24 septembre 2020

Carla Bruni : ce jour où elle a échappé à la sécurité du président

Ce jeudi 24 septembre 2020, Carla Bruni fait la couverture du dernier numéro de Paris Match, à l'occasion de la sortie prochaine de son nouvel album. Auprès de nos confrères, la chanteuse est revenue sur sa passion pour la musique, la guitare, sur sa carrière dans le mannequinat, sur son père ou encore sur son histoire d'amour avec Nicolas Sarkozy.

Avec sincérité, la maman d'Aurélien et de Giulia s'est livrée et en a profité pour évoquer une ancienne anecdote qui remonte au quinquennat de son mari. "Quand mon mec était encore président, on s'est retrouvés un soir aux Etats-Unis, à New York, sous la protection du Secret Service", commence Carla Bruni, avant de préciser qu'il s'agissait du "genre de bodyguards à qui tu dis : 'Bonjour, vous allez bien ?' et qui ne te répondent pas". En se remémorant cette fameuse nuit, l'ancienne première Dame explique : "Nous sommes au Carlyle [célèbre hôtel de luxe à Manhattan, NDLR], il est minuit, mon mari dort tranquillement, je suis en train de travailler sur ma guitare et je me dis : 'Tiens, je vais aller faire un tour'. J'ouvre la porte. Et là, personne. Mais vraiment personne. Je prends l'ascenseur, qui est très lent, et vingt-sept étages plus bas, personne ! D'habitude, il y a des flics dans le hall, des mecs devant l'entrée. Là, rien. Pas un mec du SPHP ni un mec du Secret Service. Ils devaient penser qu'on dormait".

Pas de quoi freiner Carla Bruni, qui en a profité pour faire sa petite escapade nocturne en solo, comme si elle était une simple touriste. "J'avais l'impression d'être dans un James Blond !", lance celle qui a "couru sur Madison Avenue". "J'avais à nouveau 14 ans ! Et je finis par rentrer. Et là, les mecs chargés de notre protection sont de retour. Et s'aperçoivent que je suis sortie sans eux. Je vous laisse imaginer la zizanie", ajoute l'interprète de Quelqu'un m'a dit, qui précise qu'à ce moment-là, son époux "dormait pépère".

The Dark Knight Rises : une scène jugée trop violente a été coupée au montage

Huit ans (déjà...) après sa sortie, on apprend encore quelques anecdotes sympathiques à propos du Dark Knight Rises de Christopher Nolan. Dans un podcast du site US CinemaBlend, Matthew Modine, qui incarne l'officier de Police Peter Foley, révèle qu'une scène du film a dû être coupée pour éviter d'être frappé de l'infamant classement NC-17 aux Etats-Unis par la MPAA, soit "strictement interdit au moins de 17 ans".

La scène en question ? La mort de son personnage. Dans la version en salle, il était tué hors-champ sur les ordres de Miranda / Talia Al Ghul (Marion Cotillard). Une mort moins "impactante" si l'on ose dire que celle initialement prévue, plus "gratuite", où il était carrément percuté et éjecté sans ménagement par le véhicule blindé de Talia.

"C'était si violent que le film aurait été classé NC-17. [...] Tout ce qu'ils ont fait, c'est au final faire un cut, et je suis mort par terre. Mais c'était tellement violent. Le gars qui me doublait était écrasé par la voiture. Ils ont mis quelque chose en plexiglass sur le devant de la voiture et il se l'est prise. Il avait des cordes pour être soulevé en l'air, mais il est monté et ils l'ont laissé tomber d'environ 4,50m de haut, et le bruit de son corps frappant la rue pavée devant la Bourse de New York... c'était écoeurant." Modine poursuit : "Je me rappelle avoir regardé Christopher Nolan lorsque nous avons tourné cette séquence, et il était blanc. ll faisait genre : "OK, passons à autre chose. On a ce qu'il nous faut !", mais en réalité, c'était plutôt "Oh mon dieu, est-ce que le cascadeur va arriver à se relever ? Est-ce qu'il va bien ?" Nolan a dit que s'il avait mis cette scène dans le film, il aurait eu un classement NC-17, parce que c'était trop violent".

Donald Trump : son message déplacé au prince Harry sur Meghan Markle

Donald Trump ne semble pas digérer le fait que Meghan Markle ne le porte pas dans son coeur. Mardi 22 septembre la duchesse et le prince Harry sont apparus pour la première fois ensemble à la télévision afin de lancer un appel aux votes en vue des élections présidentielles américaines, qui se tiendront en novembre prochain. Et le président américain s'est à cette occasion permis une petite sortie sur l'ex-actrice de Suits, qui est loin d'être son soutien numéro 1.

"Je ne suis pas fan d'elle" a ainsi lancé Donald Trump lors d'une allocution à la Maison Blanche rapporte le Daily Mail, au lendemain de l'apparition de Meghan Markle et du prince Harry à la télévision. "Je voudrais dire, et elle va sûrement l'entendre, que je souhaite beaucoup de chance à Harry parce qu'il va en avoir besoin", a ainsi lancé l'époux de Melania Trump, qui ne semble pas apprécier les nombreux appels au vote lancé depuis plusieurs semaines par la duchesse, qui a affiché son soutien à Joe Biden et sa co-listière Kamala Harris.

Depuis leur installation aux États-Unis, Donald Trump n'a jamais manqué de tacler le couple Sussex, dont il a précisé qu'il ne paierait pas pour leur sécurité, alors qu'il n'en a jamais été question, toujours très vexé que Meghan Markle ait toujours refusé de le rencontrer lorsqu'elle était membre senior de la famille royale. Pour éviter le chef de l'Etat à Buckingham Palace, elle avait ainsi invoqué son congé maternité, s'attirant les foudres du milliardaire qui l'avait sèchement taclée.

"Qu'est-ce que je peux dire ? Que je ne savais pas qu'elle était méchante ?", avait-il ainsi lancé à l'encontre de la duchesse, avant d'expliquer sa remarque face aux critiques. "Je n'ai pas dit qu'elle était méchante. J'ai seulement déclaré qu'elle était méchante à mon sujet, et que je découvrais donc qu'elle était méchante à mon sujet", avait-il rectifié. S'il avait ensuite multiplié les messages bienveillants à son encontre, il semble que ses récents propos l'aient contrariés, au point de changer de nouveau d'avis au sujet de Meghan Markle.

Gwyneth Paltrow : cet incroyable cadeau qu'elle réserve à sa fille Apple

C'est un cadeau très spécial dont Apple Martin va hériter de sa mère. Actrice oscarisée à la filmographie incroyable, Gwyneth Paltrow a écumé des milliers de tapis rouges depuis ses débuts. Et tandis que certains de ses looks sont devenus emblématiques, elle les a mis de côté afin de les céder un jour à sa fille, née de ses amours avec Chris Martin, comme elle l'a révélé dans une interview accordée à People. "J'ai tout gardé pour elle depuis 15 ans. Enfin pas tout, mais tous les looks de tapis rouge que j'ai conservés pour elle", admet-elle.

Définie comme une "reine de beauté" par sa maman, Apple serait même déjà une adolescente très glamour. "Elle est glamour d'une manière que je ne suis pas", concède ainsi Gwyneth Paltrow, qui précise que sa fille est "très dans le maquillage" à l'inverse d'elle. "Elle sait comment faire un trait d'eye-liner parfait. Elle se vernis les ongles", ajoute l'actrice, qui depuis de nombreuses années prône le naturel et n'hésite pas à 47 ans, à se montrer sans maquillage, notamment sur les réseaux sociaux. Toutefois côté vestimentaire, mère et fille semblent beaucoup partager, puisque Apple "adore jouer" dans le placard de sa mère. Et elle sera ravie d'enfiler ses robes de tapis rouge.

Si Apple Martin compte un jour enfiler les tenues emblématiques de sa mère sur le tapis rouge, il ne fait aucun doute que les spectateurs seront abasourdis, tant l'adolescente de 16 ans ressemble à sa mère. Durant l'été, Gwyneth Paltrow avait partagé un selfie d'elle et de son aînée, de quoi souligner davantage combien elles se ressemblent comme deux gouttes d'eau : même yeux bleus, même chevelure blonde, même tâches de rousseurs mais aussi même silhouette, puisque mère et fille partagent désormais leurs entraînements.

Philippe Lacheau dans Super-héros malgré lui : une photo et une date de sortie

Après avoir incarné Nicky Larson, Philippe Lacheau devient Super-héros malgré lui.

Dans cette comédie, qu'il met en scène, Lacheau tient le rôle de Cédric, un apprenti comédien en galère, qui décroche enfin son premier rôle dans un film de superhéros. Un soir, alors qu’il emprunte la voiture de tournage, il est victime d’un accident qui lui fait perdre la mémoire. A son réveil, vêtu de son costume de justicier et au milieu des accessoires du film, il est persuadé d’être devenu le personnage du film avec une mission périlleuse à accomplir. Mais n’est pas héros et encore moins super-héros qui veut… Et encore moins Cédric !

Elodie Fontan, Tarek Boudali et Julien Arruti figurent, comme toujours, au casting du cinquième long-métrage mis en scène par Philippe Lacheau. Le tournage de Super-héros malgré lui a débuté le 19 août en Région parisienne pour une durée de 11 semaines.

The 100 : découvrez le teaser du final de la série

La lutte des 100 touche à sa fin. Après 7 saisons, la série de SF post-apocalyptique de Jason Rothenberg se termine avec un ultime épisode (le 100ème !) qui s'annonce explosif. La chaîne The CW a dévoilé le teaser de ce dernier chapitre et les quelques images promettent un final en apothéose qui mêle combats acharnés et mystères résolus, notamment ceux sur l'Anomalie.

Après de nombreuses batailles et surtout des pertes déchirantes, Clarke (Eliza Taylor) et ses amis se préparent pour le dernier combat. C'est l'occasion pour eux de faire le bilan de toutes ces années passées à essayer de maintenir un équilibre pour l'humanité. Leur survie en valait-elle vraiment la peine ? Réponse le 30 septembre sur la CW aux Etats-Unis. Il faudra encore patienter pour découvrir les épisodes de la saison 7 de The 100 en France.

23 septembre 2020

Juliette Gréco : pourquoi elle avait caché pendant quatre ans la mort de sa fille

La France a perdu l'une de ses plus grandes artistes. Dans la journée de ce mercredi 23 septembre, Juliette Greco a rendu son dernier souffle, à l'âge de 93 ans. La nouvelle a été annoncée dans la soirée par l'Agence France-Presse : "Juliette Gréco s'est éteinte ce mercredi 23 septembre 2020 entourée des siens dans sa tant aimée maison de Ramatuelle. Sa vie fut hors du commun", a fait savoir la famille dans un texte. "Elle faisait encore rayonner la chanson française à 89 ans", a-t-elle ajouté auprès de l'agence.

Tout au long de sa vie, Juliette Gréco a connu plusieurs hommes, des hommes, dont son premier époux le comédien Philippe Lemaire, l'immense acteur de cinéma Michel Piccoli, et a fini ses jours au côté de son mari, Gérard Jouannest, avec qui elle a partagé une histoire pendant de nombreuses années. Avec son premier mari, Philippe Lemaire, Juliette Gréco a donné naissance à une fille, prénommée Laurence Lemaire. Scripte de cinéma elle est décédée à l'âge de 62 ans, en 2016. Un drame pour sa mère, comme elle l'avait confié dans les colonnes de Telerama : "La vie m'a donné une fille et me l'a reprise."

Si Laurence Lemaire est décédée en 2016, sa mère Juliette Gréco ne l'a annoncé que quatre ans plus tard, en 2020. C'est à l'occasion de cette fameuse interview accordée à Telerama, en juillet 2020, que Juliette Gréco avait annoncé la mort de sa fille unique. "L'enfant a disparu, alors que Juliette, la mère, n'en avait toujours pas fini avec ses désirs de gamine têtue", avait écrit le journal. Si l'artiste avait décidé de garder cette terrible disparition pour elle, c'est avant tout pour se préserver elle-même. Et pour cause, le 12 mars 2016, Juliette Gréco avait été victime d'un AVC alors qu'elle séjournait dans un hôtel du centre ville de Lyon. Après avoir été transportée en urgence à l'hôpital neurologique de Lyon-Bron pour y subir une intervention, elle avait pu reprendre des forces et retrouver l'usage de la parole.

The Resident : la bouleversante histoire vraie qui a inspiré l'épisode 20 de la saison 2

Après la conclusion la semaine dernière de l'intrigue fil rouge autour de QuoVadis, et avant une fin de saison riche en rebondissements qui s'annonce à ne pas manquer mercredi prochain, TF1 diffusait ce soir l'un des épisodes les plus bouleversants de The Resident. Intitulé "Quatre fois plus souvent" ("If Not Now, When?" en VO), cet épisode, le 20ème de la saison 2, voit Devon (Manish Dayal) s'occuper du premier accouchement de sa carrière lorsque Lea Davies, une femme enceinte qui souffre de complications, et son époux arrivent aux urgences. Au vu de son état, une césarienne est pratiquée, mais peu après la naissance du bébé, la patiente commence à se plaindre de vives douleurs au ventre et sa santé se dégrade de minute en minute. Mina (Shaunette Renée Wilson), AJ (Malcolm-Jamal Warner), et Devon découvrent alors que Lea souffre d'une hémorragie interne massive causée par une entaille à la vessie passée inaperçue durant la césarienne. Mais malgré tous leurs efforts, Lea décède au bloc opératoire.

Si cet épisode de The Resident est si fort et si important, c'est parce qu'il s'inspire de l'histoire vraie de Kira Dixon Johnson, décédée dans les mêmes circonstances, des suites d'une césarienne de routine à l'hôpital Cedars-Sinai, en Californie, le 13 avril 2016. Et parce qu'il met en avant un constat alarmant mais bien réel : aux États-Unis, une femme noire a 3,5 à 4 fois plus de chances de mourir de complications liées à son accouchement qu'une femme blanche. Une réalité injuste que les scénaristes de la série ont voulu aborder au cours de cette deuxième saison en racontant le terrible destin de Lea, un personnage inspiré de Kira Dixon Johnson, mais aussi le combat de Devon, qui est totalement conscient du fait que le chirurgien obstétrique en charge du cas de Lea aurait réagi bien plus vite si sa patiente avait été blanche. Et que les discriminations qui font encore rage au sein des hôpitaux, comme ailleurs, ont finalement causé la mort de Lea Davies. Qui aurait complètement pu être évitée.

Depuis la mort de son épouse, Charles Johnson tente de sensibiliser à la crise de la mortalité maternelle aux États-Unis à travers la fondation 4Kira4Moms, qu'il a créée en l'honneur de Kira. Et il a bien évidemment été consulté par la créatrice de The Resident Amy Holden Jones afin que l'épisode diffusé ce soir sur TF1 soit le plus proche de la réalité et rende justice au mieux à la mort de sa femme. "Je les ai rencontrés et nous avons parlé durant au moins quatre heures de Kira, de mon histoire, et de ce qui s'est passé au Cedars-Sinai le 12 avril", explique Charles Johnson au site The Root. "L'impact que ça a eu sur notre famille, les choses qui selon moi sont la cause de tout ça. (...) Et aussi, c'est tout à leur honneur, nous avons discuté des disparités raciales et du rôle que l'origine raciale a joué dans la mort de Kira. Et j'ai eu de la chance car il n'ont pas juste pris mon histoire pour en faire quelque chose dans leur coin".

De l'aveu même d'Amy Holden Jones, qui a co-écrit l'épisode en question et officie au poste de showrunneuse sur The Resident, le récit de Charles Johnson a ému aux larmes toute l'équipe d'auteurs de la série. Mais il les a également nourris d'une histoire extrêmement forte qui leur a permis d'écrire l'un des épisodes les plus importants de The Resident, qui a pour but de sensibiliser les téléspectateurs à un terrible sujet de société. Dans l'espoir de faire bouger les choses. Et de faire en sorte que ce qui est arrivé à Kira ne se reproduise plus. "Nous essayons de mettre en lumière un problème très important et de le traduire sous la forme d'une histoire bien précise, parce que c'est comme ça que les gens peuvent le comprendre et s'y identifier", confie Amy Holden Jones. "Les gens ne comprennent pas les statistiques. Mais ajoutez-y un visage, une histoire, et une situation commence à se dessiner. Un problème qui doit être résolu et des solutions qui peuvent être apportées". Des solutions qui, selon Amy Holden Jones, pourraient prendre la forme de protocoles encadrés et uniformisés à tous les établissements de santé pour les accouchements, comme c'est déjà le cas pour les autres types d'interventions chirurgicales par exemple.

Avec cet épisode qui fera certainement date dans l'histoire de la série, The Resident continue en tout cas de se faire le reflet de l'actualité et de s'attaquer à de vrais problèmes liés au système de santé américain. Comme ce fut déjà le cas avec l'intrigue centrée sur les fraudes commises par l'entreprise QuoVadis ou en saison 1 lors de l'arche narrative consacrée aux manigances de Lane Hunter (Melina Kanakaredes) et aux tentatives de Nic (Emily VanCamp) de la faire arrêter, qui était en partie inspirée de l'histoire vraie d'une véritable infirmière "lanceuse d'alerte", qui a découvert les agissements d'un oncologue peu scrupuleux.  

Mort de Juliette Gréco : les stars lui rendent hommage

Star de la chanson française, Juliette Gréco est décédée à l'âge de 93 ans. Dans un communiqué transmis à l'AFP, la famille de l'artiste a partagé : "Juliette Gréco s'est éteinte ce mercredi 23 septembre 2020 entourée des siens dans sa tant aimée maison de Ramatuelle. Sa vie fut hors du commun." Alors que la chanteuse a eu une longue carrière de soixante-dix ans, sa disparition soudaine a ému de nombreuses personnalités. À commencer par Line Renaud, qui avait déjà perdu son amie proche, Annie Cordy, quelques semaines plus tôt : "Juliette Gréco s'en est allée et Saint Germain des Prés pleure sa muse. Elle était une femme infiniment libre, la diseuse des poètes. Je pense très fort à elle ce soir." Stéphane Bern a également partagé son émotion : "C'est avec une infinie tristesse que j'apprends la disparition de Juliette Gréco, grande dame de la chanson française, une figure iconique de Saint-Germain des Près, une femme libre, à la fois forte et douce. Je la pleure sincèrement ce soir et pense à sa famille et ses proches." Valérie Trierweiler a dévoilé sobrement : "Juliette Gréco vient de nous quitter. RIP."

Les stars de la télévision ont été nombreuses à rendre hommage à la star qui avait perdu son mari deux ans plus tôt. Ému, Bernard Montiel a déclaré : "La grande Juliette Gréco me disait : 'Bernard, soyez toujours exigeant !' Elle nous manque déjà..." Après avoir partagé un cliché en noir et blanc, Nikos Aliagas a écrit : "Au revoir Madame Gréco. Soyez en paix. Je garde votre voix et vos chansons comme on garde un livre précieux qui nous rappelle le chemin de l'élégante liberté. Je garde aussi ce visage que vous m'avez offert dans toute sa vérité un crépuscule d'avril, dans le reflet d'un miroir qui ne savait plus où donner de la tête. Je garde votre lumière dans la nuit, exaltante, irréfragable." Enfin, Jean-Pierre Foucault en a profité pour révéler une anecdote surprenante : "Un soir à Sacrée Soirée j'ai reçu Paul Mc Cartney... En le raccompagnant à sa loge nous sommes passés devant celle de Juliette Gréco. 'S'agit-il de celle de St Germain des prés ? Je peux la voir ?' Ils sont restés 1 heure à parler. Paul a réalisé un rêve... Juliette était heureuse..."

Sur Twitter, Emmanuel Macron a déclaré avec poésie : "Elle était l'élégance et la liberté. Juliette Gréco a rejoint Brel, Ferré, Brassens, Aznavour et tous ceux qu'elle interpréta au panthéon de la chanson française. Son visage et sa voix continueront à accompagner nos vies. La 'muse de Saint-Germain-des-Prés' est immortelle." De son côté, son prédécesseur, François Hollande, a partagé : "Juliette Gréco aura précédé et accompagné les grands mouvements de la société française. Pour la liberté, elle aura chanté les plus grands auteurs, interprétés les plus grands rôles, partagés les plus grands textes. Son départ tranquille signe une vie trépidante et exaltante." Enfin, Anne Hidalgo a également réagit en écrivant : "Elle était la muse de Saint-Germain des Prés, l'icône du Paris de Boris Vian, de Jacques Prévert, de Raymond Queneau. Chanteuse et actrice de talent, femme libre, sa voix si reconnaissable nous manquera énormément. Merci Juliette Gréco. Mes pensées à sa famille et ses proches."

Mariah Carey : cette tromperie qui l'a aidée à sortir de son premier mariage

Le 5 juin 1993, c'est à tout juste 23 ans que Mariah Carey épousait le président de Sony Music Entertainment, Tommy Mottola. Si le duo a vécu des jours heureux, c'est après la sortie de l'album Daydream que les choses se sont gâtés. Très jaloux, le mari de la chanteuse l'a fait suivre, mise sur écoute, et même enfermer dans sa propre maison ! Finalement, c'est le 30 mai 1997 qu'ils annonçaient leur séparation, avant de divorcer le 2 décembre 2000. Dans un extrait d'une interview accordée à Oprah Winfrey à l'occasion de la sortie de son autobiographie, Mariah Carey s'est laissé aller à quelques confidences, révélant que sa relation avec Derek Jeter à la fin des années 1990 l'avait aidé à quitter son époux.

Face à la diva, Oprah Winfrey a demandé : "Avant de divorcer de Tommy Mottola, vous avez rencontré le joueur de baseball des Yankee, Derek Jeter, et vous dites qu'il a servi un objectif très élevé dans votre vie. C'était une de ces situations où la bonne personne était au bon endroit et au bon moment. Qu'y avait-il à propos de Derek ? Il a aussi sa propre chanson, non ?" En toute transparence, Mariah Carey a révélé : "Il a eu sa propre chanson. Il a eu quelques chansons. Il a été un catalyseur qui m'a aidé à sortir de cette relation parce que je croyais qu'il y avait quelqu'un d'autre." Si Mariah Carey ne connaissait pas encore bien Derek Jeter, elle a tout de suite succombé à son charme : "Je ne savais pas qui il était, nous nous sommes rencontrés et j'ai écrit des chansons à ce sujet."

Si la chanteuse de 50 ans n'est pas restée longtemps avec le sportif, il lui a permis d'avoir un autre regard sur l'amour : "Honnêtement, je ne pense pas que c'était du genre 'Oh mon Dieu, il était l'amour de ma vie'. Comme je l'avais fait avant, parce que je ne pensais pas rencontrer quelqu'un qui ne le ferait pas. Quel est le mot ? J'ai utilisé le mot, j'ai juste pensé à ça la nuit dernière. Pas mépriser, mais qui se sente supérieur à moi parce que je ne suis pas d'une manière ou d'une autre dans l'esprit de la plupart des gens, et ils ont des idées préconçues, peu importe. Mais il a été un catalyseur. Et je pense que c'était magnifique."