18 juin 2024

Bande-annonce de Smile 2, avec Naomi Scott

Avec ses suicides affreux perpétrés avec un large sourire sur le visage, le concept de Smile était assez efficace pour faire sursauter les amateurs de cinéma d'horreur. Suite à son joli succès en salles et en VOD, fin 2022, Parker Finn a rapidement eu l'aval de la Paramount pour tourner la suite, et après quelques photos et vidéos virales de la pop star Skye Riley (jouée par Naomi Scott, l'interprète de Jasmine dans la version live d'Aladdin de Guy Ritchie), comme son nom affiché sur les énormes billboards de Los Angeles, voilà sa première bande-annonce.

Exit Susie Bacon, c'est donc la jeune comédienne de 31 ans qui est au cœur de Smile 2, entourée également par Lukas Gage d'Euphoria et du nouveau Road House. Elle incarne donc cette chanteuse qui connait un grand succès auprès du jeune public, ce qui suppose une multiplication de visions d'horreur une fois touchée par la malédiction de Smile...

Le studio joue à fond la carte de la promo musicale, en proposant aussi de s'abonner aux différentes plateformes de Skye Riley, présentant ce personnage de fiction comme une véritable star de la chanson. Son titre "Blood on White Satin", qu'on entend dans ce trailer, a ainsi le droit à son propre making-of, rempli de stories Insta et de clichés des coulisses de la tournée.

Pour en voir plus, rendez-vous à partir du 16 octobre au cinéma.

Teaser de Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau

“Un chat se réveille dans un univers envahi par l’eau où toute vie humaine semble avoir disparu. Il trouve refuge sur un bateau avec un groupe d’autres animaux. Mais s’entendre avec eux s’avère un défi encore plus grand que de surmonter sa peur de l’eau ! Tous devront désormais apprendre à surmonter leurs différences et à s’adapter au nouveau monde qui s’impose à eux.”

Dans un silence (littéralement) inhumain, une barque, dirigée par un oiseau s’avance dans les entrailles d’une ville submergée. En guise de figure de proue, un chat noir, Flow, observe les paysage délabrés. Une bande-annonce épurée, simple, mais qui dit pourtant tout de la poésie du dernier film de Gints Zilbalodis, Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau.

En 2019, le premier long de ce jeune réalisateur originaire de Lettonie, Ailleurs, a remporté le Prix Contrechamp au Festival du Film d’Animation d’Annecy. Annonçant peut-être Flow, ce film racontait l’épopée d’un jeune homme au gré d’un univers mutique, où ses seuls compagnons sont les animaux qu’il croise sur sa route, et bien sûr, cette ombre, angoissante, qui le poursuit.

Cette année, ce n’est pas un, mais quatre prix que Zilbalodis s’est vu recevoir pour Flow : le Prix du Jury, le Prix du Public, le Prix Fondation Gan à la Diffusion et le Prix de la Meilleure musique originale dans la catégorie longs-métrages. Avant cela, le film s’était déjà distingué en étant présenté dans la sélection Un certain regard de Cannes et avait même été repéré par Guillermo del Toro, qui en avait reposté la bande-annonce sur X, en le désignant comme le “futur de l’animation”.

Car il est vrai que cette production, venue de Belgique, de France et de Lettonie, fait montre d’une technique d’animation très particulière, et qui a pour effet de provoquer “un choc visuel et lacrymal” selon la critique de Première, qui précise encore que Flow est “une aventure aussi minimaliste (aucun dialogue, les traits épurés des animaux) que massive (les décors gigantesque et un sens du cadre hallucinant”.

Flow, le chat qui n’avait plus peur de l'eau, sortira au cinéma le 30 octobre 2024.

Shaquille O’Neal dévoile son audition ratée pour Le Flic de Bevery Hills

Et si le Shaq avait repris le rôle du Flic de Beverly Hills ? Le légendaire pivot de la NBA a passé une audition pour incarner le détective Axel Foley dans le prochain film Netflix.

Evidemment, il s'agit d'une fausse vidéo pour faire la promo du Flic de Beverly Hills : Axel F, montrant une cassette d'audition perdue de Shaquille O'Neal. On le voit tenter de trouver quelques répliques pour tenter d'obtenir le rôle et assurer qu'il s'est amélioré depuis Kazam, son film de 1996. Car Shaq a été aussi acteur, à son apogée, dans les années 1990, star du film de basket Blue Chips avec Nick Nolte.

Réalisé par Mark Molloy, Le Flic de Beverly Hills 4, avec Eddie Murphy et pas Shaq, sortira le 3 juillet 2024 sur Netflix.

Super Papa : bande-annonce avec Ahmed Sylla

Super Papa met en scène un père à côté de la plaque et maladroit (Ahmed Sylla) qui se voit accorder la garde de son enfant (Ismaël Bangoura), sous la surveillance de sa grand-mère (Zabou Breitman). Le jeune garçon reçoit lors de son anniversaire un cadeau de dernière minute : un exemplaire du Petit Prince. Problème, il est entièrement composé de pages blanches ! Son père invente alors le livre exauce les vœux "utiles et pas chers". S’en suit une cascade de situations improbables où le géniteur fait tout pour ne pas décevoir son fils.

L'humoriste Léa Lando signe son premier long-métrage en tant que réalisatrice avec un casting formé autour d’Ahmed Sylla (L’Ascension, Les Femmes du Square ou encore dans Chacun pour tous) et du jeune Ismaël Bangoura aperçu en enfant pangolin dans Le Règne Animal, et aussi Zabou Breitman (Nous trois ou rien, Le premier jour du reste de ta vie), Julien Pestel (Ma pire angoisse, Les Vedettes) oui Louise Colfedy (Family Business, Fiasco).

Super Papa sortira au cinéma le 7 aout 2024. 

La Voix du lac : bande-annonce avec Natalie Portman

Avec une telle carrière et autant de prix, on serait tenté de croire que Natalie Portman a déjà tout fait. Il ne lui manquait plus qu'une série. C'est chose faite avec La Voix du lac - ou Lady in the Lake - en version originale, un thriller en dix épisodes disponible dès l'été sur la plateforme Apple TV+.

Avant d'être une série, ce projet est d'abord un roman écrit par Laura Lippman et publié en 2019. Pour cette intrigue, l'autrice s'est inspirée de deux meurtres commis à Baltimore en 1969, celui d'une petite fille de confession juive âgée de 11 ans et celui d'une femme noire de 33 ans.

L'histoire de La Voix du Lac se présente ainsi : "Thanksgiving 1966 - Alors que la ville de Baltimore est en émoi à la suite de la disparition d’une petite fille, les vies de deux femmes vont fatalement entrer en collision. Maddie Schwartz (Natalie Portman), une femme au foyer, cherche à enterrer un mystérieux passé et se réinventer en journaliste d’investigation.

Cleo Johnson (Moses Ingram), une mère qui se bat pour subvenir aux besoins de sa famille, parcourt les bas-fonds politiques de la communauté noire de Baltimore. Leurs vies semblent bien différentes mais lorsque Maddie devient obsédée par la mort déconcertante de Cleo, un gouffre s’ouvre, mettant les proches des deux femmes en danger. Créée, écrite et réalisée par Alma Har’el, "La Voix du Lac" est un thriller sombre et fiévreux."

Les premières images révélées par la plateforme Apple TV+ promettent un spectacle visuel impressionnant mais aussi une enquête pleine de suspense.

À l'écran, Natalie Portman est accompagnée de Moses Ingram - apparue dans la série Obi-Wan Kenobi -, David Corenswet (Superman), Noah Jupe (Sans un bruit) mais aussi Mikey Madison, l'héroïne de la dernière Palme d'or, Anora, réalisée par Sean Baker.

La Voix du lac, disponible sur Apple TV+ le 19 juillet prochain.

Mort de l'actrice Anouk Aimée à l'âge de 92 ans

La comédienne Anouk Aimée, de son vrai nom Françoise Dreyfus, nous a quittés ce 18 juin. Héroïne d'Un homme et une femme, son décès a été annoncé par sa fille sur le réseau social Instagram.

Fille de comédiens, Françoise Dreyfus n'a que 13 ans lorsque, se promenant dans la rue avec sa mère, elle se voit proposer un rôle dans La Maison sous la mer de Henri Calef sorti en 1947. Son personnage dans le film s'appelle Anouk, un prénom qu'elle conservera. Si la jeune fille poursuit un temps ses études secondaires en Angleterre, elle s'inscrit bientôt au cours de théâtre Bauer-Thérond et prend des leçons de danse.

Après son premier tournage, la comédienne est contactée par Marcel Carné pour jouer dans La Fleur de l'âge. Le projet n'aboutira pas, mais sera pour elle l'occasion d'une rencontre déterminante avec le scénariste Jacques Prévert, qui lui suggère d'adopter le nom d'"Aimée", et écrit pour elle Les Amants de Verone de Cayatte, un film à succès qui impose la jeune actrice en héroïne romantique aux côtés de Serge Reggiani en 1949.

Prêtant sa voix à La Bergère et le ramoneur, dessin animé de Grimault -écrit par l'ami Prévert-, elle tourne alors avec Duvivier (Pot-Bouille), Becker (Montparnasse 19), et dans les premiers longs-métrages de Franju (La Tete contre les murs) et Astruc (Les Mauvaises Rencontres).

En 1960, Federico Fellini offre à la comédienne un rôle de femme riche et désoeuvrée dans La Dolce Vita. Anouk Aimée confiera que c'est au contact du maestro, qui la dirigera à nouveau trois ans plus tard dans Huit et demi, qu'elle commence à prendre au sérieux son métier d'actrice.

Au cours de la riche décennie qui suit, elle papillonne avec grâce dans Lola de Demy et tourne aux côtés de Jean-Louis Trintignant le triomphal Un homme et une femme de Lelouch, qui lui vaut en 1967 le Golden Globe de la Meilleure actrice - ces deux films marquants donneront lieu à des suites, Model Shop et Un homme et une femme : vingt ans déjà.

S'installant quelques années en Italie, elle y tourne avec Lattuada, Bertolucci et Bellocchio : sœur de Piccoli dans Le Saut dans le vide, elle obtient, comme son partenaire, le Prix d'interprétation à Cannes en 1980.

Par la suite, Anouk Aimée se fait moins présente sur les écrans français, si on excepte ses fréquentes retrouvailles avec Lelouch (Viva la vie, 1983, Hommes, femmes : mode d'emploi, 1996, Une pour toutes, 1999, ...) et ses rôles dans les films d'Elie Chouraqui (Qu'est-ce qui fait courir David ?, 1981, Les Marmottes, 1993, ...).

En 2003, elle sera cependant l'héroïne de La Petite prairie aux bouleaux, oeuvre singulière sur le souvenir de la déportation. Loin de toute stratégie, Anouk Aimée, qui a toujours été une comédienne voyageuse, travaille ainsi de part le monde avec le Belge Andre Delvaux (Un soir un train, 1968), le Polonais Jerzy Skolimowski et les Américains Cukor (Justine, 1969), Lumet (Le Rendez-vous, id.) et Altman (Prêt-à-porter en 1994).

Incarnation d'un glamour à l'européenne, l'actrice reçoit en 2002 un César d'honneur, et l'année suivante un Ours d'or à Berlin, pour l'ensemble de sa carrière.

De retour au cinéma français au début des années 2000, Anouk Aimée joue la mère d'Yvan Attal dans sa comédie Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants (2004). A l'affiche de la comédie dramatique De particulier à particulier en 2006, elle retrouve trois ans plus tard les plateaux de Claude Lelouch, à l'occasion de son film-fresque, Ces amours-là.

L'année d'après, l'actrice se glisse dans la peau d'une malade en soins palliatifs, pour les besoins de la comédie de Philippe Claudel, Tous les soleils. En 2019, elle retrouve Claude Lelouch pour Les Plus belles années d'une vie, la suite d'Un homme et une femme.


Bande-annonce du film Emilia Pérez

Trois ans après le noir et blanc de ses Olympiades, qui était reparti bredouille de la Croisette, Jacques Audiard a fait son retour dans la Compétition du Festival de Cannes avec Emilia Perez, film flamboyant et haut en couleur, dont la bande-annonce vient d'être dévoilée.

Un projet qu'on ne lui associerait pas du tout sur le papier, puisqu'il s'agit d'un drame musical en langue espagnole sur une avocate (Zoe Saldana) qui aide un chef de cartel à se retirer des affaires et devenir la femme qu'elle a toujours rêvé d'être.

Comme Leos Carax avec Annette (également à Cannes en 2021, mais primé), le réalisateur d'Un prophète et Dheepan s'aventure là où on ne l'attend pas, ose des ruptures de ton audacieuses et nous offre des séquences musicales absolument enivrantes, dont la bande-annonce nous donne un petit aperçu.

Contrairement à d'autres qui, récemment, masquaient au maximum le chant et la danse, celle d'Emilia Perez leur fait de la place, pour donner au spectateur un aperçu complet de ce qui l'attend au cinéma le 21 août. Même si elle est très loin de tout montrer.

Rendez-vous dans les salles dans un peu plus de deux mois pour découvrir ce long métrage qui a fait sensation à Cannes. Et séduit le jury de Greta Gerwig, qui lui a décerné deux récompenses : le Prix du Jury et un Prix d'Interprétation Féminine collectif, remis à Zoe Saldana, Selena Gomez, Ariana Paz et Karla Sofia Gascon, d'ores et déjà l'une des révélations majeures de 2024.

17 juin 2024

Embrasser Leonardo DiCaprio dans Titanic n’était pas si romantique, confie Kate Winslet

Ils nous ont fait rêver et pourtant, ça n’a pas été une partie de plaisir. Kate Winslet a révélé dans une interview pour Vanity Fair que la scène du premier baiser entre Jack (Leonardo DiCaprio) et Rose dans le film Titanic (1997) n’avait pas été « ce à quoi on s’attendait ».

Si la star de 48 ans reconnaît sans problème le sex-appeal de son collègue, ses souvenirs du moment ne sont certainement pas aussi glorieux. « Mon Dieu, c’est un vrai romantique, n’est-ce pas ? », s’est-elle amusée en pensant à l’acteur américain. « Pas étonnant que toutes les jeunes filles du monde aient voulu être embrassées par Leonardo DiCaprio », a plaisanté l’actrice. Avant d’ajouter : « Ce n’était pas tout à fait ce que l’on croyait. »

La raison de cette douche froide ? Un maquillage bien trop encombrant. « Nous avons continué à nous embrasser, et je portais beaucoup de maquillage pâle. On devait vérifier notre maquillage – à tous les deux – entre les prises et je finissais par avoir l’air d’avoir sucé une barre de chocolat au caramel après chaque prise, parce que son maquillage se posait sur moi », a-t-elle expliqué.

Après coup, il semblait même à l’actrice qu’il « manquait des bouts » du visage de sa co-star tellement le maquillage s’en était en partie retiré. « Oh mon Dieu, c’était un tel bazar », a-t-elle ajouté. Or, ce n’est pas la seule difficulté que Kate Winslet a rencontrée lors de cette scène.

La star oscarisée a aussi eu bien du mal à s’agripper aux rampes de l’avant du faux navire, au point de devoir rejouer la scène à plusieurs reprises sous l’hilarité de Leonardo DiCaprio. « Leo n’arrêtait pas de rire, et nous avons dû refaire la prise environ quatre fois parce que (le réalisateur) voulait évidemment une lumière très spécifique pour cela, et les couchers de soleil changeaient sans cesse là où nous nous trouvions », a-t-elle expliqué.

Malgré ces quelques galères de tournage, Kate Winslet a affirmé garder un souvenir chaleureux de ses moments « très marrants » avec l’acteur de 49 ans, dont elle est restée proche au cours des années. Les spectateurs et l’académie des Oscars n’y ont aussi vu que du feu, puisque le film a connu un succès phénoménal et a raflé 11 Oscars, dont celui du meilleur film.

Jude Law regrette de ne pas avoir plus profité de son physique au début de sa carrière

Si Jude Law est heureux qu’on ne lui propose plus des rôles sur la base de son physique, il regrette de ne pas avoir plus joué de sa belle gueule au début de sa carrière. En effet, du temps où il était considéré comme le jeune premier par excellence à Hollywood, l’acteur débutant qu’il était faisait tout pour casser cette image de beau gosse. « J’essayais de jouer contre mon apparence au début de la vingtaine, et maintenant que mes traits se sont affaissés et que je suis dégarni, je regrette de ne pas en avoir profité », a-t-il reconnu lors d’un entretien accordé au magazine DuJour.

« Je n’ai jamais eu l’impression d’être un beau gosse, mais certains rôles nécessitaient de déployer de la séduction », reconnaît-il. Une réflexion sur sa trajectoire qui prend tout son sens avec le rôle qui lui a été offert dans Le Jeu de la Reine, son dernier film, dans lequel il incarne le tristement célèbre Henri VIII.

Resté dans les annales pour son inconstance en matière de mariage, Henri VIII n’avait d’égal à sa cruauté que son embonpoint, et ce, tout particulièrement à la fin de sa vie. Et c’est justement à cette période que se déroule Le Jeu de la Reine qui, s’il a déjà quitté les salles françaises, sort tout juste aux États-Unis. Faisant face à Alicia Vikander, laquelle incarne Catherine Parr, la sixième et dernière épouse du souverain britannique, Jude Law a tout fait pour coller à l’ignominie de son personnage.

« J’ai lu plusieurs témoignages intéressants selon lesquels on pouvait sentir Henry à trois pièces de distance. Sa jambe pourrissait tellement qu’il dissimulait (l’odeur) avec de l’huile de rose. J’ai pensé que ça aurait un grand impact si je sentais mauvais », a raconté Jude Law qui, du coup, a fait appel à un parfumeur. « Il a trouvé une variété extraordinaire d’odeurs de sang, de matières fécales et de sueur. Au début, j’ai utilisé sa préparation très subtilement. Puis c’est devenu un véritable feu d’artifice. » 

Le Seigneur des Anneaux : Ian McKellen a envie de reprendre son rôle de Gandalf dans un des nouveaux films

Ian McKellen veut bien faire son retour dans la Terre du milieu, mais à une seule condition : qu’il soit « encore vivant » quand ça arrivera ! Interrogé par le Sunday Times, celui a incarné le mage Gandalf dans la trilogie des années 2000 a évoqué cette possibilité, quelques semaines après l’annonce par Warner de la mise en chantier d’un nouveau film, le premier d’une longue série, tiré de l’univers du Seigneur des Anneaux.

Ce nouveau long métrage serait prévu pour l’horizon 2026, avec pour titre provisoire Le Seigneur des Anneaux : A la poursuite de Gollum, et Peter Jackson à la production. Cependant, si Ian McKellen serait ravi de retrouver Gandalf, il n’a encore reçu « ni scénario, ni offre, ni plan ».

Qu’à cela ne tienne, le comédien britannique a déjà sa barbe quasi prête. En effet, elle lui est aussi indispensable pour son rôle de Falstaff, dans Player Kings au Noël Coward Theatre à Londres. À 85 ans, le comédien n’est toujours pas décidé à prendre sa retraite. Il se dit en tout cas prêt pour ce qui pourrait bien être son « dernier job » si le Seigneur des anneaux l’appelle…

Il y a peu, Viggo Mortensen a lui aussi répondu à des questions similaires concernant son personnage d’Aragorn, et il est lui aussi partant. « J’ai aimé jouer ce personnage. J’ai beaucoup appris en l’incarnant », a-t-il confié à GQ. Pour lui aussi, la question de l’âge le presse. « Je le ferai uniquement si j’ai l’âge qu’il faut pour le faire. Ce serait idiot de le faire autrement », a-t-il ajouté, comme un appel du pied aux producteurs.

Seul petit hic, si Gollum est au centre de ce nouveau film en prévision, la trame ne peut que se dérouler avant la conclusion de la trilogie originale, qui (spoiler) voit la créature sombrer dans les flammes de l’Orodruin, le volcan du Mordor, avec son « précieux » ainsi détruit avec lui. Or, voir Ian McKellen et Viggo Mortensen reprendre leurs personnages impliquerait en toute logique qu’ils aient le même âge qu’avant la fin du Retour du Roi. Seule certitude, Andy Serkis sera dans ce nouveau projet à la réalisation.