12 décembre 2024

Miss France 2025 : Ève Gilles a de nombreux projets pour l’avenir

Voilà une année particulièrement intense qui se clôture. Quand il sera l’heure de passer l’écharpe autour du cou de la nouvelle Miss France, Ève Gilles sera probablement très émue. Sollicitée par Gabriel Attal pour encourager les filles à faire des études de maths, vivement critiquée pour sa coupe de cheveux ou son physique, demandée aux quatre coins de la France et ce malgré la maladie rare dont elle a révélé être atteinte vers la fin de son mandat, l’année n’a pas manqué de rythme.

Et ce n’est pas toujours facile de tourner la page et de construire l’après. Heureusement, Miss France 2024 savait très bien ce qu’elle voulait faire avant et ça n’a pas changé : biostatisticienne.

Pour l’heure, il va falloir raccrocher gentiment les wagons, car « reprendre la fac de but en blanc (lui) paraît difficile », comme elle le confie dans Ici Paris. L’idée serait ainsi de « consacrer l’année qui arrive à prendre des cours particuliers » pour se « remettre à niveau ».

Si la jeune femme de 21 ans passera le relais samedi, son aventure de Miss n’est cependant pas terminée. Un autre concours l’attend et c’est la raison pour laquelle la reprise de ses études se fera par étapes. « En parallèle, je vais préparer le concours de Miss Univers. Mais mon but reste de devenir biostatisticienne », rassure-t-elle.

D’autant plus que Miss France 2024 a maintenant une motivation supplémentaire. « Peut-être que, avec ma notoriété, je susciterai des vocations auprès des filles, car les métiers autour des mathématiques sont encore très masculins », ambitionne-t-elle.

La reine de beauté pourrait encore nous surprendre, ne cachant pas ses envies de petit écran… « J’aimerais bien refaire Fort Boyard et 100 % Logique, participer à Danse avec les stars et au jeu Les Traîtres, et pourquoi pas un jour m’inscrire à Pékin Express », liste-t-elle. Les invitations sont lancées !

Spike Lee n'a pas l'intention de prendre sa retraite tout de suite

Alors qu'il prépare en ce moment un remake de High and Low, d'Akira Kurosawa (1963), Spike Lee a confirmé qu'il ne s'agirait pas de son dernier film. Le réalisateur new-yorkais a encore des idées...

Invité de la quatrième édition du Festival international du film de la mer Rouge à Djeddah, en Arabie saoudite (via THR), il explique qu'il n'a que 67 ans, ce qui lui laisse encore du temps pour faire des choses :

"La retraite ? Quel âge avait Kurosawa au moment de faire son dernier film ? 81 ans ! Ouais, donc il me reste du temps. Je suis béni... Si vous êtes capable de gagner votre vie en faisant ce que vous aimez, c'est une bénédiction... Et en vieillissant, j’ai réalisé que mon destin était de devenir cinéaste.'

Le prochain film de Spike Lee s'appellera Highest 2 Lowest et réunira le cinéaste avec Denzel Washington. "Ce ne sera pas tout à fait un remake, plus une réinterpretation du chef d'oeuvre d'Akira Kurosawa". Sortie attendue en 2025.

Le réalisateur Ti West prépare une série pour Prime Video

Après avoir dirigé Mia Goth dans sa trilogie horrifique au cinéma ces dernières années, Ti West passe au petit écran. 

Le réalisateur de X (2022), Pearl (2022) et MaXXXine (2024) va réaliser et produire une nouvelle série pour Prime Video.

Ca s'appellera Bloodlust et il s'agira d'une comédie noire, certainement sanglante comme le suggère le titre (soif de sang).

Les détails de l'intrigue sont encore secret, mais Bloodlust a été créée et imaginée par la pop star américaine Halsey (de son vrai nom Ashley Frangipane), qui a déjà travaillé avec West, puisqu'elle était au casting de MaXXXine. En revanche, elle ne devrait pas jouer dans sa série.

Aucune date pour le moment.

Raiponce sera le prochain remake de Disney en live-action

Il y a eu Aladdin, Mulan, Le Roi Lion ou encore La Petite Sirène. Il y aura bientôt Blanche-Neige, Lilo & Stitch (en 2025) et puis Vaiana (en 2026). Et Disney n'a pas fini de faire des remakes en live-action de ses films d'animation. Le prochain sur la liste s'appelle Raiponce !

Le studio annonce avoir lancé le chantier d'un remake du classique sorti en 2010, version musicale de l’histoire des frères Grimm sur la princesse aux cheveux longs et magiques. Michael Gracey, réalisateur de The Greatest Showman avec Hugh Jackman, qui vient aussi de finir le biopic de Robbie Williams (Better Man), est en discussions pour réaliser cette version live, tandis que le scénario est écrit par Jennifer Kaytin Robinson (Thor : Love and Thunder).

Évidemment, toute la question est de savoir qui va jouer Raiponce à l'écran. Mandy Moore doublait la princesse emprisonnée en haut de sa tour à l'époque. Mais l'ex-pop star, passée depuis pas This is Us, a aujourd'hui 40 ans et il semble peu probable qu'elle soit retenue. Le casting est en cours.

Raiponce avait rapporté presque 600 millions de dollars au box-office mondial en 2010. Pour l'heure, le remake live n'a pas de date de sortie, mais sera certainement planifié pour arriver en 2027 au cinéma.

Jim Carrey a très envie de rejouer le Grinch... mais à une condition !

Il y a 25 ans, Jim Carrey gâchait Noël. La star de Dumb & Dumber se mettait dans la peau du Grinch, pour Ron Howard. Un film devenu culte, et qui est resté dans le coeur de l'acteur, qui confie aujourd'hui à ComicBook.com qu'il aimerait reprendre le personnage vert un jour. Mais à une seule condition : avec un maquillage numérique !

"Oh mon Dieu, vous savez... Si nous pouvions faire revenir le Grinch, ce serait formidable", dit-il avant de tempérer :

"Le truc, c’est que chaque jour, je devais passer par une tonne de maquillage. Et je pouvais à peine respirer. C’était un processus extrêmement atroce. J'avais les enfants en tête tout le temps. Je me disais : c'est pour les enfants... C’est pour les enfants... Mais maintenant, il existe la capture de mouvement et des choses comme ça. Si je faisais le Grinch aujourd'hui, je pourrais être plus libre de tourner en même d'autres choses en parallèle. Tout est possible dans ce monde."

Le Grinch avait obtenu trois nominations aux Oscars à l'époque et même remporté l’Oscar du maquillage et de la coiffure. Le film basé sur le livre du Dr Seuss (1957) avait été moyennement reçu mais rencontré un succès certain au box-office avec 350 millions de dollars de recettes dans le monde entier.

Ne dis rien : considéré comme l’un des meilleurs livres du 21ème siècle, son adaptation débarque aujourd’hui en France

C’est un pan de l’Histoire irlandaise qui se dévoile aujourd’hui dans Ne Dis Rien, une série que Disney+ vient d’ajouter à son catalogue. Basée sur le best-seller de Patrick Radden Keefe, sorti en 2018 et récemment classé au 19e rang des 100 meilleurs livres du XXIe siècle par le New York Times, cette production prend comme point de départ un fait divers : celui de la disparition en 1972 de Jean McConville. Cette mère célibataire de dix enfants a été enlevée chez elle à Belfast et n'a jamais été revue vivante.

Ce fait divers, qui a trouvé sa conclusion bien des années plus tard, ne sert que de “prétexte” à l’auteur et à la série pour faire un état des lieux politique du pays et de l’implication de l’Armée Républicaine Irlandaise (IRA) dans la mort et la disparition de nombreuses personnes, connues collectivement sous le nom de "disparus".

L’histoire, qui est donc inspirée de faits réels, est racontée du point de vue de Dolours Price (jouée par Maxine Peake et Lola Petticrew), ancienne membre de l’armée, qui explique face à un journaliste, comment elle s’est laissée embrigader dans un cercle de violences, elle qui militait pacifiquement pour les Catholiques.

La série raconte le parcours de plusieurs de ces membres sur une large période, permettant aux spectateurs de comprendre les tenants et aboutissants du conflit nord-irlandais, une période que les Historiens appelleront "The Troubles".

On regretterait presque que Disney+ n’ait pas assez communiqué sur cette série auprès de ses abonnés tant elle mérite le coup d’oeil. Pour ceux qui ne connaîtraient rien de l’histoire de ce conflit armé, Ne dis rien offre un éclairage captivant et sans concession sur l’IRA : son mode de fonctionnement, ses méthodes et son dérive radicale. Surtout que la qualité de la photographie, le mode de narration (très littéraire) et le jeu des acteurs permettent de plonger la tête la première dans son univers.

Certains pourraient peut-être lui rapprocher de rendre son héroïne, Dolours Price et sa sœur Marian Price, trop attachantes aux regards des crimes qu’elles ont commis au sein de le l’Organisation et on peut comprendre.

Même si les deux femmes ont depuis fait leur mea culpa auprès des différentes familles qu’elles ont lésées - comme celle de Jean McConville - Ne dis rien nous montre surtout comment la prédominance d’un état sur un autre a pu faire autant de mal. Un sujet d’actualité dans une autre partie du monde…

American Psycho va revenir au cinéma avec Austin Butler dans le rôle du serial killer

C'est la nouvelle coqueluche d'Hollywood ! Austin Butler vient d'être choisi pour tenir le rôle de Patrick Bateman dans la nouvelle adaptation du roman de Bret Easton Ellis, American Psycho. Le comédien américain de 33 ans, vu dans Elvis, Dune 2 et The Bikeriders a été préféré à Jacob Elordi (Euphoria, Saltburn), également en lice pour tenir le rôle principal.

Mis en scène par Luca Guadagnino (Call me by your name, Challengers), le long métrage sera une nouvelle adaptation du célèbre roman plutôt qu'un remake du film culte de Mary Herron dans lequel Christian Bale tenait le rôle du serial killer.

Pour mémoire, le thriller se déroule au beau milieu des années Reagan et suit le parcours psychotique de Patrick Bateman, un golden boy misogyne, homophobe et raciste de Wall Street qui cache derrière son apparence superficielle et luxueuse une personnalité de psychopathe qui le pousse à commettre une série d’actes meurtriers inhumains.

Publié en 1991, le roman de Bret Easton Ellis a provoqué un scandale à sa sortie en raison de son extrême violence et a été censuré dans plusieurs pays. Malgré tout il s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires dans le monde. L'adaptation cinématographique sortie en 2000 a rapporté plus de 34 millions de dollars dans le monde pour un budget de 7 millions de $ et est aujourd'hui considéré comme un film culte.

Écrit par Scott Z. Burns (Contagion), ce nouveau film devrait entrer en tournage en 2025. Luca Guadagnino - dont le film Queer avec Daniel Craig n'a toujours pas de date de sortie en France - vient de terminer le tournage de After The Hunt avec Julia Roberts, Andrew Garfield et Ayo Edebiri. Il est également annoncé à la mise en scène de l'adaptation du comics DC Sgt. Rock avec Daniel Craig et de Chambres séparées avec Josh O'connor et Léa Seydoux.

Joan : une série biopic, avec Sophie Turner, inspirée d’une femme au destin hors normes

Dans Joan, Sophie Turner incarne Joan Hannington, une femme prête à tout pour offrir une vie meilleure à sa fille Kelly. Dans le Londres des années 1980, elle fuit un mari violent et se lance dans le crime pour survivre. Grâce à son intelligence et son audace, elle se transforme en voleuse de bijoux redoutée, endossant différentes identités et costumes pour mener des casses audacieux. Inspirée des mémoires de Joan Hannington, I Am What I Am, cette série raconte un parcours semé de dangers, où le glamour des années 80 côtoie la tension des braquages.

"C'est l'histoire d'une femme aventureuse. J’ai été attirée par la façon dont elle compartimentait sa vie, entre sa fille et ses crimes. Et puis, j'aimais aussi sa personnalité : son sens de l'humour, la façon dont elle parlait aux gens, le fait qu'elle ne se conformait pas aux normes sociales et ne laissait jamais un homme lui parler de haut," c'est ainsi que Sophie Turner parle de ce personnage qui l'amène à des années lumière de Sansa Stark.

Créée par Anna Symon et réalisée par Richard Laxton, cette série en six épisodes explore les multiples facettes de Joan Hannington : mère dévouée, femme blessée et criminelle brillante. Aux côtés de Sophie Turner, le casting comprend Frank Dillane dans le rôle de Boisie, son complice et mentor, ainsi que Kirsty J. Curtis et Gershwyn Eustache Jr.

Après le succès mondial de Game of Thrones, Sophie Turner s’attaque ici à un rôle radicalement différent. Exit les intrigues médiévales de Westeros, place à un thriller urbain où la mode des années 80, les tensions sociales et le danger constant se mêlent dans un biopic certes convenu mais convaincant. Sophie Turner incarne une Joan tour à tour vulnérable et déterminée, jonglant entre ses crimes et son rôle de mère.

Avec Joan, Sophie Turner prouve qu’elle est bien plus que Sansa Stark. Loin des intrigues politiques et des batailles épiques, elle s’approprie le rôle d’une femme du quotidien propulsée dans l’illégalité. Joan Hannington est un personnage nuancé, à la fois héroïque et imparfait.

L'actrice s’est pleinement investie dans ce rôle, s’imprégnant de la musique, de la mode et des codes des années 80 : "J’ai écouté beaucoup de musique des années 80. Ma chanson préférée était Smalltown Boy de Bronski Beat. On l’écoutait en boucle. Quand je l’écouterai, elle me ramènera toujours à Joan."

Ce changement de registre est également marqué par une intensité émotionnelle et la charge de devoir interpréter une personne réelle. "J'étais terrifiée. J’espérais lui plaire," confie l'actrice. Mais tout s'est bien passé : "Mais au moment où Joan est entrée, elle a fondu en larmes. Nous n'avions pas prononcé un mot. Elle a juste dit 'C'est parfait' C'était très émouvant. Elle aimait la série et j’étais très touchée d'entendre l'émotion dans sa voix…" 

Avec son mélange de suspense, de drame et de glamour, Joan est une série qui montre une nouvelle facette de Sophie Turner, tout en s'inscrivant dans une certaine continuité avec Sansa Stark. Comme si cette dernière était l'aïeule de l'héroïne. On y découvrire une héroïne forte mais imparfaite, évoluant dans un monde où chaque choix a des conséquences.

On apprécie également la reconstitution soignée des années 80, entre costumes, décors et ambiance musicale. Ce voyage dans le temps, servi par des performances d’acteurs solides et une écriture soignée, livre le portrait d’une femme extraordinaire, au sens littéral du terme.

Joan, une série créée par Anna Symon avec Sophie Turner, Franke Dillane, Kirsty J. Curtis... Les jeudis à 21h50 sur OCS, deux épisodes par soirée et disponibles à la demande.

11 décembre 2024

Philippe Lellouche interdit de casinos !

Des milliers de Français souffrent d'une addiction, sans parler de leurs proches qui en subissent, souvent, les conséquences. Ainsi, Canal + a décidé de s'emparer de ce sujet douloureux en donnant la parole non pas à ses anonymes mais à des personnalités. Dans Demain, j’arrête !, quatre célébrités se livrent ainsi à cœur ouvert. Le mercredi 4 décembre, l'écrivain Christophe Tisson a ouvert le bal en évoquant ses problèmes avec l'alcool puis la danseuse étoile Marie-Agnès Gillot a parlé de son addiction à la cigarette. Ce 11 décembre, deux nouvelles personnalités racontent le mal qui les ronge. il s'agit d'Enora Malagré et de Philippe Lellouche.

Alors que l'animatrice évoquera sans filtre son besoin irrémédiable de manger du sucre, le comédien de 58 ans se livrera sur ses anciens problèmes de jeux. Grattage, casinos, jeux en ligne... Il est rapidement facile de se ruiner en tombant dans ce rouage. Ainsi, l'ex de Vanessa Demouy racontera qu'il y a près de vingt ans il jouait chaque soir et commençait à être assidu en journée. Sur un coup de tête, l'amateur de poker a pris la décision d'arrêter. "J’ai décidé de me faire interdire de casinos" confie-t-il.

Le réalisateur de Nos plus belles vacances ajoute alors : "Cinq ans d’interdiction incompressible. Et finalement j’ai tenu quinze ans. Une désintoxication brutale qui m’a très certainement protégé des conséquences du jeu excessif". Pour se faire interdire de jeux, il est est possible de le faire directement en ligne via un site dédié. Cette interdiction dure trois ans et est reconductible tacitement. Toutefois, cette interdiction ne permet pas d'interdire ceux qui sont addict' aux jeux de grattage.

A bien y réfléchir, il est vrai qu'il est est impossible de trouver un film où l'on retrouve Philippe et Gilles côté à côte. Invité d'"Un dimanche à la campagne" sur France 2, le papa de quatre enfants a raconté que, très proches et tous les deux passionnés par le cinéma, les deux frères rêvaient d'en faire leur métier mais leur père s'est montré très dur à ce sujet : "Mon père était très inquiet car ses deux fils voulaient être saltimbanques. Régulièrement, il nous convoquait dans son bureau pour essayer de nous expliquer qu'il faudrait mieux qu'on rentre à la poste : 'Vous allez faire ça sinon vous allez finir clochards' a-t-il déclaré à Frédéric Lopez.

Enfin, celui qui sillonne les routes de France avec son premier seul en scène intitulé Stand Alone était l'invité de la matinale de RTL le lundi 25 novembre et est revenu sur cette passion commune avec son frère de six ans son cadet. Jouer ensemble ? Ils n'en n'ont "pas eu l'occasion". "Ce n'est pas du tout une volonté. On s'entend très bien avec mon frère, on se fait des commentaires l'un et l'autre sur ce qu'on fabrique. Mais en même temps ce serait difficile de nous faire jouer autre chose que deux frères", a confié le compagnon de Vanessa Boisjean. Claude Lelouch (qui n'a aucune parenté avec eux, ndlr) "y a pensé, il pense que ce serait magnifique. Peut-être que ça arrivera, j'espère" a conclu l'ex animateur de "Top Gear."

Patrick Fiori, absent à la réouverture de Notre-Dame, s’explique

Une semaine après la cérémonie de réouverture de Notre-Dame de Paris, à laquelle il a choisi de ne pas assister malgré l’invitation d’Emmanuel Macron, le Pape François sera en visite en Corse.

Bien que les deux hommes soient sur le point de se retrouver à Ajaccio, le récent refus du chef de l'Église catholique a révélé des tensions sous-jacentes entre le Vatican et l’Élysée.

"ll a exprimé son souhait d’aller en Corse, ce n’est pas contre Paris ! Ce n’est pas le choix d’un évêque contre un autre, d’une ville contre une autre, c’est la liberté du pape, sa volonté", a cependant confié le cardinal Bustillo dans les colonnes du Figaro.

Le souverain pontife, qui célébrera ses 88 ans le 17 décembre, est particulièrement attendu à l'occasion du congrès sur la "religiosité populaire Méditerranée". Cette visite revêt un caractère historique, puisqu’il s’agit de la toute première fois qu’un Pape se rend sur l’île de Beauté.

Pour l'occasion, la Corse a mis les petits plats dans les grands en prévoyant un concert exceptionnel au cours duquel les chanteuses Jenifer et Alizée ainsi que le chanteur Patrick Fiori devraient se produire.

Invité sur les ondes de RTL ce mercredi 11 décembre 2024, l'interprète du titre Le chant est libre, a longuement évoqué ce rendez-vous. Il en a également profité pour clarifier les raisons de sa propre absence à la réouverture de Notre-Dame de Paris.

"Je voudrais juste rectifier un tout petit truc parce qu'il y a plein de gens qui me demandent pourquoi je n'ai pas chanté pour Notre-Dame. J'ai été invité, mais j'étais en concert à Boulazac. Du coup, comme j'étais à Boulazac et que je n'ai pas pu faire Notre-Dame de Paris", a-t-il confié avant d'avouer avoir été "béni puisque le cardinal d'Ajaccio, François Bustillo, m'a appelé lorsque j'étais au Zénith de Saint-Étienne et il m'a dit : 'Patrick, le Pape aimerait que tu chantes pour lui'."

Et de poursuivre : "Il a appelé d'autres chanteurs et chanteuses insulaires. Le Pape a vu des choses de moi, de nous, et il a choisi".

Le 15 décembre prochain Patrick Fiori devrait donc chanter Terra Corsa. Et pour l'heure, il semble aborder cette échéance avec une sérénité totale, sans la moindre trace de stress : "Je suis à fond, mais je pense que devant le fait accompli, j'aurai une grande pensée pour les miens et ceux qui ne sont plus là."