10 octobre 2024

La passion étonnante de Jarry depuis son déménagement sur la Côte d'Azur


Jarry est ouvert à l'aventure. À l'âge de 47 ans, Jarry est prêt pour la tournée de son spectacle, intitulé Bonhomme, qu'il jouera dès vendredi 11 octobre 2024 à Marseille (Bouches-du-Rhône) jusqu'au 12 avril 2025 à Floirac (Gironde). Pour préparer sa tournée, le père des jumeaux Mia et Sun, âgés de 8 ans, mettait un terme à sa carrière télévisée en tant que présentateur du jeu Tout le monde veut prendre sa place, succédant à Laurence Buccolini.

"J'avais dit que je ne le ferais qu'une seule année", a confié l'humoriste à nos confrères de Gala en ce qui concerne son expérience sur France 2. En effet, présent "trois jours par semaine à Paris pour enregistrer Tout le monde veut prendre sa place", il ne pouvait pas gérer sa carrière sur scène et devant les caméras de France Télévisions. Ainsi, il a tenu sa promesse et jeudi 25 juillet 2024, il disait au revoir à ses téléspectateurs, très ému. "Je ne regrette pas une seule seconde et évidemment, comme dans toutes les histoires d'amour, il y a des moments où l'on doute, des moments où l'on est profondément amoureux et il y a des moments où l'on a envie de se séparer. Mais j'ai fait cette émission pour vous !", expliquait-il aux fidèles de l'émission diffusée sur France 2 lors de sa grande dernière.

Installé sur la Côte d'Azur avec son époux et leurs deux enfants, Jarry a eu du temps libre après la dernière présentation de Tout le monde veut prendre sa place. L'occasion pour le quadragénaire de se livrer à sa passion qu'il a découverte il y a douze ans lors d'un voyage en Grèce et qui ne l'a plus jamais quittée : la plongée sous-marine.

Le père de famille a expliqué à nos confrères de Gala avoir été séduit par "le sentiment de liberté" procuré par le fait de plonger dans les profondeurs de la mer Méditerranée. "Sous l'eau, personne ne peut me parler", a-t-il également confié, un véritable havre de paix pour lui. En effet, la solitude lui permettrait, en tant qu'artiste, de "trouver son équilibre".

"C'est le monde du silence, l'exact opposé de mon métier où je suis dans la lumière et je dois déployer une énergie folle, faire rire les gens", a avoué Jarry à nos confrères. Mais il a cependant affirmé qu'il avait toujours "besoin de faire rire les gens, de monter sur scène, tourner des films". Ainsi, cette passion pour ce sport très solitaire lui a permis de trouver un véritable équilibre entre sa vie professionnelle et sa santé mentale, son bien-être.

X-Files est disponible sur Prime Video !

La série X-Files, créée par Chris Carter, est l'une des œuvres télévisuelles les plus influentes des années 1990, et son impact continue de se faire sentir aujourd'hui. À travers ses intrigues mêlant science-fiction, conspiration et enquête policière, X-Files a révolutionné le paysage télévisuel et contribué à façonner ce qu'on appelle aujourd'hui "la télévision moderne".

En premier lieu, X-Files a réinventé la structure narrative des séries télé. Diffusée de 1994 à 2003 sur M6, la série mélangeait deux approches distinctes : des épisodes autonomes avec un "monstre de la semaine" et un fil rouge sur une vaste conspiration extraterrestre. Cette hybridation, alors rare à la télévision, a permis à la série de maintenir l'attention des téléspectateurs à court terme tout en développant un récit complexe sur plusieurs saisons.

Ce modèle narratif a inspiré de nombreuses séries modernes, notamment dans les genres de la science-fiction et du policier, comme Lost, Fringe ou encore Stranger Things. Ces séries oscillent souvent entre des intrigues bouclées en un épisodes et des arcs narratifs qui s'étendent sur plusieurs saisons créant une véritable mythologie.

X-Files a également repoussé les limites de l'esthétique visuelle à la télévision. Inspirée par des séries comme Twin Peaks, elle a adopté une approche cinématographique avec des scènes sombres, stylisées et souvent inquiétantes. Cette attention à la mise en scène, rare pour l’époque, a contribué à élever la qualité visuelle des séries TV, prouvant qu’un show télé pouvait rivaliser avec le cinéma en termes d’esthétique et de tension dramatique.

Aujourd’hui, des séries comme True Detective adoptent cette approche visuelle immersive, mettant en avant une narration visuelle soignée et des atmosphères élaborées qui ne dépendent pas uniquement du dialogue pour captiver l’audience.

Un autre aspect révolutionnaire de X-Files réside dans sa critique des institutions gouvernementales et son exploration des théories du complot. À une époque post-Guerre froide, la série questionnait les actions des gouvernements, abordant des thèmes de manipulation, de surveillance et de contrôle. Ce discours, pertinent dans les années 1990, s’est révélé encore plus prophétique avec l’évolution des débats politiques actuels sur la transparence gouvernementale et les conspirations.

Quelques années plus tard, des séries comme Homeland et Mr. Robot se sont directement inspirées de ces thèmes pour critiquer l'impact des actions gouvernementales sur la société. X-Files a ainsi pavé la voie à un type de narration plus engagé politiquement, tout en préfigurant le climat de paranoïa qui entoure nos sociétés modernes.

Enfin, le duo Mulder et Scully, interprété par David Duchovny et Gillian Anderson, est devenu emblématique. Leurs dynamiques, basées sur le conflit entre croyance et scepticisme, ont établi une nouvelle norme pour les relations dans les séries. Ce duo est souvent cité comme une référence pour les séries ultérieures, des partenaires ambigus de Bones au duo de Castle.

X-Files a redéfini la télévision, que ce soit en termes de structure narrative, d’esthétique visuelle ou de thématiques sociétales. Elle a ouvert la voie à la télévision moderne, qui ose explorer des intrigues plus complexes, des visuels cinématographiques et des critiques sociales profondes.

Poupette Kenza en prison : les conditions de détention de l'influenceuse dévoilées

La mère de famille est terrorisée. En juillet 2024, l'influenceuse Poupette Kenza, âgée de 24 ans, de son vrai son Kenza Benchrif, était mise en examen pour "avoir tenté de soutirer 350.000 euros à une ancienne associée, en usant d'un stratagème aussi sombre que rocambolesque, entre menaces, recrutement d'un homme de main, photo de sévices corporels et scénario de film de gangsters", a rappelé Le Parisien ce jeudi 10 octobre 2024.

Quelques jours plus tard, elle était incarcérée à la "nurserie" de la maison d'arrêt de Rouen (Seine-Maritime), réservée aux détenues enceintes. En effet, la jeune femme, qui est déjà la mère de deux enfants, Seyana, âgée de 4 ans, et Khalis, un petit garçon de 2 ans, est enceinte de 8 mois. Nos confrères, qui ont suivi l'affaire depuis le début de son incarcération, ont relayé ses propos sur les conditions de sa détention. Une chose est sûre, c'est qu'elle "ne veut pas accoucher en prison".

Enceinte de 5 mois au moment de son incarcération, Kenza Benchrif expliquait : "Les odeurs, je ne les supporte pas". Elle affirmait également avoir été reconnue par ses codétenues. "Je me fais appeler toute la soirée, je suis très angoissée", déplorait-elle alors. Selon le quotidien francilien, l'influenceuse occupe deux cellules individuelles reliées par une porte intérieure. "Les plus propres de la détention", a même précisé le secrétaire local du syndicat pénitentiaire des surveillants non gradés. À la disposition de la jeune mère : une douche avec de l'eau chaude, des WC et un coin cuisine. En ce qui concerne les 43 autres détenues de la "nurserie" de la maison d'arrêt de Rouen, elles vivent parfois "jusqu'à trois dans 9m2" et se lavent en collectivité.

En tant que femme enceinte, Kenza Benchrif a le droit "à une promenade solitaire d'une heure par jour dans la cour en macadam. À un horaire différent, afin de la protéger d'éventuelles bagarres et agressions", a précisé Le Parisien. Mais la créatrice de contenus de 24 ans affirmait qu'elle ne s'y risquait pas. "J'ai peur, on crie mon nom dans la cour", a-t-elle confié. À l'approche de son terme, si le travail venait à se déclencher au milieu de la nuit, elle serait "emmenée à l'hôpital" et regagnerait ensuite sa cellule avec son nouveau-né, qu'elle pourra garder auprès d'elle jusqu'à ses 18 mois.

Yannick Alléno se prépare au procès du chauffard qui a tué son fils de 24 ans

Une blessure qui ne cicatrisera jamais. En mai 2022, Antoine Alléno, fils de 24 ans du célèbre chef étoilé français Yannick Alléno, était mortellement percuté par un chauffard alcoolisé et sous l'emprise de stupéfiants. À ce moment-là, le jeune homme était à l'arrêt, au volant de son scooter, à un feu rouge.

Plus de deux ans plus tard, jeudi 31 octobre 2024 prochain, le procès du principal suspect dans la mort d'Antoine Alléno aura lieu devant le tribunal correctionnel de Paris. Il sera jugé pour "homicide involontaire", selon nos confrères de BFMTV ce jeudi 10 octobre 2024. Le père de défunt jeune homme a expliqué à nos confrères que cette nouvelle étape dans l'affaire était "importante". "Ne serait-ce que pour commencer notre deuil", a-t-il précisé, s'exprimant également au nom de son ex-femme et mère du défunt jeune homme, Isabelle Mescam-Alléno.

"Tant que ce n'est pas passé, je crois qu'on ne peut pas commencer réellement ce travail du deuil", a précisé le président de l'association Antoine Alléno, un organisme dont l'objectif est de "prévenir les actes de violence contre les jeunes et venir en aide aux familles des victimes de moins de 25 ans", est-il précisé sur le compte Instagram de l'organisation.

Le cuisinier renommé de 55 ans a affirmé que le procès ne serait pas "un moment facile", mais qu'il serait "nécessaire pour que la justice se fasse, et à partir du moment où elle est faite, on peut passer à autre chose, en tout cas reprendre tant que faire se peut une vie normale", a-t-il déclaré. Mais le quinquagénaire a "déjà vécu ça", a-t-il expliqué, faisant référence à la difficulté de faire face au meurtrier de son enfant lors d'un procès.

"J'ai accompagné une maman qui a perdu sa fille trois semaines après Antoine. Elle avait 23 ans, percutée par un chauffard qui avait fait quatre refus d'obtempérer et qui a percuté cette pauvre enfant à plus de 100 km/h", a regretté le chef étoilé. Ce dernier a confié avoir du mal à ravaler sa rage face à de tels incidents. "On ne peut pas ne pas être en colère vis-à-vis de quelqu'un qui a ôté la vie de notre enfant, ce n'est pas possible", a-t-il martelé, rappelant qu'il plaidait pour l'instauration d'un "homicide routier" dans le Code pénal. Le chauffard "a tout mis en œuvre pour que la finalité soit celle que l'on connaît : voler une voiture, rouler à plus de 160 km/h dans les rues de Paris, refus d'obtempérer par la Bac, taper dans le dos de mon enfant avenue Bosquet. Il n'y a rien d'involontaire", a-t-il rappelé, à propos des faits qui se sont déroulés le jour de la mort de son enfant.

A quand un nouveau James Bond ? Amazon MGM mise sur la patience des fans

Renaître peut attendre. C’est ce que disent aujourd’hui les fans de James Bond, trois ans après la sortie de Mourir peut attendre, le film qui signait les adieux de Daniel Craig à la saga et, en conséquence, le début des grandes interrogations sur sa succession et le nécessaire reboot des aventures de 007.

Trois ans, ce n’est pas si long dans le monde des franchises, mais comme aucun film ne semble se manifester à l’horizon, on peut raisonnablement penser qu’on ne verra pas de nouvel épisode de James Bond avant 2026. Soit cinq ans de hiatus, tout proche du record d’absence bondienne : six ans entre Permis de tuer et GoldenEye (période d'une grosse crise industrielle et artistique pour la saga), six ans aussi entre 007 Spectre et Mourir peut attendre (à cause des incessants reports de sortie en pleine pandémie de COVID).

"Les spectateurs vont patienter. Nous ne voulons pas que trop de temps s’écoule entre deux films mais nous ne nous faisons pas de souci à ce stade", a déclaré au quotidien britannique The Guardian Jennifer Salke, boss de Amazon MGM Studios (désormais propriétaire de la licence 007) à l’occasion d’un point sur l’avenir du personnage inventé par Ian Fleming :

"Plein d’idées intéressantes (sur des acteurs potentiels – ndlr) ont été évoquées. Il y a plein de pistes différentes que nous pourrions suivre. Nous avons une solide relation avec EON Productions, Barbara Broccoli et Michael G. Wilson (les producteurs historiques de la saga, qui gardent le contrôle créatif sur les films Bond - ndlr). Nous ne cherchons pas à bouleverser la manière dont ces merveilleux films sont faits."

Jennifer Salke est également revenue – sans trop se mouiller – sur l’idée d’une série située dans l'univers bondien, idée qui est dans l’air depuis 2021 et le rachat de la MGM par Amazon :

"Quand il est question d’une telle « propriété intellectuelle », on réfléchit forcément sur le long terme. On regarde sous tous les angles." Des angles déjà bien étudiés par Amazon, puisque la marque Bond se décline depuis l’année dernière sur Prime dans la télé-réalité 007 : en route pour le million, présenté par Brian Cox.

Il y a deux ans, Barbara Broccoli expliquait qu’elle et Michael G. Wilson travaillaient à une "réinvention de Bond" et qu’il faudrait attendre "au moins deux ans" avant que la production d’un nouveau film ne puisse commencer.

Nous voici deux ans plus tard et rien n’est encore fixé. Des rumeurs sur un successeur de Daniel Craig ont circulé – après des années de spéculation autour du nom d’Idris Elba, les bookmakers parient ces jours-ci sur Aaron Taylor-Johnson et Barry Keoghan. Les rumeurs vont bon train aussi sur l’identité du réalisateur de ce qui sera le 26ème épisode de la saga. Alors que Denis Villeneuve a exprimé son intérêt pour le personnage, on a pu entendre circuler ces derniers mois les noms de Kelly Marcel (réalisatrice de Venom : The Last Dance, qui sort à la fin du mois), Edward Berger (A l’ouest, rien de nouveau), David Michod (Animal Kingdom, War Machine, Le Roi), Bart Layton (The Imposter) ou Yann Demange (’71, Undercover : une histoire vraie).

L’été dernier, le site World of Reel propageait une rumeur – à prendre donc forcément avec des pincettes – selon laquelle Damien Chazelle aurait eu un meeting avec les pontes de EON Productions (Chazelle avait dit un jour que les Bond était "la seule franchise" sur laquelle il se verrait travailler). Le réalisateur de La La Land et Babylon au service de Barbara Broccoli ? On peut rêver, mais ça paraît presque aussi improbable que de voir un jour Christopher Nolan signer un Bond – vieux rêve de fan qui semble aujourd’hui dissipé pour de bon, surtout après les difficultés que Danny Boyle a connu en bossant sur son Bond à lui, un projet pré-Mourir peut attendre pour lequel il a fini par jeter l’éponge.

"Les producteurs de Bond sont à la recherche de réalisateurs plus contrôlables", a récemment dit Sam Mendes, le plus "auteur" des cinéastes ayant bossé sur la saga, alors qu’on lui demandait s’il pourrait réaliser un jour un autre épisode, après Skyfall et 007 Spectre.

"Il ne faut jamais dire jamais, comme dirait l’autre. Mais ça m’étonnerait. (…) Ils veulent des gens plus malléables, qui sont à un stade moins avancé de leur carrière, qui vont peut-être se servir du film comme un tremplin, et qui sont plus contrôlables par un studio."

Dr. Dre poursuivi pour dix millions de dollars par un psychothérapeute qui l’accuse de harcèlement

Dr. Dre va devoir s’expliquer. Le rappeur américain est accusé de harcèlement par le psychothérapeute qui l’a aidé lui et son ex-femme, Nicole Young, à gérer leur divorce.

Selon le magazine Rolling Stone, l’artiste de 59 ans, dont le vrai nom est Andre Romell Young, se serait lancé dans une campagne de harcèlement « systématique et malveillante » envers le docteur Charles Sophy, qui aurait, en conséquence, décidé de porter un gilet pare-balles de peur que sa vie soit menacée.

Le docteur a déposé sa plainte à la cour supérieure du comté de Los Angeles dans laquelle il indique que Dr. Dre l’a embauché en 2018 pour l’aider à gérer son divorce. Le couple est parvenu à trouver un accord trois ans plus tard.

Cependant, 14 mois plus tard, le rappeur aurait contacté Charles Sophy par message en l’accusant d’avoir agi de manière inappropriée.

« Plutôt que de considérer le processus de médiation comme une opportunité de guérison, Young a décidé de se défouler sur le Dr Sophy. Ses frustrations se sont manifestées sous la forme d’une campagne soutenue de textos nocturnes, de menaces d’intimidation et de violence, et de rhétorique homophobe, qui a duré près d’un an », mentionne la plainte.

De son côté, l’avocat du rappeur, Howard King, a indiqué à Rolling Stone, par le biais d’un communiqué, que son client avait déposé une plainte confidentielle au Conseil médical ostéopathique de Californie dans le but de « punir » le docteur Charles Sophy pour « manquement à ses devoirs et une incroyable incompétence ».

En juin 2023, la star américaine aurait tenté d’inciter Charles Sophy à divulguer illégalement des informations confidentielles obtenues durant les séances de thérapie. Le plaignant espère obtenir des dommages et intérêts s’élevant à 10 millions de dollars mais également une injonction d’éloignement.

Soupçonné de viols, Jean-Luc Lahaye voit sa mise en examen prolongée

La justice reste inflexible pour Jean-Luc Lahaye : la cour d’appel de Paris a refusé, jeudi 10 octobre 2024, d’abandonner les poursuites contre le chanteur pour l’une des deux jeunes femmes qui l’accusent de viol et agression sexuelle lorsqu’elles étaient mineures, a-t-on appris de source judiciaire.

La défense du chanteur vedette des années 1980 avait pourtant saisi la chambre de l’instruction de la cour d’appel après le refus du juge d’instruction de le placer sous le statut plus favorable de témoin assisté pour les faits dénoncés par l’une des deux plaignantes.

Cette requête s’appuyait notamment sur des incohérences relevées dans ses accusations, avaient précisé à l’AFP deux sources proches du dossier lors de l’audience le 27 juin. Mais « la chambre de l’instruction a confirmé le refus de placement sous le statut de témoin assisté prise par le juge d’instruction », a indiqué la source judiciaire.

« Nous attendons du juge d’instruction qu’il se tienne à égale distance entre la plaignante et le mis en examen », ont réagi auprès de l’AFP les deux avocats de l’ex chanteur star des années 1980, Maîtres Sophie Obadia et Bertrand Burman.

« Cette plaignante n’a pas communiqué l’ensemble des éléments qui lui sont réclamés depuis des mois et des mois. Les témoignages très nombreux de femmes en faveur de Jean-Luc Lahaye ne sont jamais pris en compte », ont-ils regretté, ajoutant que « ce chanteur populaire (devrait) pouvoir exercer son métier ».

« Ma cliente est soulagée de cette décision et espère que l’instruction sera bientôt terminée », a en revanche indiqué à l’AFP Maître Nathalie Bucquet, avocate de la jeune femme.

Jean-Luc Lahaye, aujourd’hui âgé de 71 ans, a été mis en examen le 5 novembre 2021 à Paris pour, notamment, « viol et agression sexuelle de mineurs de plus de 15 ans ». Deux jeunes femmes, nées en 1998 et 2000, l’accusent de violences sexuelles quand elles étaient mineures. Les faits allégués, qu’il conteste, auraient débuté en 2013.

Fin mars 2024, ses avocats avaient obtenu devant la chambre de l’instruction l’annulation pour vice de forme d’un rapport d’expertise sur l’emprise qu’aurait pu exercer l’ancienne vedette sur les deux jeunes filles.

Le Dernier des Mohicans va ressortir au cinéma à Noël

Le Dernier des Mohicans de Michael Mann sera de nouveau visible dans les salles de cinéma françaises à partir du 25 décembre, annonce Splendor Films, qui promet une version restaurée (en 2K) à (re)découvrir en VOST, 32 ans après son succès en salles.

En 1992, cette nouvelle adaptation du roman de James Fenimore Cooper, retraçant un pan de l'histoire américaine et initialement publiée en 1826, avait trouvé son public, récoltant millions de dollars de recettes – et 1,3 million de curieux en France. Sa star, Daniel Day-Lewis, fut notamment acclamée pour sa performance. Chez Première, la rédaction saluait ses qualités :

"Un scénario très serré, extraordinairement nourri de documentation. Des images d'une beauté invraisemblable, où les 'manteaux rouges' anglais font la guerre en rang serré, face aux sbires de Montcalm. Des astuces de mise en scène (mouvements de caméra, travellings dans la forêt...) qui dynamisent le récit... Michael Mann sait que, pour faire passer des idées (l'injustice des colons blancs envers les Indiens), il faut une histoire fortement structurée (ce que le roman n'est pas) et des personnages bien définis. Ce faisant, il donne à Oeil de Faucon une profondeur insoupçonnée : ce dernier évoque, en passant, son enfance et son goût de la liberté. Daniel Day-Lewis, qui campe le héros, est tout simplement extraordinaire : il a la flamme. (...)

Le Dernier des Mohicans vient dans la foulée de Danse avec les loups, auquel il ne manquera pas d'être comparé. Ce sont pourtant deux films très différents. Là où Kevin Costner prenait son temps, Mann galope. Là où Danse... avait une (petite) faiblesse (sur le personnage féminin, visiblement trop américain), l'autre est affûté comme un rasoir (pas un ruban, pas une coiffure anachronique chez Madeleine Stowe). Costner était plus élégiaque, Mann est plus cadencé. Mais les réalisateurs disent, enfin, la même chose : le temps des Peaux-Rouges fourbes et cruels est terminé. John Wayne est mort."

Dragon Ball DAIMA débarque sur Netflix

Décidément, Netflix semble bien décidée à prendre la relève du Club Dorothée. Il y a quelques jours, la plateforme dévoilait déjà le premier épisode de la nouvelle série d’animation Ranma 1/2, d’après le manga de Rumiko Takahashi.

La première adaptation de l’œuvre avait connu un immense succès au début des années 90 dans la célèbre émission pour enfants de TF1. Mais Ranma 1/2 ne sera pas la seule série du Club Dorothée à faire son retour sur Netflix.

Dès le 11 octobre, la plateforme proposera en diffusion simulcast (un épisode par semaine, en simultané avec le Japon) la toute nouvelle série d’animation Dragon Ball DAIMA, suite officielle de la cultissime Dragon Ball Z.

Cette nouvelle production est la dernière œuvre supervisée par l’auteur du manga Akira Toriyama, avant son décès le 1er mars dernier. La série fait office de retour aux sources, puisque Gokû et ses amis retombent en enfance suite à l’intervention d’un sort.

Le programme est d'ailleurs censé renouer ainsi avec le ton humoristique et décalé des premiers tomes de la bande-dessinée.

Précisons également que l’intrigue de Dragon Ball DAIMA ne semble pas liée – en tout cas pas directement – à celle de Dragon Ball Super, l’autre suite officielle de DBZ. Ironiquement, l’histoire de DAIMA évoque celle d’une autre série (Dragon Ball GT), une production non-canon datant des années 90 au cours de laquelle Gokû retombait déjà en enfance !

Notons que Netflix ne sera pas diffuseur exclusif de la série, puisque l’anime sera également proposé en simulcast sur les plateformes spécialisées ADN et Crunchyroll. La chaîne Mangas diffusera par ailleurs les épisodes de Dragon Ball DAIMA chaque mardi à 22h50 en VOSTFR.

La série d’animation Dragon Ball DAIMA est à retrouver dès le 11 octobre prochain sur Netflix.

Speed 3 pourrait-il voir le jour ? Sandra Bullock répond

Au rayon des films d'action emblématiques des années quatre-vingt-dix, Speed de Jan de Bont occupe une place privilégiée. L'efficacité de ce blockbuster, porté par Keanu Reeves et Sandra Bullock, repose sur un concept simple : un bus piégé explose si sa vitesse est inférieure à 80 km/h. Ce classique, qui a donné lieu à une suite en 1997, fête ses trente ans cette année. Un troisième volet est-il possible ? Rien n'est moins sûr.

Le 8 octobre dernier, le réalisateur Jan de Bont, Keanu Reeves et Sandra Bullock étaient réunis pour une projection spéciale à l'Egyptian Theatre à Hollywood. La présentation était suivie d'une session questions-réponses durant laquelle l'actrice oscarisée a répondu à l'éventualité d'un Speed 3.

"Ça serait une version gériatrique, lance-t-elle avec humour dans des propos rapportés par The Hollywood Reporter. On n'irait pas vite cette fois. Mais le premier film a été rendu possible grâce à cet homme fou [elle se tourne vers le cinéaste Jan de Bont, ndlr]. Aujourd'hui, il est très doux et gentil, et ce n'est pas l'homme dont je me souviens. Mais c'est lui qui a permis de fusionner l'idée et l'énergie, il savait ce que le public voulait et il attendait beaucoup de nous tous. Il fallait jouer le jeu."

Elle poursuit : "Si un Speed 3 voit le jour, à quoi ressemblerait-il pour que le génie de Jan de Bont soit pleinement utilisé ? Cela demandait beaucoup de travail et je ne crois pas que l'on soit dans une industrie assez courageuse et tolérante pour faire ce film. Peut-être que je me trompe... Si l'on ne peut pas être à la hauteur du génie de ce réalisateur, alors ça serait un échec. Je ne sais pas ce que l'on pourrait faire pour que cela soit à la hauteur des attentes du public."

Les mots de Sandra Bullock n'augurent rien de bon pour un Speed 3. Pourtant, à l'âge de 60 ans, Keanu Reeves continue de s'imposer comme une figure majeure de l'action au cinéma grâce à la franchise John Wick.

Jan de Bont n'a pas réalisé de film depuis 2003 avec la suite de Tom Raider, intitulée Le Berceau de la vie, portée par Angelina Jolie. Hormis les deux Speed, on lui doit le blockbuster Twister et le film d'épouvante Hantise avec Liam Neeson et Catherine Zeta-Jones.