07 mars 2025

La Réparation : bande-annonce avec Julia de Nunez, Clovis Cornillac et Julien De Saint-Jean

On a beaucoup évoqué son nom, ces dernières semaines. Alors qu'on pensait que Jacques Audiard allait pouvoir lui succéder, et remporter l'Oscar du Meilleur film étranger, 32 ans après Indochine, Régis Wargnier est toujours le dernier cinéaste français sacré dans la catégorie internationale de l'Academy.

Et le réalisateur n'est pas à la retraite. Un peu plus 10 ans après son dernier film, Le Temps des Aveux, Régis Wargnier revient avec La Réparation, un drame mystérieux autour du monde de la cuisine.

"Quelques heures avant l'attribution de sa 3ème étoile, le célèbre chef Paskal Jankovski disparait avec son second lors d'une partie de chasse. A 20 ans, sa fille Clara se retrouve seule aux commandes du restaurant. Deux ans plus tard, elle reçoit une mystérieuse invitation pour Taïwan..." détaille le synopsis.

Clovis Cornillac jouera le chef, tandis que sa fille sera incarnée par Julia de Nunez, révélée en BB dans la série Bardot de France 2. Julien De Saint-Jean complète le casting.

La Réparation sortira au cinéma le 16 avril prochain.

Netflix : bande-annonce de la série Pulse

Après des années à dominer les audiences avec ses thrillers et ses comédies romantiques, Netflix US se lance enfin dans un genre qui a fait les belles heures de la télévision (cet objet que seules les personnes nées au XXème siècle connaissent) : le drame médical.

Pulse s’inscrit dans la pure tradition des séries comme Grey’s Anatomy, Urgences ou The Resident, où le stéthoscope est un accessoire aussi vital tant pour mesurer les battements de cœur dus aux grands émois de la passion amoureuse que pour détecter ceux des personnes en détresse qui débarquent dans le service des urgences.

L’histoire suit Danny Simms (Willa Fitzgerald), une jeune résidente en pleine ascension, propulsée malgré elle à un poste à haute responsabilité quand son supérieur et amant, Xander Phillips (Colin Woodell), est suspendu.

Alors qu’un ouragan frappe Miami et enferme le personnel dans l’hôpital, la tension grimpe en flèche, entre les urgences médicales très très urgentes et les drames personnels tout aussi urgents eux aussi.

 Ce n’est pas la première fois que Netflix s’aventure dans l’univers hospitalier. Avant Pulse, la plateforme avait déjà exploré le genre avec Respira, une série espagnole centrée sur une unité de soins intensifs en pleine pandémie, et The Trauma Code, un drame coréen sur des urgentistes confrontés à des cas médicaux extrêmes.

Mais Pulse marque une étape importante : c’est le premier drama médical en anglais produit par Netflix, avec une ambition claire d’attirer le public des grands networks américains.

Avec une équipe chevronnée derrière la caméra et un format inspiré des classiques du genre, la série espère bien se tailler une place aux côtés de ses illustres prédécesseurs.

Si Willa Fitzgerald prend pour la première fois le lead d'une série avec le rôle de l’ambitieuse Danny Simms, ce n’est pas une inconnue pour les abonnés Netflix. Après avoir marqué les esprits dans La Chute de la maison Usher, la série horrifique de Mike Flanagan, et avoir joué dans Reacher sur Prime Video, l’actrice franchit une nouvelle étape dans sa carrière.

Face à elle, Justina Machado apporte son charisme bien rodé au drame médical. Connue du grand public depuis Six Feet Under, elle a brillé dans la sitcom Netflix Au fil des jours, où elle campait une mère de famille attachante et combative.

Dans Pulse, elle joue une médecin chevronnée, et a priori au caractère bien trempé, confrontée à la tempête – autant météorologique que relationnelle – qui menace de faire imploser l’hôpital.

Dès les premières images, Pulse assume son ADN de soap hospitalier sous tension. La série mélange histoires d’amour interdites, rivalités professionnelles et situations d’urgence extrêmes, le tout dans un cadre oppressant : un hôpital coupé du monde par une catastrophe naturelle.

Avec Carlton Cuse (Lost) aux commandes et un budget digne des plus grandes productions Netflix, la série mise sur des personnages attachants et des situations à couper le souffle.

Entre dilemmes moraux et séquences de sauvetage spectaculaires, Pulse a tout pour captiver les fans de drames médicaux en quête de leur prochaine obsession. Rendez-vous le 3 avril pour sentir votre pouls monter en flèche.

Bande-annonce de The Paradise

Deux ans après le film d’action Dasara, le réalisateur indien Srikanth Odela retrouve l’acteur Nani pour le long métrage The Paradise Glimpse: Raw Statement, dont la bande-annonce vient d'être dévoilée.

Le film raconte l’histoire d’une tribu marginalisée et privée de ses droits, qui place ses espoirs en un leader inattendu, surnommé "Le Bâtard". Sous sa direction, elle se lance dans un combat pour la citoyenneté et la reconnaissance, affrontant un système conçu pour les maintenir dans l’ombre. Ces premières images sombres laissent présager un film d’action intense, porté par l’ascension d’un anti-héros dans un monde impitoyable.

Lors de la présentation des premières images, Nani a comparé ce film à la saga culte de George Miller : "C'est le Mad Max indien, et je le crois avec la plus grande sincérité." Il a également décrit The Paradise comme un film à la fois "sauvage" et animé par une justice poétique.

Dans une interview accordée à Variety, le réalisateur Srikanth Odela a souligné la portée sociale du film : "Nous ne brouillons ni ne masquons les tabous de la société. En tant que cinéaste, je m'engage à présenter l’histoire sous sa forme la plus brute. The Paradise sera l’un des films indiens les plus authentiques, originaux et honnêtes, avec un immense potentiel pour toucher un public mondial."

Pour l’instant, The Paradise n’a pas encore de date de sortie officielle, mais cette première bande-annonce laisse présager un film singulier, qui mêle le grand spectacle et la critique sociale.

Le film Porcherie ressort au cinéma

Personne ne scandalisait les milieux conservateurs comme Pier Paolo Pasolini. Ce fut le cas en 1968 avec la sortie de son film Théorème qui lui vaut un procès en Italie pour "obscénité" et de nouveau, sept ans plus tard, avec le non moins connu Salò ou les 120 Journées de Sodome, fable scatophile et perverse sur l'horreur du nazisme.

Entre ces deux classiques siège Porcherie. Bien que présenté à la Mostra de Venise en 1969, le long métrage n'a pas acquis la même renommée que les deux autres titres cités. Pas de panique, il sort en salle 56 ans après sa sortie dans une version restaurée.

Porcherie n'a rien de classique. Le film suit deux histoires parallèles et étrangères l'une à l'autre. Dans la première, un homme (Pierre Clémenti), seul dans un désert volcanique, s'adonne au meurtre et à l'anthropophagie pour pallier la faim. Dans le seconde, le fils (Jean-Pierre Léaud) d'un riche industriel nazi refuse de se marier avec une jeune femme, lui préférant... les porcs.

Zoophilie, cannibalisme, fable politique et anticonformiste... Pasolini savait de nouveau provoquer le public pour mieux exorciser ses démons et pointer du doigt la société. Néanmoins, Porcherie ne fait pas l'objet d'un procès comme le film sorti avant lui. Cette œuvre fait office d'énigme et cumule les obscurités. C'est aux spectateurs que revient la tâche d'interpréter les thèmes.

Au lendemain de la première à Venise en 1969, Le Monde rapporte les paroles du réalisateur en ces termes :

"On peut dire, plus précisément, que ces œuvres [Théorème et Porcherie, ndlr] se situent dans une période allant de 1965 à 1968, que j'y ai songé avant le mouvement des étudiants, à un moment de désespoir existentiel, à un moment où il y avait une crise du marxisme et, succédant à la mort de Jean XXIII, une régression de l'Église en Italie. Porcherie, c'est vrai, est un film pessimiste mais il est né dans ce climat qui m'a d'autant plus touché que j'étais moi-même "biographiquement" malheureux."

Porcherie est bien moins graphique et violent qu'un Salò. Il n'en reste pas moins que le film continue d'interroger, passionner et déranger les spectateurs. Trois bonnes raisons de le (re)découvrir en salle, donc.

Jean-Pascal Zadi adapte le roman J'irai cracher sur vos tombes

Les adaptations de grands classiques, nouvelle mine d'or du cinéma français ? Après Le Comte de Monte-Cristo et prochainement L'Etranger et Voyage au bout de la nuit, l'acteur et réalisateur Jean-Pascal Zadi s'empare, à son retour, d'un grand ouvrage : J'irai cracher sur vos tombes de Boris Vian.

L'information, révélée par nos confrères de Première, indique que le comédien mettra en scène une adaptation moderne de ce classique littéraire publié en 1946 sous le nom Vernon Sullivan - pseudonyme de l'auteur.

L'histoire du roman se déroule dans le sud des Etats-Unis et suit Lee Anderson, un homme noir à la peau claire dont le frère a été tué par des Blancs parce qu'il était amoureux d'une blanche. Pour se venger, l'anti-héros se fait passer pour un Blanc et décide de tuer des jeunes femmes blanches.

Lors de sa sortie, le scandale qui entoure le livre est tel que Boris Vian fait l'objet d'un procès. L'écrivain est accusé de conduire les jeunes lecteurs à la débauche. C'était en février 1947.

Deux mois plus tard, l'auteur est, cette fois, accusé par la presse d'être le responsable par procuration d'un fait divers macabre - ses écrits auraient inspiré le véritable tueur. En 1949, le livre est tout bonnement interdit. Il sera recommercialisé plus tard.

Selon Première, cette adaptation se déroulera dans les Antilles françaises. Pour le scénario de ce film, le réalisateur va collaborer avec Carine Chassol. Le tournage ne devrait pas commencer avant 2026.

Ce n'est pas la première fois que le roman est adapté au cinéma. Le premier film date de 1959 sous la direction de Michel Gast. Boris Vian désapprouvait cette adaptation.

06 mars 2025

Michael Sheen règle les dettes de 900 personnes aux Pays de Galles avec son entreprise de rachat

Michael Sheen se fait du mouron pour son pays natal et ses concitoyens. Le comédien de 56 ans, originaire des Pays de Galles, au Royaume-Uni, a monté sa propre compagnie de rachat de dettes à partir de 100.000 livres sterling, soit environ 120.000 euros, provenant de sa poche. À partir de là, l’acteur, notamment connu pour ses rôles dans Twilight et la série A Very Royal Scandal, a entrepris d’aider 900 personnes dans le sud des Pays de Galles à essuyer leurs dettes pour une dépense totale avoisinant le million de livres sterling.

Son action charitable a fait l’objet d’une émission, Michael Sheen’s Secret Million Pound, qui sera diffusée la semaine prochaine par la chaîne de télévision britannique Channel 4. Le but du show n’est pas de dorer la réputation de Michael Sheen, mais de dénoncer la façon dont les banques et entreprises financières profitent parfois de la vulnérabilité de certaines personnes à des fins lucratives. La localisation du projet n’a pas non plus été choisie au hasard, puisque la région a été témoin plusieurs mois auparavant de la fermeture du dernier haut-fourneau de Port Talbot, marquant la fin d’un commerce traditionnel de sidérurgie dans le sud du Pays de Galles.

Une rencontre en particulier a influencé l’acteur dans son projet : celle d’une résidente lui révélant dans un café que plusieurs métallurgistes avaient perdu leur emploi, comme il l’a raconté cette semaine dans l’émission The One Show (BBC). « Je n’avais pas 100.000 livres sterling à jeter par les fenêtres, alors je voulais que ce soit efficace », a-t-il déclaré au sujet de sa compagnie de rachat de dettes. « Mais quand j’ai compris que je pouvais le faire, que je pouvais récupérer un million de livres sterling de dettes et les effacer, cela m’a semblé une bonne chose ».

S’agissant du fonctionnement de son entreprise, Michael Sheen a expliqué que les dettes, provenant de personnes dont il ignore l’identité, avaient été rassemblées en plusieurs regroupements et rachetées à un prix inférieur. L’acteur a toutefois précisé que la compagnie ne portait pas son nom et qu’il maintenait une certaine « distance » avec elle. Or, l’ensemble de cette manœuvre a duré plus longtemps que prévu. « Je pensais que je travaillerai sur ce projet pendant quelques semaines, un mois ou quelque chose comme ça, mais cela a finalement pris deux ans car nous devions le faire discrètement ». Il ne s’agit pas là du premier projet de ce genre de Michael Sheen, qui se considère comme « une entreprise sociale et un acteur à but non lucratif » souhaitant investir ses revenus dans des œuvres caritatives.

Comment Jane Fonda a fait fuir un ours qui s’approchait du berceau de son petit-fils

Il faut plus qu’un ours pour effrayer Jane Fonda, surtout si c’est pour protéger son petit-fils. Ainsi, dans le podcast Skip Intro de Netflix son fils, l’acteur Troy O’Donovan Garity, qu’elle a eu avec son ex-mari Tom Hayden, a été invité à livrer une anecdote sur la star de Grace and Frankie, qui est aujourd’hui âgée de 87 ans et participait également à l’émission.

« Elle a poussé un ours hors de sa chambre », a déclaré, tout de go, l’acteur de 51 ans.

À l’époque, Jane Fonda vivait « dans la nature » au Nouveau-Mexique et « s’occupait de son petit-fils », a-t-il ainsi raconté, lorsqu’elle a entendu du bruit. Elle a donc « quitté la chambre au milieu de la nuit pour aller voir ce que c’était ». Mais de retour dans sa chambre, surprise : « la porte moustiquaire était démontée et il y avait un ours dans la chambre, qui reniflait le berceau ».

Sans se démonter, l’actrice a alors poussé un énorme grognement bien senti, en levant les mains pour se faire plus grande. Et si cela peut paraître absurde, la star « venait juste d’apprendre ce qu’il faut faire si l’on est proche d’un ours ».

« Et c’était ça », a ajouté Jane Fonda en imitant le cri, et en expliquant avoir « ouvert son peignoir » pour tenter de gagner en volume et impressionner l’animal. L’ours a fini par prendre la fuite, non sans laisser une odorante trace sur son tapis. « Il est revenu vers la porte et s’est assis, et je l’ai poussé dehors, oui », s’est-elle remémoré.

Le petit Malcolm a été sauvé, il est aujourd’hui âgé de 25 ans. Quant à l’ours, il n’a pas donné de nouvelles.

Jane Fonda a trois enfants : Troy, Vanessa, 56 ans, qu’elle a eu avec son ex-mari Roger Vadim, et sa fille Mary Luana Williams, 57 ans. Celle qui a reçu le Lifetime Achievement Award lors de la 31e édition des SAG Awards a deux petits-enfants, Malcolm et Viva Vadim, qui sont les enfants de Vanessa Vadim.

Bande-annonce de Livestream

Le film d’horreur en found footage d'aujourd'hui !

Le label Horror Collective vient de dévoiler la bande-annonce de Livestream, écrit et réalisé par Victor Soares, qui reprendra le genre initié par Le Projet Blair Witch dans les années 1990. A l'époque, le found footage, c'était une cassette de camescope qu'on retrouvait après un drame. En 2025, c'est un Livestream qui tourne au gore....

Dans la bande-annonce, on découvre une jeune femme lançant un live vidéo sur son téléphone. Elle pose la caméra devant une fenêtre donnant sur une forêt inquiétante. Après un moment, une silhouette encapuchonnée apparaît et s’approche de la maison. Peu après, une vitre se brise tandis que la jeune femme reprend son téléphone, déclenchant une course effrénée pour sa survie.

Alors qu’une équipe de streamers se lance dans un défi de maison hantée, ils réalisent rapidement que les frayeurs sont plus réelles qu’ils ne l’imaginaient. Face à chaque rebondissement, ils devront affronter l’horreur et se battre pour survivre jusqu’à l’aube", indique le synopsis du film.

Sarah Moliski sera le premier rôle aux côtés de Nika Khitrova (Dahmer), Mao Sun (Into the Dark), Anthony Moore (The Sound and the Syllable) et Nicholas Edmunds (Mysteries Decoded).

Livestream sera disponible en version numérique et en VOD dès le 25 mars 2025.

The Bondsman : bande-annonce avec Kevin Bacon

Il est l’un de ces acteurs dont on ne se lassera jamais. Révélé dans les années 80 grâce à Footloose, Kevin Bacon est devenu depuis un visage emblématique du cinéma américain. Habitué des rôles de méchant (X-Men le commencement, Hollow Man, Sex Crimes…), ce dernier est également parvenu à se rendre attachant aux yeux du public grâce notamment à son goût pour l’autodérision.

Son prochain rôle sera celui d’un chasseur de démons dans la série The Bondsman. Produit par les studios Blumhouse (Paranormal Activity), cette comédie horrifique dans la veine des Evil Dead s’annonce comme un pur divertissement d’humour et de gore, avec une galerie de personnages totalement décalés.

Le synopsis officiel de la série est le suivant : "Hub Halloran, un chasseur de primes assassiné, revient d’entre les morts après avoir été ressuscité par le Diable pour traquer et renvoyer en enfer les démons évadés de sa prison."

La série produite par Kevin Bacon et Jason Blum met également en scène Jennifer Nettles (L'Exorciste : Dévotion), Damon Herriman (Justified), Beth Grant (No Country for Old Men), Maxwell Jenkins (Arcadian), et Jolene Purdy (The White Lotus). Huit épisodes sont proposés dans cette première saison, et on imagine déjà que d’autres pourraient voir le jour en cas de succès.

La série horrifique The Bondsman est à retrouver dès le 3 avril prochain en exclusivité sur Prime Video.

Netflix : Beauty In Black revient avec une 2ème partie

En octobre dernier, les abonnés Netflix avaient été cueillis par un thriller dramatique et sensuel pour public averti tout droit sorti de l'imagination du scénariste et réalisateur américain Tyler Perry.

Ce dernier, qui a signé un deal avec Netflix, a déjà quelques productions à son actif, comme Mea Culpa avec Kelly Rowland et Messagères de guerre avec Kerry Washington.

Mais son plus récent succès est la série Beauty in Black, déconseillée aux moins de 16 ans, qui a cartonné lorsque sa première partie est sortie il y a quelques mois. Malgré les mauvaises critiques, cette fiction haletante, grossière, excessive et addictive mêlant thriller, scandale, violence, sexe et business avait cartonné sur la plateforme, et notamment en France.

Beauty in Black raconte l'histoire de Kimmie (Taylor Polidore Williams), une strip-teaseuse au passé familial tragique qui lutte pour gagner sa vie après avoir fait de la prison.

La fiction raconte également le parcours de Mallory (Crystle Stewart), une femme issue d'un milieu modeste et devenue une business woman à la tête d'une entreprise de cosmétiques, appartenant à sa belle-famille riche et dysfonctionnelle, qui cache de sombres secrets.

A la suite d'incidents tragiques, Kimmie et Mallory vont vite comprendre que leur entourage, qu'elles partagent étonnamment, ne leur veut pas que du bien et qu'elles vont devoir tout mettre en œuvre pour survivre.

Se déroulant à Chicago, l'histoire rassemble une riche famille noire propriétaire d'une dynastie de soins capillaires et une danseuse exotique prise dans les entrailles miteuses d'un célèbre club de strip-tease de Magic City.

Si vous aviez binge-watché la première partie de Beauty in Black, vous savez qu'elle se termine sur une fin ouverte et choquante. La deuxième partie de la série de Tyler Perry, également composée de 8 épisodes, reprend directement après les derniers évènements tragiques.

Tyler Perry avait teasé à Netflix un retournement de situation inattendu. "Je ne pense pas que quiconque sera capable de comprendre où cela va et comment cette montée en puissance se produit avec Kimmie", a-t-il dit, "Ça va être époustouflant pour les gens. Du genre : 'Attendez une minute, comment accède-t-elle au pouvoir ?'".

Kimmie va tenter le tout pour le tout pour protéger sa petite sœur des griffes de Jules et de la famille Bellarie. De son côté, Mallory compte bien faire payer ceux qui sont en travers de sa route et elle cherche à retrouver Kimmie.