27 mai 2024

Frères : histoire vraie ou inventée ? Le film avec Yvan Attal et Mathieu Kassovitz suscite la polémique

Sorti au cinéma le 24 avril dernier, Frères nous raconte l'histoire vraie de deux petits garçons de 5 et 7 ans, Michel et Patrice. Abandonnés par leur mère en 1948, ils s'enfuient dans la forêt. Ces derniers vont y survivre pendant sept années et tisser un lien qui les unira à jamais.

Pour réaliser ce film, le metteur en scène Olivier Casas s'est basé sur le récit de Michel de Robert, qui aurait donc survécu avec son frère dans la forêt durant les années 1950. Dans une enquête parue dans le journal Sud Ouest, cette histoire a été remise en cause, suscitant une polémique.

Les deux frères auraient survécu près des Boucholeurs, ancien village ostréicole située sur la commune de Châtelaillon, en Charente-Maritime. Selon l'enquête de Sud Ouest, plusieurs incohérences majeures viennent remettre en cause cette histoire, notamment concernant la chronologie des faits.

D'après le journal, Olivier Casas a contacté une Rochelaise spécialiste de la présence américaine en Charente-Maritime, en vue de la préparation du long-métrage. Nous étions alors en 2020. Relativement incrédule, cette personne repère assez rapidement des problèmes dans la chronologie des événements, notamment la présence d'une base américaine qui a été implantée en 1956 et non en 1951, ne collant pas avec les faits.

Elle fait part de ses doutes à l'équipe du film ; pour elle, ce récit ne tient pas debout. "Je suis diplomate, donc je leur dis que ce n'est pas compatible. Mais ils n'ont pas tenu compte de mes arguments. Ils avaient envie d'entendre ce qui les arrangeait. Et ce que je leur disais ne leur convenait pas", a-t-elle souligné dans les colonnes de Sud Ouest.

La production continuera donc le travail sans l'aide de cette personne. Par ailleurs, toujours selon le journal, "personne n'a entendu parler d'une telle aventure aux Boucholeurs." De plus, "quelle est la probabilité que deux enfants âgés de 5 et 7 ans survivent dans un bois pendant autant d'années ?" Aucune, estiment les spécialistes de la survie contactés par Sud Ouest. Du reste, comment personne n'a pu les remarquer pendant autant de temps ?, s'interroge-t-on dans la région.

Le média a pu s'entretenir avec le réalisateur, Olivier Casas, qui défend sa vision. "Il faut être clair, je n'ai pas réalisé un documentaire. C'est une histoire inspirée de faits réels et il y a des scènes qui vont et viennent au gré de la production. Nous avons fait l'impasse sur certaines parties pour des questions financières et de temps", explique le cinéaste.

"Je n’ai pas eu les moyens financiers de tourner à la base américaine. J’avais fait le repérage au musée de l’aviation à Rochefort et l’association était prête à sortir les avions. C’est la mort dans l’âme qu’on n’a pas reconstitué l’entrée dans Croix-Chapeau. Ce n’est pas un choix artistique mais de production. Le film fait donc l’impasse sur les petites aides reçues par les enfants", concède Olivier Casas.

"Michel de Robert a quand même des souvenirs de gens qui ont été moins durs avec eux, qui ont pu les aider. Mais le projet du film n’a pas été de vouloir durcir leur vie. La dimension spectaculaire de leur survie, ça n’a jamais été mon moteur et celui de Michel non plus", ajoute le metteur en scène.

Ce dernier, qui connaît Michel de Robert depuis plus de 20 ans, croit au récit de son ami. Pourquoi personne n'a remarqué la présence des deux frères ? Selon le cinéaste, "ils ont été certainement aperçus mais tout le monde s'en foutait parce qu'il y en avait d'autres. Michel et Patrice ont été aperçus par plein de gens qui ne se sont pas posé de questions", indique Olivier Casas.

Le réalisateur estime avoir "assez d'éléments de vérification, de gens qui corroborent cette histoire pour n'avoir aucun doute sur la véracité des faits." De son côté, Michel de Robert s'est dit très blessé par cette polémique : "C'est fou, déjà à l'époque on n'existait pour personne et, là, on est en train de nous dire qu'on a pas existé, qu'on n'a même pas été aux Boucholeurs, de nous effacer une nouvelle fois."

Frères, porté par Mathieu Kassovitz et Yvan Attal, a rassemblé plus de 500 000 spectateurs depuis sa sortie. Noté 4,1 par les spectateurs AlloCiné, le drame signé Olivier Casas a été très apprécié, malgré la polémique sur les libertés prises sur les faits réels. Si vous souhaitez vous faire votre avis, le film est toujours à l'affiche au cinéma.

25 mai 2024

Le palmarès complet du festival de Cannes 2024

Le palmarès du 77ème Festival de Cannes :

Palme d'or : Anora, de Sean Baker

Grand prix : All we Imagine as Light, de Payal Kapadia

Prix du jury : Emilia Perez, de Jacques Audiard

Prix de la mise en scène : Grand tour, de Miguel Gomez

Prix spécial du jury : The Seed of the Sacred Fig, de Mohammad Rasoulof

Prix d'interprétation féminine : Prix d'ensemble pour Emilia Perez : Karla Sofía Gascón, Selena Gomez, Adriana Paz et Zoe Saldaña

Prix d'interprétation masculine : Jesse Plemons pour Kinds of Kindness, de Yorgos Lanthimos

Prix du scénario : The Substance, de Coralie Fargeat

Caméra d'or : Armand, de Hafldan Ullman Tondel

Palme d'or du court-métrage : The Men Who Could Not Remain Silenced, de Nebojsa Slijepcevic

Mention spéciale du court-métrage : Bad for a Moment, de Daniel Soares

24 mai 2024

Céline Dion bouleversante dans la bande-annonce de son documentaire

"J'ai été diagnostiquée avec une rare maladie neurologique. Je n'étais pas prête à en parler avant. Je suis prête maintenant". Céline Dion va se mettre à nue dans le documentaire Je suis : Céline Dion, attendu cet été sur Prime Video. 

La plateforme vient de mettre en ligne une bande-annonce bouleversante, dans laquelle la chanteuse de 56 ans se dévoile comme jamais et raconte souffrir du Stiff Person Syndrome ou Syndrome de la personne raide, une maladie neurologique rare qui provoque une raideur musculaire sévère et des spasmes involontaires.

Dans le film, Céline Dion montrera comment elle se bat tous les jours contre la maladie, en espérant un jour pouvoir remonter sur scène. "Ce n’est pas difficile de faire un show vous savez. C'est difficile d'annuler un show", dit-elle dans la bande-annonce, où elle apparaît au bord du gouffre, mais combattante.

Réalisé par Irene Taylor, Je suis : Céline Dion "nous donne un aperçu brut et honnête des coulisses de la lutte de la superstar contre une maladie qui a changé sa vie. Comme une lettre d'amour à ses fans, ce documentaire met en lumière la musique qui a guidé sa vie tout en montrant la résilience de l'artiste" tease Amazon.

Je suis Céline Dion sera en ligne le 25 juin sur Prime Video.

Bande-annonce de Jamais plus

Quatre ans après le thriller Le Rythme de la vengeance, Blake Lively est de retour avec Jamais plus - It ends with us, l'adaptation du best-seller de Colleen Hoover.

Mis en scène par Justin Baldoni, qui interprète également Ryle, le long métrage suit Lily Bloom, une jeune femme ayant eu une enfance difficile à cause de son père violent. Celle-ci se lance dans une nouvelle vie à Boston où elle réalise son rêve : ouvrir une boutique de fleurs. De sa rencontre fortuite avec le charmant neurochirurgien Ryle Kincaid (Baldoni) naît une connexion intense - mais alors que les deux tombent profondément amoureux, Lily commence à entrevoir des aspects de Ryle qui lui rappellent la relation de ses parents. Lorsqu’Atlas Corrigan (Brandon Sklenar), le premier amour de Lily, réapparaît soudainement dans sa vie, sa relation avec Ryle est bouleversée et Lily réalise qu'elle doit apprendre à s’appuyer sur sa propre force et faire un choix impossible pour son avenir.

Également productrice de ce drame qui aborde la question des violences conjugales, Blake Lively partage l'affiche avec Justin Baldoni, Brandon Sklenar, Jenny Slate, Amy Morton et Hasan Minhaj.

La bande-annonce a cumulé 128,1 millions de vues en 24 heures, selon le site américain WaveMetrix, et a atteint 222 millions de vues à ce jour.

Jamais plus fait mieux que la bande-annonce de l'adaptation cinéma de la comédie musicale Wicked, qui a été visionnée 112,9 millions de fois lors de sa première journée de diffusion, et que celle du phénomène Barbie qui n'a recueilli "que" 101,6 millions de vues le jour de son lancement. Pour rappel, le film de Greta Gerwig est le plus gros succès de 2023 avec 1,44 milliard de dollars récoltés au box-office international.

La bande-annonce de Jamais plus, rythmée par la chanson de l'amie de Blake Lively, Taylor Swift "My Tears Ricochet", atteint des chiffres habituellement réservés aux blockbusters.

Jamais plus - It ends with us est prévu dans nos salles obscures le 14 août prochain. 

Cure : Martin Scorsese considère ce thriller comme un chef-d'œuvre

S'il y a bien un cinéaste incarnant mieux que quiconque la cinéphilie la plus absolue, c'est Martin Scorsese. Sa connaissance du cinéma et de ses auteurs est véritablement encyclopédique. Dans ce registre, le cinéma asiatique occupe une place de choix dans les goûts du maître.

Les oeuvres de Kenji Mizoguchi par exemple, dont il vénère Les Contes de la lune vague après la pluie ou L'intendant Sansho. Akira Kurosawa bien entendu, avec Les 7 samouraïs, Entre le ciel et l'enfer ou Vivre. Les oeuvres du maître Yasujirô Ozu, comme Voyage à Tokyo.

Loin de se cantonner à regarder dans le rétroviseur les oeuvres passées, Scorsese est évidemment aussi tourné vers le présent. En témoignage son amour pour un très grand polar horrifique japonais, sorti en 1999 chez nous : Cure, signé par Kiyoshi Kurosawa, qui n'a, pour la forme, aucun lien de parenté avec Akira Kurosawa.

Cure, c'est l'histoire d'un officier de police, Takabe, enquêtant sur une série de meurtres dont les victimes sont retrouvées avec une croix gravée dans le cou. Un jour, un jeune vagabond est arrêté près de l’endroit où a été retrouvé le dernier corps. Il est vite identifié comme un ancien étudiant en psychologie, devenu fou et ayant d’inquiétants pouvoirs hypnotiques, lui permettant de pousser des gens à commettre des actes criminels…

"C'est l'un des meilleurs films du extrêmement talentueux Kiyoshi Kurosawa. Il est un maître absolu de la lumière, du cadrage et du rythme, et il a tellement de contrôle sur les trois qu'il y a des moments dans ses films où le moindre geste dans le coin du cadre vous fera frissonner le dos" écrivait Scorsese en 2012, dans un billet posté sur le site filmboards.

Il poursuit : "Kurosawa ne fonctionne pas vraiment dans le genre de l'horreur. Ses films sont plutôt remplis d’une étrange terreur. Dans beaucoup d’entre eux, des choses se produisent dont personne ne sait exactement quoi, comment ou dans quel but. La réalité reste intacte, à l'exception d'un ou deux petits détails troublants qui entraînent violence et irrationalité.

Avec Kaïro, qui parle des fantômes sur Internet, Cure est son film le plus effrayant. Il y a des images et des moments effrayants dans ce film qui vous hanteront pendant longtemps, et je devrais probablement dire que ce n'est pas pour les âmes sensibles. Mais soyez courageux, car cela en vaut la peine. Kurosawa est un grand cinéaste".

Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire si vous n'avez jamais vu cette pépite. Cure est disponible en VOD, ou sinon dans une récente et belle édition Blu-ray parue chez l'éditeur Carlotta.

Bande-annonce du Flic de Beverly Hills 4, avec Eddie Murphy

Trente ans après le troisième volet des aventures du Flic de Beverly Hills, Eddie Murphy retrouve son personnage emblématique d'Axel Foley pour un nouveau film sur Netflix. Longtemps en développement, ce projet voit le jour sous la direction de Mark Molloy qui signe sa première réalisation.

L'action se déroule, évidemment, toujours à Beverly Hills, mais en 30 ans, la ville a beaucoup changé. C'est en tout cas ce que lance le personnage joué par Joseph Gordon-Levitt qui va épauler Axel Foley dans sa nouvelle mission perilleuse.

Le synopsis de ce nouvel opus se présente ainsi : "L’inspecteur Axel Foley reprend du service à Beverly Hills ! Lorsque la vie de sa fille est en jeu, il fait équipe avec elle, mais aussi avec un nouveau partenaire et ses vieux potes Billy Rosewood et John Taggart, pour mettre au jour un complot. La température risque de monter d’un cran !"

La nouvelle bande-annonce, dévoilée par Netflix, laisse entrevoir une succession de scènes d'action plus explosives les unes que les autres, dont une course-poursuite avec un chasse-neige - un véhicule assez rare dans les rues de Beverly Hills.

Au casting, on retrouve deux acteurs phares de la franchise, Judge Reinhold et John Ashton dans leurs rôles respectifs de Billy Rosewood et John Taggart. La saga accueille également Kevin Bacon sous les traits du capitaine Grant, probable méchant de cette nouvelle intrigue ?

Le Flic de Beverly Hills : Axel F, le 3 juillet prochain sur Netflix.

Le Parrain : après avoir vu ce film, Steven Spielberg a carrément voulu arrêter le cinéma

Steven Spielberg est l'un des réalisateurs les plus importants de l'Histoire du cinéma, dont l'impact, à la fois en matière d'innovations techniques et financier, est absolument considérable. Il a ainsi permis, au gré d'une immense carrière -en dépit d'échecs aussi- aux studios de gagner plus de 16 milliards de dollars grâce à des oeuvres qu'on ne présente plus, largement entrées par la grande porte du panthéon de la Pop Culture.

Au milieu de tant de succès, on peine à croire que le maître ait pu vraiment douter de cette voie de carrière, au point de vouloir complètement lâcher prise. Pourtant, ce fut bien le cas, et pas, comme on pourrait l'imaginer, au tout début d'une carrière en devenir, à l'époque où il travaillait encore à la télévision sur des séries comme Columbo ou Night Gallery.

En 1971, il avait signé un impressionnant téléfilm, Duel, pour la chaîne ABC. Cette adaptation de la nouvelle homonyme de Richard Matheson, qui signe également le scénario, était alors le deuxième long métrage de Spielberg, qui avait 25 ans. En 1972, Duel sort en salle dans une version remaniée, plus longue de 16 min. Spielberg attendra trois ans avant de réaliser son film suivant, le très beau Sugarland Express, qui fut hélas un très douloureux échec en salle.

En 1972, Spielberg était déjà un jeune réalisateur plein de potentiel, mais il n’avait qu’effleuré la surface d'un immense potentiel en devenir. Cette même année, Francis Ford Coppola livrait en salle, au terme d'un tournage homérique, Le Parrain. Tout a été dit ou presque sur ce fabuleux film, qui fut un immense succès en salle, récolta trois Oscars et une moisson de prix à travers le monde. Tout en mettant définitivement sur orbite la carrière de Coppola.

Cette oeuvre a détruit la confiance que le jeune Spielberg avait en lui, ébranlé par le spectacle offert sous ses yeux en découvrant le film. Au point qu'il a carrément songé à arrêter le cinéma, s'estimant alors incapable, un jour, de se hisser lui aussi à ce niveau de perfection artistique.

Il a ainsi raconté cette anecdote dans l'un des bonus sur la restauration du film Le Parrain. "J'ai été pulvérisé par l'histoire du Parrain et par l'effet que le film a eu sur le jeune cinéaste que j'étais. J'ai même pensé que je devais arrêter ce métier, qu'il n'y avait aucune raison que je continue à le faire parce que jamais je ne parviendrai à atteindre ce niveau, cette capacité à raconter une histoire. Donc en un sens, ce film a ébranlé la confiance que j'avais en moi".

Fort heureusement, comme chacun sait, Spielberg n'a pas jeté l'éponge. En 1975, ses Dents de la mer ont ainsi changé à jamais la physionomie du box office, avant que son vieux complice George Lucas ne lui ravisse la couronne avec un certain Star Wars, deux ans plus tard.

23 mai 2024

Madonna choque les Mexicains, une importante institution du pays obligée de prendre la parole

En vacances au Mexique, Madonna a posté quelques photos de son voyage à ses plus de 19 millions d'abonnés. Heureuse de ce voyage, la chanteuse a posté plusieurs clichés pour garder en souvenir ce moment privilégié qu'elle affirme avoir passé dans la maison familiale de sa muse "éternelle". Sur ses photos, on la voit porter un chapeau blanc de cowboy avec une robe blanche aux quelques détails fleuris ainsi que des gants et un châle sur les épaules. Jusqu'ici rien de transcendant, sauf que la légende de ses photos n'a pas plu à certains Mexicains. On pouvait lire : "Un beau souvenir - visite de la maison familiale de ma muse éternelle - Frida Kahlo à Mexico. Pour moi, c'était magique d'essayer ses vêtements et ses bijoux, de lire ses journaux et ses lettres et de regarder des photos que je n'avais jamais vues avant".

C'est le fait d'avoir précisé qu'elle avait pu porter des vêtements ayant appartenus à Frida Kahlo qui a fait sortir de leur gonds des habitants du pays. En commentaire de sa publication, on a pu lire : "Ils l'ont vraiment laissée porter les vêtements de Frida ? N'est-ce pas notre patrimoine culturel ?", "Ce sont des vêtements originaux de Frida ?", "Je ne sais pas ce qui est le pire : l'audace de lui permettre de porter les vêtements sacrés de Frida, ou l'audace et l'arrogance de Madonna d'oser les porter. Sacrilège ! J'ai visité ce musée à de nombreuses reprises et j'entre dans ce temple des souvenirs en silence et dans le respect de la mémoire de l'âme de Frida. C'est porter la culture des selfies et de l'appropriation culturelle à un niveau abominable de mépris et de manque de respect".

Suite aux nombreux autres messages de colère, la direction de la Casa Azul, la maison de Frida Kahlo transformée en musée, a décidé de prendre la parole sur Instagram pour démentir la légende écrite par Madonna. En effet, via un communiqué publié sur le réseau social, l'institution mexicaine a indiqué : "Nous tenons à préciser que les vêtements, les photos et les objets que Madonna a publiés sur ses différents réseaux sociaux n'appartiennent pas à la Casa Azul, ni ne font partie de sa collection".

"Il est important de souligner que contrairement à ce que Madonna a indiqué, elle n'a pas été en mesure de visiter la Casa Azul en raison des contraintes de son planning", ont-ils ajouté en reconnaissant que sa famille et son équipe ont, quant à eux, pu visiter le musée. Ils ont ensuite ajouté, afin de faire taire la colère des internautes, sur le fait qu'ils mettent un point d'honneur à protéger l'héritage culturel que représente Frida Kahlo. "Nous sommes fiers que Madonna trouve de l'inspiration dans Frida Kahlo et le partage sur ses plateforme, ce q

Hapsatou Sy placée en faillite personnelle

Autrefois chroniqueuse dans l'émission quotidienne Le Grand 8, Hapsatou Sy avait ensuite intégré l'équipe des Terriens du dimanche de Thierry Ardisson. Une collaboration qui s'était terminée devant les tribunaux, l'homme en noir étant condamné pour procédure abusive après avoir porté plainte contre elle pour diffamation.

En mars dernier, la cheffe d'entreprise remportait également son procès contre Eric Zemmour. Le tribunal correctionnel avait en effet reconnu le politicien coupable "d’insulte publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion" et lui avait infligé une amende de 4 000 euros. "C’est une grande fierté d’avoir tenu bon pendant toutes ces années", se réjouissait-elle, soulagée de tourner cette page.

Mais, le répit a été de courte durée puisque la compagne de Vincent Cerutti, lui aussi mis en examen, devait de nouveau faire face à la justice. Sa société Résilience productions, chargée notamment d’encaisser ses cachets télévisuels, est en liquidation judiciaire depuis 2021 et accuse un passif de près de 600 000 euros.

Or, le jugement a été rendu public par L'informé, et il est accablant pour celle qui se dit "entrepreneure, investisseuse et conférencière" sur sa page LinkedIn. Le tribunal de commerce de Nanterre l’a déclarée en faillite personnelle et l'a interdite de gérer quelconque entreprise pour une durée de 10 ans. Il estime qu’Hapsatou Sy a commis de "graves fautes de gestion" et lui reproche aussi d’avoir "détourné tout ou une partie de l’actif de Résilience productions" pour le reverser à une autre de ses sociétés.

Charlie Colin, membre du groupe Train, meurt à 58 ans en tombant dans sa douche

C’est une terrible nouvelle pour les fans du groupe de rock Train ainsi que leurs proches. L’un des quatre membre est mort à seulement 58 ans suite à un accident domestique. En effet, Charlie Colin a chuté dans la douche alors qu’il s’occupait de la maison d’un groupe d’amis à Bruxelles. Des amis qui s’étaient absentés et qui n’ont donc retrouvé son corps que cinq jours après sa mort. C’est la mère de la victime qui a annoncé la nouvelle à nos confrères du site TMZ ne révélant pas la date précise de son décès.

Sur les réseaux sociaux, le groupe Train est toujours actif comme ses anciens membres. Ainsi, sur Instagram, le chanteur du groupe Patrick Monahan a pris la parole : « Quand j’ai rencontré Charlie Colin, je suis tout de suite tombé amoureux. Il était LA personne la plus adorable, et quel beau gosse« . Puis, il a publié un cliché du défunt à ses débuts dans les années 1990. En légende de la photo, on peut lire ces quelques mots : « Sa basse unique qui jouait de magnifiques lignes de guitare nous a permis de nous faire connaître à San Francisco et au-delà. J’aurais toujours une place pour lui dans mon cœur. Tu es une légende […]« 

C’est en 1993 que le groupe de rock Train a été fondé par Charlie Colin. Un groupe qui a connu le succès dans les années 1990 avec les titres Drops of Jupiter et Hey, Soul Sister. Un succès qui avait valu au groupe un premier Grammy Award en 2002.

Après trois albums, l’Américain avait, finalement, pris la décision de quitter le groupe en 2013 suite à sa lutte contre la toxicomanie sans toutefois tirer un trait sur sa passion. Ainsi, le musicien a joué, entre autres, dans des groupes de hard-rock comme Slipknot ou encore Puddle of Mudd. Mais, Charlie Colin a pris un nouveau virage les années suivantes et a décidé de quitter son pays natal. Ainsi, il a fait ses valises pour l’Europe préférant aller s’installer en à Bruxelles en Belgique. Là-bas, il était devenu professeur de musique au conservatoire.