29 juillet 2020

Prince Harry : cette mauvaise habitude qui le met souvent hors de lui

Les critiques l'ont probablement poussé à prendre la tangente. Le 31 mars dernier, Meghan Markle et le prince Harry ont officiellement renoncé à leurs obligations royales et à leur statut de membres seniors de la famille royale britannique. Une décision mûrement réfléchie pour le couple désormais installé à Los Angeles avec leur fils Archie, tandis que les liens avec les Windsor ne sont pas au beau fixe, entre bisbilles entre le prince Harry et son frère William et des rapports quasi-inexistants qui se sont arrêtés à la plus simple des politesses entre Meghan Markle et Kate Middleton.

Mais il y a une bête encore plus noire que le prince Harry lui ne pouvait pas supporter davantage : les médias, mais aussi, les "trolls". Des commentaires anonymes à propos du couple qui envahissent les réseaux sociaux et que le prince Harry avait pris la mauvaise habitude de lire, comme le rapportent Omid Scobie et Carolyn Durand dans leur livre Finding Freedom. "Où est le positif ? Pourquoi sont-ils si misérables et coléreux ?", s'est-il même parfois demandé en faisant défiler les message haineux sur son portable.

Mais si le prince Harry et Meghan Markle ont leurs détracteurs sur les réseaux sociaux, ils se trouve que certaines de ces critiques étaient tout simplement dues à des faits rapportés dans la presse par "la vieille garde", ces employés de Buckingham Palace qui sont là depuis toujours et qui n'apprécient pas toujours la nouveauté, notamment celle déployée par le couple Sussex. Des "vipères" dont Lady Diana se méfiait également beaucoup, mettant même en garde son plus jeune fils. "Méfie-toi des hommes en costumes gris", lui aurait-elle un jour déclaré. Des "courtisans" de la famille royale qui "critiquent, attaquent, influencent les articles de presse", qui à l'époque faisaient déjà rage contre la princesse de Galles...

Angelina Jolie : son geste très coquin pour séduire Brad Pitt sur le tournage de Mr. et Mrs. Smith

Angelina Jolie et Brad Pitt ont formé un des couples les plus mythiques d'Hollywood. Les anciens tourtereaux, séparés depuis 2016, se sont rencontrés sur le tournage du film Mr & Mrs Smith, dans lequel ils jouaient justement un couple. A l'époque, Brad Pitt était encore marié avec Jennifer Aniston, une relation a priori sans nuage, jusqu'à ce qu'il croise la route de celle qui est devenue la mère de ses six enfants.

Pour séduire l'acteur, Angelina Jolie a mis le paquet. Ou plutôt devrait-on dire, elle l'a enlevé... Effectivement, selon des sources auprès de la presse anglophone, durant ses scènes de sexe avec Brad Pitt, l'actrice ne portait pas de sous-vêtement ! "A la fin, elle a esquivé le costume et a grimpé dans le lit nue, avec lui ! C'est le plus gros truc dont on se souvient du film", a détaillé l'informateur auprès d'Us Weekly. Gênant...

La révélation de l'idylle entre Angelina Jolie et Brad Pitt n'a pas surpris grand monde présent sur le tournage du film. "Je les ai déjà vus plusieurs fois en train de s'embrasser dans leur loge", a témoigné une source. Pour Jennifer Aniston, en revanche, le moment a été bien moins joyeux.

L'actrice et Brad Pitt étaient mariés depuis plusieurs années lorsque l'acteur a annoncé en 2005 sa rupture. Elle était loin de s'imaginer que son mari avait eu alors une liaison avec Angelina Jolie. Avant même que leur couple ne devienne officiel, la mère de famille expliquait combien elle avait "hâte" d'aller travailler chaque matin. Une déclaration que Jennifer Aniston a qualifié de "pas cool", étant donné sa situation. "Ce genre de détails était totalement inapproprié", s'était-elle scandalisée.

How To Sell Drugs Online (Netflix) : l'histoire vraie qui a inspiré la série allemande

Succès surprise depuis sa mise en ligne en 2019 sur Netflix, How To Sell Drugs Online (Fast) est une série allemande pop et décalée qui raconte l’histoire de Moritz (Maximilian Mundt), un jeune adolescent devenu l’un des patrons d’un des plus grands sites de revente en ligne de drogues. Le show, qui a déjà deux saisons au compteur, est inspiré d’une histoire vraie assez spectaculaire qui a fait grand bruit en 2015.

Relatée par Vice, l’histoire de Maximilian est hallucinante. En 2013, le jeune homme alors âgé de 18 ans crée le site Shiny Flakes sur le dark web pour vendre de la drogue depuis sa chambre d’ado. Contrairement au personnage de la série pop et teenage Netflix, Maximilian a agi seul grâce à son excellente maîtrise de la technologie et à son flair commercial. En quelques mois, il a réussi à développer une entreprise extrêmement lucrative en gagnant des millions via Bitcoin, des bénéfices qu’il a déguisés en les faisant passer pour des revenus d’une entreprise de conception de sites web.

Mais ses talents informatiques n’ont pas empêché Maximilian de se faire avoir par les autorités. En 2015, lors d’un rendez-vous régulier avec l’un de ses fournisseurs de trente ans son aîné, la police du nord de Leipzig n’est pas loin. Les forces de l’ordre passent alors à l’action et Maximilian, comprenant ce qu’il se passe, remonte dans l’appartement de sa mère pour débrancher les câbles de ses disques durs. Mais celui qui est devenu en l’espace de deux ans l’un des plus gros revendeurs en lignes d’Allemagne se fait arrêter avant d’avoir pu atteindre l’un des lecteurs contenant des éléments incriminants.

La police a pu remonter jusqu’à Maximilian grâce aux erreurs commises par ce dernier, dont une fatale. Le jeune homme a mal affranchi l’un de ses colis qui n’a pas été renvoyé à l’expéditeur mais placé dans un centre de courrier. Le colis, contenant un gros paquet de drogues, a finalement été ouvert. Après analyses et plans de surveillance, la police a finalement pu faire le lien avec Maximilian, qui utilisait les mêmes bureaux de poste pour envoyer les commandes à ses clients.

Pour le confondre, les forces de l’ordre ont commandé sur le site de Maximilian et ont surveillé sa résidence pour le prendre en flagrant délit. Le jeune homme a alors été arrêté dans sa chambre en possession de 320 kilos de drogues diverses pour une valeur de 4,1 millions d’euros. Maximilian a été jugé en tant que mineur et a écopé d’une peine de prison de sept ans. Il purge sa peine depuis 2015 mais il est autorisé à sortir durant la journée.

Lorsque le jeune homme a appris que Netflix allait adapter son histoire en série, Maximilian s’est littéralement présenté sur le plateau de tournage pour conseiller les équipes. C’est en tout cas ce qu’a confié Matthias Murmann, le créateur de How To Sell Drugs Online (Fast) dans un communiqué de l'AFP : "On pensait qu’il racontait des mensonges mais c’était bien lui. C’était très intéressant de connaître son état d’esprit". Selon Matthias Murmann, Maximilian a même montré à l’équipe de la série comment il rangeait ses colis de MDMA !

Mort de Jacqueline Sauvage : quand Muriel Robin incarnait la mère de famille victime de violences conjugales pour TF1

Le fait divers qui avait ému les Français en 2012 et avait soulevé de grands débats jusqu'aux hautes sphéres de l'état était devenu un film pour TF1 en 2018. Adapté du livre de Jacqueline Sauvage Je voulais juste que ça s'arrête, il mettait en scène Muriel Robin, sous la direction d'Yves Rénier, dans le rôle de cette mère de famille victime de violences conjugales, qui avait abattu son mari après une violence dispute. Condamnée à une peine de 10 ans de prison, un mouvement avait vu le jour pour défendre l'idée qu'il s'agissait de légitime défense. Après une longue mobilisation et médiatisation, le Président de la République François Hollande lui avait accordé la grâce présidentielle en janvier 2016. Plus de 8 millions de français avaient alors repondus présents. 

Batman - Death in the Family : un film animé interactif sur la mort de Robin

Paru en 1988, le comic book "Un deuil dans la famille" reste, aujourd'hui encore, l'une des plus célèbres histoires de l'Homme Chauve-Souris. Et pour cause : il y est question du meurtre de Jason Todd, qui a succédé à Dick Grayson dans le costume de Robin, par le Joker. Une histoire qui a fait l'objet d'un clin-d'œil dans Batman v Superman et inspiré le long métrage animé Under the Red Hood, et fait aujourd'hui l'objet d'une adaptation sous forme de court, également animé et… interactif. Comme dans les épisodes spéciaux de Black Mirror ou Unbreakable Kimmy Schmidt, les spectateurs pourront décider de la suite de l'aventure comme le montre cette bande-annonce.

Des images dans lesquelles on aperçoit notamment Red Hood et Red Robin, deux des identités prises par Jason Todd, alors que le réalisateur promet que Death in the Family se démarquera d'Under the Red Hood en prenant d'autres directions et en faisant intervenir des personnages inédits. Il faut donc s'attendre à quelques libertés en même temps qu'à une grande fidélité envers le comic books qui était également interactif. Car, en 1988, les lecteurs pouvaient appeler pour décider du sort de l'acolyte de Batman. Une expérience que certains fans vont donc pouvoir revivre, mais sur petit écran, à une date qui n'a pas encore été communiquée.

Les Nouveaux mutants : pourquoi Disney sortira forcément le film en salles

La cinquième date de sortie sera-t-elle la bonne ? Avec Les Nouveaux mutants, rien est moins sûr. Prévu pour le 26 août prochain en France - si tout va bien -, le projet maudit de Josh Boone continue d'attiser la curiosité des fans de comics et des cinéphiles alors que le film ne cesse d'être repoussé. Ces problèmes de calendrier ont donné lieu à de nombreuses rumeurs, comme celle d'une sortie sur les plateformes de streaming. Sur la Toile, une vidéo amateur montrait même un spot publicitaire, diffusé à la télévision américaine, annonçant une mise en ligne sur Disney+ pour le 4 septembre. Ces images étaient, bien sûr, truquées. 

Dans une conversation vidéo avec le média américain Collider, Josh Boone explique pourquoi le long métrage ne pouvait pas sortir directement en ligne, comme certains semblaient le prédire : "Avec la plupart des films, vous signez des contrats qui vous garantissent une sortie au cinéma. Donc il faut, avant toute chose, que le film sorte pour qu'il puisse être disponible en ligne. On aimerait aussi que les spectateurs le voient dans une grande salle. Mais il faut que ce soit le bon moment pour y retourner [dans les cinémas] en toute sécurité."

Pour le rappel, Les Nouveaux mutants devait initialement sortir en avril 2018. Le dernier report, en avril 2020, était lié à l'inaccessibilité des salles de cinéma pendant la pandémie du Covid-19, qui se propage encore aujourd'hui. Porté par Anya Taylor-Joy, Charlie Heaton, Maisie Williams, Henry Zaga et Blu Hunt, le film proposera une lecture sombre et horrifique de l'équipe de super-héros Marvel créée par Chris Claremont en 1982.

The Kissing Booth 2 (Netflix) : pourquoi Joey King porte-elle une perruque dans le film ?

The Kissing Booth 2 est disponible depuis le 24 juillet sur Netflix. Vince Marcello est de retour à la réalisation, de même que dans les rôles principaux, Jacob Elordi et Joey King. Pourtant, quelque chose avait changé entre les deux films car entretemps, l'actrice devait porter une perruque ! En effet, dessous, King avait le crâne rasé de près, et en voici la raison.

En parallèle de sa carrière au cinéma, elle figure au casting de la série The Act, adaptée d'une histoire vraie. Elle y incarne Gypsy Rose Blanchard, jeune fille trompée et victime d'abus sur sa santé depuis son plus jeune âge par sa mère, atteinte d'un trouble mental appelé syndrome de Münchhausen par procuration. Il s'agit du fait, pour obtenir de la sympathie ou de l'attention, d'exagérer, de fabriquer ou d'induire la maladie chez son enfant.

Entre autres choses, Gipsy était obligée par sa mère à se raser la tête pour paraître plus malade, ce que Joey King a elle aussi fait pour la série. D'où le besoin d'une perruque pour retrouver son personnage de Elle Evans dans Kissing Booth 2. Si The Act n'a pas encore été ni renouvelée ni annulée par Hulu, l'actrice a déjà tourné un Kissing Booth 3 durant le confinement.

Hotel By The River : focus sur ce nouveau film poétique de Hong Sang-soo

Après Le Jour d’après et Grass, Hong Sang-soo continue sur sa lancée avec un nouveau film en noir et blanc Hotel By The River. Ce long-métrage épuré et poétique, présenté en 2018 au Festival de Locarno, met en scène Younghwan (Ki Joo-bong), un vieux poète logeant dans un hôtel près d’une rivière en pensant à ses vieux jours. Alors que ses deux fils Kyungsoo (Kwon Hae-hyo) et Byungsoo (Yu Junsang) viennent lui rendre visite, deux femmes, Sanghee (Kim Min-hee) et Yeonju (Song Seon-mi), se retrouvent dans une chambre voisine pour discuter de leurs douloureuses relations avec les hommes. Très vite, l’hôtel devient un lieu de conversations sur l’amour, la mort, la famille, le doute, l'échec et la rancoeur.

Filmé en caméra à l’épaule, Hotel By The River se ressent comme une oeuvre quasi testamentaire avant l’heure avec des réflexions sur la transmission, le décès, l’art et les secrets. Ce huis clos intimiste et mélancolique du réalisateur sud-coréen repose sur un fascinant double jeu de miroirs entre ces protagonistes au bord du désespoir se laissant dériver par leurs conversations profondes comme la rivière immaculée qui les entoure. Pour incarner ce vieux poète, le réalisateur sud-coréen a fait appel à Ki Joo-bong, un de ses acteurs fétiches, qui a reçu le Léopard de la meilleure interprétation masculine au Festival de Locarno.

Alors que Hotel By The River sort ce 29 juillet et que son film suivant La Femme qui s'est enfuie est daté au 30 septembre prochain, Hong Sang-soo et son oeuvre sont célébrés dans une rétrospective au cinéma parisien Reflet Médicis. L'occasion pour les amateurs du travail du réalisateur sud-coréen de (re)découvrir ses plus grands longs-métrages à partir du 29 juillet.

The Vigil : c'est quoi cette nouvelle production Blumhouse ?

Petits budgets pour gros succès. Depuis plus d'une décennie, la recette Blumhouse fait son effet. Des franchises Paranormal Activity et Insidious au très primé Get Out de Jordan Peele, la société de Jason Blum ne cesse de secouer le monde de l'horreur. Leur dernier film, The Vigil, réalisé par Keith Thomas, débarque dans les salles ce 29 juillet 2020 et s'appuie sur une tradition de la religion juive pour offrir aux spectateurs quelques frissons. Présenté au festival de Gérardmer en début d'année 2020, le long métrage suit Yakov (Dave Davis), un jeune homme ayant tourné le dos à la communauté hassidique, mais qui accepte, pour des raisons financières, une mission de shomer (dans la culture juive, le shomer reste près du corps d'une personne décédée le temps d'une nuit, NDLR). Seul et isolé avec ce cadavre recouvert d'un drap blanc, Yakov n'aura d'autre choix que de se confrontrer à un démon venu du passé et à ses peurs les plus profondes.

Avec son tout premier long métrage, Keith Thomas souhaitait "faire quelque chose de différent, qui n'a jamais été fait auparavant". Il est vrai, qu'à quelques exceptions près, la culture juive est peu traitée dans le cinéma de genre. Né d'une mère croyante et d'un père athée, le cinéaste ne s'est intéressé au Judaïsme qu'après le lycée. C'est en lisant de nombreux textes qu'il a découvert le rôle du shomer. "Rester seul dans une pièce avec, pour seule compagnie, un corps sans vie, c'est l'idée parfaite pour un film d'horreur", s'amuse-t-il. Pour aborder ce sujet, il s'est informé auprès de plusieurs membres de la communauté juive : "Je connais quelques shomers et, bien sûr, ils ne trouvent pas ça terrifiant. Ils doivent prier toute la nuit et ne peuvent pas bouger, ni aller aux toilettes, par respect pour le mort."

De l'écriture du scénario au plateau de tournage, la mise en chantier de The Vigil a été plutôt rapide. "J'ai conçu le scénario en trois mois, je l'ai peaufiné pendant six mois et quatre mois plus tard, j'étais derrière la caméra pendant dix-huit jours", explique Keith Thomas. Véritable huis clos, le film repose principalement sur les épaules de son acteur principal, Dave Davis, qui incarne Yakov, le veilleur. "Quand je l'ai vu pour la première fois, j'ai su que c'était lui, se remémore le metteur en scène. Il avait un vrai équilibre, entre force et fragilité, qui était nécessaire au film. De plus, ce n'est pas un rôle très bavard, alors il me fallait un comédien qui soit expressif, que l'on puisse lire la peur sur son visage." Pendant trois semaines, Dave Davis a étudié de nombreux rites auprès de la communauté, au point même de se fondre dans la masse passé quelques jours. 

Pour lui faire face, le réalisateur devait trouver une entité, un monstre. Une tâche plus compliquée qu'il n'y paraît car "la religion juive contient peu de démons". C'est finalement en la présence du Mazik - qui signifie "destructeur" en hébreux - que Keith Thomas a trouvé son inspiration. À l'écran, il le voulait le plus réaliste possible. "J'ai imaginé son apparence, mais je voulais utiliser le moins d'effets numériques possible. Il n'y a que deux plans en CGI dans le film. J'ai même essayé de trouver un acteur qui puisse tourner sa tête à 180°, en vain", précise-t-il. Pour instaurer un vrai climat de peur, le cinéaste mise plus sur le silence et l'attente que les jumpscares. "Le plus important, pour moi, c'est le moment de flottement, où l'on fait durer la tension. C'est comme la lente montée d'un manège à sensations fortes."

Après The Vigil, Keith Thomas s'attaquera à un nouveau projet et pas des moindres : une nouvelle adaptation de Charlie, roman de Stephen King, publié en 1980, et déjà adapté au cinéma quatre ans plus tard avec Drew Barrymore dans le rôle-titre."Lorsque Blumhouse a vu The Vigil à Toronto, ils m'ont proposé cette offre et je ne pouvais pas refuser", se réjouit-il. Le scénario est écrit par Scott Teems, qui signe la suite Halloween Kills, au cinéma en octobre 2021, et se voudra plus fidèle au livre que la première version. "Je suis impatient et c'est un film qui s'appelle Firestarter, alors attendez-vous à voir des gens brûler vifs (rires)."

28 juillet 2020

Camille Lou, célibataire, annonce sa rupture avec Gabriele

Clap de fin. Camille Lou est désormais célibataire, comme elle le laisse entendre dans un message posté sur Instagram ce mardi 28 juillet. "Parfois, on ne te demande pas ton avis. Il s'en va. Et ton monde s'écroule. Tu tombes, tu te fais très mal. Et tu te relèves, seule, et tu te rends compte qu'en fait, le monde est toujours là et qu'il est encore plus beau que ce que tu croyais", a-t-elle écrit, en légende à un cliché d'elle en vacances, la moue boudeuse, regardant au loin derrière ses lunettes de soleil. La star a également supprimé tous ses clichés d'elle aux côtés de Gabriele Beddoni, qui était son compagnon.

Ses fans ont essayé de donner de la force à leur idole en commentaires : "Une illusion en moins, c'est une vérité en plus", "Tu es superbe", "On avait compris et je suis triste pour vous, remettez vous bien", "Ma survivor", "Si vrai... mais on se relève encore plus fortes", peut-on lire.

Camille Lou était en couple avec Gabriele Beddoni depuis cinq ans. Le jeune homme est un danseur italien, que les téléspectateurs de TF1 ont pu voir dans Le Bazar de la charité. Ils se sont rencontrés en 2015 sur le plateau de la comédie musicale La Légende du roi Arthur - la star interprétait la reine Guenièvre, tandis que Gabriele Beddoni jouait un vendeur d'épées. Dans les colonnes de Paris Match en mars dernier, Camille Lou évoquait son histoire et ses envies de famille. "Notre relation, c'est beaucoup de distance mais beaucoup d'amour", résumait-elle.

"Moi, mon rêve, c'est de fonder une famille, pas de remplir un Stade de France ou de faire un film à Hollywood. Si ça arrivait, ce serait génial mais ce n'est pas mon but ultime. L'important dans la vie, c'est d'être heureuse. Ma famille, mon homme, mon chien, ce sont eux qui comptent le plus", ajoutait la star.