21 mars 2022

Le Remplaçant sur TF1 : la série avec JoeyStarr de retour avec un épisode sur l'homophobie

Lancée en avril 2021 sur TF1 sous la forme d'un pilote, la série Le Remplaçant, dans laquelle JoeyStarr incarne Nicolas Valeyre, un professeur de français anticonformiste, s'est immédiatement imposée comme l'un des gros succès de l'année dernière sur la Une .6,6 millions de téléspectateurs étaient au rendez-vous, avec une très belle part d'audience de 33% sur la cible prioritaire des femmes responsables des achats de moins de 50 ans.

C'est donc en toute logique que la chaîne a commandé de nouveaux épisodes qui arrivent ce soir à l'antenne et voient JoeyStarr, mais aussi Barbara Schulz, Héléna Noguerra, Stéphane Guillon, Armelle, Sébastien Chassagne et Nadia Roz, rempiler dans leurs rôles des membres du corps enseignant du lycée Marie Curie.

Toujours écrits par Joris Morio (Les Grands, Let's Dance), les deux épisodes inédits de ce lundi 21 mars, qui forment une seule et même intrigue de 2x52 minutes, traitent d'un sujet important et, malheureusement, toujours tristement d'actualité dans une société qui évolue pourtant dans le bon sens sur les questions liées à la sexualité et au genre : l'homophobie.

Tout débute lorsque Xavier Meilleur (Stéphane Guillon) est victime d’un coming-out involontaire. Ses collègues professeurs le soutiennent dans sa volonté de punir le coupable : un élève de seconde nommé Diego (Louis Sotton).

Seul Nicolas Valeyre refuse de croire à l’homophobie de ce lycéen au caractère écorché. Contre l’avis de tous (ou presque), et dans une volonté d’éduquer plutôt que de punir, il prend alors l’élève sous son aile.

Une situation qui va prendre un tournant inattendu pour le prof remplaçant qui va bientôt se retrouver au centre d’accusations graves. A deux doigts de perdre toute légitimité et d’être exclu de l’éducation nationale, Nicolas Valeyre va alors devoir se battre pour rester fidèle à ses valeurs. Et pour cela, il n’aura pas d’autre choix que de se confronter à ses propres démons.

Déjà disponible depuis quelques jours sur Salto, cette suite du Remplaçant reprend les ingrédients qui ont fait le succès du pilote, qui s'inscrivait dans la tendance actuelle du retour en force des séries scolaires, de Sam à La Faute à Rousseau, en passant par L'école de la vie. Même si l'on peut regretter le peu de place accordé à la plupart des enseignants, et notamment aux personnages de Barbara Schulz et de Sébastien Chassagne, tous deux excellents.

On aurait également aimé que le sujet de l'homophobie soit traité un peu plus en profondeur, bien qu'il soit agréable - et plutôt intelligent - de voir la série jouer avec l'image de gros dur de JoeyStarr, dont le personnage s'attache à cet élève accusé, à tort ou non, d'actes homophobes.

Moins percutante et moins entraînante dans ses cas scolaires que La Faute à Rousseau par exemple - le format 2x52' n'étant peut-être pas le plus approprié - Le Remplaçant se rattrape heureusement au niveau de son casting, très juste dans son ensemble. JoeyStarr reste la grande force de la série.

Mais les prestations des jeunes acteurs qui l'entourent, et notamment de Laure-Kenza Aazizou, Alexander Ferrario, Mahia Zrouki, Iliès Kadri, et Louis Sotton, très bon au centre de ces épisodes consacrés à Diego, sont également à applaudir.

Buzz l'éclair : après la polémique, Disney rétablit un baiser gay dans le film Pixar

Suite à la polémique dont Disney a fait l'objet récemment, les salariés de Pixar ont eu gain de cause : une scène de baiser entre deux personnages du même sexe a été réintégrée au film Buzz l'éclair après avoir été coupée au montage.

Le 9 mars dernier, les employés du studio critiquaient dans une lettre ouverte Disney pour son manque de réaction face au projet de loi "Don't say gay", examiné actuellement par l'Etat de Floride. État où se situent les studios du groupe.

Ce projet, examiné par la Chambre des Représentants de Floride, vise à interdire les discussions autour de l'orientation sexuelle et des identités de genre à l'école. Jugé homophobe, ce texte est dénoncé par de nombreuses personnes dont le Président des Etats-unis, Joe Biden.

"Chez Pixar, nous avons personnellement été témoins de belles histoires, pleines de personnages divers, réduites en miettes (...) suite aux relectures de Disney"  peut-on lire dans la déclaration.

"Presque chaque instant d’affection ouvertement gay est coupé par Disney, même quand les équipes créatives et de production de Pixar s’y opposent. (...) Même si la création de contenu LGBTQIA+ est la réponse à la législation discriminatoire, il nous est interdit de le créer."

Très vite le PDG du groupe, Bob Chapek s'est excusé pour son manque de réaction.

Si le communiqué des employés ne précisait pas quels films avaient été censurés, ni quelles décisions créatives avaient spécifiquement été modifiées, il aura permis de faire évoluer les choses puisque Disney vient d'accepter de réintégrer une scène de baiser entre deux femmes dans son prochain long-métrage, Buzz l'éclair.

"Le 9 mars, les employés et alliés LGBTQ de Pixar ont envoyé une déclaration commune à la direction de Disney, affirmant que les dirigeants de la firme avaient activement censuré "l'affection ouvertement gay" dans ses films. Dans au moins un cas, la déclaration semble avoir fait la différence."

Cette montée au créneau des employés aura donc permis de faire avancer les choses. Dans le film dérivé de Toy Story, le personnage d'Hawthorne (doublée en VO par Uzo Aduba) est en couple avec une femme. Bien que la relation n'ait jamais été remise en question par le studio, un baiser entre les héroïnes avait été coupé.

Après le tollé suscité par cette déclaration, le bisou de la discorde a été réhabilité. Il s'agira donc du premier baiser entre personnages du même sexe dans un film d'animation Pixar.

Cette décision marque un tournant majeur dans l'Histoire des studios. Il existe en effet des films d'animation qui montrent des personnages homosexuels mais ces films sont destinés à un public adulte : South park en 1999, Persepolis en 2007, Sausage Party et le récent Flee, nommé à l'Oscar du Meilleur film d'animation.

La représentation des personnes LGBTQ dans les films d'animation destinés à un jeune public est beaucoup plus rare. On peut citer le récent film Sony, Les Mitchell contre les Machines, où l'on apprend à la toute fin que Katie, l'héroïne, a une petite amie.

Plusieurs longs métrages Pixar ont tenté de montrer des personnages LGBTQ, mais à chaque fois il s'agissait de personnages secondaires et les scènes n'étaient pas explicites : dans Le Monde de Dory en 2016, un couple de femmes poussant un landau apparaissait brièvement ; en 2019 dans Toy Story 4, on apercevait deux mamans faire un câlin à leur enfant devant l'école maternelle ; l'année suivante dans En avant, une policière borgne mentionnait sa petite amie.

Le projet le plus ouvertement LGBTQ de Pixar est le court-métrage de 2020, Out, centré sur un homme qui tente de faire son coming out à ses parents.

Côté long, le film Luca, sorti directement sur Disney+, mettait en scène l'amitié de deux jeunes monstres marins. Lors de la promotion du film, le réalisateur Enrico Casarosa, a déclaré à The Wrap qu'il avait "évoqué" la possibilité que l'amitié entre Luca et Alberto soit de nature romantique. Mais il a rapidement ajouté : "nous n'en avons pas autant parlé" parce que le film se "concentre sur l'amitié" et est "pré-romantique".

Selon des employés de Pixar : "Nous nous sommes très souvent heurtés à la question de savoir comment faire pour représenter des personnages gays sans leur donner un intérêt amoureux."

Variety rapporte que d'anciens employés du studio leur ont confié que les créatifs du studio ont essayé pendant des années d'intégrer l'identité LGBTQ dans ses récits, de manière petite ou grande, mais ces efforts ont été systématiquement contrecarrés par Disney. Une affirmation que le porte-parole de Disney n'a pas souhaité commenter.

Néanmoins, la magazine précise que, selon ces mêmes sources, Pixar s'est à de nombreuses reprises autocensuré parce que le studio croyait fermement que le contenu ne passerait pas l'examen de Disney, qui avait besoin que ces films puissent être diffusés sur des marchés "traditionnellement hostiles aux personnes LGBTQ", à savoir la Chine, la Russie, une grande partie de l'Asie occidentale et le Sud des États-Unis.

En effet, l'inclusion de la policière lesbienne dans En avant a suffi à faire interdire le film au Koweït, à Oman, au Qatar et en Arabie saoudite ; et la version sortie en Russie a remplacé le mot "petite amie" par le mot "partenaire".

Tout cela rend donc la décision de rétablir le baiser homosexuel dans Buzz l'éclair d'autant plus significative pour le studio et pour ses employés.

Mis en scène par Angus MacLane (co-réalisateur du Monde de Dory) et écrit par Pete Docter, le long-métrage dans lequel Chris Evans prête sa voix au jeune Buzz l'éclair sortira dans nos salles le 22 juin prochain.

Le Parrain : quand Al Pacino consolait un Francis Ford Coppola en larmes sur le tournage

Ce mois-ci, Le Parrain célèbre en majesté les 50 ans de sa sortie américaine. Outre un fabuleux coffret 4k de la trilogie de Francis Ford Coppola, cet anniversaire est accompagné comme il se doit par une large couverture médiatique d'une partie du casting et du réalisateur, qui évoquent leurs souvenirs de tournage. Et les anecdotes entourant la création de ce film entré dans l'Histoire du cinéma ne manquent pas.

Le réalisateur lui-même nous en avait d'ailleurs raconté plusieurs, notamment concernant Marlon Brando, que la Paramount ne voulait pas parce qu'il était alors considéré comme un empoisonneur au Box Office. Comment le chat que carresse l'intéressé s'était retrouvé dans le film, et même sur une affiche du film; ou encore les difficultés à imposer Al Pacino dans le rôle de Michael Corleone, alors que les Executives du studio n'étaient pas du tout convaincu.

En parlant d'Al Pacino d'ailleurs, outre une très longue interview publiée dans le New York Times à propos du film, l'acteur évoque une anecdote moins connue, rapportée par Variety. Un moment où Pacino fut témoin d'une scène où, épuisé face aux tensions constantes avec la Paramount, Coppola a fondu en larmes après que la Paramount lui avait interdit de faire une seconde prise d'une scène; fameuse d'ailleurs.

"Vous vous souvenez de la scène des funérailles avec Marlon ? C'était en fin de journée, le soleil se couchait. Donc moi, naturellement, je suis content parce que je rentre chez moi boire quelques verres. J'étais en chemin vers ma caravane de tournage en me disant que j'avais été plutôt bon ce jour-là. Je n'avais que très peu de dialogues, pas d'obligation, c'était bien. [...] Donc je reviens à ma caravane. Et là, je vois Francis Ford Coppola, assis sur une pierre tombale, pleurant comme un bébé. Il pleurait vraiment beaucoup."

L'acteur poursuit : "Je me suis approché de lui, et je lui ai dit : "Francis, que se passe-t-il ? Qu'est-ce qu'il se passe ?" Il m'a répondu : "ils ne veulent pas me laisser faire une seconde prise !" Pour Pacino, voir pleurer ainsi Coppola parce que le studio lui avait interdit de faire une seconde prise de la scène des funérailles, fut la preuve manifeste de l'attachement viscéral et passionné du cinéaste envers son oeuvre.

"Je suis profondément honoré d'avoir fait ce film. Vraiment. Une oeuvre pour laquelle j'ai eu la chance d'en faire partie. Mais ca m'a pris toute une vie pour l'accepter et avancer. Ce n'est pas comme si j'avais joué Superman".

Pacino fut très mal à l'aise avec le succès. Ses débuts dans Le Parrain, le rôle qui le mettra définitivement sur orbite, furent très difficiles pour lui. "Je voulais être remplacé ; je me demandais ce que je faisais là. Je ne me sentais pas désiré. Jouer demande de la confiance. Vous devez sentir qu'on vous veut dans le rôle" racontera-t-il. Le temps a heureusement depuis fait son oeuvre, et Pacino a délivré dans ce film une des plus grandes compositions de l'Histoire du cinéma américain, et du cinéma tout court. 

Tekken adapté par Netflix en série animée

Tekken va devenir une série animée ! Déjà adaptée au cinéma en films d’animation et en long métrage live-action, la célèbre licence de jeux vidéo va prochainement faire l’objet d’une nouvelle adaptation sur la plateforme Netflix. Intitulée Tekken : Bloodline, la série suivra l’histoire de Jin Kazama, jeune adepte des arts martiaux animée par un esprit de vengeance.

Plusieurs personnages bien connus des fans de l’univers Tekken apparaîtront au générique de cette série animée : Jin Kazama donc, mais également son père Kazuya et son grand-père Heihachi, ainsi que d’autres combattants mythiques tels que King ou encore Paul Phoenix.

La première bande-annonce du projet révèle assez peu d’images, mais confirme néanmoins que l’action de la série se déroulera avant l’action du jeu Tekken 3.

La série d’animation Tekken : Bloodline sera diffusée en exclusivité sur Netflix dans le courant de cette année.

Bande-annonce d'Hommes au bord de la crise de nerfs, avec Thierry Lhermitte, Ramzy Bedia et François-Xavier Demaison

Après Sous les jupes des filles, Audrey Dana se penche sur... le coeur des hommes. Dans la comédie chorale Hommes au bord de la crise de nerfs, la réalisatrice signe une galerie de portraits sensibles et affectueux, emplis de tendresse et d'humour, comme la bande-annonce qui vient d'être dévoilée en témoigne. 

L'histoire suit plus précisément sept hommes, de 17 à 70 ans, que tout oppose. Leur seul point commun a priori : être au bord de la crise de nerfs. Tous se retrouvent embarqués dans une thérapie de groupe en pleine nature sauvage.

Ce stage mystérieux, « exclusivement réservé aux hommes », est censé faire des miracles. Mais première surprise à leur arrivée : le coach est une femme ! Imprévisible et déroutante, elle va tout faire pour les aider à aller mieux. Avec ou sans leur consentement…

Pour son troisième long métrage en tant que réalisatrice, Audrey Dana s'entoure d'une jolie distribution : Thierry Lhermitte, Ramzy Bedia, François-Xavier Demaison, Laurent Stocker, Pascal Demolon, Michael Gregorio, Max Baissette de Malglaive, sans oublier Marina Hands.

Label 2021 du Festival de la comédie de l'Alpe d'Huez, présenté ensuite en compétition lors de l'édition 2022, Hommes au bord de la crise de nerfs sortira au cinéma le 25 mai 2022. 

20 mars 2022

Val Kilmer a filmé sa vie : découvrez son documentaire poignant sur OCS


Rarement un acteur hollywoodien s’est autant dévoilé face caméra. Dans son documentaire, intitulé Val, la star Val Kilmer fait le point. Sur son passé, sa carrière prodigieuse et son présent, affecté par la maladie. En 2015, il apprend être atteint d’un cancer de la gorge. Après une trachéotomie - intervention qui consiste à faire un trou au niveau de la trachée -, il perd l’usage de sa voix. Pour lui, le cinéma c’est désormais de l’histoire ancienne.

Avec l’aide de Ting Poo et Leo Scott, Val Kilmer retrace son destin grâce aux milliers d’heures de vidéos personnelles, filmées de son enfance à l’âge adulte. Le résultat est une véritable mine d’or pour tous les cinéphiles et les admirateurs de la star américaine. Privé de ses cordes vocales, il laisse à son fils, Jack Kilmer, le soin d’incarner la voix-off pour revenir sur les plus grands moments de sa vie.

Les images d’archive le montrent à ses débuts, aux côtés de Kevin Bacon et de Sean Penn, mais aussi sur le tournage de Top Gun avec Tom Cruise ou de Batman Forever. Des moments exclusifs, jamais vus auparavant. Il documente également sa préparation pour le rôle de Jim Morrison - qui a duré un an - pour les besoins du biopic des Doors, réalisé par Oliver Stone.

Mais rien n’est jamais tout rose à Hollywood. Dans sa bibliothèque personnelle, Val Kilmer documente également ses plus grandes déceptions, comme sa rencontre avec son héros Marlon Brando sur le tournage chaotique de L’Île du docteur Moreau. Cette séquence est aussi l’occasion d’assister à une virulente dispute avec le réalisateur, John Frankenheimer.

Lorsqu’il se filme dans le présent, l’acteur bouleverse. Une scène, difficile à regarder, le montre à une convention de fans, interrompue de force après le malaise de la star. Le spectateur devient alors témoin des dégâts, personnels et professionnels, de sa maladie, mais le documentaire ne tombe pas dans le pathos. Sans phare, Val Kilmer fait de sa vulnérabilité une force.

Présenté au festival de Cannes en juillet 2020, le long métrage a été accueilli sous les applaudissements d’un public conquis. Sur place, Val Kilmer est absent. Ce sont ses deux enfants, Jack et Mercedes Kilmer, forcément émus, qui lui rendent hommage. Un geste d’amour pour leur père qui fut, autrefois, l’un des sex-symbols d’Hollywood.

Val est disponible sur OCS City et en VOD.

19 mars 2022

Cannes 2022 : Virginie Efira sera la maîtresse de cérémonie

La 75ème édition du Festival de Cannes, qui aura lieu du 17 au 28 mai prochains, sera diffusée par un nouveau duo composé de Brut et France TV. Pour cette édition, la maîtresse des cérémonies d’ouverture et de clôture sera l’actrice Virginie Efira, qui succède ainsi à Doria Tillier.

La première présence à Cannes de l’actrice en sélection a eu lieu en 2016, lorsqu’elle figurait au générique de deux films : Elle de Paul Verhoeven (compétition officielle) et Victoria de Justine Triet (en ouverture de la Semaine de la critique). En 2018, elle était dans Le Grand bain de Gille Lellouche, présenté hors compétition, et en 2019, elle revenait en compétition pour jouer le rôle-titre de Sibyl de nouveau signé Justine Triet.

Le Festival de Cannes dévoilera sa sélection le 14 avril. Pour l'instant, on sait que Top Gun Maverick avec Tom Cruise fera l'ouverture, et que Elvis de Baz Luhrmann et Three Thousand Years of Longing de George Miller avec Idris Elba et Tilda Swinton seront de la partie.

Wanted sur TFX : Angelina Jolie raconte le drame personnel qui l'a poussée à "se défouler" dans le film

 TFX rediffusera dimanche Wanted, le film de Timur Bekmambetov porté par James McAvoy, Angelina Jolie et Morgan Freeman. Dans ce film d'action sorti en 2008 au cinéma, l'actrice volait la vedette à tout le monde dans la peau d'une tueuse d'élite. Très à l'aise dans ce type de rôles "musclés", elle révélait pourtant dans Première l'été dernier avoir subi un drame personnel juste avant son tournage. Après sept ans et demi de lutte contre un cancer des ovaires, sa maman Marcheline Bertrand est décédée en janvier 2007. Un choc que sa fille a eu du mal à encaisser. En couverture du magazine pour parler de Ceux qui veulent ma mort, de Taylor Sheridan, elle évoquait son deuil pour expliquer pourquoi elle aimait tant ses rôles de "femmes fortes". "Oui, c’est bon de se bagarrer à nouveau. Bon de se faire mal, de se salir un peu et de pouvoir se lâcher physiquement. Ça, oui, ça fait du bien, surtout quand la vie vous frappe durement. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive. Peu de gens le savent, mais j’ai tourné Wanted juste après la mort de ma mère. À ce moment-là, franchement, je n’aurais pas su quoi faire d’autre que me défouler dans un film d’action. Je vois ça comme un luxe. Quand je m’en prends plein la tête, il y a cet autre monde dans lequel je peux rendre les coups." 

En 2010, déjà, Angelina Jolie confiait dans Première être "une battante", et justifiait ainsi son amour des rôles d'action : "Comme toutes les femmes, je suis maternelle, douce, aimante, sexy et amusante, mais je suis aussi une battante. Ce film me permettait d'exploiter ces différentes facettes. Y compris mon côté sombre... Et ce n'est pas parce que je fais de l'humanitaire que je n'aime pas les films d'action pour leur côté sauvage."

Dragon Ball : le prochain film est repoussé

Report de sortie pour le prochain Dragon Ball. Dragon Ball Super : Super Hero, qui devait intialement sortir le 22 avril prochain au Japon vient de perdre sa date.

La raison ? Un piratage qui a lieu chez Toei Animation, le célèbre producteur de mangas. Ce piratage a eu lieu le 6 mars dernier et a touché plusieurs productions.

Dans un communiqué relayé et traduit par Hitek, la Toei donne quelques précisions : "Comme indiqué précédemment, Toei animation, qui produit le film Dragon Ball Super : Super Hero, qui était prévu en sortie japonaise le vendredi 22 avril 2022, a subi un accès non autorisé à ses serveurs/son réseau par une tierce partie, ce qui rend la sortie du film compliquée. Par conséquent, nous n’avons pas d’autre choix que de repousser la sortie du film.

Nous nous excusons auprès de tous ceux qui étaient impatients de la sortie du film. Nous annoncerons la nouvelle date prochainement. Merci de votre compréhension."

Suite à ce piratage, les animes Dragon Quest Dai no Daiboken, Delicious Party Precure, Digimon Ghost Game et ONE PIECE devraient voir leur diffusion possiblement modifiée / retardée.

Dragon Ball Super : Super Hero est la suite de Broly, succès mondial en 2019. Le légendaire Goku est bien sûr de retour dans cette suite. Deux nouveaux personnages de vilains font leur apparition, Gamma 1 et Gamma 2. A noter qu'un ennemi mythique du célèbre Saiyan fera aussi son grand retour : l'armée du Ruban Rouge.

Aucune date de sortie mondiale pour Dragon Ball Super : Super Hero n'a pour le moment été recalée.

Scream 6 : une date de sortie annoncée

"Je crois qu'ils commencent à tourner en juin au Canada", avait annoncé Courteney Cox en même temps qu'elle confirmait sa présence dans le sixième opus de la saga Scream. Et ce dernier a désormais une date de sortie, puisqu'il est attendu le 31 mars 2023 aux États-Unis

La date française n'a pas encore été communiquée, mais on peut imaginer qu'il s'agira d'une sortie mondiale, et que le long métrage sera visible dans nos salles deux jours plus tôt, soit le 29 mars. C'est en tout cas ce qui s'était produit en début d'année pour le film signé Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, qui rempilent derrière la caméra.

En plus de Courteney Cox, seul membre du casting à avoir confirmé son retour jusqu'ici, on peut s'attendre à recroiser les rescapés de l'opus précédent (qui n'auront peut-être pas autant de chance la prochaine fois) ainsi que l'incontournable Neve Campbell, à qui Ghostface va sans doute encore tenter de s'en prendre.

Si les prises de vues doivent débuter en juin, la distribution ne devrait pas tarder à être dévoilée. Pour ce qui est de l'intrigue de ce nouvel épisode sanglant, il faudra patienter un peu plus longtemps en revanche.