28 octobre 2020

Lady Gaga drama et sexy pour aller voter

Tic, tac, l'élection présidentielle américaine est dans moins d'une semaine. Le 3 novembre prochain, on saura enfin qui du président sortant Donald Trump et le candidat démocrate Joe Biden logera à la Maison Blanche, pour les quatre années à venir. Selon des informations et données compilées par le United States Election Project et relayées par le New York Times ce mercredi 28 octobre, plus de 70 millions d'Américains ont d'ores et déjà voté, par courrier ou en personne directement. Il s'agit de la moitié des votes de l'année 2016.

Parmi les millions de votants, figurent de nombreuses célébrités qui se sont filmées en train de voter sur les réseaux sociaux. Et parmi elles, Lady Gaga s'est justement fièrement affichée, sur ses comptes Instagram et Twitter, en train de faire son devoir de citoyenne. Ce mardi 27 octobre, la chanteuse a partagé une brève vidéo d'elle, où on la voit sortir d'une voiture puis se diriger vers une boîte aux lettres, avec une enveloppe à la main, et la poster.

Pour cette nouvelle sortie, Lady Gaga a bien évidemment fait du Lady Gaga avec une tenue à la fois glamour, fierce et sexy. Exactement comme elle. Selon Page Six, la jeune femme âgée de 34 ans porte un sweat-shirt gris oversize issu de sa propre marque, de grosses lunettes de soleil noires, un masque de protection assorti de sa propre marque aussi, et une sublime paire de bottes métalliques roses à plate-formes signée Demonia. Sur son clip, Lady Gaga a posé son propre titre "Babylon", issu de son dernier album "Chromatica".

En légende sa publication, la chanteuse a écrit une légende, à prendre ironiquement ou non : "La réalité du dépôt des bulletins de vote". Dans les semaines précédentes, Lady Gaga avait déjà partagé des photos d'elle en train de poser avec son bulletin de vote, en expliquant l'importance d'aller voter.

Nicole Kidman : pourquoi elle refuse à ses filles d’ouvrir un compte Instagram ?

Nicole Kidman n'est pas une fan des réseaux sociaux ! Si la comédienne est suivie par plus de sept millions de fans sur Instagram, et que la plupart d'entre eux sont extrêmement bienveillants, cette dernière a révélé qu'elle ne laisserait pas ses deux plus jeunes filles ouvrir un compte Instagram. Invitée dans l'émission Loose Women, la star de 53 ans a expliqué que Sunday (12 ans) et Faith (9 ans) lui faisait pression pour être sur les réseaux sociaux, mais qu'elle ne céderait pas, car elle avait du mal avec la technologie. La comédienne a cependant nuancé ses propos en révélant qu'elle avait pour objectif de " guider " ses filles tout en évitant de tomber dans le rôle du " parent envahissant. " Insistant sur le fait qu'elle craint de présenter en quoi consistait les réseaux sociaux, à Sunday et Faith, Nicole Kidman a expliqué : "Je ne suis pas très technophile moi-même. C'est très difficile pour moi de les surveiller et d'y rester."

Si de nombreux jeunes sont présents sur les réseaux sociaux, l'ex-femme de Tom Cruise a révélé : "Je ne les laisserai pas être sur Instagram. J'ai un enfant de 12 ans en ce moment qui veut entrer dans tout cela. Elle le demande constamment. Je pense que beaucoup de parents diraient la même chose." Nicole Kidman a ensuite expliqué quelles étaient ses priorités quant à l'éducation de ses filles : "Je pense que c'est simplement de faire en sort qu'elles aient confiance en elles et que leur estime de soi reste intacte. Et toujours en les guidant, sans être autoritaire, en essayant de ne pas être un parent envahissant. Leur permettre de faire des erreurs et de tomber et de ne pas essayer d'absorber en quelque sorte cette douleur." Enfin, elle ajoutait : "Il y a tellement de choses. Mais c'est une joie, c'est une joie d'avoir ces belles petites femmes qui grandissent et je les découvre jour après jour. J'aime cela."

Alors que ses aînés, Isabella et Connor Cruise ont coupé les ponts avec elle et se sont tournées vers la scientologie, il semblerait que Sunday et Faith marchent dans ses pas ! Pour le magazine WSJ, Nicole Kidman avait révélé en avril dernier que ses filles avaient fait une petite apparition dans la série Big Little Lies : "Elles ne sont pas comme tout le monde, lorsqu'elles regardent un tournage, elles sont dans le film. Elles font un travail très rigoureux."

Caterina Scorsone se confie sur la façon dont elle élève sa fille, atteinte de trisomie 21

Star de la série Grey's Anatomy , où elle prête ses traits à Amelia Shepherd, Caterina Scorsone est une maman comblée. Dans un entretien accordé au magazine américain People, la comédienne de 39 ans a révélé ce qu'elle avait appris depuis qu'elle était devenue maman de trois filles : Eliza (8 ans), Pippa (bientôt 4 ans) et Lucinda (10 mois), et notamment sur l'éducation qu'elle donnait à sa petite deuxième, qui est atteinte de trisomie 21. En toute transparence, Caterina Scorsone a expliqué : "Quand ma fille Pippa est née, j'avais peur. Je ne savais rien de la trisomie 21 (...) Tout ce que je savais sur le syndrome de Down, c'est que les gens en avaient peur, alors j'ai pensé que je devrais avoir peur également."

La comédienne a expliqué ensuite comment elle avait changé de point de vue, observant les différences de Pippa comme une belle individualité comme c'est le cas pour quiconque. Révélant que l'arrivée de sa fille avait rendu sa vie meilleure, Caterina Scorsone a continué : "C'est devenu tout à coup clair comme du cristal. Il n'y a pas d'être humain standard, objectif et parfait. Les métriques de la perfection sont arbitraires et imposées au service de ceux qui leur correspondent. Ma fille est parfaite. Pippa est parfaite exactement comme elle est. Vous aussi, et moi aussi. La seule façon de perdre de vue cette perfection est de la chercher ailleurs." Rencontrée des familles qui ont des enfants handicapés l'ont également aidé. "Je ne savais pas vraiment ce que cela pouvait être d'être une famille avant d'entrer dans la communauté des personnes handicapées et de rencontrer d'autres familles qui aimaient et incluaient une personne trisomique. Ces personnes ont tendu leurs bras autour de nous quand Pippa est née et nous ont entraînés dans l'étreinte la plus joyeuse et féroce que nous ayons jamais vécue", a expliqué Caterina Scorsone. Pour conclure, la star a ajouté que "la naissance d'un bébé atteint du syndrome de Down est quelque chose à célébrer plutôt qu'à craindre."

Dans un long texte partagé dans l'émission Good Morning America, Caterina Scorsone avait révélé quelques jours plus tôt : "Pippa est trisomique. Mais Pippa n'est pas le syndrome de Down. Pippa est Pippa. Pippa est différente. Toi aussi et moi aussi." Heureuse de voir sa petite fille grandir, elle ajoutait : "Elle a un profil d'apprentissage visuel qui lui permet d'apprendre plus facilement à partir d'images et de mots imprimés qu'en écoutant un cours donné par un enseignant (...) Elle est petite pour son âge, mais ses yeux sont sages. Elle dit toujours ce qu'elle veut dire et ne souffre pas des imbéciles."

Azur et Asmar sur France 4 : pourquoi Michel Ocelot a-t-il eu recours à la 3D ?

8 ans après le phénomène Kirikou et la sorcière et 6 ans après le diptyque Princes et Princesses / Les Contes de la nuit, Michel Ocelot revenait avec une nouvelle production, Azur et Asmar. Un conte d'Orient féérique sur la tolérance et la différence qui marque un tournant dans la carrière du cinéaste et surtout dans l'animation française. Retour sur la conception du film.

Pour la première fois, le cinéaste a eu recours à la 3D. Pour cela, il a fait appel à la société Mac Guff, future productrice de Moi, moche et méchant. Le patron de l'entreprise, Jacques Bled, évoque sa collaboration avec Michel Ocelot : "Je me souviens que Michel m'avait parlé d'une des raisons qui l'a poussé à s'intéresser à cette technique. Il m'a dit : "Quand on dessine une animation et que l'on doit recommencer, il faut tout reprendre à zéro, alors qu'en 3D ont peut intervenir sur ce qui a été fait et corriger". Michel nous a transmis son goût de la précision et de la simplicité poétique, qui va à l'opposé de l'utilisation traditionnelle et historique de la 3D qui a été très démonstrative et spectaculaire." L'assistant réalisateur Eric Serre, collaborateur de longue date d'Ocelot, précise de son côté : "Nous fournissions (...) le même matériau de base aux infographistes que celui que l'on donne aux animateurs 2D : des dessins qui représentent les personnages sous tous les angles. C'est au moment de la transposition en 3D qu'il faut surveiller la manière dont le personnage va être adapté."

Film d'animation oblige, la conception d'Azur et Asmar a demandé un travail de longue haleine. Si le long-métrage compte 1300 plans, pas moins de 13 000 dessins préparatoires ont été élaborés au départ. On dénombre dans le film une centaine de personnages et le double de figurants. Michel Ocelot a écrit le premier état du scénario en 2 semaines. Pendant 1 an, il a rédigé un storyboard, tout en travaillant sur la documentation. 2 ans ont été nécessaires à la préparation de l'animation, au cours de laquelle "les 1300 plans du film sont définis chacun dans un dossier où l'on trouve le cadrage de l'image, les principales positions des personnages dans l'image, l'esquisse des décors, l'indication des dialogues et les mouvements de caméra". Ce travail a été fait par une équipe réduite, composée de 6 à 8 dessinateurs confirmés. Il a fallu ensuite un an et demi pour "la création des décors et l'animation proprement dite".

Côté doublage, le metteur en scène a fait un premier tri à l'aveugle. C'est ainsi qu'il a décidé, pour le rôle de Crapoux, de faire appel à Patrick Timsit sans connaître son nom. Le comédien n'en était d'ailleurs pas à son coup d'essai puisqu'on a pu entendre sa voix dans les versions françaises d'Hercule, Atlantide, l'empire perdu et Gang de requins. Pour le personnage de Jénane, la mère d'Asmar, le processus était tout autre.

Dans un premier temps, l'actrice Hiam Abbass avait été engagée uniquement comme coach pour la langue arabe, un travail qu'elle avait déjà effectué sur d'autres films, dont Munich et Babel. Elle devait par exemple conseiller le réalisateur au moment du casting, en évaluant les compétences linguistiques des prétendants. Mais après la lecture du scénario, elle lui a aussi fait part de son désir de prêter sa voix à Jénane. Pourtant, Michel Ocelot a préféré chercher une autre personne. "Ça a été difficile pour moi" se souvient-elle, "surtout quand nous avons organisé un casting à Tunis, puisque Michel ne trouvait pas son bonheur parmi les comédiennes que nous avions vues en France. Il a fallu faire passer des essais à des comédiennes de théâtre renommées, et quand j'en parlais au téléphone avec Michel, je lui disais "Tu vas voir, au final je vais quand même être la meilleure pour ce rôle !". On en riait ensemble, c'était une boutade. Parmi les seize comédiennes que j'ai rencontrées là-bas, il y en a une qui lui a vraiment plu. Et là, c'est vrai que ça a été dur pour moi (...) Je crois que ce qui a "bloqué" Michel en ce qui me concerne, c'est qu'il ne voulait absolument pas voir les gens avant d'entendre leurs voix (...) Un jour, à Paris, alors que je sortais d'un tournage de film, j'ai allumé mon portable et entendu un message qui disait "Hiam, bonjour, c'est Michel. Puis-je avoir l'honneur de vous proposer le rôle de Jénane ?"

La 7ème compagnie sur TMC : pourquoi Aldo Maccione est-il absent des films suivants ?

Sorti en salles en 1973, Mais où est donc passée la 7ème compagnie est un véritable triomphe au box-office, attirant 3,9 millions de spectateurs.

Ce premier volet pouvait compter sur un casting de pointures : Pierre Mondy, Aldo Maccione et Jean Lefebvre. Il paraissait donc évident que le 2ème épisode, On a retrouvé la 7ème compagnie, serait interprété par les mêmes acteurs... et pourtant cela n'a pas été le cas. En effet, le personnage de Tassin, campé par Maccione, a été purement et simplement remplacé par Henri Guybet.

Pourquoi Aldo Maccione a-t-il claqué la porte d'une franchise en plein succès ? Cela est dû en partie à ses relations avec le metteur en scène Robert Lamoureux. Ce dernier était extrêmement sérieux et très intransigeant, quand bien même il réalisait une comédie. L'italien, bon vivant et plaisantin dans l'âme, se voit souvent rappeler à l'ordre sur le plateau de La 7ème compagnie car il déconcentre le reste de l'équipe.

Selon le cinéaste, Aldo Maccione n'avait pas la grosse tête, c'était juste un "gros bébé, avec tout ce que ça comporte de caprices, de colères, de c'est moi le plus beau, c'est moi le plus fort." Lamoureux décrivait Maccione comme un homme naïf et d'une gentillesse extraordinaire. Malgré cela, son côté enfantin ne plaît pas du tout au réalisateur, qui a beaucoup de mal à cadrer son acteur. Aldo Maccione finit même par s'enfuir du plateau pour téléphoner au producteur Alain Poiré, fatigué du sérieux et de l'autorité du réalisateur.

En plus d'être vexé par les remontrances de Robert Lamoureux, le comédien ne supportait pas l'attitude désinvolte de son compère Jean Lefebvre, adepte des jeux d'argent et de la bouteille, arrivant souvent en retard sur le plateau. Toutefois, ce dernier était le protégé du cinéaste, qui ne lui reprochait pas vraiment ses frasques, contrairement aux plaisanteries d'Aldo Maccione. Ce deux poids deux mesures n'a pas été du tout du goût de l'acteur, qui a préféré refuser de revenir dans On a retrouvé la 7ème compagnie. Son remplaçant, Henri Guybet, a quant à lui évoqué une mésentente sur le salaire. Maccione aurait tenté de faire monter les enchères, s'appuyant sur ses différents succès comme L'Aventure c'est l'Aventure.

Quoi qu'il en soit, malgré de glorieuses années 80, Maccione ne se remettra pas vraiment de cette erreur de jugement. En quittant le navire d'une saga en pleine ascension, il a laissé à sa carrière un goût d'inachevé.

Source : Aldo Maccione, la classe ! de Gilles Botineau, Christian Navarro Editions.

Emily Ratajkowski : comment elle a subtilement dissimulé sa grossesse

Après l'annonce surprise de la grossesse de la chanteuse et actrice Shy'm - dont on ne connaît toujours pas le conjoint -, c'est Emily Ratajkowski qui a surpris, ce lundi 26 octobre, la planète entière en dévoilant à la Une de l'édition américaine du magazine Vogue qu'elle attendait son tout premier enfant. Depuis quelques semaines, la mannequin, suivie par près de 27 millions de personnes sur Instagram, faisait tout pour préserver la surprise !

En effet, depuis la fin de l'été, la jeune femme, qui a l'habitude de poser entièrement nue sur ses photos Instagram, avait étrangement fait le choix de cadrer ses photos différemment. Adieu les photos de plein pied et place à des clichés plus serrés sur son visage notamment. Quant à ses sorties extérieures, toujours très attendues par les photographes à travers le monde, Emily Ratajkowski avait tout simplement opté pour des vêtements amples qui cachaient la naissance de son baby-bump.

Mariée depuis deux ans au discret Sebastian Bear-McClard, Emily Ratajkowski s'apprête donc à devenir maman pour la première fois, à l'âge de 29 ans. Et la jeune femme semble très angoissée à l'idée de mettre au monde un enfant. Dans les colonnes de Vogue, elle explique pourquoi elle ne veut pas savoir le sexe de son bébé... tant que ce dernier ne l'aura pas choisi ! "Quand mon mari et moi, nous disons à des amis que je suis enceinte, leur première question après 'Félicitations' est presque toujours 'Savez-vous ce que vous voulez ?' Nous aimons répondre que nous ne connaîtrons pas le sexe avant que notre enfant n'ait 18 ans et qu'il nous le dise. Tout le monde en rit", explique la mannequin.

André Bercoff en roue libre dézingue le documentaire sur Donald Trump à qui il prête sa voix

Il a beau y avoir participé, André Bercoff est loin d'en être fan. Ce mercredi 28 octobre, la chaîne W9 dévoilera un documentaire consacré à Donald Trump dès 21 heures 05, baptisé Donald Trump est-il vraiment capable du pire ?, à l'approche de l'élection présidentielle américaine qui aura lieu le mardi 3 novembre 2020. Une diffusion suivie par celle d'un débat autour du 45ème président des États-Unis durant lequel le présentateur de Sud Radio affrontera la journaliste CNN Melissa Bell et l'avocat Charles Consigny. Un projet que André Bercoff est loin d'apprécier, comme il l'a fait savoir sur son compte Twitter ce mercredi 28 octobre. "J'ai participé hier à un amusant débat enregistré à propos de Donald Trump et diffusé - intégralement, j'espère - ce soir sur W9, après un documentaire aussi médiocre que biaisé", a-t-il amorcé, "œillères, que de daubes, on commet en ton nom." Joint par le site Puremédias, André Bercoff en a profité pour dénoncer le documentaire de la chaîne du groupe M6, estimant qu'il était "totalement et violemment anti-Trump"... avant de juger, finalement, que le "débat était nettement plus équilibré." Une façon pour lui d'affirmer son soutien au mari de Melania Trump, lui qui, en 2016, est devenu le seul journaliste français à avoir eu l'occasion de l'interviewer pour au nom du magazine Valeurs Actuelles ?

Sur le réseau social à l'oiseau bleu, le journaliste a tout de même eu droit à une réponse de la part de nul autre que Jonathan Curiel, le patron des programmes des chaînes du groupe M6. "Vous êtes sévère sur le documentaire qui est de bonne qualité... et ne vous en faites pas pour le débat : il était parfaitement équitable en termes de représentativité et il sera fidèlement restitué", peut-on ainsi lire. Le véritable débat reste cependant celui qui ne cesse de secouer les États-Unis. Car, de l'autre côté de l'Atlantique, les appels au vote des stars sont nombreux, ces dernières souhaitant voir Joe Biden prendre la place de Donald Trump. Et il faut dire que rien n'est gagné pour ce dernier. En effet, selon les sondages du site d'information RealClearPolitics, ce lundi 26 octobre, le candidat démocrate à l'élection présidentielle a une avance de près de huit points sur son adversaire.

Kim Kardashian : pourquoi sa fête d’anniversaire fait polémique

La star a-t-elle eu raison de partager sur les réseaux sociaux des clichés de sa fête d'anniversaire ? Pour célébrer ses 40 ans comme il se doit, Kim Kardashian a fait une surprise folle à ses proches : les emmener sur une île privée ! Partageant des photos de sa seconde soirée d'anniversaire, c'est visiblement heureuse que l'épouse de Kanye West confiait : "Avant l'apparition du Covid-19, je ne pense pas qu'aucun de nous n'appréciait vraiment à quel point, c'était un luxe simple de pouvoir voyager et être avec sa famille et ses amis dans un environnement sûr. Après deux semaines de tests de santé et d'avoir demandé à tout le monde de se mettre en quarantaine, j'ai surpris mon entourage le plus proche avec un voyage sur une île privée où nous pouvions prétendre que les choses étaient normales juste pour un bref instant."

Alors qu'une partie du monde a limité ses sorties afin de ralentir la propagation du virus, Kim Kardashian a révélé qu'elle et ses proches ne s'étaient rien refusés : "Nous avons dansé, fait du vélo, nagé près des baleines, fait du kayak, regardé un film sur la plage et bien plus encore. Je me rends compte que pour la plupart des gens, c'est quelque chose qui est tellement hors de portée en ce moment, alors dans des moments comme ceux-ci, je me souviens humblement à quel point ma vie est privilégiée." Si la mère de quatre enfants partage régulièrement des clichés de ses vacances sur les réseaux sociaux, ce voyage en pleine pandémie a extrêmement déçu ses fans !

En colère contre la star, les internautes se sont déchaînés : "Est-ce que la pandémie est terminée ? Oh mon Dieu, quelqu'un aurait dû me dire qu'on pouvait à nouveau faire de grosses fêtes !" ; "Super, des gens ont dû faire leurs adieux par téléphone à leurs proches qui mouraient seuls à l'hôpital. Mais c'est bien de publier ce chouette voyage sur les réseaux sociaux pendant que le monde souffre. Plein d'humilité et de bon sens, vraiment.", ou encore : "C'est très égoïste alors que des personnes meurent et perdent leurs boulots. En plus, je doute vraiment que tous les invités se soient isolés avant de venir." Touchée, une internaute confiait à son tour : "Voyager n'est pas un 'simple' luxe. La plupart d'entre nous ne peuvent pas se le permettre. La plupart ne pourront pas voir leurs familles avant longtemps où même jamais, car ils sont morts en raison de la pandémie mondiale, mais je t'en prie, pars et affiche ton privilège insensé." Malgré tous ses commentaires, Kim Kardashian a partagé un nouveau cliché en maillot de bain avec ses sœur Kourtney et Khloé... Sur une plage de sable blanc ! Pas sûr que les fans apprécient...

Narcos Mexico : une saison 3 pour la série Netflix

Après le succès de la saison 2, diffusée sur Netflix en février dernier, la série Narcos Mexico (dérivée de Narcos et centrée sur le cartel de Guadalajara) a été renouvelée pour une troisième saison, selon The Hollywood Reporter. 

Alors que le showrunner Eric Newman s'apprête à prendre un peu de recul pour se consacrer à d'autres projets, ce troisième chapitre sera développé sous la direction de Carlo Bernard, co-créateur et producteur délégué historique de la série. Côté casting, les fans auront le plaisir de retrouver Scoot McNairy (dans le rôle de l'agent Walt Breslin) mais pas Diego Luna (interprète du parrain de la drogue Felix Gallardo, qui termine en prison à la fin de la saison 2). 

Toujours selon The Hollywood Reporter, l'acteur Wagner Moura, qui prêtait ses traits à Pablo Escobar dans les deux premières saisons de la série-mère, devrait également revenir pour réaliser deux épisodes de Narcos Mexico, sous la houlette de Carlo Bernard qui officiera donc en tant que nouveau showrunner.

"Lorsque nous avons débuté cette entreprise, réaliser une série en deux langues différentes, dans un pays qui n'avait encore jamais accueilli ce type de production, nous paraissait complètement fou", a récemment déclaré son prédécesseur Eric Newman - qui continuera d'officier en tant que producteur délégué - au micro du Hollywood Reporter. "Mais Netflix a vu le potentiel de la série à l'époque, et leur foi en nous n'a jamais failli. Carlo Bernard est la première personne à laquelle j'ai parlé de ce projet, il y a plus de 10 ans, et je suis ravi de laisser la direction de cette saison 3 (...) entre ses mains extrêmement compétentes."

La série Dallas aurait contribué à l'effondrement de l'URSS

De 1978 à 1991, c'est peu dire que le soap-opera culte Dallas a fait les beaux jours du petit écran. Sur 14 saisons et 360 épisodes, les joies et les peines de la famille Ewing, richissime dynastie du Texas, scotchèrent devant leurs écrans des familles entières. Ce Roméo et Juliette au pays des cow-boys, série révolutionnaire, inventrice du Cliffhanger, avait même ses fans jusqu'au sommet de l'Etat. A l'issue de l'un des cliffhangers de la série, à savoir le final de la saison 3 où J.R. Ewing se faisait tirer dessus, Jimmy Carter, en campagne à Dallas pour son élection à la présidence des Etats-Unis, lança à la foule : "Je suis venu à Dallas pour trouver secrètement qui a tiré sur J.R. Si l’un d’entre vous peut me révéler la réponse, je pourrais financer toute ma campagne cet automne !"

Tant qu'à parler de la série et de politique justement, certains vont même plus loin : Dallas aurait eu sa part de responsabilité dans l'effondrement de l'URSS et la fin de la Guerre Froide. C'est en tout cas ce qu'affirme le musicien David Stewart du groupe Eurythmics dans une interview effectuée dans le podcast Joss Stone’s A Cuppa Happy et relevée par le site Deadline Hollywood.

Stewart affirme tenir cette anecdote de la bouche même de Mikhaïl Gorbatchev, le premier secrétaire du PC soviétique et chef du pays. "Il m'a dit que cette demi-heure ou à peu près de programme, a eu plus d'impact [sur l'effondrement de l'URSS] que quoi que ce soit d'autre". Stewart raconte que le show se serait retrouvé en URSS grâce à des VHS pirates, et aurait commencé à se diffuser après que les citoyens russes aient commencé à détruire les bloqueurs de signaux radios qui empêchaient d'écouter de la musique venant d'Occident, comme certaines chansons des Beatles, et se mettent enfin à reçevoir des signaux du monde entier

"En regardant Dallas, ils pensaient que c'était comme ça que les gens vivaient en Amérique, ce qui n'était évidemment pas le cas" ajoute Stewart. Les (més)aventures de l'impayable famille Ewing, meilleur agent subversif et de propagande des Etats-Unis, qui l'eut cru ?