14 juin 2024

Sous la Seine : le film de Netflix accusé de plagiat par le réalisateur Vincent Dietschy

Sorti le 5 juin, le film Sous la Seine est un véritable carton sur la plateforme Netflix, avec à l’affiche l’actrice Bérénice Béjo et l’acteur Nassim Lyes. Basée sur une histoire de requins, il ne fait pas l’unanimité : si certaines adorent, d’autres trouvent que le scénario n’est pas crédible.

Malgré les critiques, Sous la Seine est numéro 1 sur la plateforme de streaming. Un succès qui ne plait pas du tout à une personne en particulier : le scénariste et réalisateur Vincent Dietschy, ce dernier estime que son oeuvre a été plagié. Il s’est confié dans les colonnes du Parisien.

Vincent Dietschy a décidé d’attaquer Netflix pour plagiat de son oeuvre « Silure », qui n’a pourtant jamais vu le jour. Ce dernier est formel : il a déposé le scénario du film Silure, à la société des auteurs (SACD) en octobre 2012, avec une histoire similaire à celle de « Sous la Seine ».

Au mois d’avril, le journal Le Monde révélait le scénario de Silure, déposé auprès du Centre national du cinéma et de l’image animée pour une demande d’aide à l’écriture. Une demande faite en 2014. « Une jeune femme policière, plongeuse à la brigade fluviale de Paris, se trouve confrontée à un phénomène naturel inédit, incarné par un gigantesque silure, terriblement agressif, et tueur d’êtres humains.« 

« Même l’idée d’aller intercepter le poisson dans l’écluse du port de l’Arsenal, qui n’est quand même pas l’endroit le plus évident à Paris, c’était dans mon projet« , assure Vincent Dietschy  auprès du Parisien. « On ne peut pas me dire que là encore, c’est une coïncidence. » dit-il.

Le projet de Sous la Seine, a été déposé à la SACD en avril 2015 selon l’article du Parisien . « Nous avons relevé pas moins de 135 points de contact entre le projet Silure et le film Sous la Seine » explique Vincent Dietschy. « Mon but, c’est que le vol dont j’ai été victime soit reconnu. C’est un projet important pour moi, pour lequel j’ai énormément travaillé et auquel je tiens beaucoup. Il est parti d’une histoire d’amour malheureuse, j’y ai mis tout ce que j’avais. J’avais l’ambition d’en faire un grand film populaire. Je n’ai pas renoncé à le réaliser. »

Le réalisateur a demandé une action en référé ce vendredi 14 juin. Il demande le retrait du film de la plateforme de streaming.

Arthur : ce sérieux handicap qui aurait pu stopper sa carrière

Ce n'est un secret pour personne, Arthur est une figure emblématique de la télévision française. Jacques Essebag, de son vrai nom, a pourtant commencé sa carrière dans la radio, en tenant les rênes de la matinale sur RFM puis sur Fun Radio. À côté, l'ex-époux d'Estelle Lefébure s'est peu à peu mis à conquérir le petit écran avec des émissions phares telles que L'Émission impossible (1992-1993), Les Enfants de la télé (1994-2016) ou plus récemment Vendredi tout est permis.

Néanmoins, malgré son succès fulgurant, Arthur a bien failli ne jamais apparaître ni à la radio, ni à la télévision. La raison ? Lorsqu'il était enfant, il a été victime d'un accident qui lui a provoqué une surdité irrévocable après s'être perforé le tympan. Une perte d’audition d’autant plus handicapante que son métier d'animateur nécessite de régulièrement devoir interagir avec ses invités, mais également ses équipes en coulisses via une oreillette.

Passionné, Arthur, âgé de 58 ans, n'a pas laissé ce handicap prendre le dessus sur ses ambitions. Sur les plateaux de télévision, il a usé d'un moyen particulièrement ingénieux pour poursuivre ses missions sans encombre. À savoir que seule son oreille droite a été atteinte par le fameux accident, désormais il ne positionne son oreillette que du côté gauche.

Aujourd'hui Arthur est à la tête de nombreuses émissions et sociétés. Entrepreneur dans l'âme, il a également lancé sa propre société de production. À ce jour, il a travaillé sur plusieurs films français et internationaux en qualité de producteur comme Source Code, avec Jake Gyllenhaal, Michelle Monaghan et Vera Farmiga, le premier et le deuxième volet des Tuches, ainsi que l'émission de téléréalité Frenchie Shore, dont la première saison a créé un immense scandale dans l'Hexagone.

Emily Blunt pourrait être la star du prochain film de Steven Spielberg

Première collaboration en vue entre Steven Spielberg et Emily Blunt. L'actrice anglaise révélée par Le Diable s'habille en Prada puis Sans un bruit, et qui illumine Fall Guy en ce moment au cinéma face à Ryan Gosling, s'apprête à tourner dans le prochain film du cinéaste. 

Selon Deadline, Emily Blunt est en discussions pour jouer dans ce projet SF qui n'a pas encore de titre. Rien n'est encore signé, mais si elle rejoint le casting, elle tiendra "l'un des deux rôles principaux".

Il devrait s'agir d'une histoire d'OVNI originale, qui verrait le cinéaste revenir à ses premières amours. Elle devrait être écrite par David Koepp, collaborateur de longue date et scénariste de Jurassic Park (1993) ou La Guerre des mondes (2005).

Universal Pictures a déjà annoncé une date de sortie calée au 15 mai 2026.

Notez que Steven Spielberg planche dans le même temps sur une série avec Martin Scorsese, une adaptation des films cultes Les Nerfs à Vif (1962 et son remake de 1991).

L'actrice Hunter Schafer au casting de la série Blade Runner 2099

Elle va former un duo étonnant avec Michelle Yeoh. L'autre star d'Euphoria, Hunter Schafer, a été choisie pour porter la série Blade Runner 2099, aux côtés de l'actrice oscarisée de Everything Everywhere All at Once.

On ne sait pas encore qui elle incarnera face à Yeoh, qui, selon Variety, incarnera un personnage nommé Olwen, décrite comme "une Réplicant vers la fin de sa vie".

Encore méconnue du grand public, Hunter Schafer a explosé en jouant Jules Vaughn dans Euphoria, face à Zendaya et Sydney Sweeney. Elle commence à faire son trou sur grand écran, vue dans le dernier Hunger Games au cinéma et prochainement chez Yorgos Lanthimos dans Kinds of Kindness.

Les détails de l’intrigue de Blade Runner 2099 sont encore secrets. Il s'agira de la suite de Blade Runner 2049, sorti en 2017. La production a officiellement débuté au printemps. Silka Luisa est la showrunner aux côtés de Ridley Scott, producteur exécutif.

Blade Runner 2099 n'a pas encore de date sur Prime Video.

Robert Pattinson pourrait jouer dans le remake de Possession

Réalisé par Andrzej Zulawski en 1981, avec Isabelle Adjani et Sam Neill dans les rôles principaux, Possession est une référence du cinéma d'horreur, à laquelle bon nombre de réalisateurs déclarent régulièrement leur flamme en plus d'y rattacher leurs œuvres. Comme, récemment, Coralie Fargeat dans une scène de The Substance.

Qu'un remake n'ait jamais été envisagé jusqu'ici tombait sous le sens, tant il paraît compliqué de se mesurer à ce film viscéral, où l'horreur sert de métaphore au drame conjugal qui se déroule sous nos yeux, et dont le tournage a été traumatisant pour sa star. Mais c'est pourtant la mission, a priori impossible, à laquelle va s'attaquer le réalisateur de Smile, Parker Finn. Avec une vraie pointure à ses côtés.

The Hollywood Reporter affirme en effet que Robert Pattinson produira ce long métrage dans lequel il pourrait également jouer. Mais la question de sa présence devant la caméra "sera clarifiée plus tard, selon l'évolution du scénario et du planning de production."

Robert Pattinson succéderait sans doute à Sam Neill, dans le rôle d'un homme qui assiste au changement de comportement de sa femme ainsi qu'à ses crises de violence, et découvre son terrifiant secret. Mais aucun nom n'est encore évoqué pour jouer le personnage d'Isabelle Adjani.

Dans ce remake dont la sortie est salles n'est pas encore assurée, puisque les droits du film font l'objet d'une lutte entre Netflix, Warner Bros., A24, Sony et Paramount, qui a distribué Smile et fera de même avec sa suite, le 16 octobre prochain. A ce moment-là, Parker Finn aura peut-être avancé sur ce projet, parmi les plus étonnants annoncés cette année.

HBO annonce une troisième saison de House of the Dragon

HBO confirme son engagement envers l'univers de Game of Thrones en renouvelant House of the Dragon pour une troisième saison, avant même la diffusion de la deuxième. Celle-ci, très attendue, débutera le lundi 17 juin sur la plateforme Max.

Située 200 ans avant les événements narrés dans Game of Thrones, House of the Dragon explore les déchirements qui vont conduire à la chute de la Maison Targaryen, une période riche en intrigues et en dragons au sein de l'univers créé par George R.R. Martin. La série s'appuie sur le livre Feu et Sang de Martin, enrichissant le lore déjà dense de Westeros avec de nouvelles histoires et des personnages peut-être encore plus terribles que dans Le Trône de fer.

Le casting de la saison 2 inclut des visages familiers tels que Matt Smith, Emma D’Arcy, et Olivia Cooke, ainsi que de nouveaux venus comme Abubakar Salim et Freddie Fox. Qui s'alliera aux Verts ou aux Noirs, noms donnés aux deux camps qui s'opposent et menés par Rhaenyra d'une côté et Alicent de l'autre ? Il faudra patienter encore un peu pour le découvrir.

Francesca Orsi, vice-présidente chez HBO, a exprimé son enthousiasme dans un communiqué : "George [R.R. Martin, ndlr], Ryan [Condal, ndlr] et le reste de nos incroyables producteurs exécutifs, acteurs et membres de l'équipe ont atteint de nouveaux sommets avec la phénoménale deuxième saison de House of the Dragon. Nous sommes émerveillés par les efforts considérables déployés par toute l'équipe pour créer une deuxième saison spectaculaire, dont la portée et l'ampleur n'ont d'égal que le cœur. Nous ne pourrions être plus enthousiastes à l'idée de poursuivre l'histoire de la Maison Targaryen et de voir cette équipe briller à nouveau de mille feux pour une troisième saison."

Cette annonce confirme la confiance de HBO dans la capacité de House of the Dragon à captiver son public, garantissant aux fans encore plusieurs heures de complots et de dragons.

Bande-annonce de Vikings Valhalla saison 3

Lancé début 2022, Vikings : Valhalla, drame historique qui fait suite à Vikings de Michael Hirst, raconte les aventures des descendants des Vikings et leurs conflits avec la royauté anglaise. Après une saison 1 saluée par la critique, la série a été renouvelée pour une deuxième puis une troisième saison, qui sera la dernière.

Dans une bande-annonce publiée par Netflix, il a été confirmé que la saison 3 de Vikings : Valhalla sera disponible le 11 juillet. On y découvre un aperçu de l'action à venir dans cette saison très attendue, préparant l'arrivée tant attendue d'Erik le Rouge tout en révélant que la nouvelle saison se déroule sept ans après la fin de la saison 2.

La nouvelle de la fin de Vikings : Valhalla avec la saison 3 à venir a dû surprendre beaucoup de fans. Bien que la série n'ait jamais été aussi populaire que son prédécesseur, elle figure parmi les séries les plus regardées sur Netflix. Les saisons 1 et 2 ont passé au total huit semaines dans le Top 10 des séries les plus regardées aux États-Unis, soit une très belle performance.

Cependant, il semble que l'intention dès le début pour Vikings : Valhalla était de n'accorder que trois saisons à cette suite. Jeb Stuart, le showrunner de la série, l'a expliqué dans une déclaration récente suivant la confirmation et l'annonce de la troisième et dernière saison, ajoutant que "cela avait du sens, d'un point de vue narratif, que les voyages de nos Leif, Freydis et Harald se terminent avec notre troisième saison."

Bien que Netflix ait la réputation d'annuler des séries avant qu'elles n'aient atteint leur conclusion naturelle, Vikings : Valhalla pourra se terminer selon ses propres termes, racontant exactement l'histoire qu'elle a toujours voulu raconter.

Nouveautés Netflix du 14 au 20 juin

L’incontournable de la semaine

Les Jumeaux échangés de Bogota (le 20 juin) : Dans ce documentaire captivant, deux paires de jumeaux identiques échangés à leur naissance en Colombie explorent leur histoire complexe et leurs nouvelles identités. C’est une histoire folle comme on aime les entendre et Netflix sait s’y faire pour raconter ce genre d’imbroglio.

Le vendredi 14 juin

Ultraman Rising : Lorsque Tokyo est menacée par des monstres, un athlète de renom rentre chez lui à contrecœur pour endosser le rôle d'Ultraman, découvrant que son plus grand défi n'est pas de combattre des monstres géants, mais d'en élever un.

Nightmares and Daydreams par Joko Anwar : Plongez dans un monde de phénomènes surnaturels et de science-fiction avec ces sept histoires troublantes imaginées par le scénariste et réalisateur Joko Anwar.

Le mercredi 19 juin

Black Barbie : Ce documentaire célèbre l'impact considérable que trois employées noires de Mattel ont eu sur l'évolution de la marque Barbie telle que nous la connaissons. À travers les récits de ces femmes charismatiques, le documentaire raconte comment la première Barbie noire a vu le jour en 1980, examine l'importance de la représentation et étudie l'influence cruciale que les poupées peuvent avoir sur la construction de l'identité et sur l'imagination.

Inheritance - L'Héritage : Pour récupérer une partie de la fortune de leur riche oncle décédé, les membres d'une famille désunie se retrouvent dans son manoir et résolvent une série d'énigmes complexes.

Le jeudi 20 juin

America's Sweethearts - Les cheerleaders des Dallas Cowboys : Cette série suit les cheerleaders des Dallas Cowboys pendant toute la saison 2023-2024 de la NFL, y compris lors de leurs auditions et de leur stage de formation. Réalisée par Greg Whiteley (primé aux Emmys) et l'équipe à qui l'on doit Cheer et Last Chance U, les sept épisodes offrent aux téléspectateurs un accès sans filtre à un groupe et à une franchise emblématiques.

C’est déjà disponible

Sous la Seine : C’est le film dont tout le monde parle. En France, on le déteste, dans le reste du monde on l’adore. C’est sans conteste une réussite pour cette production bleue blanc rouge qui surfe sur l’actualité autour de Paris et d’un certain événement sportif.

13 juin 2024

Les deux suites de The Batman ne vont pas se tourner bout-à-bout selon James Gunn

Même promu grand architecte du DC Universe (en plus de réaliser le prochain Superman), il y a une chose qui ne change pas chez James Gunn : il s'exprime toujours aussi régulièrement sur les réseaux sociaux. Trop peut-être. Mais cela permet au moins de remettre en place les insiders de tout poil qui tentent de propager des rumeurs sur ses films. À commencer par la suite de The Batman.

En décembre dernier, il coupait court aux bruits de couloir sur l'identité des méchants auxquels l'Homme Chauve-Souris joué par Robert Pattinson fera face dans le long métrage dont la sortie a été repoussée au 30 septembre 2026 en France. Aujourd'hui, il remet en place MyTimeToShineHello au sujet du tournage du film de Matt Reeves.

Sur X, ce scooper relayait la rumeur selon laquelle les deux suites de The Batman seraient tournées l'une après l'autre en 2025. Interrogé sur le sujet, James Gunn a tout simplement répondu qu'il n'y avait rien de vrai dans cela. Surtout que, même si l'on parle d'une potentielle trilogie, le troisième volet n'a pas été officiellement annoncé.

Des prises de parole qui mettent en lumière l'absence de fiabilité de ces insiders et peuvent permettre, espérons-le, à chacune et chacun de se méfier devant chacun de leurs prétendus scoops. Surtout que, dans le même temps, Jeff Sneider promet que "personne n'a idée de ce qu'il se passe avec Batman en coulisses."

Étant lui aussi un insider, ses propos sont également à manipuler avec des pincettes, y compris lorsqu'il affirme qu'aucun de ses confrères n'a raison et qu'il faut lui faire confiance. Mais il a au moins juste sur un point : "Soyez patients avec Matt Reeves."

Le temps qui nous sépare de la sortie de The Batman II est certes long, mais c'est peut-être le prix à payer pour avoir une suite au moins aussi réussie que le premier opus, qui avait attiré plus de trois millions de spectateurs dans les salles françaises en 2022. Et nul doute que de vraies informations seront communiquées alors que nous approcherons du tournage.

Molly Ringwald dénonce ce qu'elle a subi au début de sa carrière


Molly Ringwald ne mâche pas ses mots pour évoquer son début de carrière lorsqu'elle tournait des comédies romantiques pour ados. Invitée du podcast WTF (via People), l'actrice, aujourd'hui connue pour Riverdale, Kissing Booth et Feud, a débuté sa carrière à 16 ans dans des comédies signées John Hughes comme Breakfast Club ou 16 bougies pour Sam. Et de cette période, l'actrice garde un souvenir plus que mitigé :

"A Hollywood, je ne me suis jamais sentie comme une membre de la communauté, surtout parce que j'étais vraiment très jeune. Je n'allais pas en boîte. Je trouve que je suis plus sociable maintenant qu'à l'époque. J'étais trop jeune."

Ringwald reconnait d'ailleurs s'être à l'époque retrouvée "dans des situations douteuses" :

"Oh, on a profité de moi. Vous ne pouvez pas être une jeune actrice à Hollywood et ne pas être entourée de prédateurs."

Elle avoue avoir "développé un instinct de survie incroyable et un énorme ego" afin de se protéger.

En avril dernier, elle confiait au Sunday Times à propos de Breakfast Club, dans lequel elle interprétait Claire Standish :

"J'aime vraiment la majorité du film, mais certains éléments ont mal vieillis, comme le personnages de Judd Nelson, John Bender, qui en substance harcèle sexuellement mon personnage."

Mais l'actrice avait déjà émis des réserves sur un film dont elle tenait, adolescente, la tête d'affiche, 16 bougies pour Sam. C'était en 2018, au média NPR, et elle rappelait que le personnage de Jake Ryan (joué par Michael Schoeffling) dans "16 bougies" tenait des propos terribles :

En effet, autour des une heure de film, le personnage en question déclare : "Pour ce qui est des fesses, je ne suis pas en manque. J'ai déjà Caroline évanouie dans la chambre, à côté. je pourrais la violer de dix manières différentes, si je le voulais". Son interlocuteur n'est pas choqué et au contraire, lui répond : "Qu'est-ce que t'attends ?" Ce à quoi il répond : "Je ne sais pas. Elle est belle, bien roulée et tout. C'est juste que je ne suis plus intéressé."

Sans passer à l'acte, Jake encourage son ami "Geek" (Anthony Michael Hall) de ramener ladite Caroline chez elle alors qu'elle est évanouie, sous-entendait qu'il pourra en faire ce qu'il veut.

Une séquence déplorée par Molly Ringwald, qui concluait sur le sujet :

"Je crois, comme tout le monde, et je pense bien que c'est vrai, que l'époque était différente et que ce qui était acceptable ne l'est définitivement plus aujourd'hui et n'aurait pas dû l'être à l'époque, mais c'était comme ça. (...) Bien sûr, je ne veux pas faire l'ingrate envers John Hughes, mais je m'oppose à beaucoup de ce qu'il y avait dans ces films."