30 juillet 2020

Nicolas Bedos : ce dernier cadeau de son parrain Jean-Loup Dabadie avant sa mort

Ces dernières semaines ont été spécialement rudes pour Nicolas Bedos. Au mois de mai dernier, le comédien et réalisateur a perdu les deux hommes de sa vie : son père, Guy, et son parrain, Jean-Loup Dabadie. Un drame pour lui, qui s'attendait à voir partir son papa mais pensait le parolier en bonne santé. "Sa mort n'était pas prévue, je le pensais en pleine forme (...) Je comptais sur Jean-Loup pour prolonger la présence de papa", confie celui qui a également perdu sa marraine, Gisèle Halimi, dans les colonnes du Point. Avant de s'éteindre, le 24 mai dernier, Jean-Loup Dabadie lui a offert un dernier cadeau : un scénario, qui trône sur sa table basse, comme on peut le lire dans les colonnes de nos confrères. "Nous étions extrêmement proches. Je suis d'ailleurs davantage dans la prolongation de son travail que de celle de mon père", explique Nicolas Bedos au Point.

Après la mort de Jean-Loup Dabadie, Nicolas Bedos avait rendu un tendre hommage à son "deuxième père" dans les colonnes de Paris Match. "A nous, pauvres vivants, Jean-Loup laisse un petit paradis des mots, des rires et des larmes, un paradis en pellicule où des actrices en robe du soir s'engouffrent dans des taxis qui, par hasard, arrivent toujours au bon moment, un paradis où des pères à la cravate dénouée par le chagrin consolent leurs enfants", écrivait-il, ému de devoir dire adieu à son parrain. Dans les colonnes du Point, Nicolas Bedos a expliqué la raison pour laquelle il ne veut pas évoquer la maladie qui a emporté son père, le 28 mai dernier : "Depuis quelques mois, on pense pour lui. Ce n'est pas un choix de ma mère, de ma sœur ou de moi. On se dit : 'Qu'est-ce qu'il aurait voulu ?' Mon père était un Méditerranéen, sensible, respectueux des femmes. Il n'était pas dénué d'orgueil et donc de pudeur".

"Dans le music-hall, on ne parle pas de ces choses-là. La fin de vie représente une humiliation lorsque l'on est malade... Jusqu'au bout papa a pensé pouvoir remonter sur scène. Il a toujours nié sa maladie", continuait celui qui a donc respecté les dernières volontés de Guy Bedos. Présent lors des derniers jours de l'humoriste, son fils a raconté comment la maladie d'Alzheimer l'avait affaibli. "Il a recouvré une partie de ses moyens lors des dernières nuits, il s'en est allé avec des regards et des mots d'une grande lucidité. Il savait qu'il partait, et il nous a dit au revoir comme un prince (...) Sa manière de se mouvoir était admirable, a-t-il décrit, toujours dans Le Point. Il a eu la politesse et l'élégance de nous envoyer des signes en amont, afin que l'on se prépare à sa disparition."

Clara Luciani : atteinte d'un trouble neurologique, elle coupe court aux spéculations sur sa santé

Elle est en pleine forme ! En pleine promotion de sa nouvelle chanson, Summer Wine, Clara Luciani a tenu à répondre aux spéculations sur sa santé. En effet, c'est en tapant son nom sur Internet que la chanteuse de 28 ans a découvert que de nombreux médias l'a jugé mourante... Sur une capture d'écran qu'elle a partagé sur son compte Instagram, on peut ainsi lire : "Clara Luciani, va-t-elle bientôt mourir de sa maladie ? La toile s'inquiète beaucoup !" En légende, la copine d'Angèle a alors dévoilé : "WTF ? (Papa, maman, j'ai la pêche)." Avant d'ajouter en hashtags avec humour qu'elles souhaitaient qu'on lui laisse encore quelques années !

Si Clara Luciani n'est pas mourante, elle souffre cependant bel et bien d'une maladie neurologique. En effet, c'est lors d'un entretien accordé au Parisien en novembre 2019 que l'artiste avait révélée : "J'ai une maladie qui s'appelle le tremblement essentiel. C'est neurologique, héréditaire, ma mère a ça aussi. Je tremble donc toujours un peu et c'est accentué par le stress, la fatigue... On a trouvé la solution pour les concerts, où j'utilise un micro avec un fil que je tiens des deux mains et ça m'équilibre. Et les Victoires, c'était la première télé où je n'ai pas trop tremblé, où on ne voyait pas à quel point j'étais effrayée (...) J'ai entendu dire que ce serait pire avec les années."

Invitée du Portrait de la semaine dans Sept à huit en mars 2020, l'interprète de La Grenade avait accepté d'en dire plus sur son 'tremblement essentiel' et ce que cela engendré au quotidien : "Quand je suis sur scène, on se demande si je suis droguée ou si j'ai bu. J'ai une super hygiène de vie, je vous rassure ! Le tremblement est exagéré quand je suis sur scène." Évoquant ses concerts, elle expliquait alors : "J'utilise un micro filaire. Je tiens le fil d'une main et le micro de l'autre et ça me permet de me stabiliser et de ne pas trembler."

Validé (Canal+) : de "grosses stars" du rap dans la saison 2, promet Franck Gastambide

Franck Gastambide débutera le tournage de la saison 2 de Validé en septembre prochain. A quelques semaines des premiers coups de manivelle, le réalisateur de la série phénomène sur le rap diffusée sur Canal+ en dit un peu plus sur ce qui attend les téléspectateurs.

"Dans cette saison 2, il y aura plein de personnalités du rap très, très populaires, avec vraiment des grosses stars", déclare Franck Gastambide au micro de Trace. "Et puis parfois, des gens moins connus mais dont on va être très content d'apprendre qu'en fait, c'est lui qui a fait le clip de machin..."

"Quand tu fais une saison 1 réussie, tu prends évidemment le risque de décevoir les gens sur la saison 2", note également celui qui incarne le personnage de SNO dans le programme Canal+. "On a beaucoup bossé. Le confinement nous a beaucoup aidé à peaufiner les textes et maintenant, j'ai hâte d'y retourner. Dans l'ensemble, tout ça est un énorme kif ! (...) En tout cas, moi, ça me faisait kiffer de faire ça et j'ai l'impression que la transmission de ce kif, elle marche sur le public."

29 juillet 2020

Meghan Markle : ce bijou qu'on lui a interdit de porter au début de sa relation avec Harry

Un nouveau livre vient faire un fracas au sein de la famille royale britannique. Omid Scobie et Carolyn Durand, deux experts en royautés, vont sortir le 11 août prochain Finding Freedom, un ouvrage explosif consacré au départ du prince Harry et de Meghan Markle du sein de la famille de la reine d'Angleterre. Dans leur ouvrage, les spécialistes révèlent qu'en décembre 2016, soit au début de sa relation avec le prince Harry, Meghan Markle avait été interdite de porter un bijou par le palais de Buckingham.

À l'époque, la jeune femme américaine qui était encore actrice, avait été photographiée à plusieurs reprises avec un collier très cher à son cœur : un collier orné des lettres " M " et " H ". Ce joli bijou qui a coûté la somme de 300 dollars, est composé d'une chaîne en or de 14 carats. À de nombreuses reprises, la jeune femme avait été aperçue avec, et même plusieurs fois en compagnie de son petit-ami le prince Harry, comme le rapporte People.

Seulement ce fameux bijou, le palais lui ne l'appréciait guère. Un jour, Meghan Markle a reçu un coup de fil d'un conseiller du palais de Kensington, qui lui aurait demandé de ne plus porter en public ce genre de bijoux, car cela ne ferait qu'encourager la presse à parler d'elle et du prince Harry. "On lui a dit que le fait de porter ce genre de collier ne servirait qu'à encourager les photographes à continuer de chercher de nouvelles images et de nouveaux titres", révèle l'ouvrage. Au téléphone, Meghan Markle n'aurait prononcé que quelques mots, heurtée du coup de fil. "Après avoir raccroché, elle s'est sentie frustrée et émotive", ajoutent les écrivains dans leur livre. "Bien qu'elle savait que le conseiller avait de bonnes intentions, l'expérience surréaliste d'avoir quelqu'un du bureau de son petit-ami, lui dire quel genre de bijou porter, était trop pour elle", est-il écrit ensuite. "Perdue", Meghan Markle aurait ensuite confié son désespoir à un ami.

Alexa Chung : cette maladie dont souffre l'actrice qui lui donne des douleurs "atroces"

Alexa Chung a décidé de prendre la parole sur l'une de ces maladies encore peu connues : l'endométriose. A 36 ans, l'animatrice de télévision et mannequin anglaise s'est exprimée sur Instagram afin de sensibiliser sur ce trouble douloureux. Elle qui a eu, dit-elle "le privilège d'être comprise et écoutée".

"L'endométriose est une affection à long terme dans laquelle des tissus similaires à la muqueuse de l'utérus se développent à d'autres endroits, tels que les ovaires et les trompes de Fallope", a-t-elle commencé, en légende d'une photo de ses pieds, prise avant une une chirurgie laparoscopique.

Puis elle a expliqué : "Cela peut être atroce. La douleur peut affecter votre santé mentale, votre capacité à travailler, vos relations, votre fertilité, la liste est longue. La seule façon de diagnostiquer officiellement que vous l'avez est d'effectuer une laparoscopie". Alexa Chung espère, grâce à ce message, faire connaître davantage l'endométriose qui touche une femme sur dix et, peut-être, "aider quelqu'un à reconnaître ce qu'il a plus tôt".

Alexa Chung n'est pas la première à parler ouvertement de l'endométriose. L'actrice française Laëtitia Milot en souffre depuis des années et n'hésite pas à prendre la parole sur le sujet dès qu'elle en a l'occasion. Devenue maman d'une petite Lyana, son "bébé miracle" en mai 2018, elle confiait en février 2020 qu'elle ne pourrait plus donner la vie à cause de sa maladie. Enora Malagré fait aussi partie de ces femmes à être souffrante et a confié s'être "noyée dans l'alcool pour surmonter son endométriose"."Tout ce qui touche à l'organe féminin, l'utérus, le vagin, c'est compliqué d'en parler. Les gens n'osent pas, les femmes ont honte et les hommes sont gênés", avait-elle lâché. L'actrice Lena Dunham a pris une décision radicale pour en finir avec la maladie. A 31 ans, elle s'est fait retirer l'utérus et le col de l'utérus pour ne plus ressentir de douleurs. Celle qui ne pourra jamais donner la vie de manière naturelle espère tout de même fonder une famille.

Roman Polanski : pourquoi le réalisateur est poursuivi en justice pour diffamation

Les ennuis judiciaires continuent pour Roman Polanski. Selon les informations de 20 Minutes, le réalisateur est visé par une nouvelle plainte. C'est l'actrice britannique Charlotte Lewis qui l'attaque pour diffamation, après les propos qu'il a tenus à son égard dans une interview accordée à Paris Match en décembre dernier. La comédienne l'a accusé de l'avoir violée en 1982, alors qu'elle avait 16 ans à Paris. A nos confrères, le réalisateur dénonçait "un mensonge odieux". "Elle a porté cette accusation en 2010, quand j'étais emprisonné en Suisse, dans l'attente de la décision sur l'extradition. Elle a dû oublier que, onze ans auparavant, en 1999, (...) elle a fait une interview, où elle déclare : 'J'étais fascinée par lui, je voulais devenir sa maîtresse' puis 'Je le désirais sans doute plus qu'il ne me voulait'", continuait Roman Polanski, alors en pleine tourmente après la sortie de son film J'accuse.

"C'est une interview longue et détaillée, où elle confesse par ailleurs : 'Je ne sais plus combien d'hommes ont couché avec moi pour de l'argent. J'avais 14 ans'", répondait-il auprès de Paris Match, expliquant qu'il "faudrait interroger des psys, des scientifiques, des historiens" pour comprendre Charlotte Lewis, qu'il voulait "hors de (s)a vie". Quelques mois après la publication de cette interview, la comédienne de 52 ans a porté plainte pour diffamation. Elle "considère que cette interview porte atteinte à son honneur et à sa considération", explique l'entourage de l'actrice à 20 Minutes. Toujours selon nos confrères, elle souhaite se constituer partie civile auprès de Sabine Khéris, la doyenne des juges d'instruction du tribunal de Paris, et ainsi, ouvrir une information judiciaire. L'avocat de Roman Polanski a expliqué ne pas être "informé" de cette plainte et ne vouloir faire "aucun commentaire".

Charlotte Lewis avait accusé Roman Polanski de l'avoir violée en plein Festival de Cannes en 2010. Elle expliquait alors avoir été "abusée sexuellement de la pire façon possible" par le cinéaste à l'âge de 16 ans : "M. Polanski savait que je n'avais que 16 ans quand nous nous sommes rencontrés, et il m'a forcée dans son appartement à Paris. Tout ce que je veux, c'est que justice soit faite". Après ses propos, un article du journal News of the world avait été exhumé. Dans celui-ci, elle expliquait le "désirer probablement plus que lui ne (la) voulait". "Je savais que Roman avait fait quelque chose de mal aux Etats-Unis, mais je voulais être sa maîtresse", continuait Charlotte Lewis. Des propos dont Roman Polanski se sert pour se défendre. En décembre dernier dans les colonnes de L'Obs, l'actrice confiait : "Je n'aurais jamais dû parler. J'aurais juste dû la fermer. Parce que je n'avais pas pensé à tout ce qui allait arriver (...) J'ai beaucoup pleuré. Je me suis sentie seule."

Kanye West : ce conseil de Justin Bieber à propos de sa femme Kim Kardashian

Quelques jours après son premier meeting de campagne pour la présidentielle américaine, Kanye West est parti se réfugier dans son ranch à Cody, situé dans le Wyoming. Le rappeur y a passé plusieurs jours sans sa famille, avant de finalement être rejoint par son épouse Kim Kardashian, dans la journée du lundi 27 juillet. C'est la première fois que le couple se retrouvait depuis Kanye West avait donné son meeting en Caroline du Sud, pendant lequel il était en proie à une crise de bipolarité. Une fois réuni, le couple a été photographié dans une voiture, avec Kim Kardashian en larmes.

Plusieurs jours après avoir laissé son mari seul, Kim Kardashian qui cherche avant tout à protéger leurs enfants, a donc décidé de prendre l'avion. L'influenceuse et star de télé-réalité ne supportait plus le silence de son époux, qui l'ignorait volontairement. "Elle est très émotive sur tout en ce moment, et aussi très fatiguée. Elle se sent vraiment blessée par Kanye. Elle a essayé de le joindre plusieurs fois, et il n'a fait que l'ignorer. Tout cela est une très mauvaise situation. Elle a décidé de prendre l'avion jusque Cody pour lui parler en personne. Elle ne veut plus être ignorée", a confié une source proche à People.

Finalement, Kanye West a accepté de discuter avec son épouse, notamment suite à des conseils de Justin Bieber. Le chanteur canadien qui connaît très bien le rappeur, s'est rendu au ranch de Kanye West, vendredi 24 juillet, pour l'aider dans la période difficile qu'il traverse. Selon les informations de People, "Justin veut être un soutien pour Kanye", a confié une source proche. Justin Bieber est donc venu au ranch de la star, accompagné de son épouse Hailey, pendant que Kim Kardashian et leurs quatre enfants eux, étaient à Los Angeles. "Justin sait que Kanye a fait de nouvelles musiques [à Cody] et il est conscient de la pression que c'est de produire de la musique", ajoute People.

En plus du domaine artistique, Justin Bieber soutient aussi son ami pour une autre raison. Le jeune homme de 26 ans est plus que compréhensif quand on en vient aux problèmes mentaux, notamment car "Justin a lui même lutté pendant longtemps avant de trouver de l'aide", apprend-on. Sans filtre, Justin Bieber a déjà confié avoir lutté contre une dépression, en 2019.

Coco Rocha attend son troisième enfant

Jamais deux sans trois ! Le mannequin de renom Coco Rocha est enceinte de son troisième enfant. Le top-model de 31 ans a annoncé l'heureuse nouvelle mercredi 29 juillet à la fois sur son compte Instagram, mais aussi à travers le magazine People auquel elle a accordé une interview mercredi 29 juillet. Coco Rocha et son époux James Conran, qui sont déjà les parents de deux enfants, une fille Ioni âgée de 5 ans et un garçon Iver âgé de 2 ans, s'apprêtent donc à agrandir leur famille.

D'ici quelques mois, Coco Rocha et son époux deviendront les parents d'une petite fille. "Nous attendons une fille, donc sa grande sœur [Ioni] était très excitée", a expliqué le mannequin qui est actuellement enceinte de 5 mois et demi. "Elle adore avoir un petit frère, et elle nous a dit un truc du genre : 'J'en ai déjà un. Donc autant en avoir un autre, une autre version'", a confié Coco Rocha, avant d'ajouter que sa fille Iver veut elle aussi avoir son rôle de petite maman. "Pour elle ça va être comme avoir une petite poupée", a-t-elle ajouté.

Dans son entretien, Coco Rocha a expliqué qu'elle et son époux désiraient un troisième enfant depuis un petit moment, et que les deux tourtereaux ont appris l'heureuse nouvelle juste avant le confinement, lié à l'épidémie de Coronavirus. "Nous étions tous excités pour cette grossesse et puis le Covid est arrivé. Nous nous sommes dit : 'Eh bien, au moins, nous savons que nous allons avoir un troisième enfant, et nous allons surmonter cette période", a-t-elle expliqué.

Pendant la période de confinement, Coco Rocha a vécu une grossesse sans complications, et en bonne santé. "Je ressens ma grossesse comme celle de Ioni et Iver. Je n'ai jamais vraiment été malade, et je me suis toujours sentie bien tout au long. Mais la différence avec cette grossesse, c'est de rester à la maison et de ne pas pouvoir sortir comme d'habitude. C'est assez étrange de ce côté là, mais je me sens très chanceuse d'être enceinte et d'avoir une famille autour de moi", a-t-elle conclu. Coca Rocha et son époux sont toujours en train de chercher le prénom que portera leur seconde fille. Ils aimeraient un prénom à quatre lettres qui commence par un "i", comme pour leurs deux aînés.

Léa Seydoux : ses rares confidences sur son fils George

Elle est une femme et une maman comblée. Le 18 janvier 2017, Léa Seydoux est devenue mère pour la première fois. Elle et son compagnon le mannequin André Meyer ont donné naissance à un fils, qu'ils ont prénommé George. Trois ans et demi après la naissance de son petit bout, la jeune femme âgée de 35 ans s'est confiée sur son accouchement, dans les colonnes du magazine Psychologies, à l'occasion d'une interview croisée avec le psychiatre Christophe André, qui est un ami à elle. En toute transparence, l'actrice a expliqué qu'elle était angoissée avant l'arrivée de son fils.

Si Léa Seydoux était stressée et inquiète pour son accouchement, ce n'était pas car elle craignait la douleur, mais car elle appréhendait la vague d'amour qui l'attendait. "Je n'ai pas peur de l'accouchement, mais de l'amour que je vais ressentir", avait-elle confié à la sage-femme qui s'occupait d'elle. "J'étais terrorisée à l'idée de rencontrer la personne dont je savais que je l'aimerais plus que tout au monde. L'amour que j'ai pour mon fils dépasse tout ce que j'ai pu connaître", a-t-elle expliqué. Dans son entretien, Léa Seydoux n'a pas caché les difficultés qu'elle rencontre avec son nouveau rôle de mère. "Je trouve qu'être une mère est éreintant, difficile et très éprouvant ! Franchement, certains jours je n'en peux plus !", a ajouté la James Bond Girl française.

Si auparavant la jeune Léa Seydoux se rêvait en mère parfaite, la brutalité du quotidien l'a rattrapée, mais elle s'en amuse. "Des années en arrière, je me disais : 'Quand je serai mère, je ne ferai pas ceci, je ne serai pas cela'. Eh bien, si : je fais et je suis tout ça", a-t-elle expliqué en plaisantant. Enfin, l'actrice qui sera prochainement à l'affiche de The French Dispatch de Wes Anderson, a confié qu'elle cherche à donner une éducation multiculturelle à son fils de 3 ans et demi, et qu'elle veut qu'il grandisse avec une ouverture d'esprit comme ses parents. "Je l'ai emmené partout très tôt, pour qu'il rencontre d'autres cultures, entende d'autres langues... Je suis contente de voir qu'il n'a pas peur des gens", a-t-elle conclu.

Brigitte Bardot dénonce une "escroquerie de taille " et réclame des dommages et intérêts à cause d'une publicité

Brigitte Bardot ne plaisante pas avec son image. Abonnée aux polémiques depuis plusieurs années pour les propos souvent douteux qu'elle tient, l'actrice entretien la réputation de dire tout haut ce qu'elle pense. Et lorsqu'il s'agit de dénoncer une publicité mensongère, elle ne passe pas par quatre chemins. Sur son compte Twitter, elle a ainsi dénoncé ce qu'elle qualifie d'"escroquerie de taille", elle qui lutte contre l'exploitation abusive de son image.

"Je tiens à signaler que cette publicité de vente d'une luxueuse villa qui m'aurait appartenue à Peymeinade [a été] inventée par l'agence Barnes pour s'en servir de publicité", explique ainsi la comédienne de 85 ans, qui assure ne pas connaître cette propriété. "Je n'y ai jamais mis les pieds, je n'en suis pas propriétaire et mon avocat intente un procès en dommages et intérêts à l'agence Barnes", a ainsi annoncé Brigitte Bardot, avec au passage une pet

La Madrague semble donc être l'une des seules maisons où Brigitte Bardot a vécu, elle qui a installé dans sa propriété désormais légendaire de Saint-Tropez le siège de sa fondation pour la défense des animaux. Un lieu qui lui est cher et qu'elle ne quitte désormais plus, elle qui y a également passé le confinement, et ce, bien entourée de ses chats et de ses chiens. De quoi la rassurer, elle qui ne s'est pas un seul instant montrée inquiète pour sa santé.

"Je ne suis pas du tout inquiète. Ce qui doit arriver, arrivera. En même temps je ne vois personne et je ne sors pas de chez moi", avait-elle précisé auprès du JDD en avril dernier, précisant qu'une bonne alimentation était primordiale pour rester en bonne santé. "Je n'ai pas de médecin (...) ça fait quarante ans que je ne mange plus de viande. Je me contente de légumes, d'oeufs et de salade", avait-elle précisé, également pessimistes sur les changements de l'après confinement.