23 septembre 2020

Enrico Macias se confie sur les mois difficiles qui ont suivi son hospitalisation

Après avoir été confiné pendant de longues semaines pour limiter la propagation du coronavirus, qu'il a lui-même contracté, Enrico Macias avait hâte de pouvoir ressortir de chez lui lorsque le gouvernement a décidé de lever le confinement. Ainsi, fin mai 2020, il a décidé de sortir de chez lui pour retrouver les rues parisiennes. Seulement, la balade ne s'est pas du tout déroulée comme prévu. "J'ai commencé à sortir de chez moi, heureux de revivre enfin, de retrouver ce Paris qui m'a pris dans ses bras. J'ai raté une marche sur un trottoir. Je suis tombé lourdement et je me suis cassé le col du fémur. On m'a opéré le soir même et j'ai ensuite passé deux mois dans une chambre d'hôpital", a-t-il confié dans les colonnes du Soir Mag. A peine sa liberté retrouvée, qu'il devenait de nouveau prisonnier d'un endroit, cette fois-ci : l'hôpital.

Un nouvel enfermement qui a été très difficile à vivre pour le chanteur âgé de 81 ans. Même s'il reconnaît que les infirmières étaient à ses petits soins, il a beaucoup souffert. "Je dormais beaucoup, mais mal, car on me réveillait tôt le matin pour les soins. J'étais tellement épuisé que je n'arrivais même pas à regarder la télévision. Pour être sincère, j'ai également connu des moments de forte déprime", a-t-il encore raconté. Enrico Macias avait donc le moral au plus bas. Heureusement, aujourd'hui il a pu sortir de l'hôpital et est en pleine forme.

Les derniers mois n'ont pas été tendres avec le chanteur. Juste avant d'avoir été victime de son accident, il avait contracté le coronavirus. S'il n'a pas du tout eu les symptômes courants, il a en revanche été très mal. "Je n'ai pas eu de fièvre, je ne toussais pas mais j'ai eu des douleurs abdominales terribles", avait-il expliqué. S'il n'a pas eu besoin d'être hospitalisé, il a tout de même eu très peur et été très fatigué.

Kobe Bryant : sa femme Vanessa lance une action en justice très inattendue

Vanessa Bryant demande réparation. Près de huit mois après la mort tragique de Kobe Bryant dans un crash d'hélicoptère, son épouse a décidé d'intenter une action en justice contre le shérif du comté de Los Angeles, rapporte TMZ. La raison : elle reproche à Alex Villanueva d'avoir permis que des photos du terrible accident dans lequel est également morte sa fille Gianna, soient rendues publiques, et ce sans sa permission.

dans sa plainte, Vanessa Bryant fait état que sur les lieux du drame, "pas moins de 8 adjoints du shérif ont sorti leurs téléphones portables personnels et pris des photos des enfants, des parents et des entraîneurs morts". "Les députés ont pris ces photos pour leur propre satisfaction personnelle", a-t-elle ainsi déclaré. Des photos prises afin que l'accident soit un sujet de discussion au sein du bureau su shérif, rapporte TMZ, mais qui ont été par la suite massivement partagées, au point qu'un député s'est retrouvée en leur possession, et a été surpris dans un bar en train d'essayer de d'impressionner une jeune femme avec ces clichés.

Dans sa plainte, Vanessa Bryant demande des dommages et intérêts qui n'ont toutefois pas encore été spécifiés, et réclame une peine punitive pour toutes les personnes qui sont à l'origine de ces photos, ainsi que ceux qui les ont toujours en leur possession. "Mme Bryant se sent mal à l'idée d'étrangers regardant les images de son mari et de son enfant décédés, et elle vit en craignent qu'elle ou ses enfants ne soient un jour confrontés à des images horribles de leurs proches en ligne", a ainsi fait savoir son avocat.

Une plainte qui devrait aboutir et jouer en la faveur de Vanessa Bryant, puisque quelques semaines après l'accident dont Kobe Bryant et sa fille Gigi ont été victimes, Alex Villanueva, le shérif du comté, "a parrainé une loi qui établit que le partage de photos non officielles de cette nature sera considéré comme un crime pour le personnel de la sécurité publique", précise TMZ.

Affaire Iacono : bande-annonce de la mini-série Le Mensonge, avec Daniel Auteuil, bientôt sur France 2

C'est une nouvelle mini-série inspirée d'une histoire vraie qui viendra prendre la relève de Laëtitia dont la diffusion s'achève le 28 septembre prochain sur France 2.

Le Mensonge nous plonge dans le paradis de la Côte d'Azur, et plus précisément dans la commune de Vence où Claude, maire de la ville, se destine à devenir sénateur. Avec un beau mariage et une carrière professionnelle réussie, rien ne semble pouvoir contrecarrer ce projet. Mais tout bascule le jour où son petit-fils, Lucas, l'accuse de viol... C'est le début d'une affaire médiatique de grande envergure qui opposera deux membres d'une même famille, jusqu'à l'explosion de la vérité quinze ans plus tard.

Quatre ans après Au nom de ma fille, inspiré de l'affaire Kalinka, le réalisateur Vincent Garenq et le comédien Daniel Auteuil se retrouvent pour une nouvelle fiction judiciaire. Librement adapté du drame familial de Christian Iacono, le programme en 4 épisodes retrace la déchéance d'un homme qui a tout perdu suite aux accusations de son petit-fils. Pendant plus de dix ans, l'accusé enchaîne les procès et les passages en prison. Ce fait divers très médiatisé en raison du statut de maire de Christian Iacono ne connaît son dénouement qu'en 2014, lorsque le plaignant se rétracte finalement, mettant ainsi fin à la condamnation de son grand-père.

Au casting pour la première fois d'un format série, Daniel Auteuil nous livre, par son interprétation, une réflexion poignante sur la présomption d'innocence, les conflits familiaux et le mensonge comme appel à l'aide.

A ses côtés, le public retrouvera Victor Meutelet, actuellement à l'affiche de la série TF1 Grand Hotel, mais également, Charlie Bruneau et Grégoire Bonnet des programmes En famille et Scènes de Ménages sur M6.

Les deux premiers épisodes du Mensonge seront diffusés le lundi 5 octobre à partir de 21h05 sur France 2.

Game of Thrones : il faudra attendre 2022 pour voir le prequel House of the Dragon

Les fans de Game of Thrones vont devoir s'armer d'un peu de patience pour découvrir à l'écran de nouvelles aventures issues de l'imagination de George R.R. Martin. Selon le site Deadline, Casey Bloys, le big boss de la chaîne HBO, vient en effet de confirmer que la série prequel House of the Dragon ne devrait être diffusée... qu'en 2022 ! Il y aura donc vraisemblablement eu près de trois ans d'attente entre la fin de la série culte en mai 2019 et un nouveau show se déroulant à Westeros.

Casey Bloys a par ailleurs indiqué que le casting de ce House of the Dragon était toujours en cours, la production étant à la recherche des comédiennes qui incarneront les deux personnages principaux que sont Rhaenyra Targaryen et Alicent Hightower. L'action de cette série prequel, basée sur le livre Fire & Blood de George R.R. Martin, se déroule 300 ans avant les événements de Game Of Thones et revient sur les origines de la Maison Targaryen...

Rappelons que HBO a annulé fin 2019 un autre prequel de Game of Thrones, qui devait être emmené par l'actrice britannique Naomi Watts et évoquer les origines des Sept Couronnes.

Supergirl annulée : la saison 6 sera la dernière

Après Arrow, une autre série historique de l’Arrowverse va s'arrêter ! La chaîne américaine a en effet annoncé cette nuit que Supergirl prendrait fin au terme de sa sixième saison, dont le tournage s’apprête à débuter dans la région de Vancouver au Canada. Très active sur les réseaux sociaux, l’actrice principale du show Melissa Benoist a confirmé l’information, partageant par la même occasion un émouvant message sur les liens qui l'unissent à la célèbre héroïne DC Comics :

"Dire qu’incarner ce personnage iconique a été un immense honneur pour moi serait un euphémisme. L’impact qu’a eue la série sur des jeunes filles du monde entier m’a laissé humble et sans voix. Elle a eu un impact sur moi aussi. Elle m’a fait découvrir une force que je ne pensais pas avoir, elle m'a apparis à trouver la lumière dans les périodes les plus sombres, et que nous sommes plus forts lorsque nous sommes unis. Les valeurs qu’elle défend nous incitent à devenir de meilleures personnes. Elle a changé ma vie, et je lui serai reconnaissante pour toujours. Je suis très excitée que nous puissions panifier notre conclusion de cette aventure magnifique, et j’ai hâte de vous dévoiler ce que nous avons prévu de faire. Je vous promets que cela sera une saison finale épique."

Selon Deadline, l’annulation de Supergirl vient d’une décision prise en commun par la production, le studio, la chaîne et Melissa Benoist ; néanmoins, la série bénéficiera cette année d’une saison exceptionnellement plus longue que d’habitude, cela pour assurer une conclusion à la hauteur des attentes des fans du show.

Toujours selon nos confrères, d'autres annulations pourraient être annoncées au cours des prochaines semaines par la CW, laissant donc présager que d’autres séries de l’Arrowverse pourraient s’achever en 2021, notamment Legends of Tomorrow et Flash qui forment elles aussi la première "vague" de l’univers connecté DC Comics...

Rappelons que du fait de l’épidémie de Covid-19, les séries de la CW ne feront leur retour à l’antenne qu’à partir du mois de janvier prochain.

Enola Holmes sur Netflix : de quels romans s'inspire le film avec Millie Bobby Brown ?

Comme son grand frère Sherlock, avec qui elle partage ce sens de la déduction et ce goût pour le mystère, Enola Holmes est née dans un livre. Mais son père n'est pas Sir Arthur Conan Doyle, l'auteur des aventures du célèbre détective consultant, et c'est même à une femme que l'on doit sa création : l'Américaine Nancy Springer, auteure spécialisée dans la science-fiction, la fantasy et les romans pour jeunes adultes, et qui aime revisiter les mythes de la littérature anglo-saxonne à sa sauce. Après Rowan Hood, la fille de Robin de Bois, place donc à la cadette de Sherlock Holmes, héroïne de six romans parus en 2006 et 2011.

Et c'est le premier d'entre eux, "La Double disparition", qui est aujourd'hui adapté en long métrage par le réalisateur Harry Bradbeer (Fleabag, Killing Eve) et le scénariste Jack Thorne (A la croisée des mondes). La star de Stranger Things Millie Bobby Brown y prête ses traits à l'héroïne, plongée dans une enquête particulièrement mouvementée pour son baptême du feu : envoyée dans un pensionnat par ses deux frères, le jour où leur mère disparaît sans laisser de traces, elle s'enfuit et part à la recherche de cette dernière. Un voyage qui la mène dans la ville de Londres, où elle se retrouve confrontée à un jeune Lord en cavale.

Si ce premier long métrage, disponible sur Netflix depuis le 23 septembre, devait être un succès, il y aurait donc de la matière pour cinq autres histoires, ce qui permettrait notamment de faire intervenir le Docteur Watson, présent dans le troisième roman, "Le Mystère des pavots blancs". Pour le moment, parmi les noms familiers de l'univers créé par Conan Doyle, il n'y a que l'Inspecteur Lestrade (Adeel Akhtar), Mycroft Holmes (Sam Claflin) et, donc, Sherlock, incarné par Henry Cavill et présenté comme quelqu'un de plus enjoué et chaleureux, qui est même capable d'éprouver des émotions. Et c'est ce qui pose problème aux ayants droits de l'auteur anglais, qui reprochent à son homologue américaine de s'être inspirée, pour sa réinvention, d'une histoire publiée en 1923, où le personnage devenait plus humain, en écho aux pertes subies par le romancier pendant la Première Guerre Mondiale, au cours de laquelle son fils puis son frère ont péri. Or il s'agit là de l'un des dix récits écrits par ses soins à ne pas être libre de droit à ce jour, ce qui fait de ses histoires de vraies adaptations selon eux.

Une plainte visant également le film a donc été déposée en 2020, et le Conan Doyle Estate demande donc que des droits lui soient versés dès lors qu'il est fait de Sherlock autre chose qu'un homme dénué de sentiments. Miramax et le long métrage Mr. Holmes avaient eux aussi été attaqués, il y a cinq ans, pour avoir montré le héros à la retraite, ce qui se produit dans l'une de ses dernières aventures, publiées entre 1923 et 1927. Mais un arrangement avait pu être trouvé et c'est peut-être ce qui attend Enola Holmes. Car si l'affaire est restée en suspens, elle n'a pas bloqué sa sortie ce mercredi 23 septembre.

Un Homme ordinaire sur M6 : comment un vrai hackeur a inspiré le personnage d'Emilie Dequenne

La série Un Homme ordinaire, qui s'est achevée hier soir sur M6, s'inspire librement de l'affaire Dupont de Ligonnès. Et si le personnage d'Anna-Rose interprété par Emilie Dequenne, jugé plutôt durement par la critique, semble avoir été parachuté dans l'histoire pour servir de point de vue d'entrée, il s'inspire au contraire d'une véritable personne : un hackeur qui s'est activé sur les réseaux sociaux afin de tenter de retrouver le principal suspect des meurtres, disparu sans laisser de traces depuis 2011.

"C'est une des premières enquêtes qui a fait intervenir le net de façon phénoménale, avec un hacker, resté dans l'anonymat mais qui a été jugé. C'était un homme, et nous en avons fait une femme, et il a créé un site qui a entraîné un court-circuitage de l'enquête de police, car le net a été plus vite qu'eux" explique Pierre Aknine, le créateur de la série. "Ça nous a permis d'inventer des situations qui auraient certainement existé, car à partir des lettres auxquelles nous avons eu accès, nous avons imaginé des scènes à part entière, émis des hypothèses. Il fallait que ce personnage de hacker, qui est devenu une hackeuse, et Christophe de Salin se rencontrent, pour donner de l'émotion, produire du destin, de la fatalité."

Une rencontre qui est un véritable électrochoc pour ce personnage défini comme "obsessionnel" et "borderline" par les créateurs de la série. "C'est ce qui la fait plonger. Elle rencontre le mec, et découvre qu'il vit à côté de chez elle ! C'est le fatum. Symboliquement, on s'en sert comme plan d'entrée dans le récit, même si ça ne correspond pas à la réalité."

L'affaire Dupont de Ligonnès a marqué une première en France. Très répandu aux Etats-Unis, le web sleuthing (la recherche d'informations et l'élucidation de crimes par des groupes de passionnés de faits divers en ligne) n'a pris une véritable ampleur en France qu'après la disparition de Xavier Dupont de Ligonnès. Indépendament de la police, un groupe d'amateurs s'est mis à traquer le fugitif, et un hackeur, surnommé "Chris la Vérité", a créé une page Facebook privée centralisant les recherches, mais aussi des informations confidentielles de l'enquête obtenues par le biais au piratage. Le cyber-justicier a été condamné en 2016 à une amende avec sursis pour recel de violation du secret professionnel. Une source d'inspiration essentielle pour le personnage d'Anna-Rose. "C'est un personnage qui est complètement obsédée par cette histoire, l'envie de comprendre, et ça ne lâche pas", commente Emilie Dequenne. "Ça vous donne une énergie folle, et on a beaucoup travaillé sur cette envie, cette obsession dont est nourri le personnage. Et aussi m'amuser à apprendre une nouvelle façon de faire vivre un personnage, de manière plus solitaire. On apprend beaucoup dans la nouveauté et je me suis bien amusée avec elle. "

Mais lorsqu'on s'attaque à un fait divers aussi médiatisé, la réalité dépasse bien souvent la fiction. "Il est d'une importance capitale de savoir mettre une distance. j'ai vécu cette difficulté-là, mais il y a une vraie démarche artistique quand on s'attaque à ce genre de fiction", ajoute l'actrice. 

Les quatre épisodes d'Un Homme ordinaire sont disponibles en intégralité sur le site 6play  

22 septembre 2020

Gwyneth Paltrow : comment sa relation a évolué avec Chris Martin depuis leur divorce

Ils formaient l'un des couples les plus emblématiques du tout Hollywood. En 2016, Gwyneth Paltrow et Chris Martin annonçaient leur divorce, après douze ans de mariage. Souvenez-vous, c'était en 2003 que le leader de Coldplay, alors âgé de 25 ans, avait épousé Gwyneth Paltrow, son aînée de cinq ans. Dans sa nouvelle émission The Drew Barrymore Show, l'actrice a évoqué, sans pudeur, la relation qu'elle a avec celui qui est son ancien époux et le père de ses enfants, comme le rapporte le Mirror.

En toute transparence, Gwyneth Paltrow a expliqué que les deux parents séparés traversent parfois des moments difficiles : "C'est comme si tu mettais fin à un mariage, mais que tu es toujours dans une famille. Et c'est comme cela que ça sera pour toujours." Puis, l'actrice de 47 ans a confié que tous les jours ne sont pas roses : "Certains jours ce n'est pas aussi beau qu'il n'y paraît. Nous avons aussi des journées positives, et des journées négatives. Mais je pense que c'est se diriger ensemble dans le même but d'unité et d'amour qui est important, et ce qui est le mieux pour nos enfants."

Après avoir parlé de leur situation familiale, la mère de famille a expliqué que ses sentiments d'amour à l'égard du chanteur britannique n'ont pas disparu, mais plutôt, qu'ils ont changé. "Nous avons cette idée comme quoi juste parce que nous venons de nous séparer, nous ne pouvons plus aimer les choses qui caractérisent cette personne et que nous aimions avant, et ce n'est pas vrai", a-t-elle expliqué. Pour terminer ses confidences, Gwyneth Paltrow qui est désormais en couple avec Brad Falchuk, a insisté sur le fait que sa relation avec Chris Martin est meilleure qu'elle ne l'a jamais été. Leur relation est même encore meilleure que pendant leur mariage. Pour le plus grand bonheur de leurs deux enfants, leur fille Apple née en 2004 et leur fils Moses né en 2006, sans aucun doute.

Dans l’ombre de Mary sur Disney+ : pourquoi a-t-il été interdit de montrer Walt Disney en train de fumer ?

Sorti sur nos écrans au printemps 2014, le biopic Dans l’ombre de Mary - La Promesse de Walt Disney revenait sur les relations difficiles entre le célèbre Walt Disney et l’auteure britannique Pamela L. Travers lors du tournage de l’adaptation en long métrage du roman Mary Poppins. Un projet de longue date – deux décennies de négociations avaient été nécessaires pour que le projet puisse aboutir – né d’une promesse faite par Disney à ses filles.

Engagé à la réalisation du biopic, John Lee Hancock a tout d’abord craint que la participation au projet des studios Disney ait pour conséquence d’édulcorer le portrait dressé de Walt Disney : "J’avais peur que cela soit sabré. Je ne pensais pas que le scénario aurait pu être conçu dans les murs de Disney, cela devait être fait en dehors" a-t-il notamment déclaré à nos confrères du Hollywood Reporter en marge de la promotion du film.

En réalité une seule et unique restriction a été imposée par le studio Disney au cinéaste : celle de montrer Walt Disney en train de fumer une cigarette. Une demande qui peut prêter à sourire, mais qui se justifie pour plusieurs raisons. La première est d'ordre pratique, puisqu’un film montrant des personnages en train de fumer est automatiquement classifié comme 'R' aux États-Unis, c’est-à-dire réservé à un public adulte.

La seconde tient à une politique interne du studio, connu notamment pour avoir été le premier à diffuser des messages de prévention anti-tabac avant ses films dès les années 60. Le tabagisme a d’ailleurs été souvent dépeint de manière négative dans les longs métrages Disney, avant d'être progressivement banni de ses productions au début des années 80 pour préserver les jeunes spectateurs. En 2007, le PDG du groupe Disney Bob Iger allait encore plus loin en annonçant le bannissement total des cigarettes dans toutes les productions de la compagnie, puis en proclamant en 2015 l'interdiction formelle de fumer dans toutes les enceintes de la société Disney : ses studios, ses parcs à thèmes et même ses filiales, Pixar, Lucasfilm, Marvel... 

La troisième raison à cette demande renvoie à Walt Disney lui-même. Gros fumeur (il consommait en moyenne trois paquets par jour) il était rare d'apercevoir ce dernier sans une cigarette à la main ou au coin de la bouche (ses portraits dans les parcs Disneyland ont d’ailleurs été édités pour faire disparaître les cigarettes). Son addiction au tabac a d’ailleurs eu plusieurs conséquences directes sur sa santé, notamment lorsque de violentes quintes de toux l’ont contraint à céder en 1946 le rôle de Mickey Mouse à Jim MacDonald.

Pour l’anecdote, ses crises de toux étaient tellement fréquentes et sonores, qu’elles devinrent très vite un signal pour les employés du studio d’anticiper l’arrivée de Walt Disney dans leurs bureaux. Un détail d’ailleurs repris avec beaucoup d’humour dans Dans l’Ombre de Mary, notamment lors d’une scène où Walt – surpris dans son bureau par sa secrétaire une cigarette à la main (dont il n'inhale pas la fumée) – s’emporte en rappelant qu’il est strictement interdit pour quiconque de la voir fumer !

Incarné avec brio par Tom Hanks et Emma Thompson, le film Dans l’ombre de Mary – qui marque la toute première incarnation au cinéma de Walt Disney par un acteur – est à retrouver en exclusivité sur la plateforme Disney+.

La Flamme sur Canal+ : une date pour la série parodique avec Jonathan Cohen

Pour la 17ème année consécutive, La Flamme fait son grand retour sur CANAL+. Et cette saison, le coeur à prendre est celui de Marc, un jeune pilote de ligne beau, riche et intelligent. La vie lui a tout donné... sauf une co-pilote. Pendant 9 semaines, 13 femmes vont s’affronter pour tenter d’allumer en lui La Flamme. Réussira-t-il à trouver l’amour ? Réponse sur Canal+ à partir du lundi 12 octobre à 21h05.

Créée, réalisée et écrite par Jonathan Cohen, Jérémie Galan (Serge le Mytho) et Florent Bernard (alias Flober, ancien membre des Golden Moustache), La Flamme est une série parodique s’attaquant aux émissions de dating du type Bachelor qui ont fait les beaux jours des chaînes de télévision durant les années 2000. Adaptée du format américain Burning Love, produit par Ben Stiller, ces 9 épisodes de 28 minutes suivront donc Marc, un pilote de ligne pas très futé, qui espère trouver la femme de sa vie. Gravite autour de lui une nombreux personnages, prêts à profiter de l’innocence du jeune homme...

Si Jonathan Cohen tient le haut de l’affiche, il est accompagné dans son aventure par une myriades d’actrice issue du cinéma français. Leïla Bekhti se glissera ainsi dans la peau d’Alexandra, une jeune juriste un peu dérangée. Elle retrouvera pour l’occasion sa binôme de toujours Géraldine Nakache, une prétendante plus intéressée par ses concurrentes que par Marc. Florence Foresti, Ana Girardot, Céline Sallette, Adèle Exarchopoulos, Doria Tillier, Camille Chamoux, Angèle, Marie-Pierre Casey, Léonie Simaga, Laure Calamy et Youssef Hajdi incarneront les 11 autres prétendantes. 

Vincent Dedienne jouera quant à lui le présentateur vedette de l’émission, tandis que Pierre Niney, Ramzy Bedia, Olivier Baroux, François Civil, Orelsan et bien d’autres viendront compléter ce casting 5 étoiles.

Le rendez-vous est donc pris le lundi 12 octobre à 21h05 sur Canal+ pour découvrir les 3 premiers épisodes de La Flamme.