13 août 2020

Les copains d'abord (M6) : la série a failli porter un tout autre titre

La série Les Copains d'abord aurait dû s'achever ce soir sur M6 en prime-time mais la chaîne l'a déprogrammée après des audiences catastrophiques (moins de 1,5 million de téléspectateurs). Rendez-vous donc sur 6Play pour découvrir les deux derniers épisodes ou tard dans la nuit sur M6, à partir de 00:40.

Le titre de la comédie familiale fait évidemment référence à la chanson éponyme de Georges Brassens, parue en 1964. "Non, ce n'était pas le radeau / De la Méduse, ce bateau / Qu'on se le dise au fond des ports (...)". Mais ce n'était pas le titre original du projet lorsqu'il a été annoncé par la chaîne en 2018. 

En effet, à l'origine, le titre faisait référence à une autre chanson très célèbre, un peu plus récente, puisqu'il s'agissait de "Toi, toi, mon toit", un tube des années 80 chanté par Eli Medeiros. Un choix logique puisque la série raconte comment deux familles amies, qui partagent absolument tout, se lancent dans un concours de logement collectif afin de continuer à vivre ensemble, cette fois sous le même toit. 

A noter que la série a eu un autre titre de travail, à la création du projet, cette fois pas lié à une chanson : "Inséparables". 

12 août 2020

Adamo : ce souvenir douloureux qui le lie à Bourvil

Chanteur et auteur-compositeur belge d'origine italienne, Salvatore Adamo a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde au cours de sa carrière. Et pour cause, la star a chanté près de 850 chansons en huit langues différentes (le français, l'allemand, l'italien, l'espagnol, l'anglais, le japonais, le portugais, et le néerlandais). En 1967, Salvatore Adamo faisait ses premiers pas au cinéma dans le film franco-italien Les Arnaud. Dans ce dernier, le jeune comédien interprétait André Arnaud, un jeune étudiant en droit qui aura quelques problèmes avec la justice après avoir emprunté de l'argent à Mr. Jassoron, un antiquaire des plus équivoques.

Dans un entretien accordé à Nice Matin, Salvatore Adamo a révélé que c'était Bourvil en personne, qui lui avait proposé le rôle d'André Arnaud, dans le film Les Arnaud, en 1967 : "Il est venu me voir un soir de concert à l'Olympia, m'a tutoyé d'emblée pour me demander : 'Ça te dirait de jouer mon fils adoptif dans un film ?'" Si ce genre de proposition n'arrive qu'une fois dans une vie, le chanteur belge vivait à la même période un drame : le décès de son père. Cependant, il confie aujourd'hui ne pas avoir hésité une seconde avant d'accepter le rôle : "Moi, je venais de perdre mon père quelques mois auparavant et Bourvil était son chanteur français préféré, il reprenait La Tactique du gendarme avec l'accent italien. Du coup, j'ai dit oui, sans même avoir lu une ligne du scénario."

Cinquante ans après le décès du chanteur et comédien, Salvatore Adamo se rappelle avec tendresse leur collaboration : "Ce tournage avec Bourvil est l'un de mes plus beaux souvenirs, j'ai passé deux mois avec un être exceptionnel, tout d'humanité, bonté et humour. Non seulement, il m'a rassuré, mais lors de certaines scènes, il était assis script en main, et me mimait mon jeu, un peu comme un souffleur." Si Christine Delaroche, qui interprétait Tina Marcacci dans Les Arnaud, confie que "ça matchait bien entre eux", Salvatore Adamo a ajouté avec admiration : "Avec Bourvil, nous étions sur la même longueur d'onde."

Les Compères sur France 4 : pourquoi la collaboration Pierre Richard / Gérard Depardieu s'est-elle achevée au bout de 3 films ?

En 1983, Francis Veber, Pierre Richard et Gérard Depardieu se retrouvent, deux ans après La Chèvre, pour Les Compères. Cette comédie met en scène deux hommes qui partent à la recherche du fils d'une ancienne amante, chacun s'imaginant qu'il est peut-être le père de l'enfant.

Richard et Depardieu forment un duo gagnant pour le réalisateur Francis Veber. Après La Chèvre et ses 7 millions d'entrées et les 4,8 millions de spectateurs des Compères, leur troisième collaboration, Les Fugitifs, séduit presque 4,5 millions de Français. Pourtant, l'aventure s'arrête là. Richard ne tournera plus jamais sous la direction de Veber, tandis que ce dernier et Depardieu se retrouveront dans les années 2000 pour Le Placard et Tais-toi !.

Pour Pierre Richard, il est à l’époque impensable qu'ils ne retravaillent pas ensemble après Les Fugitifs, mais c'est sans compter le départ de Veber aux États-Unis, où il reste dix ans et réalise Les Trois Fugitifs et La Corde raide. De retour en France, le cinéaste ne reprend pas contact avec lui. Pour Richard, la pilule est dure à avaler : « Je ne sais pas ce qui s'est passé entre nous. Fâcherie ? Non. Blessure ? Non. Quoi ? Rien. Et c'est ce « rien » que je ne m'explique pas. J'aurais aimé connaître un jour les raisons de cette distanciation. Je ne les trouve pas, notre collaboration était excellente »*.

Dans ses mémoires intitulées Que ça reste entre nous, Veber explique que Richard était devenu trop âgé pour le rôle de François Pignon. Cette décision est née d'après les conseils de Frank Price, le patron des Studios Universal, qui lui avait dit un jour qu'un réalisateur ne devait pas vieillir avec ses acteurs. Il s'y interroge par ailleurs sur l'impact de leur duo, soulignant que Pierre Richard écrivait et réalisait des films mais a arrêté à leur rencontre  : « Je me suis demandé si notre association ne lui avait pas fait plus de mal que de bien. [...] il s'est arrêté d'écrire et de mettre en scène en travaillant avec moi, et je me souviens qu'il avait dit dans la presse : « Ma chance et ma malchance, c'est d'avoir rencontré un auteur ». ».

Au final, le comédien se montre plutôt philosophe au sujet de cette rupture professionnelle, précisant qu'il était peut-être trop mauvais élève pour les tournages méticuleux et précis de Veber. Même si ce dernier ne l'a jamais cité parmi les acteurs avec lesquels il a pris le plus de plaisir à tourner, Richard le remercie de lui « avoir offert cette trilogie imparable. Sans oublier Le Jouet, qui est sans doute mon préféré »*.

*Les citations sont extraites de Je sais rien mais je dirai tout de Pierre Richard et Jérémie Imbert, Flammarion.

Neymar et Bruna Marquezine : pourquoi la star du PSG et le mannequin ont rompu ?

L'un joue au football en Europe et n'a pas beaucoup de vacances, l'autre dans des films et telenovelas non stop au Brésil. Les ambitions de Neymar et son ex Bruna Marquezine ainsi que la distance qui les séparaient constamment seraient vraisemblablement les causes de la rupture du couple. Une histoire qui avait commencé en 2012, lors le carnaval de Rio où ils se sont rencontrés. Parce qu'ils s'aimaient, ils ont eu du mal à se séparer devant d'ailleurs s'y prendre à plusieurs reprises, la dernière en 2018. Ils se sont remis ensemble une ultime fois pour à peine une année supplémentaire et cette rupture cette fois, semble être "la bonne".

Bruna Marquezine a déclaré "nous ne sommes plus ensemble. C'était sa décision." En restant aussi vague que possible, elle précise simplement que Neymar l'a quittée "dans le respect et l'amour de ce qu'ils ont vécu, que tout va bien ". Cependant elle clarifie que leur rupture n'a rien à voir avec les rumeurs de divergeances politiques qu'on leur prête. Il est vrai que l'engagement de Bruna Marquezine contre Bolsonaro -le candidat d'extrême droite à la présidentielle brésilienne- est pour le moins contrasté avec la neutralité de Neymar qui remet le sort du Brésil "entre les mains de Dieu" pour s'en laver les siennes.

Comédienne suivie par pas moins 39,8 millions d'abonnés sur Instagram, Bruna Marquezine est une véritable star au Brésil. Elle a fait sa première apparition à la télévision à l'âge de quatre ans et tourné en grandissant dans plus d'une dizaine de 13 telenovelas (séries très populaires en Amérique latine), elle a également participé à la version brésilienne de Danse avec les stars et fait la couvertures des magazines les plus glamour du monde... Tout cela à seulement 25 ans ! La jeune femme vient en effet de célébrer son quart de siècle le 4 Août.

Alta Mar (Netflix) : pas de saison 4 pour la série espagnole ?

Les héros d'Alta Mar viennent-ils d'effectuer leur dernière croisière ? Selon le site espagnol Bluper, Netflix aurait finalement renoncé à lancer la production d'une saison 4 de la série portée par Ivana Baquero et Jon Kortajarena, faisant ainsi de la saison 3, sortie le 7 août sur la plateforme, la dernière. Une information qui n'a pas été confirmée par Netflix pour le moment.

En novembre dernier, Bluper révélait qu'Alta Mar avait été renouvelée pour des saisons 3 et 4 de huit épisodes chacune devant être tournées simultanément. Mais selon le média ibérique, le géant du streaming aurait fini par reculer et par prendre la décision de ne pas étirer à l'infini les aventures des soeurs Villanueva. Une décision qui, si elle s'avère exacte, pourrait ainsi expliquer pourquoi la saison 3 ne compte que six épisodes au lieu de huit (comme c'était le cas les saisons précédentes). Sans trop en dire sur l'intrigue, le final de cette troisième salve laisse effectivement penser que l'histoire du Bárbara de Braganza est désormais bouclée et pourrait donc tout à fait faire office de conclusion satisfaisante à la série. Bluper explique que ce n'est pas la première fois que des séries produites par Bambú Producciones connaissent des changements de dernière minute dans leur plan initial puisque la saison 3 de Velvet Collection, le spin-off de Velvet, a finalement été réduite en un simple téléfilm de conclusion en 2019, tandis que Les Demoiselles du téléphone s'est achevée cette année avec une saison 5 de 10 épisodes divisée en deux parties, alors que dans un premier temps des saisons 5 et 6 avaient été commandées par la plateforme.

Toujours selon le site espagnol, la fin d'Alta Mar et des Demoiselles du téléphone, toutes deux produites par Bambú Producciones, permettrait ainsi à la société de production et à Netflix de concentrer leurs efforts sur une nouvelle série, Jaguar, que l'on doit encore une fois aux mêmes créateurs, Ramón Campos et Gema R. Neira. Portée par Blanca Suárez, qui était déjà la star des Demoiselles du téléphone, Jaguar nous transportera dans les années 60, en Espagne, et suivra le parcours d'Isabel Garrido, une survivante de l'Holocauste, qui rejoint un groupe de justiciers qui pourchassent les centaines de nazis ayant fui vers leur pays. Le tournage vient de débuter pour une sortie espérée courant 2021 sur Netflix.

Julie Pietri : pourquoi elle a changé de nom de scène en plein milieu de sa carrière

C'est une question qui est sans cesse revenue. En 1986, alors que sa carrière bat son plein, Julie Pietri se lance dans un changement radical. Elle met un terme à son contrat avec son ancien producteur, Claude Carrère. "Je l'ai quitté en lui laissant tous mes royalties, la liberté n'a pas de prix, parce que je lui devais encore des disques et qu'il était hors de question que je continue sur ce terrain-là", a-t-elle déclaré, dans l'émission Micro-trottoir, à découvrir jeudi 13 août 2020 à 20h10 sur Melody, comme le rapporte Télé-Loisirs. A ce moment-là, celle qui a notamment partagé un duo avec Herbert Léonard, se faisait simplement appeler Julie. La raison : "On n'avait pas trouvé mon contrat et qu'on ne pouvait donc pas le rectifier". Seulement, elle ne supporte pas qu'on l'appelle seulement par con prénom. "Je me disais que si j'arrivais à créer l'univers qui me plaisait totalement artistiquement, vocalement et au niveau des textes, je reprendrais mon nom de famille avec fierté. J'ai donc tout cassé, et finalement j'ai eu raison, en m'appelant de mon nom de famille réel : Pietri."

Sa liberté retrouvée et son nom aussi, c'est sous Julie Pietri que sort, quelques mois plus tard, l'album Premier jour, avec les tubes Eve lève-toi, Nouvelle vie ou Immortelle. A partir de ce moment, Julie a été totalement oubliée pour laisser place à Julie Pietri, pour son plus grand bonheur.

Pourtant, elle n'a pas du tout été soutenue dans son choix. "Les radios, tout ce qui était RTL, Europe 1, RMC, etc., ont dit que j'étais totalement folle d'avoir récupéré mon nom de famille, qu'aucune artiste n'avait fait ça, que j'avais pris un risque dont je ne me relèverais jamais." Mais même si elles ont considéré qu'elle était "morte", selon ses mots, Julie Pietri leur a prouvé qu'elle avait pris la bonne décision.

Alexandra Lamy : ces sorties qu'elle s'est interdit au début de son célibat

Qui a dit que le célibat ce n'était pas bien ? Pas Alexandra Lamy en tout cas. Aujourd'hui mère célibataire, alors qu'elle est à l'affiche du film Belle-fille, qui sortira dans les salles de cinéma mercredi 19 août 2020, l'actrice s'est confiée à Femme Actuelle dans une interview où elle a dévoilé les choses qu'elle a osé et celle qu'elle n'a pas osé faire. Si aujourd'hui elle est épanouie dans sa vie de femme célibataire, ça n'a pas toujours été le cas. En effet, l'ancienne compagne de Jean Dujardin n'osait pas se rendre seule au restaurant par exemple au début de son célibat. "Il y avait des choses au début du célibat que l'on n'osait pas, que je n'osais pas. C'est-à-dire aller manger toute seule au restaurant, aller dans un bar toute seule... Ce sont des choses que tu faisais en couple et que tu n'osais pas", a-t-elle confié dans un premier temps.

"Tu te disais 'Mince, on va me juger' et puis on va se dire 'Oh là là, regarde, la pauvre, elle est toute seule au restaurant...' Alors que maintenant, je me dis 'Mais si, j'ai le droit ! Si j'ai envie de me faire un petit restaurant toute seule'." Aujourd'hui, elle a dépassé ce stade et s'assume complètement. Elle a décidé de passer au-dessus du regard des autres. Avant de tomber amoureuse de son coéquipier dans Un gars, une fille, Alexandra Lamy avait partagé la vie de l'acteur Thomas Jouannet avec qui elle a eu une fille, Chloé, née en 1997. En 2014, après cinq ans de mariage, elle a divorcé de Jean Dujardin.

Depuis, après avoir longtemps vécu à Londres avec sa fille, également actrice, elle est revenue s'installer à Paris. Elle regarde très fièrement les premiers pas de Chloé au cinéma et à la télévision et ne cache pas sa fierté de la voir réussir dans le même milieu qu'elle, même si elle sait que c'est très difficile.

365 Dni (Netflix) : suite à la polémique, Michele Morrone prend la défense du sulfureux film polonais

Mis en ligne en juin dernier sur Netflix, le film érotique polonais 365 Dni (365 Jours), adapté du premier tome de la trilogie littéraire de Blanka Lipińska, a rapidement fait polémique, accusé par les internautes de "glamouriser" le kidnapping et les abus sexuels à travers son intrigue qui suit "l'histoire d'amour" entre un membre de la mafia sicilienne et une jeune femme qu'il a enlevée et à qui il laisse 365 jours pour qu'elle tombe amoureuse de lui.

Une séquence de viol a particulièrement choqué une partie des abonnées de la plateforme de streaming et a poussé la chanteuse Duffy, qui a elle-même été violée, droguée et séquestrée pendant plusieurs jours, à demander le retrait pur et simple du film dans une lettre ouverte adressée à Reed Hastings, le PDG de Netflix. "Cela me peine que Netflix puisse offrir une telle couverture à ce genre de ‘cinéma’, qui érotise l’enlèvement et biaise la réalité de la violence sexuelle et du trafic, en le traitant comme un film ‘sexy’", déclare la chanteuse galloise, dont le point de vue a été également soutenu par une pétition lancée sur internet. "Je ne peux tout simplement pas imaginer comment Netflix pourrait ignorer l’insensibilité et la dangerosité du film. Cela a même incité certaines jeunes femmes à demander jovialement à Michele Morrone, l’acteur principal du film, de les kidnapper. Nous savons tous que Netflix ne diffuserait pas de contenus pédophiles, racistes, homophobes, à caractère haineux ou glorifiant les crimes contre l’humanité".

Une demande de retrait qui n'a pas trouvé de réponse favorable de la part de Netflix puisque la plateforme s'est contentée de déclarer par la suite dans un communiqué repris par The Guardian : "Nos abonnés choisissent ce qu'ils veulent regarder ou non en définissant des filtres de maturité et en enlevant des titres pour se protéger de contenus qu'ils jugent trop matures". L'équipe du film, elle, était restée silencieuse face à cette polémique. Jusqu'à cette semaine tout du moins, puisque Michele Morrone, l'interprète de Massimo dans 365 Dni, s'est finalement exprimé à ce sujet dans une interview accordée à E! News et a répondu aux critiques. "Il est important de se rappeler que le film est adapté d'une oeuvre de fiction", explique le comédien italien de 29 ans. "365 Dni a tout d'abord été un livre à succès en Pologne avant d'être adapté en film. Quand le public regarde un film, il sait que ce qu'il voit à l'écran n'est pas réel, mais mon travail en tant qu'acteur est de rendre cela réel. (...) Je fais confiance au public pour savoir reconnaître que le film est un fantasme. Parfois on regarde un film et on se prend à soutenir le "méchant", mais on sait très bien qu'il n'est pas quelqu'un de bien et que ce qu'il fait est mal. Et bien sûr, ce comportement est totalement inacceptable dans la vraie vie".

Si Michele Morrone cherche avant tout à rappeler que tout cela n'est que de la fiction, il avoue tout de même comprendre la polémique et apprécier qu'un tel film puisse permettre de sensibiliser aux violences faites aux femmes et aux abus sexuels. "Je comprends la controverse et je suis heureux que l'on en parle. Mais je pense que nous devons toutefois faire attention à ne pas limiter la création artistique. Je ne dirais pas qu'il faudrait interdire à un film de fiction comme celui-ci d'exister, parce que sinon, qu’en est-il des films sur la guerre, les crimes, les meurtres et sur la mafia ? Ce film n'est pas destiné à minimiser la réalité des violences sexuelles dans le monde. Je ne veux pas que les gens pensent que ce comportement est acceptable. Ce n'est pas le cas. Mais je trouve ça bien que le film puisse amener les gens à parler de ces problèmes. Afin que nous puissions éveiller davantage les consciences à ce sujet".

Britney Spears : découvrez le très confortable salaire de son père pour gérer sa fortune

128 000 dollars, soit plus de 100 000 euros, c'est ce qu'a touché James Spears pour endosser la lourde responsabilité de la gestion de la fortune de son iconique fille Britney Spears ! Britney Spears a investi pour récupérer ses droits plus d'un 1 million de dollars en avocats et conseillers, rien qu'en 2019 ! Car de sa fortune elle a perdu tous les droits en 2008 dans une lutte judiciaire la plaçant depuis sous la tutelle de son père qui en a détenu le monopole pendant dix ans.

Le père de Britney a récemment renoncé à son rôle de tuteur. Des problèmes de santé dit-on, mais aussi car faisant l'objet d'une enquête pour violences contre son petit-fils Sean Preston, l'ainé que Britney Spears, alors âgé de 13 ans au moment des faits. Son grand-père se serait emporté durant une dispute, aurait cassé la porte de la chambre du jeune homme et l'aurait attrapé puis violemment secoué a déclaré Britney Spears dans sa plainte. Kevin Federline n'a pas pris les choses à la légère non plus et a obtenu une injonction d'éloignement contre son ex beau-père. Rappelons au passage que Kevin Ferdline, le père des deux enfants de la star détient 90% du temps de garde contre 10% pour Britney dont les visites sont supervisées.

Selon ses fans, Britney Spears est retenue en otage, victime d'une honteuse manipulation. Pour la soutenir, un campagne avec hashtag (mot-clef) #FreeBritneySpears est menée sur les réseaux sociaux à l'approche de la révision de sa situation en audience ce 22 Août 2020.Des allégations publiques qui ont fait voir rouge à son père, le poussant à qualifier les fans de la chanteuse de "théoriciens du complot".La chanteuse espérait retrouver les plein pouvoirs sur l'empire qu'elle a construis. Malheureusement, elle n'a pas obtenu gain de cause et c'est toujours Jodi Montgomery, principale d'une firme spécialisée en gestion des affaires, partenariats et résolution de contentieux familiaux qui est en charge de sa fortune. Sur le site de sa firme, Jodi Montgomery partage son l'intention de "protéger contre toute forme d'abus physique et financier" ce qui donne l'espoir d'un jour un dénouement heureux pour Britney Spears.

Cara Delevingne : pourquoi a-t-elle suivi une thérapie médicamenteuse à 15 ans ?

Elle a beau être née au sein de la classe bourgeoise anglaise, avoir à son compteur l'une des carrières de mannequin les plus prolifiques au monde et enchaîner les rôles au cinéma et à la télévision, la vie de Cara Delevingne n'a pas toujours été un long fleuve tranquille. En effet, tandis qu'elle fête ses 28 ans mercredi 12 août, il se trouve qu'il y a quelques années, lorsqu'elle avait 15 ans, la it-girl a été particulièrement troublée par une découverte au sein de sa famille, qui l'a plongée dans une terrible maladie : la dépression.

C'est lors du Women in the World en 2015, que Cara Delevingne a rendu public son combat contre la dépression, qui a commencé pendant son adolescence lorsqu'elle a découvert la toxicomanie de sa mère, Pandora. "C'est quelque chose dont je n'ai pas été ouverte, mais c'est une grande partie de qui je suis", confiait-elle à Vogue la même année. Une terrible découverte pour la mannequin, qui a commencé à se faire soigner dès l'année suivante, en quittant l'école pendant six mois. Durant cette période, elle précise aujourd'hui avoir suivi un traitement médicamenteux, "un peu plus fort que le Prozac" qui lui aurait sauvé la vie tant elle était alors au plus mal.

Si elle a longtemps eu du mal à parler de ce passé, Cara Delevingne n'en fait aujourd'hui plus un tabou, et admet qu'à l'époque, elle a été "frappé par une vague massive de dépression, d'anxiété et de haine de soi, où les sentiments étaient si douloureux [qu'elle] se cognait la tête contre un arbre pour essayer de [s']assommer". "Je ne me suis jamais entaillée, mais je me griffais au point de saigner. Je voulais juste me dématérialiser et demander à quelqu'un de me balayer", expliquait-elle dans les colonnes de Vogue. S'estimant toutefois "chanceuse" d'être née dans un milieu aisé, l'ex-fiancée d'Ashley Benson a ainsi nourri un "cercle vicieux", car elle se sentait "coupable de ces sentiments".

Néanmoins, cette maladie va pousser, entre autres, la mannequin à abandonner ses études, promettant toutefois à ses parents de trouver un emploi. Chose qu'elle a fait dès l'année suivante, grâce notamment aux contacts de sa soeur Poppy, également mannequin. Repérée par Sarah Doukas, la directrice de l'agence Storm, Cara Delevingne enchaînera rapidement les shootings pour les plus grandes marques de mode et foulera les podiums des créateurs les plus prestigieux, devenant au passage la muse de certains d'entre eux, comme Karl Lagerfeld. Et elle est désormais guérie de ses maux. "Le seul traitement qui fonctionne, c'est d'admettre qu'on est malade. Puis de communiquer et de se focaliser sur ces petites choses qui vous procurent du bonheur", confiait-elle en septembre dernier.