Foster, Christoph Waltz ou encore Kristin Scott Thomas.

En février, Oliver Jackson-Cohen incarnait déjà un rôle inquiétant dans la relecture du classique Invisible Man de Leigh Whannell aux côtés d'Elisabeth Moss, nouveau succès des studios Blumhouse. Il sera, prochainement, à l'affiche de la première réalisation de Maggie Gyllenhaal, The Lost Daughter, avec Olivia Colman, Peter Sarsgaard et Dakota Johnson.